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mercredi, 06 janvier 2021 00:00

L’algérie logistiquement prête

L’Algérie est «fin prête» sur le plan logistique pour mener, sur plusieurs mois, l’opération de vaccination contre le coronavirus (Covid-19), a révélé hier à Alger, le porte-parole du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie, Dr Djamel Fourar. ‘‘Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, nous a instruits de commencer la vaccination ce mois de janvier. Nous sommes en train de prendre toutes les mesures pour réussir cette campagne (...) qui va durer plusieurs mois en fonction des personnes prioritaires. Logistiquement, nous sommes prêts’’, a-t-il assuré, dans une déclaration à l’APS, en marge du point de presse quotidien consacré à l’évolution de la pandémie. Dr Fourar a, pour ce faire, mis en avant l’expérience algérienne en matière de vaccination. «On a l’expérience (en cette matière). Il y a tout un travail qui se fait pour utiliser, de manière optimale, les centres de vaccination habituels», a-t-il précisé. S’appuyant sur des études et standards internationaux concernant la vaccination, Dr Fourar a indiqué que l’opération concernera, en priorité, des personnes cibles et toucherait «au moins 70 % de la population pour casser la chaine de transmission». «Nous sommes face à un virus qui aurait muté, depuis le début de la pandémie, quelque 330 000 fois. Il y a des mutations mineures, d’autres plus graves, mais la vaccination demeurera le seul moyen efficace pour en venir à bout», a-t-il précisé, appelant les citoyens à être «responsables» et à «s’intégrer» dans cette forme de riposte au virus. Commentant la tendance baissière en Algérie, enregistrée ces derniers temps quant aux nombre de cas de contamination à la Covid-19 (moins de 250 cas, et entre 4 et 5 décès par jour), il a expliqué cette amélioration par le renforcement des mesures barrières, relevant, toutefois, quelque «réticences» observées chez certains citoyens qu’il appelle à faire montre de vigilance et de respect de ces mesures. Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait, le 20 décembre, dernier, instruit le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, à l’effet de présider «en urgence» une réunion avec le Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie pour choisir le vaccin approprié et entamer une campagne de vaccination, dès ce mois de janvier.

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mercredi, 06 janvier 2021 00:00

Un nouvel élan au secteur industriel public

Le complexe ENASEL d’El Outaya va élargir sa gamme de produits, en assurant l’approvisionnement du marché national en sel raffiné à haute pureté, destiné à l’industrie pharmaceutique et la cosmétique ; alors que le projet d’une usine de production du carbonate de calcium à Constantine va permettre au pays de réduire sa facture d’importation de cette matière.   Le ministre des Mines effectuera samedi et dimanche une visite de travail dans les wilayas de Biskra et Constantine. A El Outaya, Mohamed Arkab procédera à l’inauguration d’une unité de production de sel raffiné à haute pureté, dépendant du complexe ENASEL, dont la réalisation a coûté 184 milliards de centimes. Dans un communiqué répercuté par l’agence officielle, APS, rendu public hier, le ministère des Mines indique que cette réalisation qui « rentre dans le cadre de la politique de diversification de la gamme des produits a une capacité de 80 tonnes/jour et emploie 145 travailleurs ». La même source relève que l’usine d’El Outaya, qui approvisionne déjà le marché national en sel alimentaire et industriel, produit également du sel de très haute pureté destinée au secteur pharmaceutique. Datant de 1976, l’usine d’El Outaya est réputée pour la qualité de ses produits, dont une partie est réservée à l’exportation, notamment vers la France et l’Espagne. La matière brute traitée provient du salin d’El Meghaier dans la wilaya d’El Oued. Sur place, le ministre visitera également deux unités industrielles de sel appartenant à des opérateurs privés. A Constantine, Mohamed Arkab procédera à la pause de la première pierre d’une usine de production du carbonate de calcium dépendante de l’entreprise nationale de granulats (ENG). Il est prévu que dès qu’elle entrera en service, elle produira 100 000 tonnes par an, selon les prévisions du ministère des Mines. Il est à signaler que le carbonate de calcium est un produit polyvalent utilisé dans plusieurs industries (papier, peinture, caoutchouc, verre, céramique, ciment colle, aliments pour le bétail et traitement de l’eau). Sa valeur et son importance d'usage dans le secteur du BTP sont connues, alors que la technologie a permis d’élargir son action. D’après le même communiqué, « le projet contribuera à réduire la facture d’importation et la création d’une chaine de valeur en aval, des petites et moyennes entreprises, qui seront créées dans le sillage de cet investissement, sachant que 48% des besoins du marché national, estimés à 575 000 tonnes par an proviennent de l’importation. Le projet, fruit d’un partenariat entre deux entreprises publiques (ENG et ENCC), traduit sur le terrain les nouvelles orientations économiques assumées par le gouvernement Djerad, déterminé selon les propres termes du ministre de l’Industrie, Ferhat Aït Ali, à redonner un second souffle au secteur industriel étatique dans le cadre d’une dynamique basée sur les critères de la performance. Intervenant récemment à la télévision nationale, Ferhat Aït Ali a longuement insisté sur la nécessité d’un redéploiement des entreprises publiques selon une feuille de route établie en conformité avec la nouvelle stratégie économique du pays. Une stratégie qui ne pourra pas atteindre ses objectifs, faut-il le répéter, sans l’éradication de la mafia de l’import-import, qui, en deux décennies, a réussi à étaler ses tentacules à tous les niveaux. Mais aussi, sans un nouveau mode de gestion tourné vers l’innovation et l’autonomie dans l’initiative.

