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mardi, 02 juillet 2019 00:00

N°5877 du 02-07-2019

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mardi, 02 juillet 2019 00:00

L’argent volé sera récupéré

Le ministre de la Justice a estimé hier qu’il faut récupérer l’argent volé et transféré à l’étranger. S’exprimant à l‘Ecole supérieure de la magistrature dans le cadre d’un séminaire consacré justement à la corruption, le Garde des sceaux, a soutenu qu’ « il faut récupérer cet argent  pour protéger  les droits des générations futures ». Selon lui, la lutte contre la corruption ne peut être efficace qu’avec  la récupération de l’argent volé et planqué dans des paradis fiscaux. Slimane Brahimi qui n’a pas manqué d’évoquer dans son allocution les conventions internationales signées par l’Algérie avec d’autres pays, n’a pas donné de détails sur les modalités pratiques envisagées afin de restituer les biens et les avoirs acquis illégalement par des Algériens et placés à l’étranger. Se contentant d’un discours de bonne foi, le ministre de la Justice sait pertinemment que la procédure de restitution n’est pas facile. Pour Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption, la mission demeure pénible et ses résultats ne sont pas garantis, pour plusieurs raisons. « La réticence de certains Etats où ces fortunes sont placées le laisse sceptique quant à la possibilité de récupération l’agent volé. Pour ce dernier, « la restitution des biens et avoirs acquis par des algériens illégalement et qui sont transférés à l’étranger exige une réelle volonté politique qui se traduit par la mise en place d’une stratégie afin d’appliquer la convention des nations unies sur la lutte contre la corruption signé par l’Algérie en 2004 ». S’exprimant sur le sujet sur les ondes de la radio nationale, Djilali Hadjadj a souligné que «la récupération de l’argent, nécessite une stratégie et une volonté politique. Cela prendra du temps. Il faut se rapprocher des gouvernements des pays concernés». Selon lui, la convention des Nations Unies, traite le cas des transferts illégaux des avoirs vers l’étranger, mais il ne faut pas perdre de vue que les pays qui reçoivent ne sont pas très chauds pour restituer les avoirs », a-t-il mentionné. En conclusion, Djilali Hadjadj estime que « les politiques français ont entre les mains des dossiers qui prouvent les crimes économiques commis par des oligarques ou des dignitaires algériens, mais la France ne s’implique pas trop ». Selon le président de l’association de lutte contre la corruption, les banques françaises installés en Algérie « ont toujours facilité l’alimentation des comptes bancaires des dignitaires algériens en France ». « Des banques qui sont connues par leur implication dans la corruption internationale» a-t-il conclu.

Mohamed M.

