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mercredi, 04 septembre 2019 00:00

N°5929 du 04-09-2019

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Une procédure de levée d’immunité parlementaire a été entamée contre le député et secrétaire général du Front de Libération Nationale (PFLN) Mohamed Djemaï, a indiqué hier un communiqué du bureau de l’Assemblée Populaire Nationale (APN). Une demande du ministère de la Justice relative à la levée de l’immunité parlementaire pour Mohamed Djemaï et de deux autres députés, à savoir, Benhamadi Ismail et Berri Sakera a été examinée par le bureau de l’APN, précise la même source.

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mercredi, 04 septembre 2019 00:00

Le FLN et le RND appuient, le RCD condamne

L’appel du vice-ministre de la défense nationale et chef d’état-major de l’ANP à la convocation du corps électoral le 15 septembre prochain en vue de la tenue d’élections présidentielles a fait réagir la classe politique. Côté opposition, seul le RCD a tenu à répliquer au général de corps d’armée Ahmed Gaid-Salah. «L’obstination du vice-ministre à assigner à l’institution militaire une mission qui ne fait nullement partie de ses prérogatives inquiète tous les patriotes soucieux du devenir national. Réduire la solution à la crise endémique que traverse notre pays depuis des décennies et qui s’est accentuée depuis 2008 suite au viol de la constitution, avec la caution de l’institution militaire, et qui avait ouvert la voie à la présidence à vie, à l’organisation d’une élection présidentielle avec les mêmes mécanismes et acteurs est plus que suspect quant à la volonté de laisser le peuple algérien s’exprimer sur son devenir. Pour une fois que le peuple algérien a l’opportunité de recouvrer sa souveraineté et de décider du système politique qui répond à ses attentes, faisons en sorte à ce qu’il ne soit pas encore trahi. Donnons du sens à notre avenir en mettant en œuvre un processus constitutionnel pour prémunir les générations futures des échecs et turpitudes du passé», a écrit le président du parti, sur son compte facebook. $Son de cloche tout autre du côté de deux partis de l’ex-allégeance. Ainsi,  Le RND estime, dans un communiqué, que la proposition du Général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), de la convocation du corps électoral avant le 15 septembre courant, la tenue de l’élection présidentielle dans les délais légaux et l’installation rapide d’une instance nationale indépendante pour l’organisation de la présidentielle est «un pas décisif et une preuve du sérieux» des efforts consentis par le Haut commandement de l’ANP.  Le chef d’état-major avait affirmé, lors de sa visite à la 4ème Région militaire à Ouargla, qu’«il est opportun de convoquer le corps électoral le 15 du mois de septembre courant, et que les élections puissent se tenir dans les délais fixés par la loi, des délais raisonnables et acceptables  qui répondent à une revendication populaire insistante». A ce propos, le RND a accueilli «favorablement» la proposition du Général de corps d’armée, Gaïd Salah, la qualifiant «de pas décisif et de preuve du sérieux des efforts consentis par le Haut commandement de l’ANP pour la préservation de la voie constitutionnelle et la concrétisation de la revendication principale du peuple algérien consistant en l’application des articles 7 et 8 de la Constitution, consacrant la volonté populaire à travers la réunion des conditions et des mécanismes permettant aux citoyens de choisir librement et de façon souveraine le président de la République et de contribuer, ainsi à la construction d’institutions constitutionnelles solides». Le RND a réaffirmé son soutien à cette démarche sur le terrain, la considérant comme «une étape pratique pour sortir de la situation actuelle», à travers «la mobilisation de ses militants pour sensibiliser les citoyens à l’impératif de participer à cette échéance électorale pour éviter au pays les conséquences du vide et la période de transition». Pour sa part, le FLN considère  que la proposition du Général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), de fixer les délais légaux pour la convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle traduisait «un engagement et une fidélité» à la position exprimée par le commandement de l’institution militaire. A ce propos, le FLN a estimé, dans un communiqué, que les déclarations du Général de corps d’armée Gaid Salah «dénotent un engagement et une fidélité à la position exprimée par le commandement de l’institution militaire par rapport à la situation actuelle du pays depuis le début des revendications populaires appelant au changement».   «Cette position est parfaitement conforme aux positions du FLN qui a n’a eu de cesse de souligner l’impérative organisation de l’élection présidentielle dans les plus brefs délais et dans le respect de la Constitution et des lois de la République, et ce sous la supervision et l’organisation directe d’une instance nationale qui aura toute la souveraineté et l’autorité pour organiser l’élection présidentielle, sans l’intervention d’une tierce partie», a indiqué le parti. Le parti a exprimé «sa disponibilité à participer, de manière active, dans la mobilisation de tous ses militants pour assurer une forte participation lors de la prochaine échéance présidentielle», mettant en avant, dans ce sens, le travail de l’Instance nationale de dialogue et de médiation (INDM) qui a «pris la responsabilité historique, dans un contexte très complexe, en vue de créer un consensus national concernant les voies de sortie de la crise actuelle».

