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samedi, 02 janvier 2021 00:00

‘‘Spoutnik V est sans danger’’

« Je pense que si on va vacciner en masse et dans les délais fixés par le président de la République, on n’a pas le choix que d’opter pour le vaccin qui est disponible et qui a déjà été utilisé dans le pays de fabrication », a estimé le professeur Salah Lellou, chef du service pneumologie de l’EHU Oran, dont les propos ont été rapportés par TSA. Selon ce spécialiste, mobilisé dans le cadre de la lutte contre le coronavirus depuis l’apparition de l’épidémie en Algérie, « le vaccin russe est facile à conserver à des températures entre 2° et 8° », et n’exige pas une logistique lourde et contraignante, comme c’est le cas pour les vaccins développés par Pfizer-BioNTech et Moderna. Vu ses caractéristiques, « il n’y a pas de raison pour que ça ne marche pas », d’après lui, ajoutant que « pour les résultats, il faut attendre ». « Le vaccin est efficace à peu près 70 %. Pour le moment, il semble le mieux indiqué », a-t-il soutenu, observant toutefois que « le défi qui se pose pour l’Algérie et pour les autres pays, c’est comment vacciner le plus grand nombre de personnes afin d’arriver à l’immunité collective ». Exprimant une certaine inquiétude face à une éventuelle défection des Algériens, comme cela est déjà arrivé en 2009 avec le vaccin contre la grippe H1N1, d’autant que la vaccination n’est pas obligatoire, il a préconisé un véritable plan de communication, pour convaincre les citoyens de se faire vacciner. « Je pense qu’il faudra expliquer à la population que le vaccin ne fera pas mal », a-t-il recommandé, tout en se montrant confiant, estimant que « la balance bénéfice/ risque penche de loin en faveur du vaccin ». Il est donc demandé aux autorités sanitaires de faire preuve de transparence, en rassurant la population dans le cadre d’une campagne de sensibilisation étudiée et ciblée. Cet avis est partagé par le docteur Mohamed Bekkat Berkani. En effet, le président du Conseil de l’ordre des médecins, qui est aussi membre du comité scientifique, a plaidé pour l’usage de Spoutnik V, un vaccin classique (à base d’un virus mort ou inactivé). Selon lui, il n’y a aucun danger é se faire vacciner, appelant cependant à identifier les populations cibles à vacciner en priorité. « Le bénéfice qu’on en tirera est immense. Il s’agira de ne plus voir nos malades mourir, se retrouver en détresse respiratoire, et des Algériens anxieux », a-t-il fait savoir. Il est à rappeler que l’Algérie pourrait acquérir le vaccin chinois et celui développé par Astra Zeneca en coopération avec l’université d’Oxford, des vaccins qui présentent les mêmes caractéristiques de conservation que le vaccin russe. En attendant, le bilan épidémique communiqué hier par le porte-parole du comité scientifique a fait ressortir une nette décrue des contaminations. 262 nouveaux cas confirmés de Covid-19 et 7 décès ont été enregistrés durant les dernières 24 heures. 22 wilayas n’ont enregistré aucun cas. En ce qui concerne les wilayas de l’Est, le niveau des contaminations recensées vendredi est resté en dessous de 10 cas. M’sila (8 cas), Batna (7 cas), Skikda (6 cas), Constantine (5 cas), Biskra (5 cas), Sétif (4 cas), Béjaïa (4 cas), Annaba (4 cas), Bordj Bou Arreridj (3 cas), Oum El Bouaghi (2 cas), Khenchela (2 cas), Guelma et El Tarf (1 cas). Alors que Tébessa, Souk Ahras et Mila n’ont recensé aucun cas durant la période citée.