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Grâce au « Hirak », les langues se délient et le courage revient à ceux qui, durant deux décennies, se sont carrément mis à genoux devant Abdelaziz Bouteflika, ou, dans le meilleur des cas, ont adopté profil bas, acceptant de fait une situation, créée de toutes pièces par les cercles, qui avaient poussé Liamine Zeroual à la reddition. Grâce à la révolte pacifique d’un peuple trahi par une caste de corrompus au passé douteux, des observateurs, des analystes et des activistes, qui, il n’y a pas si longtemps, n’osaient pas élever la voix pour critiquer « fakhamatouhou », brisent aujourd’hui les murs de la peur et s’attaquent au président déchu et à sa politique dévastatrice. Réveil des consciences ou simple verbiage pour meubler des discussions ? L’homme était-il inconnu à ce point, pour que ses « méfaits » ne soient découverts qu’après sa déchéance ? Pourtant d’authentiques révolutionnaires n’ont pas manqué de mettre à nu le sens de l’intrigue qu’il cultivait comme une seconde nature et ses accointances problématiques, alors qu’il occupait le poste de ministre des Affaires étrangères. Non, le phénomène Bouteflika n’est pas nouveau ; et ceux qui lui ont remis les clés d’El Mouradia, savaient à quoi s’en tenir et étaient parfaitement conscients du degré de nuisance, dont il était porteur. Mais cela ne les dérangeait pas, dans la mesure où leur position était sous la menace d’une ingérence étrangère directe, au cas où ils essayaient de s’opposer à un choix portant déjà la griffe des Emirats arabes unis et le cachet humide de l’Elysée. C’était Bouteflika ou le Tribunal pénal international pour certains d’entre eux. En 1979, suite au décès de Houari Boumediene, qui lui a barré la route de l’investiture ? N’est-ce pas Kasdi Merbah, le patron de la Sécurité militaire et le Haut commandement de l’armée ? En 1994, qui a pu le neutraliser et freiner ses ardeurs présidentielles ? Ce sont encore les militaires, qui ne voulaient absolument pas qu’un personnage ayant été influencé par les pratiques et les traditions propres aux monarchies, devienne le président de l’Algérie républicaine. Qu’est-ce qui a changé donc en 1998-1999 pour qu’on lui déroule le tapis rouge ? Pour saisir tout le mal que cet homme a fait subir à l’Algérie et aux Algériens, il faut d’abord répondre à cette question relative à une période clé dans l’histoire contemporaine de l’Algérie. Il n’est un secret pour personne que le scrutin d’avril 1999, fut taillé sur mesure sur cet homme, qui ne voulait pas être un « trois quarts » de président. Ahmed Taleb Ibrahimi, Mouloud Hamrouche, Mokdad Sifi, Youcef Khatib, Abdallah Djaballah et Hocine Aït Ahmed en savent quelque chose. Imposé dans des conditions opaques, Abdelaziz Bouteflika allait commencer son œuvre destructrice, sous l’œil bienveillant et intéressé des Français et des Américains. La hargne qu’il manifesta contre les généraux, qui n’ont pourtant jamais eu l’intention de le « bouffer » fut sans équivoque. Avec un profil psychologique aussi complexe et instable que le sien, il était difficile de connaitre exactement où il voulait en venir. Mais au fil des années, ses desseins finirent par apparaitre au grand jour. Il est venu dissoudre tout ce que l’Algérie comptait comme dignité dans les eaux nauséabondes de la corruption, cautionnée et planifiée par les multinationales. 20 ans d’intrigue lui ont permis de pervertir toute une société, poussée au désespoir.

Mohamed Mebarki

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mardi, 02 juillet 2019 00:00

