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dimanche, 09 juin 2019 00:00

N°5857 du 09-06-2019

Publié dans PDF
dimanche, 09 juin 2019 00:00

Qui veut diviser les Algériens ?

Khaled Nezzar s’en prend-il directement au « Hirak » et confie-t-il ainsi au site d’information en ligne, géré par son fils, la mission de jeter le discrédit sur le mouvement citoyen du 22 février ? La question mérite d’être posée, loin des extrapolations inutiles. Quelques heures seulement après avoir été chahuté à son arrivée à l’aéroport Orly, par un Algérien, qui l’a traité d’assassin, en référence à la décennie noire, le site en question publie un article portant le titre évocateur suivant : « cet indice irréfutable qui prouve que le hirak algérien est infiltré par le Qatar ». Il y a moins d’un mois, le même journal électronique ne tarissait pas d’éloges sur le haut niveau de conscience de ces « Algériens, qui continuent d’ébahir le monde entier, à travers leur élan pacifique et leur comportement civique ». Que s’est-il passé entre-temps, pour que ce média change de cap, et décrète d’une manière expéditive que le mouvement citoyen est manipulé par le Qatar ? Les slogans hostiles aux Emirats Arabes Unis et à l’Arabie Saoudite, présents dans toutes les manifestations populaires, peuvent-ils constituer des preuves irrécusables de l’implication du Qatar ? Le fait qu’Al Jazeera mette en exergue ces slogans, dénonçant l’ingérence d’Abou Dhabi et de Ryad dans les affaires intérieures de l’Algérie, est-il un indice fiable de la présence de la « main » de Doha dans le « Hirak ? A défaut de preuves tangibles, démontrant l’intrusion des Services du Qatar, le journaliste, auteur de l’article se contente de spéculer, en s’acharnant contre une véritable révolution, dont l’impact ne manquera certainement pas de toucher l’ensemble des monarchies du Golfe. C’est une question de temps, et les Algériens ne vont pas tarder à devenir une référence dans le domaine de la résistance des peuples, et leur lutte pour un monde meilleur. Le mouvement d’émancipation ayant atteint un niveau de maturité exceptionnel, ni Abou Dhabi, ni Ryad et encore moins Doha n’auront la capacité nécessaire pour l’infiltrer ou le détourner de sa trajectoire. Avancer aujourd’hui que le « Hirak » serait en partie instrumentalisé par le Qatar, sans fournir pour autant des arguments solides étayant cette hypothèse, c’est reconnaître implicitement que ces millions d’Algériens, qui manifestent pacifiquement et en rangs serrés, depuis plus de trois mois, n’ont aucune culture politique. Emprunter un tel raisonnement, au moment où le mouvement manifeste de plus en plus sa détermination à imposer ses choix, traduit une attitude incohérente, qui, elle, devrait susciter des interrogations. Pourquoi un tel article et en ce moment ? Quel rapport y a-t-il entre ce qui s’est passé à l’aéroport parisien et cette sortie inattendue de la part d’un journaliste algérien, supposé s’en tenir aux faits et rien qu’aux faits ? Vendredi dernier, les manifestants ont bien marqué leur solidarité avec le peuple soudanais, et qualifié les régimes émirati et saoudien de mercenaires, qu’à cela ne tienne, cela peut-il constituer pour autant une preuve de l’infiltration du « Hirak » par un Etat, qui a déjà joué un rôle déterminant dans le démantèlement du régime de Kadhafi, livrant la Libye à la guerre civile et au chaos ? Défendre cette thèse, c’est faire montre d’une imprudence inquiétante.