Mohamed M

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Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad a présidé, hier à Alger, la cérémonie de sortie de la 49e promotion de l’Ecole nationale d’Administration (ENA), baptisée du nom du chahid Abbas Laghrour. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud, du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, du ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane et du ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Chems Eddine Chitour. Etaient également présents, les conseillers du Président de la République, Abdelhafidh Allahoum et Abdelmadjid Chikhi, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la prospective, Mohamed Cherif Belmihoub , le Secrétaire général du ministère de la Défense nationale, ainsi que des cadres, enseignants, chercheurs et élèves de l’Ecole. Après la prise d’une photo collective, M. Djerad a honoré les majors de promotion en leur remettant des attestations. M. Djerad a également rendu hommage à la famille du chahid Abbas Laghrour, dont la promotion porte le nom et que le conseiller du Président de la République, chargé des archives et de la mémoire nationale Abdelmadjid Chikhi a qualifié dans une brève allocution, de’»un des grands stratèges de la Guerre de libération nationale, d’après le témoignage d’officiers de l’Armée d’occupation française». A l’occasion, le Directeur de l’ENA, Abdelmalik Mezhouda a prononcé une allocution dans laquelle, il a affirmé que l’Ecole a formé, tout au long de six décennies «une ressource importante, à même de fournir à l’Administration publique, des cadres émérites» et s’emploie à adopter «une vision nouvelle dans la gestion, à travers la mise en place d’un contenu de formation avec des normes modernes». La 49e promotion est composée d’administrateurs principaux de l’Ecole nationale d’administration «Moulay Ahmed MEDEGHRI « et de 84 sortants ayant reçu une formation spécialisée en post-graduation, d’une durée de 3 ans dans cinq spécialités : économie et finances, audit et contrôle, administration générale, relations publiques, coopération et gestion de la collectivité locale.

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Quatre terroristes ont été abattus par un détachement de l’ANP au cours d’un ratissage près de Messelmoune, daïra de Gouraya dans la wilaya de Tipaza, a indiqué le MDN, hier, qui fait état de deux militaires tués lors de cet accrochage. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste et lors d’une opération de recherche et de ratissage menée près de la commune de Messelmoune, daïra de Gouraya, à Tipaza, un détachement de l’Armée nationale populaire a abattu, ce samedi 2 janvier, quatre terroristes et récupéré, un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, un fusil mitrailleur de type (RPK) et deux fusils à pompe, suite à un accrochage avec un dangereux groupe terroriste », précise le MDN en ajoutant que « lors de cette opération, toujours en cours, le sergent Mebarki Saadeddine et le caporal-chef Gaid Aichouche Abdelhak sont tombés en martyr au champ d’honneur ». « Cette opération qui intervient à l’entame de la nouvelle année 2021 sera, avec la détermination et les sacrifices des vaillants soldats de l’Armée nationale populaire, décisive pour venir à bout des résidus du terrorisme, et confirme la résolution de nos Forces armées à préserver la sécurité et la stabilité à travers tout le territoire national », assure le MDN.

Les condoléances de Tebboune

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé hier ses condoléances aux familles et compagnons des deux martyrs, le Sergent Mebarki Saadeddine et le Caporal-chef Gaid Aichouche Abdelhak, tombés au champ d’honneur suite à un accrochage avec un groupe terroriste dans la wilaya de Tipasa.»C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès en martyr du Sergent Mebarki Saadeddine et du Caporal-chef Gaid Aichouche bdelhak alors qu’ils combattaient les résidus du terrorisme abject. Puisse Allah, le Tout Puissant, les combler de Sa Sainte Miséricorde et les accueillir en Son vaste Paradis et accorder le réconfort et la patience à leurs familles et compagnons», a posté le président Tebboune sur son compte officiel Twitter. Le Sergent Mebarki Saadeddine et le Caporal-chef Gaid Aichouche Abdelhak sont tombés au champ d’honneur lors d’une opération de recherche et de ratissage près de la commune de Messelmoune, Daïra de Gouraya, à Tipasa en 1ère Région militaire, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

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*Le frère de l’ex-président et Tartag restent en prison 

