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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

N°5878 du 03-07-2019

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La mobilisation des étudiants demeure intacte. Pour le dix-neuvième mardi consécutif de protestation, ils étaient plusieurs milliers à battre le pavé à travers plusieurs wilayas pour réitérer leurs revendications « pour un Etat civil et démocratique », pour « une justice indépendante » et pour « la liberté d’expression et de la presse». Faisant écho à la toute récente actualité marquée par l’emprisonnement du Moudjahid Lakhdar Bouregâa, les étudiants ont lancé un appel pressant pour sa libération et plus généralement à la libération de l’ensemble des détenus d’opinion. A Alger, les étudiants ont été fidèles à leur rendez-vous hebdomadaire. Moins nombreux certes, en raison de la période des examens, les marcheurs ont réitéré leur revendication pour le départ de tout le système notamment ses deux figures en les personnes du chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, et son Premier ministre Noureddine Bedoui. Aucun incident notable Juste avant le coup d’envoi de la marche, les étudiants ont entonné l’hymne national. Il était 10 heures passées de quelques minutes lorsque la procession des marcheurs a démarré de la Place des Martyrs à Alger. Dans une organisation parfaite, la foule s’est lancée entourée d’un dispositif policier important. Mais malgré la forte présence policière, aucun incident notable n’a été enregistré. Cela contraste avec les dernières marches où la police a usé de violence à l’encontre des étudiants. Rue Hachemi Hamoud, la foule des marcheurs suivie de près par les forces de sécurité, appelle à la libération des détenus d’opinion, et en particulier le moudjahid Lakhdar Bouregâa. Des chants patriotiques fusent, repris en chœur par les manifestants. Les marcheurs empruntent ensuite la rue Makhlouf Abdelkader. Ils réitèrent leur revendication pour une justice indépendante. Place Mohamed Touri près du TNA, les étudiants lancent un avertissement au gouvernement : « Ya h’na ya n’touma, dégage yal houkouma (ce sera nous ou vous, gouvernement dégage). Arrivés à hauteur de la rue Larbi Ben M’hidi, les marcheurs annoncent : « 5 juillet kayen Tsunami (il y a aura un tsunami le 5 juillet) en référence à la marche du vendredi qui coïncidera avec la célébration de la fête de l’Indépendance. Les dernières arrestations de manifestants révoltent les marcheurs. « Ces arrestations et cette agression de l’Etat sont un indice que la bête est en train de se débattre. Mardi dernier, on a revu les pratiques du système Bouteflika aux premiers jours du soulèvement citoyen du 22 février. Nous espérons que le mouvement estudiantin et plus généralement le mouvement citoyen maintiendront leurs marches pour arracher leur liberté », explique Abdelhak, étudiant de l’USTHB. Pour cet étudiant en géologie, la mobilisation des étudiants demeure encore intacte au grand dam de ceux qui ont misé sur son essoufflement. « Les étudiants sont venus très nombreux. Il faut savoir que nous sommes en période d’examens et de soutenances mais nous sommes là. Nous maintenons notre marche », ajoute l’étudiant.

Sortie de crise : les étudiants s’impliquent

Devant la multiplication des initiatives citoyennes pour une sortie de crise, Abdelhak explique que les étudiants ne comptent pas rester en retrait et s’impliquent directement notamment avec le mouvement Nabni. Les étudiants s’organisent aussi afin de participer à la conférence de l’opposition et de la société civile, prévue le 6 juillet prochain. L’étudiant en géologie révèle à ce sujet que les étudiants de différents campus à travers le pays préparent une plateforme de revendications concernant le statut de l’étudiant et qui pourrait être présentée à l’occasion de cette conférence. Il y a lieu de signaler par ailleurs qu’un « Pôle des étudiants algériens» est en cours de création, devant regrouper différentes facultés et écoles supérieures du pays. Deux pôles sont déjà créés, celui du Centre et celui de l’Ouest.