A.K.

 

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 Sans surprise ! Les présidents des deux chambres du parlement, APN et Sénat, en l’occurrence Slimane Chenine et Salah Goudjil, n’ont pas tardé à s’aligner sur la position du chef d’Etat-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, concernant l’organisation rapide d’une élection présidentielle. S’exprimant à l’ouverture, hier, de la nouvelle session ordinaire du Parlement, et alors qu’une marche imposante des étudiants passait devant les sièges des deux chambres à Alger pour dénoncer ce passage en force, les deux hommes saluent la décision du vice ministre de la Défense.En effet, le nouveau président de l’APN, Slimane Chenine, élu dans des conditions particulières en remplacement de Mouad Bouchareb, adopte même le même discours du chef d’État-Major de l’armée sur ce sujet. Selon lui, « il est impératif d’aller rapidement vers la consécration de la légitimité populaire, à travers l’organisation de l’élection présidentielle avant la fin de l’année en cours, dans le cadre de la logique du consensus et de la concession, en faisant prévaloir l’intérêt de la Patrie». «Le temps impose, aujourd’hui, à tout un chacun, d’aller rapidement vers la consécration de la légitimité populaire, à travers l’élection présidentielle avant la fin de l’année en cours », lance-t-il, en signant son alignement total sur les positions de Gaïd Salah. Et d’ajouter : «C’est là notre position nationale face aux campagnes orchestrées pour saper la volonté de construire la nouvelle République. Les mauvaises langues n’ont plus de prétexte, maintenant que l’institution militaire a tranché en faveur de l’organisation de l’élection présidentielle avant la fin de l’année en cours ». Selon lui, « l’institution militaire a prouvé à tous, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, qu’elle est une institution républicaine (...) qui fait appel aux urnes et à la volonté populaire, dans un environnement politique et juridique propice à même de conférer suffisamment de crédibilité au prochaine scrutin ». Slimane Chenine, un transfuge du MSP, est, rappelons-le, l’élu du parti islamiste El Bina qui a pu, accéder on ne sait par quel miracle, à la présidence de l’APN, d’autant plus que sa formation ne compte que trois députés à l’Assemblée. Le président par intérim du Conseil de la Nation, Salah Goudjil, adopte, lui aussi, la même position en réservant une longue partie de son intervention au rôle de l’armée dans cette crise. « Le rôle de l’actuelle Armée nationale populaire (ANP) durant cette période est naturel. Son devoir comme héritière de l’Armée de libération nationale (ALN) est de protéger le pays », affirme-t-il. Selon lui, « quand le peuple est sorti dans la rue et a demandé le changement radical, quand il a dit vingt ans, ça suffit, c’est l’institution militaire qui l’a accompagné, qui a accompagné ses revendications et qui a répondu à ces dernières ».

