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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

N°5879 du 04-07-2019

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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

Le colonel Youcef El Khatib réagit

L’ancien chef de la wilaya IV historique, le colonel Youcef El Khatib, a réagi hier 3 juillet à l’incarcération de Lakhdar Bouregâa qui a été la cible d’une campagne de dénigrement de la part de l’ENTV. Dans un message rendu public hier, le colonel Si Hassen qui explique avoir réagi au nom du mémorial de la wilaya IV, sur insistance des « frères d’armes » et après le communiqué de l’ONM, a retracé brièvement le parcours de Lakhdar Bouregâa en exprimant le vœu que la Justice traite son cas « avec amitié et miséricorde ». « Lakhdar Bouregâa est né le 15 mars 1933 à El Amaria (Médéa). En 1956, il rejoint la révolution après la mobilisation obligatoire dans les alentours de Médéa. Il faisait partie des premières sections qui ont répandu la révolution à Médéa et sa région. Il a occupé plusieurs postes de responsables avant de devenir commandant de la célèbre Katiba (compagnie) Zoubiria compte tenu de sa formation militaire et de ses actions héroïques contre le colonialisme », rappelle Youcef El Khatib. « Responsable de la zone II de la wilaya IV entre 1959 et 1960, il devient ensuite membre du conseil de la wilaya IV avec grade de commandant sous le commandement du colonel Youcef el Khatib », ajoute encore l’ancien officier. « Concernant sa situation actuelle et en raison de son état de santé, son âge et son combat connu pendant la révolution, nous attendons de l’honorable Justice à ce qu’elle examine son cas avec amitié et miséricorde », conclut le texte. 

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Les services des douanes relevant du poste frontalier d’Oum T’boul relevant de la wilaya d’El Tarf ont saisi une quantité ‘’importante’’ de médicaments divers chez un voyageur, a-t-on appris, hier, auprès de ce corps constitué. Cette tentative de contrebande a été déjouée avant-hier en fin d’après-midi par les agents douaniers lors d’une opération de contrôle ciblant un individu, enseignant de son état, qui s’apprêtait à entrer en territoire national avec cette «importante marchandise», a-t-on ajouté. Les médicaments, de marques diverses, ont été découverts, a-t-on précisé, soigneusement dissimulés, dans différents endroits (sièges, tableau de bord, dans les portières...) du véhicule de ce voyageur originaire de la wilaya de Skikda.Une amende conséquente sera infligée à ce voyageur, après l’achèvement de l’opération d’évaluation de cette importante quantité de médicaments, a précisé la même source, rappelant, à cette occasion, les efforts déployés au quotidien par les Douanes algériennes pour mettre en échec toute tentative visant à porter atteinte à l’économie nationale ou à la santé du consommateur.

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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