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

Bouchareb cède enfin

Porté au perchoir de l’Assemblée populaire nationale  en octobre dernier et dans des conditions pour le moins inhabituelles, Mouâd Bouchareb a fini par jeter l’éponge en démissionnant, hier mardi, de son poste. Député FLN pour la wilaya de Sétif, Mouâd Bouchareb a été désavoué par plusieurs groupes parlementaires et vice-présidents de l’Assemblée. Hier mardi, à la clôture de la session parlementaire, le Président de l’APN a déposé officiellement sa démission. Le Bureau de l’Assemblée a juste après examiné cette démission et a déclaré la vacance du poste de président de la Chambre basse du parlement qu’assurera à titre intérimaire Abderrezak Terbache jusqu’à l’élection d’un successeur à Bouchareb. En attendant, sa demande de démission a été transférée à la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’Assemblée dont la session prévue hier mardi a été reportée à une date ultérieure. La veille,  des membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont empêché la tenue d’une séance plénière consacrée au vote du rapport de la Commission des affaires juridiques concernant la validation de la qualité de membre des nouveaux députés. La plupart de ces députés, qui ont fermé l’accès à la salle devant abriter cette séance et celui réservé aux journalistes, appartiennent au groupe parlementaire du parti du Front de libération nationale (FLN), outre des députés de l’opposition qui suivaient le déroulement de ces faits depuis le hall de l’APN, tout en exprimant leur soutien au « gel des travaux de la Chambre basse du parlement jusqu’au départ du président actuel Mouâd Bouchareb». A ce propos Lakhdar Benkhellaf du groupe parlementaire de l’Union Ennahda-Adala-Bina a indiqué que les députés de ce groupe « soutiennent toute initiative menant au départ de Mouâd Bouchareb qui a occupé ce poste d’une manière illégale, en violation de la Constitution ». « La solution à la situation politique prévalant en Algérie et le retour au processus électoral requièrent le départ de Mouâd Bouchareb », a-t-il soutenu, ajoutant que l’ opposition qui boycotte toutes les séances du Parlement depuis son avènement à la tête de l’APN, continuera sur cette lancée, en boycottant la séance de clôture de la session ordinaire 2018-2019, prévue mardi ». Affirmant que les députés useront de tous les moyens juridiques et légaux pour empêcher la tenue de la séance de clôture de la session parlementaire « sans recourir à la force », le même député a estimé que « Saïd Bouhadja demeure le président légitime de l’APN ». Par ailleurs, un groupe de députés du parti FLN (85 députés) a rendu public un communiqué, lu dans le hall de l’APN, dans lequel il annonce son soutien à la tenue de la session de demain, « tout en rejetant les campagnes médiatiques tendancieuses et les déclarations irresponsables faites par un groupuscule suspect d’individus affiliés au FLN qui tente de déstabiliser cette institution souveraine (APN) et de semer la discorde entre ses membres ». Les députés en question ont appelé leurs collègues à « mettre de côté leurs différences, au service de l’intérêt suprême du pays et à œuvrer pour l’Algérie en faisant preuve d’un haut sens des responsabilités ». Au sujet de l’empêchement de la tenue de la séance, le député FLN, Mustapha Bouallag a dit que « les députés qui soutiennent la tenue de la séance plénière resteront à l’intérieur de l’APN jusqu’à ce que le quorum soit atteint. Si le quorum n’est pas atteint, il faudra se référer au règlement intérieur, autrement dit, attendre six heures et tenir une séance avec les députés présents ». Pour rappel, les membres du Bureau de l’APN et les présidents des groupes parlementaires avaient appelé dimanche dernier, Mouad Bouchareb, président de l’Assemblée à démissionner « immédiatement », au vu des récents développements que connaît l’APN, afin de préserver « la stabilité » de l’institution législative et le pays. Toutefois,  Bouallag a mis en doute la véracité de ce communiqué et des membres signataires, accusant les parties qui l’ont publié d’ « usurpation d’identité ». « Le départ de Mouâd Bouchareb doit se faire dans les cadres juridique et constitutionnel », a-t-il dit. L’APN avait rendu public, dimanche soir écoulé , un communiqué dans lequel elle précise que son Bureau « n’a pas été convoqué en ce jour », ajoutant que « c’est le président de l’APN qui convoque les réunions du Bureau, lesquelles se déroulent sous sa présidence », conformément au règlement intérieur de l’APN.

