« Janvier 2021 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
Filtrer les éléments par date : vendredi, 08 janvier 2021

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a mis fin aux fonctions du ministre des Transports, Lazhar Hani, indique hier un communiqué des services du Premier ministre.   "Sur instruction de Monsieur le Président de la République, il a été mis fin aux fonctions de Monsieur Lazhar Hani en sa qualité de ministre des Transports", lit-on dans ce communiqué. Cette décision a été prise à la suite de l’engagement d’une opération d’importation par la compagnie nationale Air Algérie de fournitures liée à l’activité de Catering et ce, sans tenir compte du contexte économique national et des orientations financières visant la gestion rationnelle des devises et la priorité à accorder à la production nationale", précise la même source. Le PDG d’Air Algérie et le responsable du Catering au sein de la compagnie ont été également relevés de leurs fonctions, annonce le communiqué. M. Farouk Chiali, ministre des Travaux Publics a été chargé de l’intérim du ministère des Transports, selon la même source.

Publié dans Actualité
samedi, 09 janvier 2021 00:00

La campagne de sensibilisation entamée

Le flou qui entoure la vaccination contre la Covid-19 en Algérie commence à se dissiper, alors que la pression monte sur le gouvernement. Curieusement, les autorités sanitaires algériennes observent un silence étrange sur la campagne de vaccination, alors que cette dernière devait démarrer hier, comme l’a exigé le président de la République Abdelmadjid Tebboune, dimanche 20 décembre. Aucun ministre ne s’est exprimé depuis l’annonce du choix du vaccin, mercredi 30 décembre. Un silence qui sera rompu demain samedi. Après avoir fait un grand pas il y a dix jours en annonçant mercredi 30 décembre avoir opté pour le vaccin russe contre la maladie à coronavirus, le gouvernement va faire un nouveau pas, demain samedi 9 janvier, avec le lancement officiel de la campagne de sensibilisation pour la vaccination anti-Covid, indispensable pour la réussite de l’opération. Ce démarrage se fera avec une conférence de presse du ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid et des membres du comité scientifique chargé du suivi de l’évolution de coronavirus en Algérie. Lors de ce rendez-vous avec les journalistes, le Pr Benbouzid devrait ou doit répondre à plusieurs interrogations concernant le choix du vaccin russe, le retard pris dans l’opération de sélection des vaccins, le changement du discours officiel sur la vaccination, la date de lancement de la campagne de vaccination, les catégories à vacciner en priorité, le nombre de doses de Spoutnik V arrivées en Algérie, les dissensions au sein du comité scientifique… Selon nos sources, le gouvernement devrait commencer à vacciner les personnes âgées, en raison de la faiblesse du nombre de doses de vaccins importées de Russie. Au total, l’Algérie compte acquérir 500.000 doses. Jeudi, le porte-parole de ce comité le Dr Djamel Fourar n’était pas en mesure d’avancer une date pour le lancement de la campagne de vaccination, se contentant d’assurer que l’Algérie « sera au rendez-vous ».

Interrogations de spécialistes

Dans un entretien à TSA publié jeudi, le Pr Mostefa Khiati a réclamé la clarification de la stratégie vaccinale du gouvernement. « Il est vrai que les grandes lignes de la stratégie ont été données mais les détails les plus importants ne sont pas précisés. Notamment en ce qui concerne le nombre de doses du vaccin de cette première fournée. On parle de 500 000 doses. Deuxièmement, on ne sait toujours pas quels sont les groupes de personnes qui sont prioritaires, normalement on devrait le dire pour qu’il n’y ait pas de problèmes d’appréciation, etc. », a-t-il dit. Le Dr Mohamed Bekkat Berkani, membre du comité scientifique et président de l’Ordre national des médecins, a critiqué la démarche du ministère de la Santé. « L’Algérie a pris un peu de retard dans le balai de la vaccination. Heureusement, le président de la République, à partir d’Allemagne, a décidé que la vaccination doit se faire en janvier sinon on serait restés spectateurs jusqu’au mois de juin », a-t-il dit dans un entretien au site visa-algerie.com, publié mercredi. En fait, selon des témoignages de membres du comité scientifique, c’est le président Tebboune qui a secoué brutalement le ministère de la Santé sur la question liée au vaccin anti-Covid. Alors que le Pr Benbouzid et le premier ministre Abdelaziz Djerad insistaient sur la prudence et voulaient prendre leur temps avant de choisir le vaccin anti-Covid, le chef de l’État est intervenu pour siffler la fin de la récréation. D’Allemagne où il poursuivait sa convalescence, le chef de l’État a ordonné au gouvernement, dimanche 20 décembre dans un tweet, d’accélérer les préparatifs pour choisir le vaccin afin d’entamer la campagne de vaccination en janvier 2021. « La décision de Tebboune a secoué le comité scientifique et le ministère de la Santé qui n’ont pas fait de preuve d’anticipation concernant le choix du vaccin et le début de la campagne de vaccination », explique un proche du dossier.