Pour une solution politico-constitutionnelle

Dans un entretien accordé à TSA, Abdelaziz Rahabi est revenu longuement sur la Conférence nationale de dialogue, prévue après-demain samedi à Alger. Assumant pleinement son rôle de coordinateur, le diplomate et ancien ministre de la Communication, a affiché d’emblée son appui à une sortie de crise basée sur une synthèse entre la solution politique et la solution constitutionnelle. « Notre unique objectif est de contribuer à notre manière à trouver une issue à la crise. Nous proposons le retour au processus électoral après un vaste accord entre l’opposition et la société civile et toutes les parties qui portent les véritables revendications du hirak », a-t-il affirmé, avant de préciser que les programmes, qui seront adoptés, sont des « programmes politiques par excellence ». Selon lui, ces programmes sont tous liés au changement démocratique. Anticipant sur la réaction du « Hirak », Abdelaziz Rahabi s’est montré optimiste. D’après lui, « il est de la responsabilité de la classe politique, des syndicats et des élites de concrétiser les revendications du peuple dans un projet politique pour sortir de la crise (…) et cela passera par la prise de mesures concrètes et l’envoi de signaux forts qui exprimeront une réelle intention du pouvoir d’accompagner le changement démocratique ». Invité à livrer plus de détails sur la conférence, il a confirmé la présence de « dix partis politiques, cinq confédérations syndicales en plus de 80 associations de la société civile qui ont fait part de leur intention de participer. « Nous nous attendons à ce que ce nombre augmente ce samedi, date de la tenue de la Conférence qui sera un espace d’initiatives ». Dans ce contexte, il a exprimé son espoir de voir le dialogue élargi au RCD et au FFS. « Nous sommes en contact permanent avec eux pour les amener à participer à la conférence. Nous voulons qu’ils viennent avec l’initiative qu’ils ont lancée dernièrement », a-t-il dit. Concernant la participation de certaines personnalités comme Liamine Zeroual et Mouloud Hamrouche, Abdelaziz Rahabi s’est refusé à tout commentaire, se contentant de souligner qu’en tant que coordinateur de la Conférence du dialogue national, « il ne souhaite pas se focaliser sur les noms mais sur un projet politique ». A propos de ce que certains qualifient de « manœuvres » de la part du pouvoir, s’acharnant à mettre en échec toute velléité de changement, l’interlocuteur a reconnu qu’au sein du pouvoir, «  il y a des gens qui sont contre les réformes politiques et la normalisation de la situation du pays ». Au sujet de l’institution militaire, il a tenu à affirmer qu’il n’y a aucun contact direct ou indirect à ce niveau. « En tant que coordinateur de la Conférence du dialogue, je n’ai eu de contact avec personne », a-t-il répondu.

M.M

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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

Un rendez-vous avec l’histoire

Samedi prochain, s’ouvrira à l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Ain Benian (ESHRA), la conférence nationale de dialogue. A la veille de la tenue de ce conclave très important aux yeux d’une partie de l’opposition, le président du Conseil consultatif national du Front de la justice et du développement, Lakhdar Benkhellaf a affirmé à l’APS que la conférence du dialogue national, s’intitulera « Assises nationales du dialogue » et verra la participation de tous les acteurs sur la scène politique (partis, société civile, syndicats et militants du Hirak populaire), en vue « d’élaborer un document, objet de discussion et de validation, qui pourrait, une fois adopté, offrir au pays une sortie de crise ». Il a précisé en outre que ce document se voulait « une feuille de route pour le dialogue qui pourra être engagé entre les différentes franges de la société algérienne et le Pouvoir, afin de trouver un mécanisme pour sortir de la crise ». Le député a confié à l’agence officielle que « ceux qui ont été contactés sont des personnalités, des partis et des organisations ayant affiché leur volonté de participer à ces assises ». Etant un dirigeant du FJD, l’une des parties organisatrices, Lakhdar Benkhellaf a fait savoir que les invitations officielles seraient adressées incessamment, en attendant l’autorisation de tenue de ces assises à l’ESHRA. Parmi les personnalités ayant confirmé leur participation, l’avocat et militant des droits de l’homme, Ali Yahia Abdennour, l’ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Taleb Ibrahimi, la moudjahida Djamila Bouhired, et la sœur de Larbi Ben M’hidi, a indiqué le même responsable, ajoutant que beaucoup d’autres seraient contactées, à l’instar de l’ancien président Liamine Zéroual, l’ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche et bien d’autres. Concernant la feuille de route proposée à la mi-juin par les représentants de la société civile, il a indiqué qu’ « elle n’est pas très différente de celle qui sera débattue à l’occasion des assises nationales du dialogue, étant donné que la majorité de ces syndicats et associations sont membres des Forces de changement qui regroupent des partis de l’opposition, des syndicats, des associations et des personnalités ». La feuille de route qui sera examinée et adoptée repose essentiellement sur « le retour au processus électoral le plus vite possible mais avec des garanties réelles pour assurer la régularité des élections », a-t-il insisté, en soulignant que cela ne saurait intervenir sans « la révision du code électoral et l’élaboration d’une loi organique pour l’instance devant superviser et organiser ce rendez-vous tout en accordant le temps suffisant pour l’installation de cette instance au niveau central et local ». Abdelaziz Rahabi avait indiqué auparavant que « le succès de cette initiative conjointe entre les parties et la société civile exige l’adhésion de toutes les parties au dialogue, y compris l’autorité devant prendre des mesures sereines qui donnent confiance, en cas d’absence de climat favorable et des garanties, il sera impossible d’organiser des élections, même dans une période de six mois ».

