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Sept personnes ont trouvé la mort et trois autres ont été blessées, hier, dans un terrible accident de la route survenu à hauteur de la commune de Still (150 km au Nord-ouest d'El Oued). A l'origine du drame une collision entre deux véhicules touristiques qui s'est produit sur la RN 3 vers 16h45, selon les indications fournies par la protection civile.

RC

Publié dans Régions

Réagissant à une information reprise par certains organes de presse sur la réception du vaccin contre Covid-19 pour le 12 ou 13 janvier 2021, le ministère de la Santé tient à préciser que les déclarations du docteur Djamel Fourar sur les ondes de la chaîne III de la radio algérienne, « ont été mal interprétées » et qu’en « aucun cas, ce dernier n’a affirmé la réception du dit vaccin ». Le passage est tiré d’un communiqué rendu public lundi soir par le département dirigé par Abderrahmane Benbouzid, répercuté hier par l’agence officielle, APS. En résumé, le ministre de la Santé, qui est aussi président du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie en Algérie, dément catégoriquement l’arrivée du vaccin aux dates citées, soulignant que les propos du porte-parole de la même structure ont été mal saisis. Mais qu’en est-il au juste ? Dans le but de mieux comprendre de ce qui a tout l’air d’un recadrage ou d’un rappel à l’ordre qui ne dit pas son nom, nous avons visionné et revisionné la vidéo de l’entretien accordé par le docteur Djamel Fourar à la chaîne III dans le cadre de l’émission « L’invité de la rédaction », diffusée dans la matinée de lundi. « En clair, quand le premier lot sera en Algérie » ? La question posée par la journaliste était directe, mais la réponse du porte-parole du comité scientifique le fut moins. « Ça peut-être demain ou après-demain (mardi ou mercredi NDLR). Les propos du docteur Djamel Fourar ont-ils donc été mal interprétés, comme il a été indiqué dans le communiqué du ministère ? Répondre par l’affirmative, c’est aller vite en besogne. Admettre que les médias ont fait montre d’un manque de lucidité en rapportant l’information telle qu’ils l’ont entendue, c’est prendre un raccourci, qui ne mène nulle part. Cette manière d’agir de la part du ministre de la Santé a de quoi dérouter l’opinion publique. Il faut par ailleurs se rappeler, que ce n’est pas la première fois qu’Abderrahmane Benbouzid monte au créneau pour « corriger » un des membres du comité scientifique, une structure rongée par les dissensions et les conflits souvent d’ordre personnel. Il l’a fait à propos de la gratuité du vaccin, avant de revenir plus tard pour confirmer l’annonce du docteur Mohamed Bekkat Berkani. Celui-ci a même été mis à l’écart et n’a pu assister à la fameuse réunion où a été tranchée la question du vaccin. Un incident qui a fait réagir le professeur Abdelaziz Ayadi, président de l’Ordre des Médecins région Annaba et vice-président de l’Ordre National. A l’évidence, il y a un véritable problème de cohésion au sein du comité scientifique que le ministre de la Santé ne veut pas admettre. Les membres de ce comité, dont l’existence remonte à 10 mois, se sont souvent illustrés par une incompatibilité, qui en dit long sur les divergences qui les opposent. En sa qualité de président du comité scientifique, Abderrahmane Benbouzid n’a jamais réussi à imposer un minimum de discipline de groupe. Cette marche en rangs dispersés va finir par impacter négativement la crédibilité d’un organisme composé pourtant d’éminents scientifiques !

Mohamed Mebarki

Publié dans À la une
mardi, 12 janvier 2021 00:00

Un objectif difficile à atteindre

Dans un nouveau bilan communiqué hier par le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie du coronavirus en Algérie, il est fait état de 272 contaminations et 4 décès enregistrés durant les dernières 24 heures. Ces statistiques portent à 102 642 le nombre global des cas positifs et à 2 816 celui des décès recensés dans le pays depuis l’apparition de l’épidémie de la Covid-19. En ce qui concerne les wilayas de l’Est, et selon les chiffres rendus publics avant-hier par les services du ministère de la Santé, Biskra a enregistré 18 cas durant la période s’étalant de dimanche à lundi. Elle est suivie par Tébessa (13 cas), Constantine (11 cas), M’sila (8 cas), Batna (4 cas), Béjaïa (2 cas), Guelma (2 cas), Annaba (1 cas), Jijel (1 cas) et Sétif (1 cas). Alors que les wilayas de Skikda, Oum El Bouaghi, Khenchela, El Tarf, Souk Ahras, Mila et Bordj Bou Arreridj n’ont recensé aucun cas durant la période citée. A propos du vaccin anti-Covid, l’Algérie envisage de recevoir au cours du premier trimestre 2021, dans le cadre du mécanisme Covax initié par l’OMS, entre 8 et 10 millions de doses pour vacciner 20% de la population ». « Il y a d’autres vaccins qui nous intéressent, car ils ont les mêmes caractéristiques que Spoutnik V », avait indiqué avant-hier le porte-parole du comité scientifique. Le docteur Djamel Fourar a cité le vaccin britannique AstraZeneca. Quoi qu’il en soit, la question qui s’impose est de savoir si l’Algérie de vacciner 80% de la population. Un objectif difficile à atteindre dans un contexte marqué par une communication hésitante, pour ne pas dire approximative.