A.K.

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

L’Algérie est toujours dans l’impasse

Quatre-vingt-dix jours sont passés depuis la démission d’Abdelaziz Bouteflika du poste de président de la République, après quatre mandats à la tête de l’État. Bouteflika, 82 ans voulait sortir par la grande porte. Il a été chassé par la rue. Un mouvement populaire sans précédent a démarré le vendredi 22 février dernier l’a obligé à abandonner le projet du 5e mandat. Il avait, dans une lettre, déclaré avoir « écouté et entendu » le « cri du cœur des manifestants » qui ont exprimé « une inquiétude compréhensible face aux incertitudes qui les animent ». Bouteflika, ou ceux qui décidaient à sa place, a tenté de manœuvrer pour prolonger son mandat en promettant l’organisation d’une conférence nationale et la révision de la Constitution, avant la tenue d’élections présidentielles. En vain. Le commandement de l’armée a exigé, fin mars, l’application de l’article 102 de la Constitution qui porte notamment sur les cas d’empêchement de poursuivre les activités présidentielles pour cause de décès ou de maladie durable. Dans sa lettre de démission, Bouteflika, qui s’est habitué au langage des lettres pendant plus de cinq ans en raison d’une aphonie irréversible, a plaidé sa volonté de «contribuer à l’apaisement des cœurs et des esprits » de ses compatriotes et de leur permettre de « projeter ensemble l’Algérie vers l’avenir meilleur auquel ils aspirent légitimement ». Il n’a rien fait pour préparer cet « avenir » à part nommer un nouveau gouvernement à la dernière minute, présidé par un ex-ministre de l’Intérieur fortement contesté par la rue, Noureddine Bedoui, et un vice-Premier ministre, Ramtane Lamamra, tout aussi contesté. Lamamra est parti, Bedoui est resté.

Grand procès des années Bouteflika

« Dieu, Le Tout-Puissant, m’est Témoin des initiatives que j’ai prises, des actions que j’ai menées, des efforts que j’ai déployés et des sacrifices que j’ai consentis pour être à la hauteur de la confiance dont mes compatriotes m’ont honoré », a tenté de se justifier Abdelaziz Bouteflika dans sa missive de démission où il a présenté ses excuses aux Algériens. Selon sa logique, il n’y a aucun échec dans sa gouvernance. Lors des marches du vendredi, les Algériens ont quelque peu « oublié », voire épargné, le président déchu. Mais, dès son départ, le grand procès des années Bouteflika a commencé avec la mise en détention de certains hommes d’affaires qui ont profité des largesses du « système » mis en place par son clan notamment son frère Saïd. Ces hommes d’affaires, actuellement incarcérés à El Harrach, ont largement contribué au financement les différentes campagnes électorales du successeur de Liamine Zeroual comme Ali Haddad, les frères Kouninef ou Mahieddine Tahkout. La lutte contre la grande corruption, considérée comme un axe stratégique par le Commandement de l’ANP, s’est élargie à des ex-hauts responsables de l’État comme les deux premiers ministres Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia. Accusés de comploter contre l’État et contre l’armée, les généraux à la retraite Mohamed Mediène (Toufik) et Athmane Tartag, ex-patrons des services secrets, Saïd Bouteflika et Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT) ont été mis sous mandat de dépôt après décision du tribunal militaire de Blida. Le paradoxe est que « le procès » continu du régime de Bouteflika se fait sous le regard d’un fidèle parmi les fidèles de l’ex-président de la République, Abdelkader Bensalah, désigné chef d’État par intérim en application de l’article 102 de la Constitution, et qui garde le poste de président du Conseil de la Nation, Chambre haute du Parlement. Bensalah procède à des changements dans l’encadrement de la Présidence de la République, dans certaines wilayas, dont Alger, dans des entreprises publiques et dans quelques institutions de l’État comme la Cour suprême. C’est la première fois dans l’Histoire contemporaine de l’Algérie que deux élections présidentielles sont annulées (après celle du 18 avril 2019). Aucune autre date n’est fixée pour une nouvelle élection mais un appel est lancé pour un dialogue politique « en vue de sortir de la crise ». Dialogue soutenu par l’armée qui ne veut pas d’une période de transition politique telle que réclamée par une partie de l’opposition car porteuse « d’incertitudes », selon l’institution militaire. Le commandement de l’armée, par la voix du général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’État-major de l’ANP, a estimé que les réformes politiques et économiques seront menées dans le pays par le président de la République qui sera élu et qui sera impitoyable avec les corrompus et la corruption.