M.M

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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

Un contexte politique particulier

Le 57ème anniversaire de la fête de l’Indépendance et de la Jeunesse, sera célébré cette année un vendredi qui symbolise pour la jeunesse l’acte 2 de l’indépendance du pays, tant le mouvement (Harak engagé depuis près de cinq mois) aura suscité des bouleversements politiques inédits et décisifs pour l’avenir de l’Algérie. La fête du 5-Juillet qui sera célébrée demain, coïncidera avec le 20ème vendredi des marches pacifiques populaires, enclenchées le 22 février dernier avec comme principales revendications, le départ de tous les symboles du système, la consécration de la justice, de la démocratie et le jugement de tous ceux qui ont été impliqués dans la dilapidation des deniers publics. Les marches populaires dont une partie des revendications a été satisfaite, se poursuivent toujours, en plus de celles des étudiants organisées chaque mardi. Ces marches ont fini par contraindre le Président Bouteflika à renoncer au 5ème mandat, puis à reporter l’élection présidentielle avant d’annoncer carrément sa démission le 2 avril dernier. Le successeur de l’ex-président de la République, en l’occurrence Abdelkader Bensalah, désigné chef de l’Etat conformément à l’article 102 de la Constitution, avait initialement convoqué le corps électoral pour le 4 juillet 2019, en vue d’élire un président de la République. Mais faute de candidats, l’élection a été carrément reportée. Le Conseil constitutionnel avait alors proclamé l’impossibilité de tenir l’élection présidentielle à cette date (4 juillet) car aucun dossier de candidature n’avait été validé, soulignant en même temps qu’il revenait au chef de l’Etat de «convoquer de nouveau le corps électoral et de parachever le processus électoral jusqu’à l’élection du président de la République et la prestation de serment constitutionnel». Du coup, le pays se retrouve dans une situation inédite, la date de l’élection présidentielle n’étant toujours pas arrêtée, sachant que le chef de l’Etat avait affirmé, dans un discours à la Nation le 6 juin dernier, que la situation «exceptionnelle» que vit le pays l’obligeait à «continuer à assumer la charge de chef de l’Etat jusqu’à l’élection du Président de la République». Dans ce sillage, M. Bensalah avait appelé «la classe politique, la société civile et les personnalités patriotiques nationales, à opter pour la voie du dialogue inclusif en vue de poser les jalons du processus de concertation que l’Etat s’emploiera à organiser dans les meilleurs délais, à débattre de toutes les préoccupations portant sur la prochaine échéance présidentielle, et partant, tracer une feuille de route devant aider à l’organisation du scrutin dans un climat d’entente et de sérénité». Il avait réitéré par la même occasion son engagement à garantir au scrutin présidentiel toutes les conditions d’une «élection régulière, libre et transparente, telle que souhaitée par le peuple», indiquant que cette nouvelle étape «est incontestablement une opportunité précieuse pour restaurer la confiance et mobiliser les forces patriotiques nationales en vue de construire le consensus le plus large possible autour de l’ensemble des questions en rapport avec les aspects législatif, réglementaire et organisationnel de cette élection, et sur les mécanismes de son contrôle et sa supervision». Dans le même contexte, M. Bensalah qui a reçu mardi dernier le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a passé en revue l’ensemble des dispositions qui seront incessamment mises en place dans la perspective de lancement d’un dialogue inclusif portant sur toutes les préoccupations concernant la prochaine élection présidentielle, dans le cadre d’une nouvelle approche qui sera annoncée par le chef de l’Etat dans les prochaines heures et qui sera de nature à permettre l’organisation du prochain scrutin présidentiel dans un climat d’entente et de sérénité», avait annoncé un communiqué de la présidence de la République. «A cet égard, le chef de l’Etat a instruit le Premier ministre pour que l’ensemble du gouvernement puisse se mobiliser afin de réunir toutes les conditions de succès de ce processus de portée stratégique pour notre pays «. C’est ainsi que des associations et des organisations de la société civile ainsi que des personnalités et des élites nationales représentant les forces vives du pays ont réagi en multipliant les initiatives et les propositions pour un dialogue national inclusif afin de parvenir à une solution de consensus permettant une transition pacifique et démocratique dans le pays avec comme objectif suprême l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et crédible. Ce foisonnement d’idées et de propositions devrait déboucher sur l’organisation d’une conférence nationale de dialogue, prévue après demain (6 juillet) dont l’objectif consiste à l’aboutissement à une large participation à l’effort de sortie de la crise, avait indiqué Abdelaziz Rahabi, appelé à coordonner cette réunion. «Ma mission consiste, comme je l’ai fait lors de la réunion de Mazafran 2 (2015), à coordonner et animer le projet inclusif et dont le seul objectif est de participer à la formation d’une large participation à l’effort de sortie de crise», avait confié cet ancien ministre, diplomate et militant politique actif, dans une interview accordée à l’APS. Il avait précisé que cette conférence nationale répond à une «initiative d’un groupe de partis, dont ceux des forces du changement, des syndicats, des acteurs de la société civile, des universitaires, des chefs d’entreprises et des collectifs de jeunes soucieux de favoriser l’émergence d’un consensus autour de la nécessité de sortir de la crise par la voie du dialogue». Auparavant, des partis et des personnalités politiques, réunis sous la bannière des «Forces de l’alternative démocratique», avaient plaidé pour l’organisation d’une période de transition réunissant les moyens politiques pour l’expression d’une véritable souveraineté du peuple et l’édification d’un Etat de droit démocratique. Cette période de transition sera basée sur un nombre de préalables, notamment «l’indépendance de la justice, la séparation des pouvoirs, la non utilisation de la religion, du patrimoine et des symboles de la Nation à des fins politiques, l’égalité en droits entre les hommes et les femmes et la non utilisation de la violence pour la conquête et l’exercice du pouvoir», est-il souligné dans une résolution intitulée «Pacte politique pour une véritable transition démocratique», signée par une trentaine de participants ayant pris part à cette rencontre (FFS, RCD, PT, PST, MDS, UCP et PLD), des personnalités politiques et des syndicats ainsi que des délégués de la société civile. Parallèlement à toutes ces initiatives, une lutte sans merci contre la corruption est menée dans le sillage du mouvement citoyen qui réclame entre autres le jugement de tous ceux qui sont ou ont été impliqués dans la dilapidation des deniers publics. C’est dans le prolongement de ces revendications que les deux anciens Premier-ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ont été mis en détention provisoire ainsi que d’anciens ministres, des patrons d’entreprises privées et publiques et des cadres d’entreprises économiques nationales, alors que d’autres ministres et responsables ont été mis sous contrôle judiciaire.La lutte contre la corruption sera poursuivie avec «résolution, rigueur et constance avant et après les présidentielles», avait assuré le général de corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire, ce qui signifie que le processus n’est qu’à ses débuts. C’est dans ce contexte de préparation de l’élection présidentielle, de lutte contre la corruption et des efforts de dialogue pour parvenir à un consensus, que la fête du 5-Juillet sera célébrée.