M.M

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mardi, 12 janvier 2021 00:00

Benabdeslam en rajoute une couche

Après les révélations faites par le sulfureux député et néanmoins ex-vice-président de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) sur le marchandage des positions sur les listes électorales du FLN, voilà qu’un autre chef de parti en rajoute une couche. Le président du front de l’Algérie nouvelle parle, en effet, de candidats aux élections législatives de mai 2017 qui ont recouru à des procédures immorales pour avoir les faveurs des électeurs et ainsi se faire élire à la chambre basse du parlement. Djamal Benabdeslam a cité, à l’occasion d’une conférence de presse, le cas de candidats qui ont recouru à des toxicomanes à l’effet d’animer leurs campagnes électorales, notamment dans leurs quartiers. Une « contribution» bien entendue chèrement monnayée par ces désœuvrés et ces laissés-pour-compte qui se voient, ainsi, approvisionnés en toutes sortes de drogues et de psychotropes. Et à l’ex-bras droit du Cheikh Djaballah, du temps où celui-ci était à la tête du mouvement Nahda avant d’en être dépossédé dans les conditions que l’on sait, de parler d’autres procédures d’appâts des électeurs de la part de ces candidats sans scrupules. Ces derniers, selon Benabdeslam, n’hésitaient pas à acheter des voix d’électeurs en contrepartie de bidons d’huile de table et de sachets de sucre. Pour rappel, l’ancien député et cadre du FLN, Baha-Eddine Tliba, lors de sa comparution en appel à la cour d’Alger pour répondre aux chefs d’inculpation de “blanchiment d’argent, infraction à la réglementation de change et des mouvements des capitaux», a affirmé avoir déposé plainte contre les fils de Djamal Ould Abbes en mars 2017 pour tentative de chantage parce qu’ils lui ont demandé 7 milliards de centimes pour conduire la liste du FLN à Annaba, selon ses dires. «La veille, j’avais appelé le coordinateur des services de sécurité, Bachir Tartag, pour l’informer, et c’est lui qui m’a demandé de rester en contact avec eux pour que les enquêteurs les filment et enregistrent les conversations échangées», a-t-il ajouté.

A.K.

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mardi, 12 janvier 2021 00:00

Assegwas Ameggaz !

Qui aurait cru un jour que le nouvel an amazigh, Yennayer, allait être célébré avec joie et convivialité dans tous les coins de l’Algérie dans une belle communion nationale ? Il est certes vrai que la majorité des familles algériennes marquaient depuis longtemps cette date parce que convaincues qu’elle fait partie du patrimoine et de l’histoire de notre pays. Mais elle n’a jamais revêtu ce caractère national qui lui confère une dimension culturelle unitaire. Yennayer qui, jadis, était bloqué, à tort, en Kabylie, est désormais une belle retrouvaille qui réunit tous les Algériens autour d’un passé commun et qui cimente au même titre que l’arabité et l’islamité, l’identité d’un peuple enfin fier de son histoire plusieurs fois millénaire et de sa culture si riche et si variée. C’est que la célébration de Yennayer, au-delà de son cachet festif, ne se réduit plus à une journée chômée et payée. C’est un jour béni qui réconcilie la Nation avec son histoire et les Algériens avec leurs racines. C’est en assumant ces référents que notre pays avance dans la bonne direction. Vue sous cet angle, cette joie retrouvée autour de Yennayer est une magnifique évolution de notre pays et de notre peuple même s’il y a encore quelques poches de résistance qui mènent un combat d’arrière-garde. Il est donc heureux de constater que les Algériens aient majoritairement adopté Yennayer et brisé le mur de la peur. Il appartient maintenant aux autorités d’embrayer sur d’autres chantiers qui s’inscrivent dans le sillage de cette volonté de faire avancer le pays et le faire cheminer vers la démocratie. Ce ne sera pas une sinécure. Mais comme dans une construction, jeter les fondations solides c’est déjà un bon début. Et la célébration nationale et officielle de Yennayer participe de cette stratégie vertueuse visant à changer l’Algérie. En bien naturellement. Assegwas Ameggaz à vous tous !