 

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

Le quart provient des salaires

L’impôt sur le revenu global (IRG), payé par les salariés, a généré en 2018 plus du quart de la fiscalité ordinaire budgétisée, soit le même taux de contribution à cette fiscalité enregistré depuis plusieurs années, selon les statistiques du ministère des Finances. L’IRG sur salaires, un impôt retenu à la source, a ainsi rapporté 691,85 milliards de dinars (mds DA) en 2018 (contre 685,73 mds DA en 2017), alors que l’IRG sur les autres revenus s’est chiffré à 92,17 mds DA (contre 84,6 mds DA), selon les données communiquées par le ministère. L’IRG sur salaires a alors représenté 26% des recettes fiscales ordinaires recouvrées et budgétisées en 2018 lesquelles se sont établies à 2 648,5 mds DA. L’Algérie comptait en 2018 un peu plus de 11 millions salariés, selon l’ONS. Quant à l’impôt sur le revenu des sociétés (IBS), soumis au système déclaratif, il a rapporté au Trésor 384,42 mds DA (contre près de 420 mds DA en 2017), soit une baisse de 8,5%. Le produit des impôts divers sur affaires s’est chiffré à 1.061,8 mds DA (contre 991 mds DA) dont 486 mds de DA recouvrés de la TVA imposée aux importations et 332 mds de DA de la TVA imposée à la consommation intérieure. 

Importante hausse des dividendes budgétisés de la Sonatrach

Le Trésor a, en outre, encaissé 79,75 mds DA grâce à la Taxe intérieure sur la consommation (TIC) et 141,73 de la Taxe sur les produits pétroliers (TPP). Plus de 85,5 mds de DA ont été recouvrés au titre des produits de l’enregistrement et des timbres. Les recettes douanières recouvrées en 2018 ont atteint 313,5 mds DA alors que les recettes des Domaines, un produit non fiscal, ont été de 46,7 mds DA.Concernant les dividendes de la Banque d’Algérie, ils ont alimenté le budget de l’Etat à hauteur de 1.000 mds DA en 2018 (contre 919,84 mds de DA en 2017. Les dividendes budgétisés de la Sonatrach ont été, quant à eux, de 100 mds de DA en 2018, contre 50 mds de DA en 2017, en hausse de 100%, selon la même source. Avec une fiscalité pétrolière budgétisée de 2.349,7 mds de DA, les recettes budgétaires globales, effectivement encaissées en 2018, ont été de 6.314 mds DA (contre 6.047,88 mds de DA en 2017). La loi de finances de 2018 tablait sur 6.496,58 mds DA de recettes, ce qui donne un taux de réalisation provisoire de 97,2%.