L’affaire de complot « contre l’autorité de l’armée » est close. La Cour d’appel militaire de Blida, où s’est ouvert hier-matin le nouveau procès des quatre accusés dans ce dossier, a tranché. Et en quelques heures seulement. La nouvelle composante de la Cour a prononcé un acquittement au profit des mis en cause : Saïd Bouteflika, les généraux à la retraite Mohamed Mediène, dit Toufik, et Bachir Tartag, ainsi que la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune. « Après la lecture de l’affaire sur l’assistance par le président de la Cour d’appel militaire de Blida, les accusés Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Bachir Tartag et Louisa Hanoune ont tous été entendus et plaidé non coupable », indique l’avocat de Saïd Bouteflika, Me Khaled Bourayou . Selon lui, « le Procureur général militaire a, quant à lui, demandé l‘application juste de la Loi ». « Après délibération, la Cour d’appel militaire de Blida a rendu la décision d’annuler le jugement en première instance et d’acquitter tous les accusés », explique-t-il. Pour rappel, la Cour d’appel militaire de Blida a décidé pour ce procès, contrairement aux précédents, de n’autoriser qu’un seul avocat par accusé. Le 18 novembre dernier, la chambre criminelle près la Cour suprême avait rendu un arrêt concernant l’affaire de pourvoi en cassation introduit par le Procureur général militaire près la Cour d’appel de Blida, Bouteflika Saïd, Tartag Bachir, Louisa Hanoune et Mediène Mohamed portant acceptation du pourvoi en cassation et renvoi de l’affaire et des parties devant la Cour d’appel militaire de Blida. La même Cour, rappelons-le, avait confirmé le 10 février passé le jugement en première instance en condamnant Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène et Bachir Tartag à 15 ans de prison ferme, tandis que Louisa Hanoune a été condamnée à trois ans de prison dont neuf mois ferme. Les accusés étaient poursuivis pour « des faits commis dans une enceinte militaire qualifiés par la loi de crimes de complot ayant pour but de porter atteinte à l’autorité de l’Armée et de complot contre l’autorité de l’État, faits prévus et réprimés respectivement par l’article 284 du Code de la justice militaire et les articles 77 et 78 du Code pénal ». Après ce verdict, des questions ont été posées concernant le sort des mis en cause. Si Louisa Hanoune avait déjà quitté la prison depuis février 2020, les autres accusés, eux, purgeaient toujours leur peine jusqu’à hier. Mais, le seul grand bénéficiaire de ce nouveau procès est l’ex-patron du DRS, le général Toufik. Ce dernier devra quitter la prison définitivement. Ce n’est pas le cas de Saïd Bouteflika et de Bachir Tartag. Ces derniers sont déjà sous mandat de dépôt dans de nouvelles affaires. Le premier a été placé en détention provisoire par le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger dans l’affaire d’El Istimraria TV qui est une chaîne destinée à faire la promotion du 5ème mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Le second a été placé sous mandat de dépôt par le tribunal militaire de Blida dans une affaire qui remonte à 2017. Celle-ci concerne la gestion de l’affaire dans laquelle sont poursuivis les enfants de l’ancien secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbas, portant sur la corruption politique et la vente, à coup de milliards, des places sur les listes électorales de l’ex-parti unique pour les législatives de 2017.