 Imane B. 

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Des décrets présidentiels relatifs à la participation de l’Algérie aux augmentations des capitaux d’institutions financières internationales et à l’augmentation de sa souscription à la reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement ont été publiés au premier journal officiel de l’année 2021. Il s’agit du décret présidentiel du 30 décembre 2020 autorisant la participation de l’Algérie aux augmentations «sélective et générale» du capital 2018 de la Société financière internationale (SFI). En vertu de ce décret, l’Algérie est autorisée à concurrencer de 27.367 parts supplémentaires aux augmentations sélective et générale du capital 2018 de la société financière internationale. Le versement de la participation de l’Algérie sera opéré sur les fonds du Trésor public dans les formes prévues par les résolutions datées du 16 avril 2020, selon ce texte réglementaire. L’autre décret concerne la participation de l’Algérie à la 7ème augmentation générale du capital de la Banque africaine de développement (BAD), à laquelle est autorisée à concurrencer de 404.532 actions supplémentaires. Le versement la participation algérienne sera opéré sur les fonds du Trésor public dans les formes prévues par une résolution datée d’octobre 2019. Aussi, la participation de l’Algérie à l’augmentation spéciale du capital de la BAD a été encadrée par un autre décret qui fixe à 15.830 ses actions supplémentaires à cette institution financière. Le versement de la participation sera opéré également sur les fonds du Trésor public dans les formes prévues par une résolution de juin 2019. Par ailleurs, le décret présidentiel autorisant la souscription de l’Algérie à la 19ème reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement a été publié au Journal officiel. Le versement de la souscription est opéré sur les fonds du Trésor public, dans les formes arrêtées par la résolution n 244 approuvée en date du 31 mars dernier.

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Le paiement électronique (e-paiement) a enregistré «un saut qualitatif» en 2020, en raison de la pandémie du coronavirus qui a favorisé le recours à ce type de transactions financières en ligne, a indiqué mardi le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar. «Le secteur a connu des difficultés en 2020 à cause de la conjoncture pandémique due au Covid-19. Mais, cette crise sanitaire a eu pour effet positif de faire prendre conscience au citoyen de l’importance des nouvelles technologies de l’information et de la communication, notamment du e-paiement pour faciliter sa vie quotidienne», a précisé le ministre, dans un entretien à l’APS. Affirmant que le secteur postal a été impacté, l’année dernière, par une «situation exceptionnelle, sanitaire et économique», il a rappelé que les problèmes de liquidité enregistrés au niveau des bureaux de poste s’expliquent par le fait qu’il y avait «moins de circulation d’argent». Il a estimé qu’en dépit de cette crise, «les liquidités n’ont pas baissé de façon significative comparativement à 2019. Les retraits effectués au 31 décembre 2020 étaient de 4.549 milliards de DA, soit une diminution de seulement 2% en l’espace d’une année», a-t-il soutenu. Le ministre a, toutefois, indiqué que cette conjoncture a été un élément favorisant les autres moyens de transaction financière, comme les virements de compte à compte qui ont fait un «rebond», enregistrant «plus de 2,9 milliards de DA durant l’année 2020, soit une augmentation de 137% par rapport à 2019». Face aux défis imposés par la conjoncture sanitaire, il a été également procédé à la promotion du e-paiement et des résultats encourageants ont été enregistrés, a-t-il noté, relevant une «importante» hausse du nombre des opérations liées aux services de paiement en ligne via la carte Eddahabia, avec plus de 6,6 millions de cartes, dont 3,8 millions de cartes renouvelées ont été délivrées en 2020. «Le paiement en ligne, via la carte Edhahabia, a enregistré près de 4 millions d’opérations en 2020, comparativement à 2019 où il était d’environ 670.000, soit une augmentation de 487% d’opération en une année», a-t-il ajouté. Le nouveau service d’auto-paiement lancé par Algérie Poste via l’application mobile Baridi Mob (permettant aux porteurs de cartes Edahabia de programmer des virements de compte CCP à d’autres comptes CCP), a connu, lui aussi, une évolution estimée à 557% de virements en une année (991.991 opérations en 2020, contre 150.992 opérations en 2019). Même constat pour les transactions sur les terminaux de paiement électronique (TPE) qui ont «fortement» augmenté avec un taux de croissance de 773%, de même que pour les guichets automatiques bancaires (GAB), où l’on enregistre un montant des retraits de l’ordre de 956 milliards de DA, soit une évolution de 15% par rapport à l’exercice 2019. Interrogé sur les GAB en panne et «Hors services» constatés notamment les Week-end et les jours fériés, le ministre a expliqué que ce sont des GAB en panne technique (absence de pièces de rechanges et difficulté de l’intervention rapide dû notamment à la pandémie) ou généralement non alimentés en billets de banque, une situation que ses services prennent en charge «immédiatement après signalement». Il a, à cet égard, conseillé les citoyens à signaler ces pannes en prenant une photo du GAB et en la publiant sur la page Facebook officielle du ministère de la Poste et des Télécommunications lancée en février dernier et suivie par 130.000 abonnés. «Le parc GAB existant (1405 en service) n’est pas suffisant et nous allons le renforcer par l’acquisition durant l’année en cours de 1600 GAB supplémentaires», a-t-il promis.