Mohamed Mebarki  

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Plusieurs intervenants ont souligné hier à Alger que la loi de Finances (LF) 2021 renferme de nombreuses dispositions en faveur de l'investissement, de la régulation des importations, ainsi que l'encouragement des start-ups, élaborées dans un contexte économique impacté par la crise sanitaire du Covid-19. S'exprimant lors d'une journée d'information sur la loi de Finances 2021 organisée par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) en partenariat avec la start-up spécialisée dans la recherche et la veille juridique "Légal Doctrine", des membres du gouvernement et des experts ont affirmé que la LF 2021 contient des mesures devant permettre d'équilibrer la balance commerciale, de capter des investissements directs étrangers (IDE) et soutenir le pouvoir d’achat des Algériens.   Dans ce contexte, le ministre du Commerce, Kamel Rezig et le ministre délégué chargé des Start-up et de l’Economie de la connaissance, Yacine El-Mahdi Oualid qui ont assisté à l’ouverture des travaux de cette journée, ont souligné dans un point de presse le "rôle pédagogique" de cette rencontre d'information dans la vulgarisation de la loi de Finances 2021 auprès des opérateurs économiques.M. Rezig a affirmé à l'occasion que les nouvelles mesures introduites dans cette loi de Finances 2021 favorise une croissance économique réelle et un équilibre de la balance commerciale à travers la promotion des exportations hors hydrocarbures et la régulation des importations. "La nouvelle loi renferme de nombreuses dispositions pour éviter les importations inutiles et encourager la production locale, ce qui nous permettra de préserver les entreprises nationales et sauver des emplois", a-t-il fait valoir. M. Yacine Oualid a assuré, de son côté, que pour son secteur de nouvelles mesures ont été apportées par cette nouvelle loi afin de promouvoir l’écosystème des start-up algériennes. Il a cité notamment les exonérations fiscales "considérables" au profit des entreprises disposant du label startup, mais aussi pour les structures d’accompagnement des start-up (incubateurs et accélérateurs). L’ancien ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, qui a été convié à cette rencontre en tant qu’expert, a estimé pour sa part que "la LF 2021 a apporté des clarifications sur certains points essentiels notamment sur la règle 51/49 qui ne sera applicable que pour les secteurs stratégiques". "Une clarification qui permettra aux investisseurs nationaux et étrangers d’aller dans un marché stabilisé dans les règles de l’investissement", a-t-il encore précisé. Il a également évoqué la réglementation fiscale qui s’applique aux systèmes CKD/SKD, rappelant que la LF 2021 prévoit une fiscalisation des inputs de l’industrie de montage depuis la téléphonie jusqu’aux matériels de travaux publics en passant par l’industrie automobile. Il a rappelé, à ce propos, qu’il n’y a que les industries relevant du ministère de la Défense nationale qui sont exemptées de la TVA et des droits de douanes à l'importation des kits "CKD" et "SKD" (destinés à la production et au montage automobile).