Samir Rabah

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Dans un discours prononcé, hier, à la séance d’ouverture de la session ordinaire 2019-2020, le président de l’APN a estimé que la situation économique du pays est préoccupante. Selon ses propres propos, « elle est de plus en plus tendue ». En conséquence, il préconise la « prudence », sans expliquer pour autant comment il conçoit cette « prudence ». « Aujourd’hui, la prudence est requise quant à la situation économique de plus en plus tendue suite aux politiques inopérantes suivies par le passé, et qui étaient basées sur le monopole et l’économie de rente profitant à une clique au détriment du reste des citoyens », a-t-il affirmé. Logiquement, son message est adressé à Bedoui et ses ministres, présents dans l’hémicycle. Poursuivant son diagnostic peu reluisant, concernant la conjoncture que traverse actuellement l’Algérie, Slimane Chenine a considéré que la situation économique a été aggravée par « l’attentisme, l’absence d’esprit d’initiative et la frilosité excessive », avant de plaider pour « l’accompagnement des entreprises économiques pour la reprise de leurs activités et le traitement de tout ce qui est susceptible de les entraver à travers des solutions économiques et non seulement administratives ». S’adressant aux membres du gouvernement, il les a exhortés à « tenir compte de la situation sociale difficile que connaît le pays avec le régression du pouvoir d’achat et le recul de certains indicateurs économiques ». Bedoui et ses ministres ne s’attendaient sûrement pas à un réquisitoire en bonne et due forme, de la part d’un « réconciliateur », propulsé à la tête de l’APN en raison, réelle ou supposée, de ses positions modérées. Continuant sur sa lancée, il a jugé « inacceptable la récurrence de problèmes qu’on croyait réglés comme les coupures d’eau et d’électricité, les mauvaises prestations sanitaires et d’autres maux qui empoisonnent le quotidien des citoyens au moment où nous aspirons à une bonne rentrée sociale ». Comment interpréter cette sortie du président de l’APN ? Est-ce un prélude annonçant le départ du gouvernement durant les prochains jours ? Tout porte à le croire, au lendemain du discours du chef d’État-Major de l’ANP, qui a appelé à la convocation du corps électoral et à l’accélération de la préparation des élections présidentielles. Le départ de Bedoui et ses ministres, revendiqué par les Algériens, constituerait-il donc une carte que les tenants du pouvoir vont probablement jouer, afin de mettre la pression sur les réticents et même les opposants à l’option électorale ? C’est envisageable. Dans le même contexte, Slimane Chenine a appuyé sans réserve la proposition de Gaïd Salah relative à la convocation du corps électoral pour le 15 septembre courant. « Il ne reste plus aux attentistes aucun prétexte, maintenant que l’institution militaire a proposé l’organisation de la présidentielle avant la fin de l’année », a-t-il estimé. De son côté, le ministre des Finances a confirmé à la presse que les salaires impayés des travailleurs des entreprises dont les patrons sont incarcérés, seront versés « dans les prochains jours », et qu’ « aucun emploi ne sera supprimé, mieux encore les emplois seront consolidés grâce aux administrateurs». Suppléant Mohamed Loukal, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, a aussi évoqué le cas des entreprises concernées, mais n’a pu fixer aucune échéance au dégel des comptes bancaires. « Quelle que soit la durée que prendrait cette procédure qui relève de la Justice, le but escompté est de préserver les entreprises et de conserver les emplois », s’est-il contenté de dire. Concernant  l’importation des véhicules de moins de trois ans, le ministre du Commerce n’a pas apporté grand-chose, se limitant à déclarer que le dossier « était toujours à l’étude au niveau du gouvernement »