Mohamed Mebarki

Publié dans Actualité
dimanche, 09 juin 2019 00:00

La grande division

Depuis la démission forcée du président Bouteflika, le 2 avril 2019, l’Algérie se trouve dans une impasse politique sans précédent et(surtout) un horizon totalement bouché du fait des divergences profondes entre le pouvoir réel incarné par le chef d’Etat-major de l’armée, Ahmed Gaid Salah ,appuyé par les partis de l’ex coalition présidentielle d’un côté ; le Mouvement citoyen, la majorité des partis politiques de l’opposition et les acteurs de la société civile, de l’autre. Les algériens sont encore sortis vendredi dans toutes les régions du pays pour une seizième journée de mobilisation citoyenne spectaculaire, afin de continuer à réclamer le départ des figures de l’anicien régime brandissant le slogan « Irouhou Gaâ »(Tous doivent partir). Les manifestations du vendredi 7 juin qui marque un nouveau jalon dans la marche entamée le 22 février pour l’avènement d’une « Nouvelle République » , tout en portant en s’inscrivent dans l’esprit des précédentes se veut, en l’occurrence comme une réponse du berger à la bergère au discours de Abdelkader Bensalah, chef de l’Etat par intérim qui avait appelé la veille (jeudi 5 juin) à un « dialogue consesensuel » pour une élection présidentielle « dans les meilleurs délais » « j’invite la classe politique, la société civile et les personnalités patriotiques nationales, jalouses du devenir de l’Algérie, à opter pour le dialogue inclusif en tant que voie menant à la participation au processus de concertation que l’État s’emploiera à organiser dans les meilleurs délais, à débattre de toutes les préoccupations portant sur la prochaine échéance présidentielle, et partant, tracer une feuille de route devant aider à l’organisation du scrutin dans un climat d’entente et de sérénité », a-t-il annoncé en substance dans un discours diffusé à vingt heures par le télévisons publique. « Pas de dialogue avec Bensalah et Bedoui », un slogan massivement scandé vendredi par les manifestants qui rejettent l’élection présidentielle lui préférant une période de « transition démocratique » pilotée par une instance collégiale provisoire dont la seule mission sera de préparer « les conditions politiques, administratives et logistiques » d’une élection présidentielle démocratique et transparente. Si la majoroté des partis de l’opposition, les animateurs du mouvement citoyens sont vent debout contre une présidentielle hic et nunc, cette option comme solution à la sortie de crise à ses adeptes. A commencer par l’instituion militaire dont le chef , Gaid Salah, homme fort actuel du pays, a toujours défendu dans ses discours dans les régions militaire le respect de la légalité constitutionnelle avec la tenue de la présidentielle « dans les délais raisonnables » « La position de notre institution qui est la solution la crise passe impérativement par l’option de la légitimité constitutionnelle qui permettra au peuple l’exercice de son droit à élire le président de la République dans les plus brefs délais », lit-on dans l’édito du dernier numéro de la revue El Djeich, organe officiel de l’Armée algérienne qui réccuse implicitement la période de transition. Le plaidoyer de l’Armée pour une présidentielle « dans les meilleurs délais » nourrit des défiances légitimes chez les partis de l’opposition et du mouvement citoyens qui soupçonnent Gaid Salah d’avoir déjà « préempté » son candidat qui sera le futur président de la République. Néanmoins le chef de l’Armée Algérienne s’est systématiquement défendu dans ses multiples interventions de « nourrir « quelques ambitions politiques personnelles », sinon celle de « servir mon pays » Outre les partis de l’ex coalition présidentielle, (FLN, RND,MPA, TAJ)qui ont encore adhéré au discours de Bensalah en faveur de la présidentielle, les média publics et même certaines télévisons privés comme En Nahar, El Bilad , soutiennent la démarche en organanisant des plateaux qui vont dans ce sens. Amar Rehailia , politologue abonde dans le sens de la démarche en estimant hier que « le présidentielle est le plus court chemin pour sortir de la crise, il faut que la classe politique accepte d’engager rapidement des concertations sur la mise en place d’une commission électorale indépendante qui doit organiser la présidentielle » Une présidentielle dont la date reste à fixer, alors que les économistes ne cessent d’alerter sur les « conséquences catastrophique de l’impasse politique sur la situation économique qui ne semble pas être le souci des acteurs de la crise.