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mercredi, 06 janvier 2021 00:00

La CIPA salue la décision du Président

La Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) a salué mercredi dans un communiqué la décision prise par le Président de la République Abdelmadjid Tebboune d'associer les organisations patronales dans la concrétisation du Plan de relance économique ."La Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) au nom de son président et ses membres présente ses remerciements au Président de la République pour avoir associé les partenaires patronaux dans la concrétisation du Plan de relance économique", a précisé la même source. Aussi, la CIPA a renouvelé à l'occasion au président de la République "les vœux chaleureux de santé et de réussite dans l'accomplissement de sa noble mission tout en affichant son entière intégration pour une solidarité nationale dans le but de relever la productivité algérienne dans un climat empreint de confiance, d’entraide et de complémentarité dans le travail", a ajouté le communiqué. Le président de la CIPA, Abdelwahab Ziani a précisé que "le message du président de la République est clair et que les partenaires sont tous réunis autour du même objectif". "En tant que confédération regroupant les opérateurs économiques, nos membres sont tous disposés à une solidarité avec le président de la République pour élever le niveau de notre pays et maintenir la stabilité économique", a-t-il ajouté. Les sujets évoqués par le Président de la République "sont tous d’actualité" à l’exemple de la production nationale qui doit connaître un sursaut, ou encore la stratégie de l’exportation de nos produits sous le label "Made in Algeria", a souligné en outre la Confédération. A cet effet, la CIPA a exprimé "sa grande satisfaction de cette réunion d’une grande importance et qui est considérée comme une première dans l’histoire de l’Algérie, et que les défis soient relevés par les opérateurs économiques".

RN

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Le bilan des contaminations journalières enregistrées durant les dernières 24 heures a connu une légère hausse, après une décrue continue et régulière pendant plus d’une semaine. De 228 cas confirmés de coronavirus recensés mardi par les services du ministère de la Santé, le nombre des contaminations a grimpé à 247 cas, hier. Sans être alarmantes, ces statistiques montrent que la situation épidémique reste imprévisible. Avertis par de nombreux spécialistes, les autorités sanitaires sont donc appelées à maintenir le niveau d’alerte, étant donné que la partie est loin d’être gagnée. Au vu des records de contaminations enregistrés en Europe, obligeant certains pays à procéder à un reconfinement total jusqu’à la mi-février malgré la montée en puissance des vaccinations, les Algériens sont tenus à respecter les gestes barrières. La lutte contre l’épidémie du coronavirus n’est pas finie ; et les membres du comité scientifiques doivent laisser leurs querelles de côté, s’ils veulent contribuer réellement à aider la population à s’en sortir. Notamment ceux qui n’ont pas encore digéré le fait que l’Algérie opte pour le vaccin russe, Spoutnik V. Loin du climat des polémiques sans issues, certaines wilayas continuent d’enregistrer des taux de contamination assez élevés, à l’image d’Alger et Oran, mais la situation au niveau de la région Est, semble se stabiliser. Excepté Biskra, qui a recensé 11 cas, selon le bilan communiqué mardi, toutes les wilayas de l’Est ont affiché moins de 10 cas chacune. Sétif a enregistré 8 cas, Batna (7 cas), Jijel (7 cas), Mila (7 cas), Constantine (5 cas), Oum El Bouaghi (5 cas), M’sila (4 cas), Skikda (3 cas), Khenchela (2 cas) et Guelma (1 cas). Durant la même période s’étalant de lundi à mardi, les wilayas de Tébessa, Annaba, El Tarf, Souk Ahras et Bordj Bou Arreridj n’ont enregistré aucun nouveau cas. La situation semble sous contrôle en attendant le vaccin. A ce sujet, le docteur Mohamed Bekkat Berkani a accordé un entretien au site Visa Voyage Algérie, où il s’est abstenu de se prononcer clairement sur l’ouverture des frontières après le démarrage de la campagne de vaccination. « La situation sera déterminée selon les facteurs liés au vaccin », a-t-il indiqué. Il a appelé toutefois les pouvoirs publics à maintenir les vols de rapatriement des citoyens algériens bloqués à l’étranger.

