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dimanche, 30 juin 2019 00:00

N°5875 du 30-06-2019

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dimanche, 30 juin 2019 00:00

L’espoir est permis

La Conférence du dialogue national, prévue samedi prochain, va-t-elle aboutir à des résultats concrets, à même de consolider la position de ses initiateurs comme une force de propositions, ou, au contraire, se terminera-t-elle en queue de poisson, au grand désespoir d’une grande partie de l’opinion publique ? Si l’on croit le site d’informations, Algérie 1, qui a annoncé, hier, la présence de Liamine Zeroual aux côtés de Rachid Benyelles, Ahmed Taleb Ibrahimi et Ali Yahia Abdennour, en plus de Ben M’hidi Drifa, la sœur de Larbi Ben M’hidi, de Djamila Bouhired, une des icônes de la guerre de libération nationale, des dirigeants de l’ex-FIS pourraient assister à ce conclave, ouvert à tous les pronostics. En ce qui concerne l’ex-président de la République, sa présence n’a pas encore été confirmée ; mais celle des trois personnalités, qui ont lancé, il y a un mois un appel pour une transition démocratique, c’est Lakhdar Benkhellaf, député du parti de Djaballah, qui s’est chargé de confirmer leur participation. Au vu de la stature des personnalités présentes, il est clair que la conférence va gagner en crédibilité aux yeux des Algériens, mais son impact sera-t-il de taille, au point d’inciter l’Etat-major de l’ANP à y prêter une oreille attentive ? L’armée, qui ne veut pas entendre parler de transition, quelle que soient les circonstances, ne compte pas abandonner sa feuille de route, mettant en avant la primauté des élections présidentielles ; alors que certaines personnalités, dont la présence est annoncée, à l’image de Benyelles, Ibrahimi ou Yahia Abdennour sont partisans d’une transition démocratique. Tout compte fait, le solide compromis évoqué par Abdelaziz Rahabi, dans son entretien, publié par l’APS, parait loin et inaccessible. La situation pourrait même se compliquer davantage, en cas où les leaders des partis regroupé au sein de «l’alternative démocratique» à l’instar de Mohcine Belabbas, Ali Laskri, Djelloul Djoudi et Fathi Gheras  rejoindront la conférence. Abdelaziz Rahabi, qui avait été dépêché la semaine dernière au siège du RCD, pour expliquer  l’objet de la conférence et convaincre ses interlocuteurs de la nécessité de leur participation, réussira peut-être à créer un rapport de force, mais il lui sera difficile, voir impossible, de rapprocher les points de vue. Les divergences sont encore énormes, pour voir enfin l’opposition sortir de ce conclave, forte et solidaire. Et si par malheur, la montagne venait à accoucher d’une souris, le divorce entre cette élite et les Algériens sera définitivement consommé. Quant à la présence d’Ali Djeddi et Abdelkader Boukhamkham, les deux représentants de la nébuleuse islamiste, elle n’aura aucune influence sur le cours des événements. Ils avaient certes pris part à Mazafran I et II, mais leur présence ne dépassera pas le seuil de la figuration. Quoi qu’il en soit, la rencontre en question pourrait amorcer le début d’une solution consensuelle.