H.Khellifi

Publié dans À la une
dimanche, 09 juin 2019 00:00

Démocratie en otage

Le dernier discours du très effacé Président de l’Etat Abdelkader Bensalah et l’éditorial de l’organe central de l’armée, El Djeich, confirme que le pouvoir de fait, avance la tête baissée vers…l’inconnu. En s’accrochant mordicus et contre la volonté populaire et de l’opposition à une élection présidentielle avec les mêmes acteurs et les mêmes actants, l’État-major et son chef, mettent l’avenir de la démocratie en Algérie en points de suspension… Comble de l’ironie, l’armée qui prétend ne pas s’ingérer dans les affaires politiques, fait exactement le contraire. En l’occurrence, l’éditorial de la revue El Djeich censé rendre compte de l’évolution de l’ANP dans le processus de professionnalisation, sa formation et sa capacité à faire face aux menaces externes est entièrement consacré à la …politique. A telle enseigne que ce texte aurait pu être publié par le journal El Moudjahid ! Pourtant, cette intrusion claire et nette du commandement de l’armée dans le marécage politique tombe sous le coup de l’article 28 de la Constitution qui lui interdit expressément de le faire. Cette énième embardée politique n’est-elle pas  attentatoire à la constitution que le patron de l’armée brandit à chaque fois comme un carton rouge pour barrer la route à toute solution politique qui sortirait du cadre constitutionnel ? En effet, Gaid Salah est tombé dans son propre piège à trop vouloir insister sur les «missions constitutionnelles de l’armée». Précisément la constitution n’autorise par l’ANP a dicter la conduite politique à tenir aux partis et encore moins au peuple qui est la source exclusive de tout pouvoir par la force de la même constitution. Gaid Salah qui en est à son trentième discours politique sinon plus, apparait de fait  comme le vrai chef de l’Etat qui veut imposer sa feuille de route. Et c’est logiquement qu’il reçoit chaque vendredi une volée de bois vert des marcheurs qui le soupçonnent de vouloir «placer» son homme à travers une présidentielle rapide et bâclée pour donner un vernis au système auquel il appartient et qu’il souhaite sauver d’une mort clinique. Mais en face, le peuple, ne semble pas disposé à se laisser voler par quiconque sa révolution fut-il par le chef de l’armée himself. C’est dire que Gaid Salah mène une bataille dont les résultats sont loin d’être garantis bien au contraire. Les millions d’algériens qui ont dégagé la «Issaba» ne sont pas prêts de baisser la vigilance avant de mener leur formidable insurrection citoyenne à la victoire finale et l’instauration de la démocratie aujourd’hui prise en otage. Ils ont conscience que ce sera cette fois ou jamais.     

Imane B

Publié dans Chronique
dimanche, 09 juin 2019 00:00

Zinou succombe à ses blessures

Un dramatique accident est survenu dans la nuit du vendredi à samedi vers 23 heures à proximité du phare au Cap de Garde. Zinou, un jeune homme passager d’une moto est mort à la suite d’une collision avec une voiture. Le choc a été tellement violent qu’il a été projeté sur un pylône électrique et c’est ainsi qu’il a perdu la vie. Le conducteur de la moto appelé Seddam se trouve quant à lui à l’hôpital où il a été évacué vers le service des urgences médicales. La victime qui réside à la cité du 8 mars était très estimée par le voisinage. Un simple regard sur les centaines de commentaires des internautes est édifiant quant à la popularité dont il jouissait. Nous ne rappellerons jamais assez la nécessité et l’obligation du port de casque par un motocycliste, ce qui éviterait des drames de ce genre. La loi existe et il ne reste qu’à l’appliquer, car il est rare de voir un motard avec un casque sur la tête. La mise en fourrière et l’établissement d’une amende pousseraient les jeunes à se munir de cette protection qui ne fera que leur éviter le pire. La saison estivale qui arrive avec la prolifération des motos dans les rues de la ville doit pousser les services de la voie publique à sévir car cela ne pourra que faire du bien à tous.