M.M

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De nouveaux dispositifs de promotion de l’investissement productif et de la gestion du foncier industriel ont été examinés par le gouvernent lors de sa réunion tenue hier sous la présidence du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, selon un communiqué des services du Premier ministre. « Dans le prolongement des orientations de Monsieur le président de la République, données au Gouvernement pour l'examen de questions relatives à la relance de l'économie nationale, le ministre de l’Industrie a présenté une communication portant sur les nouveaux dispositifs régissant le foncier industriel et la promotion de l’investissement pour la facilitation de l’acte d’investir et l’encouragement de l’investissement productif", a précisé le communiqué. Cette communication a porté également sur la redynamisation des programmes publics et l’amélioration de la gestion des zones industrielles et des zones d'activités susceptibles de garantir leur rentabilité économique, tout en améliorant les ressources publiques, matérielles et financières, a ajouté la même source.

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Smaïl Goumeziane, décédé avant-hier à 75 ans, est de ces ministres qui n’ont pas eu besoin de faire de vieux os au gouvernement pour laisser leur empreinte et un souvenir indélébile auprès de l’opinion. C’est en homme de conviction qu’il intègre le gouvernement réformateur de Mouloud Hamrouche comme ministre du Commerce en 1989, poste qu’il ne gardera pas longtemps puisqu’il partira en 1991, avec tout le gouvernement. Avant cet unique passage comme ministre, il avait occupé plusieurs hauts postes de responsabilité aux ministères des industries lourdes et légères et dirigé deux entreprises publiques. Intellectuel plutôt engagé qu’organique, le jeune cadre a rejoint le gouvernement dans un moment crucial de l’histoire du pays, marqué par une ouverture démocratique véritable et une volonté de passer d’une économie dirigée vers un système libéral. En social-démocrate, il a toujours plaidé pour une transition en douce, un libéralisme humain et une ouverture qui ne soit pas au détriment des couches les plus faibles, des choix qu’il continuera à défendre dans ses nombreuses réflexions, que ce soit dans ses livres ou ses contributions dans des médias étrangers. On l’a toujours dit proche du fondateur du FFS, Hocine Aït Ahmed. Ce parti est d’ailleurs l’un des premiers à lui rendre hommage à l’annonce de son décès. « Homme d’une grande compétence, d’une culture prodigieuse, et d’une riche production intellectuelle, il n’a jamais hésité à montrer sa disponibilité pour accompagner le travail de réflexion, d’analyse, et de proposition économique et politique. Nous perdons en lui, un homme d’une grande gentillesse, et un fidèle ami du FFS », écrit le premier secrétaire du FFS, Youcef Aouchiche. Dans la période d’ouverture et de réformes où Goumeziane dirigeait le département du Commerce, Abderrahmane Hadj-Nacer était gouverneur de la Banque d’Algérie.

« Un exemple de patriotisme »