Hausse de 4% au 1er trimestre 2019

La production industrielle publique, a enregistré une hausse de 4% au 1er trimestre 2019, période durant laquelle plusieurs secteurs avaient connu des «améliorations appréciables», en comparaison avec l’année d’avant, a-t-on appris hier auprès de l’Office national des statistiques (ONS). Les secteurs concernés par ces améliorations sont les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE), cuirs et chaussures, industries chimiques, mines et carrières et les industries agro-alimentaires, a précisé la même source. Après une baisse de près de 6% enregistrée durant le dernier trimestre de 2018, la production industrielle des ISMMEE a connu une augmentation de 34,1% au cours des trois premiers mois de l’année courante. Plusieurs activités ont contribué à cette performance, essentiellement, dans les branches de fabrication des biens intermédiaires métalliques, mécaniques et électriques (+18,9%), ainsi que la fabrication des biens d’équipements mécaniques (+25,7%).Outre la construction de véhicules industriels, la sidérurgie et la transformation de la fonte et d’acier ont, également, connu d’importantes augmentations de l’ordre respectivement de (+66,2%) et (+148,3%). En revanche, des baisses de la production ont caractérisé des branches des ISMMEE. Il est question de celles de la production et de transformation des métaux non ferreux (-64,3%) et la fabrication des biens de consommation métalliques avec près de (-42%). La tendance haussière entamée dès le 2ème trimestre 2018 pour les industries des cuirs et chaussures, s’est confirmée au 1er trimestre de 2019 avec un taux différentiel de plus de 24%. Cette amélioration est perceptible au niveau des biens intermédiaires (+24%) et des biens de consommation également avec (+24,1%).Dans le secteur des industries chimiques, la production a augmenté de 13,8% au 1er trimestre 2019 et par rapport à la même période de comparaison, en raison essentiellement de l’amélioration de l’activité de la fabrication des autres produits chimiques (+7,8%) et la fabrications des biens intermédiaires en plastique (+31,7 %) et des produits pharmaceutiques (+18,3%). Cependant, des baisses ont caractérisé la production des engrais et pesticides (-2%), la fabrication de peintures (-2,5%) et, enfin, les industries de fabrication de la résine synthétique et matières plastiques (-66,7%). De leur côté, les industries des Mines et carrières ont poursuivi leur croissance entamée dès le dernier trimestre 2018, durant les trois premiers mois 2019 avec une croissance de 6,7%. A l’exception de l’extraction du minerai de matières minérales qui a chuté de 11%, le reste des activités a contribué au performance du secteur, notamment, l’extraction de la pierre argile et du sable (+3,7%), l’extraction du minerai de fer (+25,9%) et celle du phosphate (+29,5%).Cette tendance haussière a concerné également les industries agro-alimentaires qui ont enregistré une hausse de la production de 4,6%. Ainsi, deux sur les trois branches du secteur ont connu des hausses. La plus importante a concerné l’industrie du lait (+17%). En revanche, la fabrication des produits alimentaires pour animaux a reculé de (-16,6%), ainsi que le travail du grain (-0,3%), durant le 1er trimestre 2019 et par rapport à la même période de 2018.La production du secteur de l’énergie (électricité), a connu une hausse de 5,1%, les trois premiers mois de l’année en cours et par rapport à la même période de 2018.Un taux qualifié d’»appréciable» par les services de l’ONS, comparativement à ceux enregistrés aux trimestres précédents, notamment aux deux derniers avec respectivement ( +1,4% et +1,2%).La production des industries divers a, quant à elle, connu une belle performance avec augmentation de production de (+52,2%) durant la période de comparaison. Recul dans quatre secteurs Les données de l’ONS, relèvent, par ailleurs, que quatre secteurs industriels ont enregistré un recul de production, le 1er trimestre 2019 et par rapport à la même période en 2018. Ainsi des baisses ont concerné les matériaux de construction (-8,7%), les textiles (-3%) et les hydrocarbures et les industries du bois avec (-2,2%) pour chacun des deux secteurs. Pour ce qui est du secteur des matériaux de construction, céramique et verre, sa production a reculé de (-8,7%). Cette variation négative a été engendrée par la branche des matériaux de construction et produits rouges (-25,1%) et la fabrication des liants hydriques (-9,2%). Dans ce secteur, les branches qui ont connu une évolution positive sont les produits en ciment et matériaux de construction divers (+9,3%), ainsi que l’industrie du verre avec (+56,1%). Les industries des textiles ont, pour leur part, connu une contreperformance avec une baisse de la production de (-3%), entre les deux périodes de comparaison. Cette baisse a été relevée tant au niveau de la production des biens intermédiaires textiles (-3,8%) que des biens de consommation textiles (-1,9%). S’agissant des industries de bois, liège et papier, la production s’est réduite de -2,2%, en raison essentiellement d’un recul de production dans la branche de la menuiserie générale (-22,4%) et de la transformation du papier (-9,5%).Par contre, des relèvements appréciables sont observés pour les industries de l’ameublement (+12,9%) et celle du liège (+33,8%). Le secteur des hydrocarbures a, également, connu un recul de -2,2 de la production. La production des raffinages de pétrole brut et de gaz naturel a accusé des baisses respectives de -1% et 16,4%, alors que la production dans la branche de liquéfaction du gaz naturel c’est améliorée avec un rebond de 9,7%.La production industrielle du secteur public a connu une baisse de (-1,5%) en 2018 et par rapport à 2017, a fait savoir l’ONS.