Mohamed Mebarki

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La première Association nationale des présidents et élus des assemblées locales a été créée, hier à Alger, dans le but de former des représentants du peuple pour un meilleur «rendement» de leurs missions et la consécration de l’intérêt général en transmettant la voix du peuple à l’ensemble des parties responsables de la prise de décision, a indiqué le président élu de cette association. Le président en exercice de l’Assemblée populaire de la wilaya (APW) d’Alger, Abdelkarim Bennour a été plébiscité, à la majorité, président de cette première association nationale lors de l’assemblée constitutive qui s’est tenue à Dely Brahim en présence de représentants de 18 wilayas des quatre coins du pays. Parmi les objectifs fondamentaux de l’association «servir le citoyen et l’intérêt général au 1er degré et ressouder les rangs des élus locaux afin de prendre en charge leurs préoccupations et faire montre d’un meilleur rendement envers les citoyens et la patrie», a indiqué M. Benour dans une déclaration. Une fois l’agrément officiel délivré par le ministre de l’Intérieur, l’association œuvrera à mettre en place un seul corps unissant l’ensemble des élus locaux parmi les membres des assemblées populaires communales (APC) et APW, et à dépasser toutes les sensibilités politiques. D’autres réunions sont également prévues plus tard au niveau des différents coins du pays «visant à rapprocher l’association de ses membres, à concrétiser les clauses de la feuille de route entérinée par les membres prévoyant la formation et le recyclage des élus en les tenant informés de leurs droits et devoirs et en les protégeant en cas d’abus ou d’injustice exercés à leur encontre», a-t-il expliqué. La création de cette association «s’inscrit en droite ligne avec le Hirak populaire revendiquant un changement vers le meilleur, une revendication appuyée par tout élu local, et citée dans tous les discours du vice-ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général major Ahmed Gaid Salah.  S’affichant optimiste devant cet accompagnement, M. Benour a déclaré que «l’institution militaire en tant que premier défenseur du pays et du peuple mérite toute la confiance». Les travaux de l’assemblée constitutive ont été marqués par l’adoption des clauses contenues dans les objectifs assignés par l’association, et la validation de 8 membres (en plus du président), à savoir des représentants des différents élus locaux à l’échelle nationale.

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dimanche, 30 juin 2019 00:00

Le dossier clos en septembre

Un total de 6.596 unités de logements «AADL 1» et 406 autres logements promotionnels publics (LPP) ont été attribués hier à Alger. Présidée par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Kamel Beldjoud, cette opération qui s’inscrit dans le cadre de la distribution de 66.000 logements, à l’occasion du double anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse coïncidant avec le 5 juillet de chaque année, a vu la présence du ministre de l’Energie, Mohamed Arkab et du ministre des Ressources en eau, Ali Hammam. S’exprimant à cette occasion, le ministre a affirmé que l’Etat travaillait d’arrache-pied pour clore le dossier «AADL1» fin septembre prochain, notamment au niveau d’Alger, où près de 11.000 logements ont été attribués aux souscripteurs «AADL1» depuis mai dernier, sur un total de 31.000 unités annoncées. S’agissant des wilayas concernées par la distribution des logements «AADL1», le ministre a fait état de six (06) wilayas qui verront la distribution des logements dans les délais fixés.»Les programmes de logement tracés par l’Etat se poursuivront à un rythme régulier jusqu’au relogement de toutes les familles», a-t-il rassuré.Dans le même contexte, M. Beldjoud a appelé les citoyens ayant reçu les clés de leurs logements à les occuper dans les plus brefs délais, déplorant le fait que plusieurs logements attribués restaient inhabités, et ce en dépit des pressions exercées par les souscripteurs en vue d’y accéder. Quant à l’alimentation de ces cités en électricité, en gaz et en eau, le ministre a mis en avant la disponibilité de toutes ces exigences au niveau des sites réceptionnés, remerciant par la même les ministres de l’Energie et des Ressources en Eau pour leur assistance. Evoquant la qualité de certains logements, M. Beldjoud a dit qu’»il ne faut pas généraliser certains cas isolés», rappelant que des commissions avaient été dépêchées au niveau de toutes les wilayas pour enquêter sur tous les dossiers de fraude, outre l’attribution des prérogatives de suivi des projets AADL à l’organisme national de contrôle technique de la construction. En vue de calmer les esprits des souscripteurs revendicateurs de leurs logements, le ministre a affirmé que les projets étaient sur la bonne voie, exhortant «les citoyens à faire preuve de patience pour la réception de leurs logements, dont la réalisation exige la mobilisation de moyens matériels et financiers conséquents et un suivi régulier». «Il s’agit de 560.000 logements pour autant de souscripteurs AADL, ayez confiance en l’Etat», a-t-il précisé. Par ailleurs, le ministre a abordé la question des délais de réception des projets de logements promotionnels publics (LPP), faisant savoir que son département «n’est confronté à aucun obstacle avec cette formule». Concernant le taux d’avancement des travaux et la date d’inauguration de la Grande mosquée d’Alger, M. Beldjoud a assuré que «cet édifice religieux est fin prêt et tous les travaux sont achevés, de plus amples informations seront communiquées ultérieurement».