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Les habitants du nouveau pôle urbain Kalitoussa de Berrahal demandent aux autorités locales de prendre en charge sérieusement le volet embellissement de la cité qui fait grand défaut. En effet, pour les milliers d’habitants, l’embellissement en arbres ornementaux des grandes places publiques de la cité, à l’image de l’immense esplanade du cours qui traverse plusieurs quartiers, demeure le point noir. Il est vrai que plusieurs projets de développement ont été injectés au profit de ce pôle urbain, dans le but de le faire sortir du néant, sans prendre en charge le côté amélioration urbaine, à savoir, de rénovation, embellissement et modernisation. Le pôle urbain Kalitoussa de Berrahal a fait l’objet, depuis l’attribution des premiers logements, il y a deux ans déjà, d’un intérêt particulier de la part des autorités locales, qui a injecté de nombreux projets de développement au profit de cette région. Révélateur est incontestablement le volume des investissements publics injectés dans son développement, notamment dans le domaine de l’habitat, ces dernières années. Lors de la rencontre avec la presse à l’occasion de la célébration de la journée du 3 Mai, le wali, ne fait pas dans l’autosatisfaction quand il évoque l’action de développement aussi importante soit-elle dans le domaine de l’habitat et qui incontestablement place Annaba, sur la rampe de lancement. Pour lui l’effort doit rester continu pour pouvoir parachever l’élan de développement qui se poursuit avec une volonté indéfectible et un dévouement évident à la chose publique. La crise du logement qui a été vécue dans les années 2.000 dans toute sa dimension constitue le talon d’Achille de la wilaya. Pour faire face à cette situation délicate, il a fallu mettre en place un plan spécial et arrêter des mécanismes exceptionnels tant du point du vue de l’envergure avérée des programmes que de l’effort de mobilisation du potentiel foncier urbanisable. « Et l’effort n’aura  pas été vain, affirme le wali, dans la mesure où la mise en œuvre d’un programme spécial d’habitat, tous types de logements confondus au niveau des différents nouveaux pôles urbains (Kalitoussa, Drâa-Errich et Ain-Djebara) aura largement atteint l’objectif escompté.» 

B. Salah-Eddine

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

Le CEM « El Moukaouama » sur le podium

Un seul élève   du CEM « El Mouakaouma  est  déçu de ne pas figurer sur la liste des lauréats à l’examen du BEM. 107 de ses camarades ont été reçus. Le mérite revient aux professeurs qui ont pris en charge ces filles et ces garçons en leur inculquant un savoir qui leur a permis de réussir. En effet, la palme revient à ce CEM qui est classé premier à l’échelle de la wilaya d’Annaba avec un taux maximum de réussite. Nous avons rapporté dans nos colonnes la visite que ces élèves avaient rendue au Centre de l’Enfance Assistée un mardi 23 avril 2019. Cette visite, où ils ont partagé une chaleur humaine et compris quelle chance ils ont de disposer de toutes leurs facultés mentales, a eu un impact certain sur leurs esprits. Ces sorties organisées sont bénéfiques car les collégiens ne se trouvent pas uniquement confinés dans des salles de classe. Le contact humain joue un grand rôle et cela s’est traduit par cette méga réussite à l’examen du Brevet de l’Enseignement Moyen. Les parents ont également joué leur rôle en permettant à leurs enfants de participer à ces sorties très instructives. Pour résumer, c’est la fête du côté du Pont Blanc, Oued Forcha et une bonne partie de la Cité «El Moukaouama». Bravo aux enfants et à leurs professeurs qui ont parfois sacrifié leurs présences en famille afin de préparer leurs dossiers, leurs leçons, corriger, évaluer les résultats, chercher des solutions pour remédier aux défaillances, prendre en charge les élèves faibles dans le cadre des séances de rattrapage et surtout ne pas avoir profité en organisant des cours payants.

Ahmed Chabi

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

La mairie de Sidi Amar dans le noir

Le siège de l’Assemblée Populaire Communale (APC) de Sidi Amar est sans électricité depuis presqu’une semaine à cause du non paiement de ses dettes auprès de l’entreprise Sonelgaz. Ce qui a paralysé entièrement les services de l’Etat civil et les structures chargées de délivrer d’autres documents administratifs. Cette coupure volontaire du courant électrique serait le résultat d’un différend qui oppose Sonelgaz à l’APC de Sidi Amar à propos d’un montant de 2,5 milliards d’une dette globale qui s’élève à 13 milliards représentant la facture que devra payer l’APC à l’entreprise concernée. Le montant qui est l’objet du conflit mettant aux prises les deux partenaires, représente la consommation illicite d’électricité des habitants des constructions illicites éparpillées un peu partout à travers la commune. Face à cette situation, l’APC de Sidi Amar a été contrainte d’installer un groupe électrogène pour alimenter en énergie électrique les équipements informatiques. Celà demeure insuffisant pour Sidi Amar, troisième commune à l’échelle de la wilaya après Annaba et El Bouni avec une population de plus de 190.000 habitants. Par ailleurs, la commune de Sidi Amar n’est pas l’unique collectivité de la wilaya qui a des dettes envers Sonelgaz.              