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Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tidjani Hassan Haddam a affirmé, hier à Alger, que l’Etat garantira le versement des pensions de retraites durant les prochaines années en dépit de la situation financière de la Caisse nationale des Retraites (CNR). Présidant en compagnie du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la cérémonie de sortie de la 4e promotion des étudiants de l’Ecole supérieur de la sécurité sociale (ESSS), M. Haddam a fait savoir, dans une déclaration à la presse, que «l’Etat garantira le versement des pensions de retraites au cours des prochaines années, et ce en dépit de la situation financière de la CNR». Evoquant les Assises nationales de la sécurité sociale devant se tenir avant la fin de l’année en cours, le ministre a fait savoir qu’elles porteront sur plusieurs axes, à savoir les équilibres financiers de la sécurité sociale et les mécanismes d’amélioration de la gestion et des services afin d’élaborer une stratégie nationale dans ce domaine. Il a souligné, dans ce cadre, que ces assises verront la participation de l’ensemble des acteurs et des représentants de différents départements, le partenaire sociale et les experts, avec l’accompagnement de l’Association internationale de la sécurité sociale et l’Organisation internationale du Travail (OIT). De son côté, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tayeb Bouzid a affirmé que la préparation de la prochaine rentrée universitaire (2019-2020) a été lancée dès le mois de mars dernier, à travers l’organisation de la conférence nationale et des conférences régionales, soulignant que l’accent avait été mis sur le domaine des œuvres universitaires, notamment les résidences universitaires. Il a indiqué, à cet égard, que son département ministériel avait lancé une nouvelle méthode de travail avec pour objectif de «mettre en place de nouveaux mécanismes de contrôle», précisant que des séances de travail avaient été tenues avec les directeurs et le staff technique des œuvres universitaires au niveau nationale afin d’évaluer le travail accompli dans les différentes spécialités se rapportant à ce domaine. Par ailleurs, le ministre a affirmé que la nomination des responsables dans le secteur se faisait selon les normes et après études des compétences des concernés dans le domaine de la gestion. Répondant à une question pour savoir si la convention signée avec le Groupe Tahkout était toujours en vigueur, M. Bouzid a fait savoir que «les conventions ne peuvent être résiliées sans fondement juridique», affirmant que tout l’intérêt sera accordé au dossier du transport universitaire dans le cadre de l’examen des différents domaines en relation avec les œuvres universitaires.

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Dans le cadre de la commémoration de 57e anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse, proclamée le 5 Juillet 1962 et rendre hommage à ceux et celles de nos compatriotes qui se sont sacrifiés pour rendre l’Algérie libre, indépendante et affranchie du joug de la colonisation, la Sûreté de la wilaya de Annaba s’implique pour célébrer cet événement historique en organisant un riche programme pour la circonstance. Evoquant le programme qui sera élaboré à la hauteur de cette glorieuse révolution, des expositions de photos historiques, des documents d’archives, un nombre important d’ouvrages mettront en évidence un pan entier de l’histoire de la lutte armée menée par les algériens, afin de permettre aux nombreux cadres de la Sûreté, de s’imprégner du sacrifice suprême consenti par la génération combattante durant la guerre de libération nationale. Le programme se poursuivra en leur faveur au niveau du club des cadres de la wilaya avec des projections de films relatant la glorieuse révolution. Des conférences et des débats en présence des autorités locales, civiles et militaires, des retraités de ce corps de sécurité, des membres de la famille révolutionnaire seront également au menu, au cours duquel des moudjahidines relateront leurs souvenirs. D’autre part, cet événement sera marqué également par d’autres activités sportives, culturelles y compris des compétitions intellectuelles, des tournois de football entre les membres de la police dans le but de promouvoir la politique de la police de proximité. Des sorties auront lieu à l’occasion de cette manifestation à la direction du musée du moudjahid sous la supervision des autorités locales, civiles et militaires en coordination avec la direction des moudjahidine, la direction de la Sûreté nationale et celle de la Gendarmerie nationale. Au terme de cette cérémonie, plusieurs visites seront effectuées en faveur des fonctionnaires de la police et ceux admis à la retraite pour leur bravoure dans l’accomplissement de leurs missions et leurs efforts consentis au service de l’intérêt de la nation et des citoyens. La cérémonie sera une occasion également pour honorer les moudjahidines en reconnaissance de leur lutte et des sacrifices consentis pour la patrie, et préserver la mémoire collective. Il convient de rappeler que la commémoration des faits historiques, notamment l’engagement du peuple algérien pour arracher son indépendance est considérée comme une étape importante dans l’histoire de la Révolution. Une étape qui doit rester dans la mémoire pour rendre hommage et glorifier le sacrifice de ces héros qui ont permis au pays de recouvrer sa souveraineté et sa liberté. Ces événements doivent servir d’exemple aux générations montantes lesquelles doivent impérativement être imprégnées de ces hauts faits politiques largement médiatisés à l’époque; et qui ont en quelque sorte un tournant dans la guerre de Libération nationale.