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Le Président directeur général de Sonatrach, Rachid Hachichi a affirmé, avant-hier à Oran, qu’une équipe pluridisciplinaire a été désignée pour déterminer de manière technique et précise les causes de l’incendie, qui s’est déclaré lundi passé au niveau de l’unité de production du complexe du gaz naturel liquéfié (GNL 1Z) dans la zone industrielle d’Arzew. Dans une déclaration en marge de sa visite d’inspection au lieu de l’incident, M. Hachichi a indiqué qu’une équipe pluridisciplinaire a été désignée pour enquêter sur cet incendie qui s’est produit suite à une fuite de gaz accompagnée d’un incendie, pour décider des mesures à prendre pour éviter ce genre d’accident. Immédiatement après le déclenchement de l’incendie, un plan d’intervention a été lancé permettant de maîtriser la situation grâce à l’intervention rapide des unités de sécurité et de protection relevant de Sonatrach et de la protection civile, a-t-il fait savoir. Le P-DG de Sonatrach a indiqué que l’incendie a été maitrisé et les équipes sont toujours là pour le refroidissement du lieu de l’incendie (unité de production) et parer à toute éventualité, ajoutant que les équipes d’intervention poursuivent leur action pour sécuriser le site en attendant des spécialistes pour étudier l’incident avec précision avec tous les ingénieurs et techniciens exerçant dans l’unité. Au passage il a salué le «professionnalisme et l’intervention courageuse de ces équipes qui ont mobilisé tous les potentiels humains et matériels pour la maîtrise totale de l’incident. Aucune perte humaine n’a été enregistrée, sauf qu’un technicien de sécurité industrielle et un chef d’équipe d’unité d’intervention rapide au complexe ont subi des brûlures de 2è et 3è degrés et sont au niveau de la chirurgie réparatrice à l’Etablissement hospitalier universitaire (EHU) «1er novembre 1954»à Oran, selon une source hospitalière. Rachid Hachichi a fait savoir, à ce sujet, qu’il a donné des instructions pour la prise en charge des blessés, déclarant «le plus important est de protéger la ressource humaine, de sécuriser les installations, de maîtriser la situation et de déterminer la cause de l’accident». Le patron de Sonatrach a également affirmé que l’accident n’aura pas d’incidence sur les capacités de production du complexe GNL 1 Z. A noter que dans ce complexe, qui comprend six chaînes de production, la chaîne 400 est concernée par l’incident.