Samir Rabah

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Accusés pour « complot contre l’autorité de l’Etat et atteinte à l’autorité de l’Armée », les généraux Mohamed Mediene dit Toufik et Athmane Tartag connu sous le nom de Bachir Tartag, ainsi que Saïd Bouteflika, ancien conseiller et frère du président déchu et Louisa Hanoune, porte-parole du parti des travailleurs, ont été acquittés hier par le tribunal militaire de Blida. Cette issue que Me Khaled Bourayou a qualifiée d’ « heureuse décision », était attendue après que la Cour suprême ait décidé, il y’a plus d’un mois, d’annuler le premier jugement rendu par le même tribunal et de programmer le procès avec une nouvelle composante d’officiers magistrats. Me Khaled Bourayou, qui est l’avocat de Saïd Bouteflika, est considéré comme un des ténors du barreau algérien, dont les liens réels ou supposés avec l’ancien patron du DRS avaient donné lieu à toutes sortes de spéculations en pleine décennie noire. « C’est une heureuse décision. Et où s’est distinguée la plaidoirie du procureur général qui a demandé l’application de la loi. Nous considérons que l’application de la loi ne doit pas être circonstancielle mais permanente. Que dans chaque procès en Algérie, il y ait une application de la loi. On a remarqué que le jugement du tribunal et l’arrêt de la Cour, en septembre, n’ont pas appliqué la loi mais beaucoup plus les desiderata d’un seul homme », a-t-il estimé, faisant allusion à feu Ahmed Gaïd Salah. Selon lui, la condamnation des « quatre » et leur incarcération fut « un gâchis judiciaire où on a beaucoup plus réglé des comptes que les questions de droit ». Saisissant cette occasion, Me Khaled Bourayou, qui est aussi l’avocat de Mahiedine Tahkout et Ali Haddad, avant de se retirer du collectif défendant l’ex-patron du FCE, a lancé un appel pour la réhabilitation de tous les jeunes du Hirak. « Nous souhaitons qu’il y ait une réhabilitation de tous les jeunes du Hirak, c’est ce que nous voulons aujourd’hui. Nous voudrions que la justice ne divise pas le peuple mais le réunit », a-t-il déclaré. C’est l’une des rares fois qu’il se prononce au sujet des jeunes du Hirak, depuis le 22 février 2019. En mars 2020, il avait adressé une lettre ouverte au président Tebboune dans laquelle, il a dénoncé le traitement réservé à Karim Tabbou en évoquant une « justice dont le fonctionnement est conforme à l’instruction, et non à la Loi ». « L’ignominie judiciaire qui a atteint Karim Tabbou est le symbole le plus significatif de la banqueroute de l’Etat dont le système judiciaire est le responsable de cette faillite. Cette grave dérive doit être à jamais bannie de notre conception de la justice dont le fonctionnement doit être conforme à la Loi et non à l’instruction », avait-il relevé. Le célèbre avocat a toujours critiqué la justice civile, qui pour lui, ne fait qu’obéir aux desideratas et injonctions de l’Exécutif. « La justice n’obéit pas aux principes fondamentaux qui la gèrent en tant que valeur indépendante et en tant qu’institution indépendante. A ce jour, je ne connais pas une décision de justice qui a été faite au détriment de l’Exécutif », avait-il soutenu en mars dernier, sans aborder clairement le cas des jeunes du Hirak. C’est la première fois, qu’il les évoque ouvertement. Même cas pour Me Miloud Brahimi, avocat de Mohamed Mediene. Selon lui, « c’est l’occasion de dire qu’il n’y pas d’Algérie nouvelle sans une justice nouvelle. Et la justice militaire nous a donné aujourd’hui l’exemple de ce que devrait être la justice, c’est-à-dire rendre à chacun ce qui lui est dû : innocenter les personnes innocentes ». « J’espère que cette décision (la relaxe NDLR) est annonciatrice demain pour les détenus d’opinion qui méritent également d’être innocentés », a-t-il souligné. Plus explicite que Me Khaled Bourayou, il a estimé que la détention des détenus d’opinion et leur condamnation ne font rien pour aider le pouvoir et cette Algérie nouvelle, qui encore une fois ne peut pas fonctionner et ne peut pas se construire sans une justice nouvelle ». « Et cette justice nouvelle veut que les détenus d’opinion rentrent chez eux au plus vite et qu’ils soient innocentés », a-t-il fait savoir.