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mardi, 12 janvier 2021 00:00

Les promesses de Brahim Boumzar

Le système de câble sous-marin à fibre optique Orval/Alval, reliant le réseau de télécommunications national, à partir d’Oran et d’Alger, au réseau européen, au niveau de la ville de Valence en Espagne, est en exploitation « effective » depuis le 31 décembre, a annoncé hier le ministre de la Poste et des Télécommunications. ‘‘Le retard dans le lancement effectif de ce système, par le passé, était dû à des contraintes d’ordre juridique, financier, administratif et technique’’, a indiqué Brahim Boumzar, dont les propos ont été repris par l’APS. « Nous allons augmenter le débit internet minimum (actuellement 2 Mégas). L’objectif à court terme est d’arriver à un débit minimum de 4 à 8 mégas pour que le citoyen puisse accéder à des services à valeur ajoutée comme la VOD (Video On Demande) et la vidéo haute définition », a-t-il fait savoir. Sollicité afin d’explique les causes de la lenteur du débit, dont se plaignent la majorité des Algériens, le ministre a dit « comprendre les désagréments causés aux consommateurs », rassurant que tous les moyens ont été mobilisés pour améliorer la situation le débit. « Nous avons mis tous les moyens pour régler cette situation à travers la modernisation, en cours, des infrastructures du secteur des TIC », a-t-il souligné, rappelant à cet égard, les actions majeures entreprises par l’Algérie, dont la consolidation de la bande passante internationale avec la mise en service, fin 2020, du câble sous-marin en fibre optique Orval /Alval, d’une capacité pouvant atteindre les 40 Térabits, soit près de 20 fois les besoins actuels du pays, en plus des 3 autres liaisons sous-marines, déjà, en exploitation. Selon le ministre, Algérie Télécom œuvre à finaliser la mise à niveau et modernisation du réseau de transport et d’une autre couche du réseau appelée réseau métro (Réseau d’agrégation Métro-Ethernet), sous-dimensionné, par le passé, pour pouvoir supporter les services à très haut débit, en plus du raccordement, entre-elles, des différentes communes, agglomérations secondaires et localités de plus de 1.000 habitants à ce réseau. Toujours selon Brahim Boumzar, cet objectif a été atteint à 100% à Alger, 58% à Constantine, 75% à Sétif et 55% à Oran ! « Nous avons, jusqu’au 31 décembre 2020, fait basculer vers le FTTX plus de 203.600 abonnés et nous allons accélérer la cadence en 2021 pour connecter le maximum de 700.00 d’abonnés restants vers la nouvelle technologie », a-t-il promis, en énumérant une série d’opérations techniques, qui ne veulent absolument rien dire pour le citoyen ordinaire. Celui-ci n’arrive toujours pas à comprendre comment la Lettonie, la Lituanie ou Madagascar, à titre d’exemple, qui sont loin d’être considérés comme des pays à haute potentialité économique, sont arrivés à avoir un très bon débit de connexion, alors qu’en Algérie, la réalité d’Internet demeure problématique en dépit des milliards qui y ont été investis. Selon les statistiques de la Banque mondiale, l’Algérie est toujours classée loin derrière la Tunisie, le Maroc, l’Afrique du Sud ; le Kenya et bien sûr Madagascar. Comparé à ses voisins, l’Algérie est très en retard, et les causes sont à chercher au-delà des aspects matériels et techniques.