Mohamed M

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Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Hassan Rabehi, a affirmé hier à Alger l’engagement de l’Etat à prendre en compte toutes les conclusions de l’Instance nationale de dialogue et de médiation (INDM), y compris pour la révision du Code électoral et les cadres juridiques et administratifs inhérents à l’organisation de l’élection présidentielle. «L’Etat prendra en compte les conclusions des commissions de l’INDM, qu’il s’agisse de la révision de la loi organique portant régime électoral ou des différentes mesures juridiques et administratives y afférentes», a déclaré M. Rabehi en marge de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire ordinaire 2019-2020. Il a rappelé, dans ce contexte, la position de l’Etat qui «a affirmé, à maintes reprises, que l’entière responsabilité est confiée aux commissions de dialogue, qui auront à définir les cadres inhérents à la préparation d’une élection libre et démocratique». L’Etat est mobilisé par tous ses moyens matériels et humains pour l’intérêt général, a-t-il soutenu ajoutant que la régularité implique la préparation de l’élection présidentielle à travers un «dialogue sage et sérieux». Répondant à une question sur les appels au départ du gouvernement actuel, M. Rabehi a réaffirmé que ses membres ont rejoint l’exécutif, «en réponse à l’appel du pays», et que «la plupart d’entre eux n’avaient pas d’étiquettes politiques». Il a souligné, dans ce sens, l’engagement de l’Etat à traiter toutes les revendications populaires. Saluant l’accompagnement de l’Armée nationale populaire (ANP) dans cette démarche, M. Rabehi a réitéré que l’objectif est de permettre au pays de dépasser cette conjoncture. Quant au secteur de la Communication, M. Rabehi a fait savoir que son département s’attèle à la révision de tous les textes régissant le domaine de l’information, à travers l’installation de commissions chargées d’examiner ces volets, une opération devant aboutir à une série de projets de loi à soumettre au gouvernement dès leur finalisation. Il a insisté, par ailleurs, sur l’importance de la contribution des journalistes, des secteurs, public et privé, à travers la formulation de propositions dans ce sens.