Hocine Akli

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

Résultats satisfaisants

La wilaya de Constantine a enregistré  un taux de réussite au BEM qui a atteint 62, 68 % . Exprimant sa satisfaction, la direction de l’Éducation  les a qualifiés d’ «un bon niveau qualitatif ». Aussi, M. Mohamed Bouhali, le directeur de l’Éducation, est intervenu hier pour indiquer que le nombre d’élèves qui ont obtenu la note de 18 /20 et plus  est de 148 et 111 élèves ont obtenu mention très bien ; 18585 ont obtenu la mention bien  et ceux qui ont approchécette mention 2784 au total 5928 élèves ont réalisé des résultats probants dépassant le taux national qui est de 55,53 %. Les établissements scolaires qui ont obtenu les meilleurs résultats au BEM cette année sont le CEM Ibn-El Walid  de Constantine   en tête avec un taux de réussite  de 96,36 %, suivi en seconde position du CEM El-Kettania de Constantine  avec 93,75 % et le CEM Messaoudi de la commune  d’Ibn-Ziad qui a occupé la troisième place avec un taux de réussite de 77,75 %. Ces résultats ont été jugés également satisfaisants par la direction de l’éducation.  Enfin, les lauréats de l’examen de cette session 2019, sont quatre et sont toutes des filles. Et dans l’ordre ; Saoudi Malak du CEM  Benmoussa Mohamed de la cité Boussouf qui a obtenu la plus haute distinction en réalisant une moyenne de 19 ,18. La seconde place est revenue à la jeune élève Boucenna Doua du CEM  Salah Eddine el Ayoubi avec 19,14 , Lazghad Nouha-Amel du CEM Benmoussa Mohamed de Boussouf, qui a obtenu une note de 19,12 en troisième position ; le directeur de l’Éducation a aussi cité dans ce registr  l’élève Mouadji Sara, du CEM  Larbi Moussa  qui a obtenu 19,09.

A.Mallem

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mercredi, 03 juillet 2019 00:00

Des entreprises polluantes épinglées

La direction de l’Environnement et les énergies renouvelables de la wilaya de Constantine, a été destinataire l’année dernière de 44 dossiers  concernant l’impact et  études du danger sur l’environnement,  en vue de bénéficier d’autorisations. Mais les agents de la direction ont étudié 20 dossiers, concernant l’examen écologique, en signalant que 7 mises en demeure ont été adressées  aux entreprises classées, comme source permanente de pollution, et constituent un danger pour l’environnement. Des sources proches de la direction de l’environnement ont affirmé, que le nombre d’entreprises rattachées à la direction, font partie  de 97 entreprises recensées à travers la wilaya, dont 57 carrières de gravats et 3 d’argile ainsi qu’un seule structure pour la production de sable,  situées au niveau des différentes communes de la wilaya, tandis que 36 entreprises sont à l’arrêt à ce jour. Les mêmes sources  ajoutent, qu’un nombre considérable d’entreprises classifiées, et recensées par la direction, constituent une menace pour la santé publique et l’environnement, et  contribuent   à la pollution de l’atmosphère, ce qui a nécessité l’intervention des agents de la direction pour procéder à des contrôles afin de trouver des solutions à ces entreprises, soit en les fermant soit en  transférant leurs activités vers d’autres localités. La direction de l’Environnement et des énergies renouvelables a mis en application un programme d’inspection pour assurer le contrôle des activités des entreprises qui se déroulent à l’intérieur des zones industrielles et des zones d’activités, où le bilan des opérations de contrôle , a concerné  40 entreprises , ayant nécessité  l’établissement de 10 mises en demeure, ainsi que 10 recommandations. D’autre part dans le domaine de la collecte des déchets et l’hygiène du milieu, la direction a collecté plus de 95000 tonnes de déchets au cours de l’année dernière, dont 93600 tonnes concernent, uniquement, la collecte quotidienne des déchets ménagers, soit 260 tonnes par jour à travers 644 points recensés.

Rafik.S

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