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Le Conseil de la Concurrence a reçu quatre demandes d’avis et  sept plaintes introduites par des entreprises, des institutions et des associations, selon le rapport d’activité de cette institution au titre de l’année 2018 présenté hier à Alger. «C’est vrai que le Conseil a reçu peu de demandes d’avis mais c’est en raison notamment d’un ensemble de facteurs dont essentiellement le manque de culture en matière de concurrence et certains ignorent même l’existence du Conseil réactivé en 2013 après un gel qui a duré 10 ans, a déploré le président du Conseil, Amara Zitouni lors d’une conférence de presse qu’il a animée à cette occasion. Déplorant l’existence «d’un environnement hostile aux règles de la concurrence», le même responsable a estimé que le Conseil n’est pas opérationnel à 100%». Toutefois, a-t-il poursuivi, ce bilan est «important» vu «l’impact» des décisions rendues par le Conseil de la Concurrence sur le marché à long terme. Concernant les plaintes déposées, elles portent notamment sur les pratiques anticoncurrentielles (dépendance économique, discrimination pour l’octroi de marchés publics...) a-t-il noté. Dans ce sens, M.Zitouni a cité le cas de plainte introduite par Association des distributeurs privés de lubrifiants contre la Société Sonatrach, à laquelle il a été reproché «la résiliation des contrats signés avec eux, sans préavis et la conclusion de nouveaux contrats avec d’autres distributeurs». Il a également cité la plainte introduite par l’entreprise de chaudronnerie ferblanterie contre la société nationale des tabacs et allumettes au motif qu’elle «l’aurait exclu injustement d’un marché auquel elle avait soumissionné». Pour les autres plaintes, il est cité dans le rapport remis à la presse les cas de plaintes introduites par le ministère du Commerce contre des producteurs de lait et ses dérivés, l’organisation de protection et l’orientation du consommateur (APOCE) contre l’association des producteurs algériens de boissons, l’ APOCE contre Algérie TELECOM et l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques contre trois entreprises activant dans le domaine des équipements électriques. Le Conseil de la concurrence s’est également autosaisi d’office à l’encontre de trois entreprises suite à la révélation d’indices d’offres concertées en matière de marchés publics lors de l’instruction d’une plainte introduite par une entreprise contre une commune pour des pratiques restrictives à la concurrence. En outre, le Conseil a reçu quatre demandes d’avis, lit-on dans le rapport. Il s’agit en premier d’une demande d’avis formulée par une entreprise spécialisée dans la distribution des médicaments portant sur la conformité d’un article de la convention signée par les associés de l’entreprise avec les règles de la concurrence. La deuxième a été déposée par l’association algérienne de codification des articles GS1 ALGERIE suite à des cas de fraudes et d’imitation commerciale relatif au code barre que pratiquent des parties illégales en utilisant des codes-barres étrangers sur des produits algériens. Le Conseil de la Concurrence a été aussi destinataire d’une demande d’avis de l’entreprise «l’Algérienne des Autoroutes». Cette demande vise en fait à faire confirmer la situation de monopole de l’entreprise nationale de tubes et transformation de produits plats de glissière de sécurité métallique posées sur le bord des routes afin d’empêcher la sortie de la route des véhicules en cas d’accidents et ce, pour justifier la passation d’un marché au gré à gré pour l’acquisition de ces glissières. Enfin, il a été enregistré une demande d’avis émanant du ministère du Commerce sur le projet de décret exécutif relatif à l’entrée en vigueur d’une taxe supplémentaire provisoire additionnelle. M. Zitouni a dans ce cadre souligné que depuis sa réactivation en janvier 2013, le Conseil de la Concurrence n’a enregistré que quelques demandes d’avis de la part des départements ministériels sur des projets de textes législatifs et réglementaires ayant un lien avec la concurrence.