Ahmed Chabi

Publié dans Annaba

Une vidéo insupportable, atroce et d’une sauvagerie extrême avait ‘’crevé’’ la toile jeudi passé. On y distinguait deux jeunes chevauchant un scooter et agresser une jeune fille au niveau du quartier «Les Crêtes», dans le but de lui voler son sac à main qu’elle portait en bandoulière. Devant la résistance de la jeune fille à se laisser délester de son bien, le conducteur du scooter l’avait traîné plusieurs dizaines de mètres sur l’asphalte, peu soucieux de la voir subir de graves lésions ou même de mourir. Pour les internautes, il s’agissait d’une «tentative d’homicide volontaire avec préméditation et guet-apens». De quoi faire subir une lourde peine de prison aux deux jeunes gens âgés de 16 et 18 ans qui ont été rapidement identifiés grâce à une caméra de surveillance .Les deux voleurs ont été  appréhendés par les services de  police, de la BRI, de la 5ème Sûreté urbaine ainsi que d’autres policiers mobilisés pour la circonstance .  Originaires du quartier de Bouzaaroura et du centre-ville, les deux agresseurs n’ont pas tardé à être interpellés dans les heures qui ont suivi la diffusion de la vidéo. Le wali d’Annaba accompagné du directeur de wilaya de la santé et de la population M. Damèche Nacer, n’a pas attendu pour réagir et rendre visite à la jeune fille hospitalisée aux urgences médicales de l’hôpital Ibn Rochd. Tard dans la soirée d’avant-hier, M. Mezhoud s’était enquis de l’état de la victime qui porte des lésions notamment au dos et  à la hanche, tout en lui prodiguant des vœux de prompt rétablissement et surtout d’oublier cette mésaventure. Cette dernière devra suivre des séances chez un psychologue qui aura du mal à lui faire passer les effets du choc subi. Des bandes motorisées sèment la terreur dans les quartiers isolés pour s’en prendre aux jeunes filles afin de les délester de leurs téléphones portables, de bijoux et tout autre objet de valeur. Il faut aussi signaler le danger que représentent ces motos dont les conducteurs se faufilent entre les véhicules, n’hésitant pas à circuler dans les rues à sens unique, braver tous les interdits et ce dans une impunité qui ne dit pas son nom  et à faire de  la vitesse au mépris des passants. Dernièrement, deux journalistes ont été délestés de leurs téléphones portables avec tout le travail de plusieurs années qui s’y trouve enregistré ainsi que des photos prises lors des sorties publiques etc…            

Ahmed Chabi 

Publié dans Annaba
dimanche, 09 juin 2019 00:00

Plus de 11 000 candidats attendus au BEM

A l’instar des autres wilayas du pays, la wilaya d’Annaba renoue avec les examens de fin d’année. Après l’examen de la fin du cursus primaire, c’est au tour des élèves de la 4e année moyenne de subir les épreuves du BEM (Brevet d’enseignement moyen), qui débuteront aujourd’hui et s’étaleront jusqu’à mardi 11 juin.  A cet effet, plus de 11 000 candidats dans la wilaya inscrits au titre de l’année scolaire 2018/2019 sont attendus à travers les 45 centres de déroulement des examens répartis au niveau de la wilaya. S’exprimant à propos de la préparation des examens d’évaluation de fin du cycle moyen, le directeur de l’éducation Ayachi Ahmed a déclaré que toutes les conditions sont réunies pour l’accueil des candidats et pour le déroulement de cette session. Dans le même sillage, la Sûreté de la wilaya a mis en place à son tour un dispositif de sécurité spécial en coordination avec la direction de l’Education Nationale. Ce dernier consiste en la mobilisation des services de police dans les centres d’examen et leurs alentours. Une mesure sécuritaire pragmatique prise, visant à garantir la fluidité routière et faciliter le trafic au niveau des grands axes menant vers les centres d’examen, outre les équipes de sécurité spécialisées chargées de l’escorte et la protection de l’opération de distribution des sujets d’examens, à partir de la direction de l’Éducation à destination des centres d’examens ainsi que la sécurisation des copies vers les centres de correction. Par ailleurs, la direction de la Protection Civile a comme d’habitude, déployé un dispositif opérationnel spécial au niveau de l’ensemble des établissements scolaires désignés pour accueillir les examens. Il s’agit en effet de la mobilisation des agents d’intervention, des ambulances et des camions anti-incendie afin de veiller à la conformité des normes de sécurité et garantir la protection des candidats et des encadreurs lors des épreuves. A noter que les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10/20 accèderont automatiquement en classe de première année secondaire sur la base de la moyenne décrochée à l’examen national et celle de l’évaluation continue de l’année.