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Des marches pacifiques estudiantines, organisées hier dans plusieurs wilayas en soutien au mouvement populaire (Hirak) du 22 février dernier, ont été marquées par le rejet de toute élection présidentielle avant le départ de «tous les responsables et anciennes figures du système», ont constaté des journalistes. A Oran, des dizaines d’étudiants ont appelé au «départ de tous les anciens symboles du régime», soulignant que cette revendication était un préalable à l’organisation d’un scrutin présidentiel. Rejoints par des enseignants et des citoyens, ils ont insisté sur la nécessité du «départ des figures de proue du système et de remettre le pouvoir au peuple». Brandissant l’emblème national, les jeunes manifestants ont scandé les slogans habituels appelant à «la mise en place d’un Etat civil», «la fin du régime des bandes» et à «la remise du pouvoir au peuple». Aussi, ils ont revendiqué «la liberté d’expression» et «la levée des contraintes sur le 4ème pouvoir», et rejeté «des élections avant le départ de la issaba (de la bande)».Dans la wilaya de Mostaganem, un rassemblement d’enseignants, d’étudiants et de citoyens a été organisé à la place de l’Indépendance, au chef-lieu de wilaya, pour appeler au départ de tous les symboles du système, insister sur le caractère civil et républicain de l’Etat, et réitérer leur soutien aux revendications du Hirak. Les enseignants et les étudiants avaient précédemment dans la journée organisé un débat sur les derniers développements de la scène politique nationale au sein du campus universitaire. Dans la wilaya de Nâama, une vingtaine d’étudiants à peine a pris part à un sit-in à la place de l’Indépendance, proche du centre universitaire pour exiger l’instauration d’un Etat de droit. Dans l’est du pays, des petits groupes d’étudiants, auxquels se sont joints des anonymes, ont marché pacifiquement, réitérant leur «refus» d’organiser la présidentielle «tant que les anciens symboles du régime sont maintenus». A Constantine, une soixantaine de personnes, entre étudiants et autres, a défilé en scandant des slogans tels que : «presse libre, justice indépendante», «FLN, RND dégage» et «pas d’élections avec les gangs». Dans la wilaya de Sétif, ils étaient environ 30 étudiants, entre enseignants universitaires et autres citoyens, à se rassembler pour réclamer, une nouvelle fois, le «changement du système’’ en lançant des «vive l’Algérie’’, «Ya chahid soit serein, nous poursuivons la lutte’’ et autres slogans réfutant la situation politique actuelle. Les manifestants ont également distribué des livrets en arabe et en français faisant ressortir des propositions émises par certains professeurs d’université, appelant à la désignation de représentants du Hirak dans les différentes wilayas du pays, un amendement de la Constitution avant la prochaine élection présidentielle et une révision de la loi électorale. Les manifestants à Annaba, qui n’excédaient pas 50 personnes, se sont regroupés sur le Cours de la Révolution, au centre-ville. Ils ont scandé, brandissant le drapeau national, des slogans rejetant l’élection présidentielle «en présence des symboles du gang’’, de même qu’ils ont fait état de leur refus du dialogue «formel’’ initié par l’instance dirigée par Karim Younis. A Skikda aussi, des centaines de citoyens se sont joints aux étudiants dans une marche pacifique, exigeant le départ des responsables de la wilaya, en particulier après les inondations importantes qu’a connues la ville et ses environs suite aux dernières intempéries, lesquelles ont mis à jour, selon eux, la «politique de bricolage’’ appliquée par les autorités locales. Les manifestants ont également scandé des slogans critiquant les autorités locales, tels que : «wilaya corrompue, ils ont vendu le pays», «vous avez sali le pays, bande de voleurs’’, en arpentant Didouche Mourad, la rue principale de la ville, avant de s’arrêter devant le siège de la commune, au milieu d’un dispositif sécuritaire important. Dans le centre du pays, les marches estudiantines ont été notamment observées dans les wilayas de Béjaia et de Tizi Ouzou, au cours desquelles les jeunes manifestants ont réaffirmé leur soutien aux revendications du mouvement populaire en faveur d’un changement radical du système et d’une période de transition nécessaire à la mise en place des conditions à même de jeter les jalons d’un Etat démocratique et de droit. Les marcheurs ont réitéré, à travers des slogans scandés ou écrits sur des banderoles et des pancartes, leur rejet de la présidentielle avec la Constitution actuelle, avant une période de transition et l’élaboration d’une nouvelle Constitution qui rassemblera tous les Algériens».»Liberté de la presse et de la justice’’, «transition démocratique et citoyenne’’, «pour un Etat civil’’, «libération des détenus d’opinion’’, sont les principales revendications mises en avant lors de ces marches.

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mercredi, 04 septembre 2019 00:00

Saisie de 24 colis en provenance de Chine

Les douanes algériennes veillent sans relâche à ce que des produits de contrebande ou faisant l’objet de fausses déclarations ne passent pas à travers les mailles de leurs filets. Le port et en particulier les conteneurs font l’objet de fouilles systématiques. Ce qui amène les douaniers à faire des découvertes parfois très surprenantes. Le Trésor Public se trouve ainsi enrichi par les mandes infligées aux trafiquants de tous bords qui n’hésitent pas à importer parfois des marchandises de contrefaçon, cancérigènes ou pouvant provoquer des maladies graves à ceux qui s’en servent ou qui les consomment. Un communiqué du 3 septembre de la Sous direction des Douanes d’Annaba fait état de la saisie au port d’Annaba, de 24 colis provenant de la Chine en plus du nombre déclaré. L’importateur avait pour sa part déclaré seulement la présence de 716 colis. Ce qui avait attiré l’attention des douaniers. Lors de la fouille du conteneur en question ils avaient découvert que 24 colis n’étaient pas déclarés. Ainsi 4 colis contenaient 130 lisseurs de cheveux de grand modèle, 4 lisseurs de cheveux petit modèle, 4 autres qui contenaient 1740 montres pour enfants, et les 5 derniers, 1630 kit mains. La fausse déclaration de ces produits importés frauduleusement a entrainé l’établissement d’une amende en application des arrêtés 312 bis et 325 du code des douanes. La valeur de la marchandise a été évaluée à 124 494, 90 DA.