Hanine Boucenna

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Comme à l’accoutumée, la wilaya de Annaba dépasse les moyennes nationales en matière de réussite dans les examens de passage. Ainsi, la wilaya a enregistré un taux de réussite au BEM de 58.26 % ainsi qu’un pourcentage de 69.04 % de passage total. Ces résultats dépassent les taux nationaux qui sont respectivement de 55.47% et de 66.73%. A relever que parmi les candidats, sept ont dépassé la moyenne de 19 sur 20, 116 ont fait plus que 18 sur 20. La meilleure moyenne à Annaba a été décrochée par la candidate Yousfi Douaa de l’établissement « Babou Mohamed Cherif » avec un brillant 19.46. Quant aux écoles, le podium est occupé par « Elmoukawama » avec 96.30 % de réussite, « Omar Ibn Khattab », avec 93.63% et « Frères Klibet » avec 89.42 %. A rappeler que le nombre de candidats au niveau de la wilaya était de 11.013 élèves. Les candidats, dont 10.345 scolarisés et 686 libres, ont été répartis sur 45 centres d’examen. Parmi les scolarisés, l’on dénombre 4860 garçons et 5484 filles. Les candidats libres masculins sont au nombre de 472 et les féminins de 213. Huit candidats font partie des personnes à besoins spécifiques, avec 5 souffrant de cécité et trois ayant un handicap physique. La participation des détenus a été également notable avec 149 candidats dont une femme. A noter que 3500 encadreurs ont assuré le bon déroulement de l’examen. Sur le plan national,plus de 630.000 candidats au BEM ont passé l’épreuve. 

ZarrouguiAbdelhak

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mardi, 02 juillet 2019 00:00

Une dette de 20 milliards mine le club

Les membres de l’assemblée générale qui s’est tenue hier matin à la salle de conférence attenante à la maison de jeune «  Allat Messaoud » dans la cité du 5 juillet 62 ont constaté la vacance du poste de président du club M. Abdelbasset Zaïm qui a été mis sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal d’Annaba. Cette Assemblée générale extraordinaire qui a été convoquée par le président Zaïm avant son arrestation et qui s’est déroulée en son absence dans un contexte peu favorable à la stabilité de l’USMAn sujet à toutes les controverses, a vu des membres créer deux commissions, l’une se chargeant des recours et l’autre de la collecte des candidatures. En marge des travaux de cette Assemblée générale extraordinaire, M. Mohamed El Hadi Kerroum directeur sportif du SSPA-USMAn et candidat officiel à la présidence du club amateur s’est prêté avec amabilité au jeu « Questions-Réponses » lors de l’entretien qu’il nous a accordé à l’hôtel «Mimosa Palace». D’emblée, M. Kerroum nous a fait savoir que l’USMAn était confrontée à un énorme problème financier à savoir une dette qui s’élève à quelque 20 milliards de centimes.  «Cette dette concerne uniquement les salaires des joueurs. A peu près 9,7 milliards de centimes pour les salaires des joueurs qui s’étale de 2010 à 2014 et le reste pour la saison 2018-2019 », a-t-il déclaré en substance. Et de poursuivre : « La tâche n’est pas facile du tout pour sortir le club de cette situation. Je dis et je le répète que ce n’est pas une sinécure. Cela demande bien sûr le concours de tous c’est-à-dire et les autorités et les citoyens qui aiment leur équipe. Nous pourrions, main dans la main, faire quelque chose et sauver notre chère équipe de cet étranglement financier ».  A la question de savoir si l’aide financière avancée par le wali est effective, il nous a répondu par l’affirmative : « Heureusement que nous avons un bon wali qui s’est proposé de payer la dette qui  s’étale de 2010 à 2014 et qui s’élève à quelque 9,7 milliards de centimes. Le reste ; il faut le chercher ailleurs grâce aux sponsors et les montages financiers. Elle sera débloquée incessamment sinon la Faf ne nous délivrerait pas les licences des joueurs ». Par ailleurs, l’Assemblée générale extraordinaire a décidé de convoquer une Assemblée générale élective (AGE) qui se tiendra mercredi matin (le 3/7/2019-ndlr) à la même de salle de la Maison de jeunes «Allat Messaoud » pour élire un nouveau président du club bônois et a aussi décidé que le dernier délai des dépôts de candidatures sera fixé au 2 du mois courant c’est-à-dire aujourd’hui. Enfin, à la question de savoir également s’il serait élu président du club bônois, avec quel programme il se présenterait ? M. Kerroum nous dira qu’il s’attellerait à assainir une fois pour toutes la dette à laquelle est confronté le club et procéderait de fond en comble à sa restructuration. «Ce sont mes deux objectifs primordiaux pour faire avancer les choses et mettre sur rail l’équipe à la quelle aspirent de nombreux fans », a conclu M. Kerroum candidat à la présidence du club de l’USMAn. 