Hanine Boucenna

Publié dans Annaba

Des responsables syndicaux de l’Union locale ouest de l’UGTA à Constantine, représentés par MM.Arafa Abdelwahab et Bilami, ont accusé  lors   d’une conférence de presse, le secrétaire général de l’Union de wilaya M.Zoheir Boussaha, d’agir en solo sans  concertation aucune avec les structures de l’Union de wilaya, en affirmant que ce responsable n’a pas organisé, une seule réunion de la commission exécutive, depuis son installation il y a plus d’une année, avant d’évoquer la politique d’intimidation à l’égard des syndicalistes qui lui font de l’opposition, en recourant notamment aux services de « videurs « au siège de l’Union de wilaya pour, disent-ils impressionner ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.  Les animateurs de la conférence de presse ont affirmé, que le secrétaire actuel de l’UW, a divisé les rangs des syndicalistes en créant des unions locales parallèles, source de zizanie entre les syndicalistes débouchant sur des scènes de violences verbales et même physiques. L’autre point de discorde entre Zoheir Boussaha et ses opposants, est la préparation de la participation de la wilaya de Constantine au près-congrès de l’UGTA, qui doit avoir lieu aujourd’hui à Annaba, et qui une étape charnière pour  la tenue du congrès de la centrale syndicale prévu entre le 21 et le 23 juin courant. Ses opposants affirmant, en effet, que l’actuel SG de l’UW, a agi de son propre chef sans se référer à aucune instance dans le choix des 15 délégués devant représenter la wilaya, au mépris du statut de l’UGTA et des règlements intérieurs, qui stipulent que le choix des délégués est du ressort des unions locales ainsi que des sections syndicalistes, qui sont seules habilitées à désigner les représentants les plus compétents, et non pas ceux qui font allégeance au SG de l’UW. Un dossier en rapport avec elle situation de l’Union de wilaya, a été soumis à qui de droit suivi d’un appel pour l’envoi d’une commission d’enquête à Constantine pour situer la responsabilité du conflit qui secoue l’union de wilaya. Pour sa part, M.Zoheir Boussaha a rejeté en bloc ces accusations, estimant que ces ex-responsables n’ont pas le droit de parler au nom de l’Union locale ouest, car seul le responsable de la commission de préparation du congrès de l’UL, est investi de cette prérogative. Parailleurs le nombre des délégués qui doivent participer au près-congrès régional, est déterminé suivant le nombre d’adhérents de la wilaya, avant d’ajouter qu’ils ont été répartis d’une façon équitable sur les unions locales. Concernant la non tenue d’une réunion de la commission exécutive, M.Boussaha a affirmé que cela est dû à des conditions particulières et qu’en tout état de cause elle aura  lieu après le congrès national. Pour la question du renouvellement des structures de l’UW, il a déclaré que les commissions de préparation des congrès des UL sont à pied d’œuvre pour le renouvellement et l’unification des sections syndicales des entreprises, tout en annonçant l’organisation d’une conférence de wilaya après le congrès national.

Rafik.S

Publié dans Constantine

Une enveloppe financière estimée à 1,1 milliard de DA a été mobilisée pour la réalisation des piscines de proximité dans plusieurs communes de la wilaya de Khenchela, a-t-on appris samedi auprès du directeur de l’exécutif local, Kamel Nouicer.» Ce montant financier est puisé des enveloppes financières affectées à la wilaya au titre de l’exercice 2019, dans le cadre des caisses de solidarité et de garantie des collectivités locales et de développement des Hauts plateaux’’, a précisé à l’APS le même responsable. Des efforts sont actuellement en cours avec la collaboration des directions de l’administration locale (DAL) et de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya afin de prendre les dernières mesures et l’annonce des marchés des projets de construction de ces structures sportives qui concerneront 10 localités parmi les 21 communes de la wilaya, a précisé le même responsable. Il a ajouté dans ce même contexte que le lancement de ces opérations est tributaire du parachèvement de l’ensemble des procédures administratives détaillant que les projets concernent en premier lieu les communes de Chechar, Bouhmama et Ain Touila pour lesquels un montant financier de l’ordre de 200 millions DA a été réservé pour la réalisation de trois(3) piscines de proximité dont la mise en exploitation est prévue en 2020. Le même programme, a-t-il souligné, prévoit également la concrétisation au chef lieu de wilaya d’un projet portant réalisation d’une piscine semi-olympique qui a été programmé à la nouvelle zone urbaine située sur la route menant vers Ain Beida à proximité du nouveau pôle universitaire en plus d’autres projets similaires prévus dans les communes de Tamza, Baghai, Djellal et El Mahmal qui devront contribuer à réduire la pression exercée sur la piscine semi-olympique de la localité de N’sigha.» La réalisation de ces structures sportives oeuvre à encourager les jeunes des différentes communes de la wilaya à la pratique sportive, la natation en particulier et à inciter à la création aux chefs lieux des communes comme dans les secondes agglomérations des associations sportives parrainant et entretenant des jeunes talents», a indiqué M. Nouicer. La wilaya der Khenchela compte actuellement trois (3) piscines dont deux (2) semi-olympique implantées dans les localités de N’sigha et d’El Hamma, tandis que la troisième piscine de proximité est située dans la commune de Babar, mis en service en janvier dernier, a-t-on rappelé, notant que «cette structure sportive dont les activités ont été suspendues depuis avril dernier pour des problèmes techniques sera opérationnelle pour la saison estivale en cours».