Mohamed Mebarki

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samedi, 02 janvier 2021 00:00

Numérisation tous azimuts

Une action de numérisation d’envergure concernant 23 secteurs d’activité, qui vise notamment à rapprocher l’Administration du citoyen est en passe d’être concrétisée, a indiqué le ministre de la Numérisation et des Statistiques, Mounir Khaled Berrah.  Pilotée par son département ministériel, cette initiative vise notamment à «rapprocher l’administration du citoyen et contribuer dans la lutte contre la bureaucratie», a-t-il précisé lors de son passage dans l’émission hebdomadaire du Soir d’Algérie, «LSA Direct». Plus explicite, le ministre avance qu’il s’agit à travers cette initiative de faire aboutir «près de 80 opérations de numérisation». Il a également souligné que «le ministère de la Numérisation et des Statistiques entend simplifier la vie aux citoyens en trouvant des solutions aux bugs récurrents, constatés dans l’accès au réseau internet «.Selon lui, ces difficultés doivent être surmontées à travers notamment la création d’un «environnement propice à l’émergence d’un dispositif favorable à la numérisation». Il a également souligné la nécessité «d’imposer une culture du numérique» et d’œuvrer à «compenser les retards accusés dans le processus de la numérisation». Le ministre, a, dans ce sens, affirmé que la mise en place d’une stratégie nationale pour une transformation numérique contribuera à l’amélioration du service public en direction du citoyen et de donner de l’efficacité à l’action économique. Il, a, aussi souligné que la mission de son département est «de veiller au développement et au renforcement de ce qu’on appelle système statistique national et du chiffre de façon globale’’. Concernant la mise de l’Office national des statistiques (ONS) sous tutelle de son département ministériel, il affirme que «l’association des statistiques au numérique n’est pas fortuite (...) car il s’agit, de deux dimensions transversales qui viennent en appui à l’action de tout développement «.Il a, dans ce cadre, considéré qu’une numérisation développée du monde administratif et économique permettra au système de statistique national de s’enrichir. Le ministre a, dans ce contexte, fait savoir que le Conseil national des statistiques, sera «incessamment relancé« précisant que le décret qui s’y réfère est en cours de signature. Cet organe, a-t-il poursuivi, constitue un espace d’échange et de coordination interinstitutionnel. En matière de législation, M. Berrah a mis en exergue l’importance de réviser les dispositions régissant la loi sur les statistiques, rappelant qu’elle existait depuis 1994. Selon lui le système national des statistiques «n’agit pas véritablement en système dès lors que les actions sont individualisées, voire cloisonnées». Pour le ministre, il faut améliorer la coordination interinstitutionnelle en redéfinissant les concepts et la manière de procéder. Il a, à ce propos, expliqué que le Conseil national des statistiques aura un plan de charge important, dont la révision de la loi des statistiques qui «devra intégrer désormais, un certain nombre de préoccupations». Il est, dans ce cadre, revenu sur le plan d’action du gouvernement dans son volet statistique, concernant le renforcement du maillage statistique local .Cette opération déjà lancée est la première étape dans le cadre de la mise en place d’un système local d’information statistique, a-t-il expliqué, ajoutant qu’avec un système des statistiques local, «les résultats seront plus complets, et mieux ordonnés». En réponse à une question sur la numérisation au niveau des instances publiques, il a indiqué qu’un canevas portant sur 4 volets principaux a été envoyé à l’ensemble des départements ministériels. Ces aspects concernent «l’organisation et les ressources humaines, la règlementation, le financement et les infrastructures», a-t-il expliqué. Selon lui, il a été constaté que l’ancrage du numérique diffère d’un département ministériel à un autre, tandis qu’en matière de ressources humaines, il a été enregistré un sous-effectif en termes de personnel spécialisé dans le domaine.