Il le décrit comme « un honnête homme, exemple de patriotisme et de l’apport que peuvent apporter les émigrés, que certains traitent de harkis, au pays ». « Smaïl Goumeziane a prouvé qu’un émigré pouvait revenir au pays, gérer un grand ministère, faire du bon, sans prendre un centime », ajoute Hadj-Nacer. En 1992, la parenthèse démocratique se ferme brutalement et tout le projet de réformes politiques et économiques avec. La situation sécuritaire se dégrade progressivement et, Smaïl Goumeziane retourne en France où il a émigré avec ses parents à l’âge de 5 ans. Dans un entretien au quotidien El Watan publié le 7 février 2005, Goumeziane sur son départ du gouvernement : « On est, en principe, rarement ministre à vie. Ce qui était important, en ce soir du 4 juin 1991, c’était le sort réservé aux réformes démocratiques. On sait ce qu’il en est advenu. Je n’ai pas tout de suite songé à partir à l’étranger. Jusqu’à décembre 1991, je me suis engagé comme candidat dans le processus des législatives. Suite à son interruption en janvier 1992, j’ai jugé plus utile de me consacrer à des travaux de recherche universitaire sur l’évolution de l’économie algérienne depuis 1962 ». En France, ses compétences et ses diplômes (il est docteur en économie), lui permettent de se faire une place à l’université Paris Dauphine où il enseignera pendant de longues années l’économie du développement et les relations internationales. Il se consacre aussi à l’écriture et publiera plusieurs ouvrages dont L’Algérie et le nouveau siècle, Ibn Khaldoun, un génie maghrébin, La tiers mondialisation, Fils de Novembre, Le pouvoir des rentiers, Le mal algérien. Il publiera également régulièrement des contributions dans la presse, restant toujours fidèle à ses convictions et collé à l’actualité de son pays et celle de la communauté algérienne en France. Son dernier livre, « L’Islam n’est pas coupable », est inspiré par l’actualité brûlante en France et se veut comme une réponse à ceux qui tentent de semer l’amalgame entre la religion musulmane et l’islamisme politique. Avec son décès, l’Algérie perd une compétence avérée et un homme de conviction.

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Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et en continuité des efforts intenses visant à contrecarrer le phénomène du narcotrafic dans notre pays, des détachements combinés de l’Armée Nationale Populaire (ANP) ont arrêté, en coordination avec les différents services de sécurité, 28 narcotrafiquants et saisi, lors d'opérations distinctes, de grandes quantités de kif traité s’élevant à 16 quintaux et 20 kilogrammes, ayant été introduites via les frontières avec le Maroc. Dans un communiqué rendu public hier, le ministère de la défense nationale affirme, à ce titre, que des détachements combinés de l'ANP ont arrêté lors d’opérations distinctes 03 narcotrafiquants et saisi 844,194 kilogrammes de kif traité à Nâama, tandis que 2 autres narcotrafiquants ont été appréhendés à Béchar où d’autres quantités de la même substance, s’élevant à 605 kilogrammes, ont été saisies. Dans le même sillage, des détachements de l’ANP et les services de la Gendarmerie Nationale et des Garde-frontières ont appréhendé 23 narcotrafiquants et saisi 170,800 kilogrammes de kif traité, 127 grammes de cocaïne et 3070 comprimés psychotropes, lors de diverses opérations menées à Aïn Témouchent, Tlemcen, Oran, Ghardaïa, Ouargla, Tébessa et Bordj Bou Arreridj. D’autre part, ajoute ledit communiqué, des détachements de l'ANP ont intercepté à Tamanrasset, In Guezzam, Bordj Badji Mokhtar et Illizi 77 individus et saisi 12 véhicules, 159 groupes électrogènes, 77 marteaux piqueurs, des outils de détonation et d'autres équipements utilisés dans des opérations d'orpaillage illicite, ainsi que 38,3 tonnes de denrées alimentaires destinées à la contrebande, tandis que 03 autres individus ont été arrêtés et 09 fusils de chasse, 02 pistolets automatiques, 45890 cartouches pour fusils de chasse, 48,2 tonnes de cuivre, 29250 paquets de tabac, 4868 unités de différentes boissons et 384 téléphones portables ont été saisis lors d’opérations distinctes menées à Biskra, Mostaganem, Tlemcen, Jijel, El-Oued, El-Tarf, Oum El-Bouaghi, Ouargla et Tindouf. De même, des tentatives de contrebande de grandes quantités de carburants s'élevant à 8942 litres ont été déjouées à Tébessa, Souk Ahras, El-Tarf et Bordj Badji Mokhtar.Dans un autre contexte, 40 immigrants clandestins de différentes nationalités dont 17 marocains ont été interceptés à Tlemcen, Tamanrasset, Ouargla, Nâama, Sidi-Bel-Abbès, Tébessa et Bejaia.

A.K.