R.N

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Une pêche pas très réjouissante. Une tonne et demi de déchets principalement plastiques a été extraite du port d’Annaba à l’issue de la campagne des éboueurs de la mer ayant impliqué des associations et des entités officielles locales et nationales. La Direction de l’Environnement tire la sonnette d’alarme concernant l’envergure de la pollution marine notamment les déchets plastiques et micro-plastiques. Cet enjeu majeur appelle une coordination à établir entre la société civile, l’université et les autorités compétentes. Surtout que des organismes comme « Annaba Propre » et le Réseau algérien pour la protection de la biodiversité marine « Probiom » sont actifs sur le terrain. Ce dernier, par exemple, en plus de sa participation à l’opération MED en 2014, a lancé des alertes selon lesquelles nous avions du plastique dans nos assiettes. « Il faut savoir que les micro-plastiques, ce sont tous les plastiques qui se dégradent et deviennent microscopiques et à cette échelle ils se confondent avec le plancton que les poissons ingèrent.C’est ainsi qu’il entre dans la composition de la chair du poisson et de la chaine alimentaire pour se retrouver dans nos assiettes. C’est purement « cancérigène », expliquent les experts de « Probiom ». L’on estime qu’il y a 25 milliards de micro-plastiques en méditerranée. C’est quatre fois plus que l’océan. Il s’agit donc de renforcer les capacités, harmoniser la surveillance des déchets marins au niveau de la plage, sensibiliser sur les déchets marins et les différentes méthodes permettant de les gérer. A rappeler que l‘Algérie a pris en juin 2017, à New York, huit engagements volontaires pour la gestion et la préservation des mers et des ressources marines au terme de la première conférence des Nations Unies sur les océans. L’Algérie s’est engagée à élaborer une étude pour établir une nouvelle aire marine protégée, à lutter contre la pollution marine tout en mettant l’accent sur la sensibilisation des écoliers aux principes de préservation et de valorisation de l’environnement marin. A relever également que la capacité installée des stations d’épuration équivaut aujourd’hui à six fois celle de l’année 2005. La stratégie environnementale intègre 14 des 17 objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations Unies. A l’échelle régionale, l’Algérie est engagée dans la mise en œuvre de la Convention de Barcelone pour la protection de la Méditerranée contre la pollution, tout en coopérant étroitement avec la Commission générale des Pêches pour la Méditerranée. Il faut noter également l’engagement de l’Algérie, en tant qu’Etat membre de l’Union Africaine, à mettre en œuvre la stratégie maritime africaine à l’horizon 2050 visant à protéger et à exploiter durablement l’espace maritime africain pour la création de richesses. 

Zarrougui Abdelhak

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dimanche, 30 juin 2019 00:00