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samedi, 02 janvier 2021 00:00

Les missions et l’organisation définies

Un décret exécutif fixant les missions, l’organisation et le fonctionnement de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques a été publié au journal officiel (N78). Le présent décret exécutif, datant du 19 décembre 2020, a pour but de fixer les missions, l’organisation et le fonctionnement de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques qui participera également à la mise en œuvre de la politique nationale de ces derniers. Selon ce décret exécutif, l’Agence est chargée d’assurer l’enregistrement, l’homologation et le contrôle des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux. A ce titre, elle est chargée notamment de l’enregistrement des produits pharmaceutiques et de l’octroi de la décision d’enregistrement et de son renouvellement et, le cas échéant, de sa suspension, de son retrait, de sa cession et de son transfert, et cela après avis de la commission d’enregistrement des produits pharmaceutiques, selon la même source. Le décret a stipulé que l’Agence est également chargée du contrôle de la qualité et de l’expertise des produits pharmaceutiques et de contribuer à l’élaboration des stratégies de développement du secteur pharmaceutique. Selon la même source l’Agence est chargée aussi de «saisir les autorités compétentes afin de prendre les mesures nécessaires visant à préserver la santé publique lorsqu’un produit pharmaceutique ou un dispositif médical présente ou est soupçonné de présenter un danger pour la santé humaine». Elle a, de plus, l’autorité d’émettre un avis sur les autorisations temporaires d’utilisation (ATU) des médicaments non enregistrés et de contribuer à la définition des règles de bonnes pratiques de fabrication, de stockage, de distribution et de dispensation des produits pharmaceutiques. Elle est tenue, selon ce décret, de contribuer à l’établissement des nomenclatures des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux et à leur actualisation, et de contribuer à l’élaboration de la liste des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux essentiels. Parmi ses autres missions, sa contribution à l‘élaboration du formulaire national des médicaments et de la pharmacopée ainsi que la délivrance de l’attestation des prix des médicaments à l’enregistrement, une fois fixés par le comité économique intersectoriel des médicaments. L’Agence se doit également de participer à l’élaboration de la liste des médicaments remboursables par les organismes de sécurité sociale et de délivrer les autorisations préalables de promotion et de publicité des produits pharmaceutiques enregistrés en direction des professionnels de la santé.

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samedi, 02 janvier 2021 00:00

Reprise demain des trains régionaux

Le transport ferroviaire de personnes devra reprendre aujourd’hui ses activités pour les trains inter-wilayas (de banlieues) et des trains de transport des étudiants et demain pour les trains régionaux et grandes lignes, a indiqué hier un communiqué de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF).Cette reprise sur deux étapes vient suite à la décision du Premier ministre, concernant la reprise progressive et contrôlée du transport inter-wilayas par train, selon le communiqué. La première étape concerne la reprise demain dimanche 3 janvier, des trains inter-wilayas (appelés trains de banlieues) et des trains universitaires, précise le communiqué. Les trains circuleront entre 06h du matin et 18h00, en prenant en considération les horaires du confinement partiel à domicile (20h-5h du matin) dans les wilayas concernées. Les destinations concernées sont Alger-Thénia avec 46 trains (23 aller et 23 retour) , Alger-Tizi-Ouzou- Oued Aissi avec 14 trains (7 aller et 7 retour), Thénia-Oued Aissi, 8 trains (4 aller, 4 retour), Alger-Zeralda avec 22 trains (11 aller et 11 retour) et Alger- El Affroun avec aussi 38 trains (19 aller et 19 retour), ajoute la même source. Pour les trains universitaires Khemis Miliana-Chlef ,deux trains ont été programmés (1 aller et 1 retour), Annaba-Sidi Amar avec 12 trains (6 aller et 6 retour) et Batna- Ain Touta-Fesdis avec 6 trains (3 aller et 3 retour).Quant à la reprise des trains régionaux et de grandes lignes, elle est programmée à partir de lundi 4 janvier, à l’exception des trains couchettes auxquels le protocole sanitaire ne peut être appliqué, précise le même communiqué. La SNTF informe les clients détenteurs de cartes d’abonnements que la durée de non-utilisation durant la période de l’interruption du trafic voyageur, sera prolongée de la même durée de non-utilisation. A cet effet, ils sont priés de se rapprocher des guichets auprès des gares SNTF qui appelle aussi ses clients à respecter scrupuleusement les consignes sanitaires et les mesures de distanciation sociale.