Publié dans Régions
dimanche, 09 juin 2019 00:00

Un marché de gros d’un autre âge

Avaloirs engorgés, encombrement  dès les premières heures de la journée ,voies et accès inondés et quasiment impraticables, gadoue, monticules de déchets et détritus de tous types aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur  de l’enceinte  où des centaines de véhicules  de tous types  stationnent   sur les  deux côtés de la RN, environnement repoussant et agressif …  Telle est la situation  qui prévaut au niveau du marché  de fruits et légumes  de Chelghoum-Laid  d’envergure nationale  et qui représente  la  principale ressource financière de l’APC. Et dire qu’une enveloppe financière  de l’ordre de 9 (neuf) milliards de centimes a été allouée  par la wilaya  en 2009 pour la réhabilitation et la requalification de cette importante structure  touchant  la voirie, l’évacuation des eux usées, l’éclairage public, la pause de bitume, l’extension du site, l’approvisionnement eu eau potable  et autres structures d’accompagnement. Cependant, cette opération tant attendue n’a rien changé  ou presque. Rien n’a été arrangé  au niveau de cet  établissement, l’un des plus importants à l’échelle nationale et qui représente, de surcroît, une véritable opportunité économique pour toute la région. Et pour cause, le site actuel se trouve dans un état de dégradation avancée avec une gestion qui laisse à désirer. Ces défaillances caractérisent également le contrôle. L’entrée par exemple est dépourvue d’un appareil de pesage adéquat, ce qui pose le problème de la maîtrise des flux. L’on relève aussi l’absence de contrôle de présence des mandataires. Sur ce point, on rappelle que ‘’l’absence ou l’entrée tardive des mandataires constituent un manquement à leurs obligations et risqueraient d’amener les vendeurs à faire des déclarations de prix ou de quantités inexactes ‘’. A ce titre, l’on peut  affirmer que ce marché ne répond à aucune norme surtout que plus de 40% des fruits et légumes sont commercialisés hors de l’enceinte. La situation  au sein de ce marché ne cesse de se détériorer  au fil des jours, au vu et au su des responsables locaux  qui adoptent la politique de l’autruche. Une simple virée sur les lieux permet de constater  de visu l’ampleur du calvaire  vécu au quotidien  par les usagers de ce marché, un état des lieux, le moins qu’on puisse dire, anarchique. Les 400 mandataires y activant  se disent ‘’ dépassés’’ et ne savent plus à quel saint se vouer, notamment en hiver où les lieux  se transforment en un véritable bourbier  à ciel ouvert. ‘’ Il faut un bon nageur  pour  s’extirper de  ce bourbier‘’ dira ironiquement  un mandataire, faisant allusion  aux parcelles totalement inondées  suites aux dernières chutes de pluies. L’adjudicateur, quant à lui, n’est pas allé du dos de la cuillère  pour relever les carences et les contraintes  dont pâtit l’établissement  qui lui a été concédé  par voie d’adjudication à hauteur de 33  milliards de centimes. ‘’ On travaille  dans des conditions insoutenables !’’ Lâche-t-il. Et de poursuivre ‘’ tous les avaloirs sont défectueux  et ne fonctionnent que rarement, l’eau est une denrée rare et l’hygiène est aux abonnés absents,  devant cet état de fait le  mutisme de l’APC est incompréhensible et intolérable !’’

Berkane S.

Publié dans Régions
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