Hommage à Mohamed Boudiaf

Le palais de la Culture et des Arts Mohamed Boudiaf de la wilaya d’Annaba  a organisé, hier, une journée commémorative à la mémoire du président du Haut conseil de l’Etat (HCE), le moudjahid Mohamed Boudiaf, à l’occasion du 27e anniversaire de sa disparition.  L’événement qui s’est déroulé sur les lieux mêmes de son lâche assassinat, a réuni les autorités civiles, des militants de partis politiques, des enseignants universitaires, des intellectuels et des anonymes. L’assistance a observé une minute de silence pour rendre un vibrant hommage à  l’un des pères de la Révolution de Novembre et le symbole de tous les Algériens. A souligner que cette action «contre l’oubli» a été initiée pour se rappeler les circonstances de son lâche assassinat,  mais aussi son engagement en faveur de la démocratie en Algérie ainsi que ses nombreux sacrifices, à commencer par la guerre de libération nationale. Il convient de rappeler que ce même jour, soit 27 années après le drame de 1992, Mohamed Boudiaf, de son nom de guerre «Tayeb el Watani», un des plus grands révolutionnaires pour l’indépendance de l’Algérie, était à Annaba pour inaugurer le Salon de la micro entreprise et de l’emploi des jeunes. Originaire de M’sila, né en 1919, et après avoir effectué ses études à M’sila, Mohamed Boudiaf devient fonctionnaire dans l’administration. Adjudant dans l’armée française, il a été envoyé au front durant la Seconde Guerre mondiale. A son retour il entre comme commis aux écritures aux services des Contributions de la ville de Jijel. Après les massacres de Sétif, Kherrata et Guelma, animé d’un esprit nationaliste, il s’engage dans les mouvements nationalistes algériens, il a adhéré au parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, après les massacres du 8 mai 1945, devenant un leader à l’Organisation spéciale (1947-1950). Il est un des six chefs ayant décidé de la lutte armée et du déclenchement de la glorieuse guerre  de libération nationale. Le moudjahid fut parmi les chefs historiques de la révolution arrêtés dans un avion détourné par le colonisateur français le 22 octobre 1956.Mohamed Boudiaf a présidé le Haut conseil de l’Etat le 16 janvier 1992. Sa fonction fut éphémère, alors qu’il voulait faire bouger les choses en s’attaquant en premier lieu à la corruption qui gangrénait l’Etat. Il voulait emprunter le chemin de la paix et de la justice, mais malheureusement il n’aura pas eu le temps de s’y engager. Mohamed Boudiaf fut lâchement assassiné le 29 juin 1992 à 11h20  au palais de la Culture et des Arts d’Annaba sous les yeux effarés de plusieurs centaines de citoyens. Gloire à nos martyrs.

Hanine Boucenna

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Un camion citerne a percuté deux enfants, un garçon de 2 ans et sa sœur âgée de 9 ans à Kherazza, commune de Oued El Aneb. Sous la violence du choc, le garçon est mort sur le coup. Quant à sa sœur, la seconde victime de ce tragique accident, elle a été gravement blessée et a été évacuée vers les urgences médicales du Centre Hospitalier Universitaire Ibn Rochd (C.H.U) par les éléments de la protection civile qui s’étaient rendus rapidement sur les lieux du drame. A l’heure où nous mettions sous presse le pronostic vital de la fillette reste engagé. Selon des témoins, présents sur les lieux au moment de l’accident, le chauffeur aurait eu un problème mécanique de freins et aurait fini par perdre le contrôle de son camion. Heureusement pour le jeune chauffeur rescapé des citoyens choqués ont tout de suite appelé la protection civile qui est intervenu rapidement et évacué le chauffeur du camion ainsi que le garçon de 2 ans qui, malheureusement, n’a pas survécu. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances de cette tragédie et situer la responsabilité du conducteur. A signaler que ce tronçon de la Route nationale connaît de nombreux accidents dus, essentiellement, à l’excès de vitesse.

K.Khadidja Rayene

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dimanche, 30 juin 2019 00:00