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Une batterie de mesures visant la promotion de l’entrepreneuriat et des micro-entreprises a été prise dans le cadre d’une nouvelle stratégie, dont la révision des aides et avantages accordés aux jeunes porteurs de projets, a indiqué , hier, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la micro-entreprise Nassim Diafat.  Parmi ces mesures décidées par les pouvoirs publics figure la révision des conditions d’accès au dispositif d’appui et de développement de l’entrepreneuriat à travers la suppression de la condition de chômage, a indiqué le ministre délégué dans un entretien à l’APS. A cela s’ajoute, cite encore M. Diafat, l’amendement des textes régissant l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et le dispositif de création d’activité dont elle a la charge, en la remplaçant par "l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat". Il est envisagé, dans le cadre de ces amendements, l’élargissement du dispositif aux salariés ou aux étudiants souhaitant se convertir en entrepreneurs et l’octroi du bénéfice des avantages accordés, au titre de l’extension des capacités de production, à d’autres promoteurs qui sont financés par d’autres mécanismes (artisans, promoteurs ANGEM, agriculteurs et autres détenteurs de registre de commerce). Entre autres mesures incitatives à l’entreprenariat, M. Diafat a évoqué l’octroi d’un prêt non rémunéré supplémentaire (prêt crédit d’exploitation) pour permettre aux micro entreprises de faire face aux difficultés de trésorerie lorsqu’elles accèdent aux marchés publics, alors que celles en difficulté pourront bénéficier d’un refinancement pour qu’elles puissent réhabiliter et relancer leurs activités. En outre, le Fonds de garantie a été chargé d’apporter son soutien aux micro-entreprises en difficultés, notamment celles n’ayant pas les moyens pour réhabiliter leurs activités, à travers le rachat de leurs créances dues aux banques. Le traitement des dossiers de ces entreprises sera effectué selon les cas, puisque celui-ci peut aller jusqu’au recouvrement des dettes avec des délais étendus à l’effacement total des créances pour certaines catégories à l’instar des micro-entreprises sinistrées à cause des catastrophes naturelles, où le décès du promoteur, a expliqué M. Diafat.

Création de zones d’activités dédiées exclusives

Face à la contrainte rencontrée par les jeunes entrepreneurs en matière d’accès aux locaux, le ministère délégué a retenu deux options complémentaires comme mesure d’accompagnement devant permettre à ces entités de confirmer leurs compétences sur le terrain. Il s’agit pour la première de la réservation et d’affectation de locaux de l’AADL et des OPGI au profit des jeunes promoteurs. Pour ce faire, une convention a été signée avec le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la ville en novembre 2020, visant notamment, la réservation d’une partie des marchés publics aux micro-entreprises et la mise à leur disposition des locaux de l’AADL et des OPGI, pour abriter leurs activités. La deuxième option concerne la création de micro-zones d’activités spécialisées aménagées pour abriter les activités des micro-entreprises sous forme locative. Cela va permettre, selon M. Diafat, de surmonter le problème d’accès de ces entreprises aux locaux et d'assurer le regroupement d’activités complémentaires pour la création de chaînes de valeur, visant le développement de certains secteurs économiques. L’élargissement du financement des micro-entreprises au mode de la finance islamique et au financement participatif, est également prévu dans le cadre de la nouvelle stratégie, qui prévoit aussi des programmes de formation en direction des porteurs de projets et promoteurs, en vue de les préparer au monde entrepreneurial et renforcer leurs capacités managériales.