M.M

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Lors d’une rencontre, entrant dans le cadre du programme de relance de l’économie nationale qu’a arrêté la wilaya d’Annaba, très affaiblie durant cette crise sanitaire mondiale du Covid-19, le wali d’Annaba, Berimi Djamel-Eddine a révélé, avant hier lundi, que des poursuites judiciaires ont été engagées à l’encontre de 70 investisseurs, jugés « défaillants ». Ce qui permettra à l’Etat de récupérer, le foncier dont disposaient ces investisseurs et de pouvoir le réattribuer de nouveau à des porteurs de projets d’investissement réalisables. Attribuées avec des dispositions de facilitation des démarches au profit des opérateurs économiques, dont le but d’alléger certaines procédures et autres contraintes bureaucratiques, ces assiettes seront récupérées par voie de justice. Les raisons : les investisseurs ont failli aux lois en vigueur. L’on précise à ce sujet qu’ils n’ont pas respecté les cahiers de charge. En effet, près d’une année après avoir reçu les permis de lotir, ces projets n’ont même pas été encore lancés. Alors que l’on affirme que les cahiers de charge stipulent que les projets doivent absolument être lancés dans les six mois, qui suivent l’établissement et la délivrance du permis de lotir. Faute de quoi, le projet défaillant sera tout simplement annulé et l’assiette foncière sera reconquise par le service du domaine public. Au cours de cette réunion avec les acteurs des divers secteurs, tenue au siège de la wilaya, le wali n’a pas été tendre, avec certains directeurs d’exécutifs, et responsables locaux sur les nombreuses anomalies relevées a tous les niveaux. Prenant la parole à l’issue de la présentation par certains opérateurs économiques les difficultés de tous les jours rencontrés sur le terrain, le wali a exigé des solutions urgentes, à travers des propositions et initiatives susceptibles de mettre un terme aux problèmes bureaucratiques qui bloquent l’évolution de certains projets, créateurs d’emplois et de richesses. Le chef de l’exécutif de la wilaya a opté, à l’occasion, à l’aménagement et la réhabilitation des zones industrielles destinées à accueillir des investissements, affirmant que ceux-ci, « constituent un des principaux axes de la relance et de dynamisation de l’économie » A l’image, a-t-il indiqué, de la zone industrielle Ain Sayd qui occupe 13 ha et où les efforts des autorités tendent vers son raccordement au réseau d’électricité afin d’y relancer des projets d’investissements programmés. Le wali a, par ailleurs indiqué que des opérations d’aménagement et de réhabilitation ont été engagées dans les autres zones industrielles, dont celles de la région de Tréat. Il a appelé les cadres concernés à définir les potentialités et opportunités d’investissement offertes dans les divers secteurs, notamment ceux de l’industrie, du tourisme et de l’agriculture, mettant l’accent sur le rôle qu’aura à jouer l’université dans cette dynamique, à travers, notamment, son incubateur des entreprises et startups.

 B. Salah-Eddine

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Dans le sillage de la distribution des logements, qui est effectuée graduellement par les autorités locales, nombre d’occupants d’habitations précaires qui ont bénéficié de logements sociaux attirés par le gain facile n’ont pas hésité à mettre en vente leurs ancien taudis. Ceux-ci ont été cédés en contrepartie de dizaines de millions de centimes à des personnes étrangères à leurs quartiers. C’est la raison pour laquelle beaucoup de riverains, qui ont trouvé que ces transactions immobilières sont illégales ont décidé d’interpeller les responsables pour prendre des décisions et mettre fin à cette façon de faire, interdite par la loi. « En tant que citoyens, on doit ébruiter toute opération de vente des logements menaçant ruine au profit des personnes étrangères à nos quartiers. Si on ferme les yeux et que l’on se tait, on ne fera que perpétuer la crise du logement », s’élève un résident du quartier de la cité Auzas. Abondant dans le même sens, un autre nous dira que si les transactions immobilières des habitations précaires continuent de la sorte sans que personne n’en parle, il faut se préparer à vivre de nouveau des scènes d’exode dans quelques années ou plutôt dans quelques mois. Les quartiers touchés par ces ventes sont légion à l’exemple de la Vieilleville, la Colonne, Auzas, etc. Ces riverains qui ont, par le passé, dénoncé les attitudes malveillantes de certaines personnes indélicates mettant en vente leurs habitations précaires se trouvant dans les différents quartiers de la ville des jujubes, reviennent à la charge et interpellent les autorités locales pour qu’elles mettent fin sans plus tarder à ces pratiques illicites. « Pour qu’on puisse venir à bout de ces transactions immobilières de la honte, il faudrait que les responsables en charge font démolir la maison menaçant ruine tout de suite après que son occupant ait bénéficié d’un logement social », a préconisé un groupe de citoyens qui souhaiterait que leur ville ne soit plus la proie d’une poignée de personnes attirées par le gain facile.

Nejmedine Zéroug

Publié dans Annaba
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