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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

Deux personnes sauvées de justesse

Deux personnes ont été sauvées de justesse, suite à l’incendie de leur habitation situé à la cité Djebli Ahmed du quartier du Cantolier. L’habitation touchée par les flammes au niveau du rez-de-chaussée. Les sapeurs pompiers de l’unité secondaire de la protection civile  et de centre avancé Moncef Abderrahmane de Hamma Bouziane sont parvenus à éteindre l’incendie en sauvant cette habitation et empêcher le feu de s’étendre aux habitations voisines. Les fumées dégagées par l’incendie ont fait deux victimes, un homme et une femme âgés de 65 ans. Les deux personnes ont été secourues et soignées sur place par le médecin de la protection civile avant d’être transférées à l’hôpital de Didouche Mourad. 3 véhicules   stationnés à proximité ont été totalement détruits.

A.M

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vendredi, 05 juillet 2019 00:00

Installation d’une colonne mobile

Une colonne mobile de la Protection civile destinée à assurer une meilleure lutte contre les incendies de forêts et de récoltes agricoles a été installée mardi dernier dans la wilaya de Constantine. Première du genre à l’échelle locale, l’opération vise principalement à renforcer la capacité d’intervention des «soldats du feu», notamment dans les zones d’accès difficile, pendant cette saison des grandes chaleurs. L’initiative intervient en application des dispositions réglementaires de la Direction générale de la Protection civile (DGPC) relatives à la réduction des dégâts causés par des incendies qui peuvent affecter le patrimoine forestier durant cette période. Cette colonne mobile est dotée d’importants moyens humains et matériels à même de lui permettre de mener efficacement ses interventions et de parer à tout danger de départ du feu. Avec des effectifs mobilisés H24 et 7 jours sur 7, et ce, jusqu’à la fin du mois d’octobre. Pour les besoins de sa mission, la colonne mobile installée totalise 44 agents de différents grades dont trois officiers et trois sous-officiers, ainsi que d’importants moyens et engins de différents types, pendant toute la durée de sa présence dans la région, dont huit camions d’intervention tout terrain, un véhicule de liaison, une ambulance et un bus. A noter que dans la wilaya de Constantine, le dispositif de lutte contre les feux de forêts et de récoltes mis en place par les services de la Protection civile pour l’été 2019 porte sur la mobilisation de pas moins de 223 sapeurs-pompiers, ainsi que des moyens matériels nécessaires, en l’occurrence, 18 camions d’intervention, 8 véhicules de liaison et une ambulance.

Publié dans Constantine
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