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Plus de 70 % des entreprises créées dans le cadre du dispositif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) sont en crise et nécessitent une prise en charge, notamment à travers le rééchelonnement de leurs dettes et la possibilité de disposer de plans de charge, a affirmé samedi le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la micro-entreprise Nassim Diafat. Sur les 380.000 entreprises créées dans le cadre du dispositif Ansej, plus de 70% sont actuellement en crise et n’arrivent pas à rembourser leurs crédits, nécessitant notamment le retraitement de leurs créances conjointement avec les banques, a fait savoir M. Diafat dans un entretien à l’APS. Ces micro-entreprises vont bénéficier, selon le ministre délégué, du rééchelonnement de leurs créances pouvant aller jusqu’à cinq (05) année et d’un différé de paiement allant jusqu’à douze (12) mois, avec un effacement des agios, des intérêts, des pénalités de retard, des frais commissions et taxes. Ces mesures d’aide aux entreprises en difficulté ont été prises conformément aux orientations du président de la République Abdelmadjid Tebboune, qui avait mis l’accent sur l’intégration des micro-entreprises Ansej dans le plan de relance économique, a souligné M. Diafat. Dans ce contexte, le ministre délégué a expliqué que "les micro-entreprises financées dans le cadre du dispositif géré par l’Ansej n’ont pas trouvées les conditions et le cadre qui favorisent leur émergence et leur développement, contribuant à leur échec, malgré la mobilisation d’importantes ressources". S’agissant des entreprises dont les activités ne peuvent être réhabilitées et/ou qui sont dans l’incapacité d’honorer leurs créances, M. Diafat a fait savoir qu’un traitement spécifique sera réservé à ces cas, pouvant aller à leur exemption du remboursement de leurs créances. Sont concernées par cette mesure des micro-entreprises sinistrées durant les catastrophes naturelles (inondations /séismes), des entreprises dont les promoteurs sont décédés ou présentant une incapacité physique ou mentale avérée, des promoteurs ayant un équipement obsolète, ainsi que des micro-entreprises indemnisées par le fonds de garantie dont les équipements ont été saisis et/ou vendus par les banques. Les mesures décidées et les actions engagées par les pouvoirs publics visent, selon le ministre délégué, à mettre en place les conditions permettant aux micro-entreprises d’exercer leurs activités et de se développer, notamment en leur offrant la possibilité de disposer de plans de charge. Celles-ci permettront aussi la réhabilitation d’un maximum de micro-entreprises en difficulté, en mesure de relancer leurs activités. Dans cette perspective, des conventions ont été signées avec plusieurs départements, pour la réservation de plan de charge dans le cadre des marchés publics ou dans la cadre de la sous-traitance dans les secteurs des eaux et de l’hydraulique, de la télécommunication, du tourisme et de l’artisanat, la jeunesse et des sports, des mines et de l’environnement, de l’industrie et de l’habitat. D’autres dispositions sont, en outre, envisagées en faveur des micro-entreprises. Il s’agit, selon M.Diafat, de la suspension de toute poursuite judiciaire des promoteurs en difficulté, du renforcement de leurs compétences techniques à travers des programmes de formations, de la possibilité de bénéficier d’un refinancement pour réhabiliter leurs projets et de crédits d’exploitation pour faire face aux problèmes de trésorerie. Une plateforme numérique sera aussi mise en place pour permettre aux promoteurs en difficulté de s’y inscrire en vue de prise en charge par les services de l’Agence d’appui et de développement de l’entrepreneuriat, a-t-il ajouté. Dans le cadre du partenariat avec le secteur de l’industrie, un FAB-LAB (Laboratoire Fabrication) a été inauguré en septembre 2020 offrant un espace destiné à aider et à encadrer des futurs chefs d'entreprise dans l'incubation et l'accélération de leurs activités et projets en relation avec l'étude et la réalisation des infrastructures métalliques et des équipements industriels ainsi qu'avec la construction en tout corps d'état. D’autres partenariats sont en cours de mise en place avec d’autres secteurs (intérieur et collectivités locales, agriculture, environnement, énergies renouvelables) a indiqué, par ailleurs, le ministre délégué pour encourager et améliorer les performances des ces entités considérées comme moteur de développement et outil pour la diversification de l’économie nationale.

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