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L’Europe se reconfine pour faire face à une nouvelle vague de contaminations au Covid-19. La perspective d’une réouverture des frontières et d’une reprise des vols s’éloigne. L’espoir suscité par l’arrivée de vaccins et le démarrage des campagnes de vaccination dans de nombreux pays aura été de courte durée. Les contaminations au coronavirus sont en forte hausse depuis plusieurs jours, y compris dans des pays qui ont été les premiers à lancer la vaccination, comme les Etats-Unis et le Royaume – Uni. Les États-Unis ont enregistré, mardi 5 janvier, un nouveau record de décès sur 24 heures avec près de 4000 morts. Avec plus de 60.000 nouveaux cas en 24 heures, le Royaume-Uni a enregistré mardi un nouveau record de contaminations. Plusieurs pays européens, dont la France et l’Allemagne, sont également confrontés à une hausse des contaminations. Un peu partout, le processus de vaccination est long et les premiers effets du vaccin ne sont pas attendus avant le printemps, dans le meilleur des cas. Dans ce contexte, les gouvernements de plusieurs pays ont décidé d’appliquer la seule méthode qui a montré un peu d’efficacité contre le coronavirus : le confinement partiel ou total de leurs populations.

L’Europe se reconfine

Lundi, le gouvernement britannique a annoncé un confinement total de l’ensemble du pays, au moins jusqu’à la mi-février, voire début mars. L’Ecosse a pris une décision similaire, avec un confinement total de sa population. La Grèce a prolongé le confinement de sa population jusqu’au 10 janvier. En Allemagne, le confinement partiel, mis en place le 16 décembre, a été prolongé ce mardi jusqu’au 31 janvier. En Italie et en Espagne, des confinements ont été mis en place avant les fêtes de fin d’année. En France, les médias évoquent l’hypothèse d’un troisième confinement face à la hausse des contaminations enregistrées depuis quelques semaines. Le pays est également en retard dans le processus de vaccination, ce qui suscite de vives critiques. Ces annonces montrent que la lutte contre le coronavirus risque de prendre encore plusieurs mois. Une période durant laquelle les restrictions sur les vols et les visas avec l’Europe seront maintenues au moins jusqu’à l’été prochain dans le meilleur des cas. Pour sa part, l’Algérie, qui n’a pas encore entamé la vaccination de sa population, devrait prolonger la fermeture de ses frontières et la suspension des vols réguliers internationaux. La question est de savoir quel sort sera réservé aux vols spéciaux de la compagnie Air Algérie. L’actuel programme, lancé le 23 décembre, s’achève le 31 janvier. Même si la compagnie prévoit de rapatrier 25.000 personnes, les critiques sont nombreuses et les appels à maintenir les vols au-delà du 31 janvier se multiplient.

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La perspective d’une réouverture prochaine des frontières de l’Algérie et la reprise des vols commerciaux d’Air Algérie ne semble pas à l’ordre du jour compte tenu de la situation épidémique en Europe. C’est ce qu’a laissé entendre, hier, le Dr Mohamed Bekkat Berkani, membre du comité scientifique et président de l’Ordre des médecins, qui considère cette éventualité comme « inenvisageable ». « Compte tenu de la situation qui sévit en Europe avec cette troisième vague qui est plus importante que les précédentes, envisager des vols réguliers est un risque qu’on fera courir à l’ensemble de la population », a estimé le Dr Bekkat Berkani dans un entretien accordé au site Visa-Algérie, appelant dans ce cadre à préserver la « stabilité » sanitaire que vit l’Algérie. « Nous sommes en situation de stabilité, il faut la préserver. Les opérations de rapatriement, c’est une nécessité absolue, mais une reprise des vols à l’international est pour le moment inenvisageable », a affirmé le membre du comité scientifique, ajoutant cependant que « la situation est évolutive selon la situation pandémique. » « La reprise du trafic international reste problématique. Il ne faut pas oublier que les premiers cas de contamination en Algérie sont arrivés par des émigrés », rappelle le Dr. Bekkat Berkani. « Il faut attendre quelques mois pour voir comment les choses se passent. Avec l’avènement des vaccins, c’est une affaire de quelques mois », souligne le président de l’Ordre des médecins.

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