Ahmed Chabi

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mercredi, 04 septembre 2019 00:00

L’informel renait de ses cendres

L’anarchie et la situation catastrophique et incontrôlable, qui prévaut au niveau du marché des fruits et légumes, a fini par pousser les autorités locales à fermer cette infrastructure, l’unique dont dispose la commune de Berrahal.  Mise en exploitation 2018, cette infrastructure commerciale, située au centre ville, a fait l’objet, le moins que l’on puisse dire, d’une main mise de la part d’une « secte » tentaculaire, engendrant sa dégradation pour se transformer tout simplement en dépotoir. En raison surtout du comportement d’incivisme de certains énergumènes, on ne peut parler de salubrité, ni de conditions acceptables d’accueil des clients. Le marché, n’est rien moins qu’un cloaque, ou s’entremêlent les détritus de tout genre, agrémentés par les tessons de bouteille  d’alcool, qui jonchent le sol, témoignant ainsi de « soirées de beuverie », dans cet endroit, devenu par la forces des choses le repaire d’une catégorie de « prédateurs », qui prennent possession des lieux, au grand jour. Aujourd’hui, ont tenu à dénoncer les habitants, chaque pilier composant cette masse de béton  dégage une odeur nauséabonde, car il est tout loisir de se soulager librement à travers cet espace. Cette structure peut être assimilée à un repaire de pirates. C’est un lieu sordide et sinistre à la fois. Ce qui a poussé, d’ailleurs, les autorités locales à procéder à sa fermeture. La fermeture de ce marché, a enfanté par ailleurs, le commerce informel. En effet, tel le phénix, l’informel renait de ses cendres à  telle enseigne que nous assistons à « la damnation de Sisyphe ». Ainsi, de nouveau de nuées des « proposés » tenant, au niveau à travers pratiquement tous les quartiers du centre ville, vaille que vaille a écouler leur produit et trimbalé au gré de l’humeur du « vendeur » à la mine qui fait bien plus peur que rassurante. L’on signale dans ce cadre, l’existence d’au moins 200 camionnettes bâcher et charrettes à bras, qui squattent rues et trottoirs, sans gène. 

B. Salah-Eddine

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Bonne nouvelle pour les acquéreurs du projet des 54 logements semi-collectifs AADL, sis à Zâafrania 2, sur la route de Seraidi. Les obstacles qui enfreignent la concrétisation du projet ont été supprimés définitivement, par le chef de l’exécutif de la wilaya d’Annaba. En effet, nous apprenons auprès des services de la wilaya d’Annaba, que dans un souci de mettre un terme au blocage, auquel fait face depuis 2013 le projet des 56 logements AADL, implantés sur les hauteurs de la cité Zâafrania, le wali d’Annaba, Toufik Mezhoud, a ordonné sa relance dans l’immédiat. La décision a été prise, précise-t-on de même source, lors de la visite du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Kamel Beldjoud, au cours de laquelle les tenants et aboutissants de ce projet ont été discutés à bâtons rompus par les pouvoirs publics et les représentants des acquéreurs. Aujourd’hui, un dossier est en cours de préparation pour la relance de ce projet dans les meilleurs délais, assure-t-on au cabinet du wali, surtout lorsqu’on sait qu’il y a un contrat qui doit être respecté, d’autant que l’une des parties se trouve être une institution publique. Lancé en 2012, ce projet de 54 logements semi-collectifs AADL, devait être achevé au mois de juin 2013, rappelle-t-on. Apparemment, les raisons de l’arrêt des travaux, selon les explications des responsables de l’AADL, demeurent le refus de certains acquéreurs de payer à l’époque, leur dû.

B. Salah-Eddine

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