Nejmedine Zéroug

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La localité de Gharbi Aïssa qui dépend territorialement de la commune d’El Bouni située à mi chemin entre la ville d’Annaba et l’aéroport Rabah Bitat en bordure de la Route Nationale 44, a vécu ce dimanche une soirée dramatique après l’assassinat du jeune Samy âgé à peine de 24 ans. Très estimé par les habitants, la victime a reçu un coup de couteau en pleine poitrine d’après les témoignages recueillis. L’auteur du crime, âgé de 36 ans était en train de consommer des boissons alcoolisées devant le domicile du jeune, lorsque ce dernier excédé lui avait demandé fermement d’aller cuver son vin ailleurs. Mécontent de s’être fait rabrouer par le jeune Samy, le suspect avait sorti un couteau et le lui avait planté carrément dans le thorax avant de prendre la fuite laissant sa victime baignant dans une mare de sang. Les éléments de la brigade de gendarmerie d’El Bouni alertés part les voisins se sont rapidement transportés sur les lieux afin de constater le crime et d’évacuer la victime vers les urgences médicales. Malheureusement il n’y avait plus rien à faire car le jeune avait rendu son dernier souffle. Le criminel se trouve actuellement en fuite mais formellement identifié il ne pourra pas rester longtemps en cavale. Il faut noter que périodiquement on enregistre des crimes de sang pour la plupart commis à l’aide d’une arme blanche.

Ahmed Chabi

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mardi, 02 juillet 2019 00:00

Plus de 90 000 hectares emblavés

Les responsables des services agricoles de la wilaya de Constantine misent cette saison, sur un  volume de récolte de blé dur, blé tendre, céréales qui atteindrait les 2 millions de quintaux. «Ce qui fait la particularité de la wilaya de Constantine, cette saison, est que nous avons réalisé un bond quantitatif de plus de 11 % par rapport à la saison dernière. Durant celle-ci, nous avons 81 000 ha et cette saison ce sont plus de 90 600 hectares qui ont été emblavés à travers la wilaya. La part du lion dans ce registre est revenue au blé dur avec 70 000 hectares emblavés Et nous avons constaté des indices positifs que nous permettent d’escompter une récolte de 2 millions de quintaux cette saison. Ce qui permettra à notre wilaya de continuer sa place de leader dans les légumes secs », nous a déclarés hier dans l’après-midi M. Yacine Ghediri, le directeur des services agricoles de la wilaya (DSA), et ce après le  lancement officiel de la campagne moissons-battage pour le compte de la saison 2018/2019. La cérémonie présidée par le secrétaire général de la wilaya s’est déroulée  au niveau d’une exploitation agricole de Béni-Mestina,  dans la commune de Didouche Mourad située au Nord-est de la wilaya de Constantine. La campagne durera jusqu’à la fin du mois de juillet en cours. Et en ce qui concerne les capacités de stockage, M. Ghediri nous a affirmé que celles-ci seront suffisantes pour contenir la récolte réalisée au niveau des 15 points de la wilaya.

 A M

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