L’eau potable H/24 en 2020

 Afin d’assurer la sécurisation de l’approvisionnement en eau potable des différentes régions de la wilaya, un grand projet hydraulique est en cours de réalisation par la société SEACO, qui consiste essentiellement à l’extension de la station de Sidi Khelifa, dont la capacité de production estimée actuellement à 350000 mètres cubes par jour, doit être augmentée à 400000 m3, ce qui va permettre de satisfaire d’une façon durable la totalité des besoins d’Ali Mendjeli, Massinissa et Ain Nehas. Après la finalisation de ce projet en 2020, la majorité des unités de voisinage d’Ali Mendjeli, vont pouvoir être approvisionnées en eau potable 24h/24, à partir de plusieurs réservoirs, dont un d’une capacité de 50000 m3 et d’un autre de 25000 m3, ajoutés aux 3 réservoirs situés dans la même zone de 5000 m3 chacun. Sans oublier un réservoir de 10.000 m3 en chantier à l’extension ouest d’une capacité de 10000 m3. Ce grand projet qui va sécuriser l’approvisionnement de la wilaya, est adossé au système des grands transferts et consiste au pompage de 2000 litres par seconde à partir de Boumerzoug et de Béni Haroun, à travers d’énormes canaux, dont les travaux sont terminés à 100% ce qui va sécuriser la partie sud de la wilaya de Constantine, à savoir Ibn Badis, Ouled Rahmoune et Ain Abid. Quant à la réalisation des stations de pompage et des réservoirs les travaux sont actuellement en cours. Le même projet, comporte la réalisation de canalisations qui vont passer via la cité El Guemas sur une distance de 13 km, avant d’aboutir à la localité de Djebel El Ouahche, pour alimenter un réservoir d’une capacité de 25000 m3, qui va approvisionner cette localité 24h/24. Ces canaux vont atteindre Didouche Mourad et Zighoud Youcef, où les besoins de la localité d’Erratba vont être assurés à partir de Béni Haroun, en plus de deux grands réservoirs qui ont été réalisés au niveau de ce grand pôle d’habitation, le premier déjà achevé avec une capacité de 5000 m3 et le deuxième en cours de réalisation avec une capacité de 25000 m3. Ces projets hydrauliques visent à renforcer et à sécuriser l’approvisionnement de la wilaya en eau potable. Il ya lieu de noter que l’Agence nationale des barrages a programmé la réalisation d’un barrage au niveau de la région de Béni Hmidane, d’une capacité de 100 millions m3, qui va sécuriser définitivement et à long terme les besoins en eau potable de la wilaya.

Rafik.S

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Une caravane de sensibilisation sur l’interdiction de l’irrigation des cultures agricoles à partir des oueds pollués par les eaux usées a été lancée, hier, dans la wilaya de Constantine, à l’initiative de la Direction des services agricoles (DSA), a indiqué le responsable local du secteur, Yacine Ghediri. L’opération, dont le coup d’envoi a été donné depuis les communes d’Ain Abid et de Benbadis, au Sud-Ouest de la ville de Constantine, a été organisée avec la collaboration de la Chambre d’agriculture de la wilaya (CAW), la Direction des ressources en eau (DRE) et des antennes locales de l’Office national d’irrigation et de drainage (ONID) et l’Agence nationale des ressources hydriques (ANRH), a précisé le même responsable. Cette initiative vise à se rapprocher du plus grand nombre possible d’agriculteurs de diverses localités de la wilaya, notamment ceux des zones rurales éloignées n’ayant pas pu bénéficier du programme de sensibilisation organisé l’année dernière, et ce, dans le cadre des mesures prises pour la prévention du choléra qui avaient ciblé, durant cette période, différentes wilayas du pays, a souligné le même responsable. Cette campagne d’information et d’orientation, a-t-il affirmé, a pour objectif de lutter et de prévenir les maladies à transmission hydrique (MTH) enregistrées souvent durant la saison estivale et de faire connaître notamment aux producteurs de fruits et légumes, les techniques modernes à suivre pour l’irrigation de leurs récoltes. L’opération, qui se poursuivra jusqu’à Juillet prochain, s’inscrit également dans le cadre des efforts visant à expliquer les moyens de soutien et d’accompagnement des propriétaires de terres agricoles pour l’acquisition des équipements agricoles d’irrigation, a affirmé la même source, faisant savoir qu’une équipe de cadres, techniciens et ingénieurs spécialisés dans ce domaine a été mobilisée pour garantir le bon déroulement de cette campagne. Dans la wilaya de Constantine, les superficies agricoles irriguées sont estimées à 2.523 ha, répartis sur ses 12 communes, a-t-on signalé à la DSA.

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Le parquet général de la chambre pénale près  la Cour de Justice de Constantine, a requis une  peine de 3 ans de prison ferme et une amende de 50000 DA, à l’encontre de 5 personnes, dont 3 médecins et deux fonctionnaires, pour des chefs d’accusation graves. L’affaire de la clinique d’ophtalmologie « El Anouar » de la cité  « El Mansoura », où des malades ont perdu la vue tandis que d’autres ont été atteints d’handicap permanent de même qu’un bébé est décédé, entre 2008 et 2010. La Cour de Justice a de nouveau rouvert le dossier de l’affaire, après 10 ans de son passage devant les tribunaux, où étaient présents, au cours de l’audience, 4 accusés sur 5, ainsi qu’une seule partie civile, représentée par le père du bébé décédé, suite à une opération dans cette  clinique. La juge a accusé de faute professionnelle conduisant à un handicap permanent et au décès le nommé « K.A.A »,  docteur en chirurgie ophtalmologique, qui exerçait dans la clinique au moment des faits, en plus du propriétaire de la clinique « B.A », lui aussi docteur chirurgien, ainsi que le médecin anesthésiste,  absent lors de l’audience. La juge a déclaré aux accusés, qu’ils ont provoqués des handicaps permanents en faisant perdre la vue à 5 victimes, ayant subi des opérations pour des cas de cataracte, mais ces malades ont eu des complications par la suite avec énucléation de leurs yeux. La magistrate  a souligné que l’expertise  effectuée par la suite, confirme  que  ces complications sont dues  à l’absence des conditions de stérilisation à l’intérieur des blocs opératoires. Concernant le cas du bébé décédé, son père  présent à l’audience,  a déclaré que de la mort de son enfant, est le résultat d’une overdose administrée par le médecin anesthésiste, ce qui d’après ses déclarations, fut confirmé par l’expertise effectuée au niveau d’un laboratoire privé,  ajoutant que son enfant est venu à la clinique à la demande de l’équipe médicale- à jeun depuis 3 heures du matin. Le père de l’enfant a déclaré que son enfant ne s’est pas réveillé après l’opération, en restant dans cet état pendant deux jours, et quand il a remarqué qu’il a été délaissé, il l’a évacué vers l’hôpital universitaire, où il a appris des médecins de cet établissement que son fils était mort. Le médecin qui a effectué les opérations, « K.A.A », a déclaré qu’il n’a commis aucune faute médicale, et que l’opération qu’a subie le bébé a été une réussite. De son côté le propriétaire de la clinique a affirmé que les malades n’ont pas respecté les règles de l’hygiène après les opérations, d’où l’infection  des yeux, ayant nécessité l’énucléation de leurs yeux au niveau de l’hôpital universitaire, en niant que leurs yeux ont été enlevés à l’intérieur de sa clinique. Concernant le bébé décédé, le propriétaire de la clinique a déclaré, que ce lui est arrivé, peut survenir n’importe où dans le monde, en indiquant que son cœur s’est arrêté de battre trois fois et il resté en réanimation pendant deux jours à la clinique, avant qu’il ne se réveille de son coma, mais son père a décidé de le transférer vers l’hôpital universitaire, en niant l’existence d’une faute médicale que ce soit pour le médecin anesthésiste où le chirurgien. Mme le juge a déclaré qu’une commission d’enquête a visité la clinique après des plaintes de malades, mais elle n’a trouvé aucun registre où dossier concernant  cette affaire. Le père du bébé a affirmé  n’avoir signé aucun engagement avant le déroulement de l’opération de son enfant, ce que le propriétaire de la clinique a démenti ainsi que les deux  secrétaires,  accusées de contrefaçon, qui ont déclaré que leur mission consiste à préparer les dossiers des malades.

Rafik.S

Publié dans Constantine
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