Tensions au comité scientifique

Le lendemain du tweet de Tebboune, Djerad a réuni le comité scientifique pour le choix du vaccin, et les dissensions qui minent cette structure, sont apparues au grand jour, avec l’absence du Dr Bekkat Berkani, qui n’a pas été invité par Benbouzid. Le président de l’Ordre national des médecins a sans doute payé ses critiques de la démarche du gouvernement concernant l’acquisition du vaccin contre la Covid-19. Partisan du lancement de la campagne de vaccination en janvier, il a dénoncé à plusieurs reprises le retard pris par l’opération. Ce qui lui a valu un rappel à l’ordre sévère de la part de Benbouzid, début décembre. « Il a été dit que le vaccin sera disponible en janvier. Pourquoi ? », s’est demandé le Pr Benbouzid, allusion aux déclarations du Dr Bekkat Berkani. « Nous n’avons encore rien déclaré et nous n’avons pas encore entamé les démarches (pour l’acquisition du vaccin et le lancement de la campagne de vaccination) », avait déclaré le ministre. « Aucun pays ne le fera en janvier. Comment parler de l’Algérie alors que les autres pays (le ministre fait référence aux pays développés, NDLR) n’ont pas annoncé de date ? », a-t-il ajouté, allusion aux déclarations du Dr Bekkat Berkani qui a été le premier à évoquer le démarrage de la campagne de vaccination en janvier. Sur un autre aspect, celui de la gratuité du vaccin, le Dr Bekkat Berkani a fini aussi par avoir le dernier mot. Et pourtant, après avoir annoncé que le vaccin sera gratuit aux Algériens, le Pr Benbouzid a réagi sèchement : « En tant que président du comité (scientifique), je ne peux pas avancer que le vaccin sera gratuit, mais je le souhaite (…) Nous souhaitons qu’il (le vaccin) sera gratuit mais celui qui dit qu’il le sera doit assumer sa responsabilité ».

Publié dans Actualité

Ces douze derniers mois, la Sonelgaz a enregistré pas moins de 400 cas d’agressions d’ouvrages, principalement causé par des entreprises de construction privées et ou publique, occasionnant des coupures d’électricité et de gaz dans plusieurs localités et communes de la wilaya d’Annaba. Ces coupures ou ruptures du réseau électrique, qui surviennent notamment dans les zones situées en périphérie des communes, sont souvent à l’origine de perturbations dans le réseau de distribution d’eau potable, étant donné que les stations de pompage et puits d’eau fonctionnent à l’électricité. Une situation préoccupante, qui échappe souvent au contrôle de la Sonelgaz, vu le nombre sans cesse croissant des chantiers de construction ou de réhabilitation, qui pullulent dans la wilaya d’Annaba. Mais dans ce cas de figure, les responsabilités et responsables sont clairement déterminés, à commencer par les entreprises de construction et les promoteurs immobiliers, qui commettent souvent des agressions d’ouvrages. L’entreprise dénonce ainsi les promoteurs en activité, qu’elle tient pour responsables des dégâts occasionnés aux installations électriques. Selon les explications de la Sonelgaz, les chantiers des entrepreneurs en question, se trouvent sur des terrains que des câbles terrestres (sous terre) traversent pour rejoindre la grille principale, qui alimente les deux communes. Les responsables de la société de l’électricité et du gaz affirment qu’un tracé et des plans précis, sur les emplacements des câbles sont toujours dûment transmis aux promoteurs, et ce, afin d’éviter le moindre incident, lors des travaux. Des informations précises et importantes que les promoteurs ne respectent souvent pas ou ignorent, si ce n’est que beaucoup d’entre ceux-ci n’ont pas les qualifications requises pour lire convenablement un plan. La mauvaise gestion, l’inexpérience et l’irresponsabilité des promoteurs sont monnaie courante dans la wilaya d’Annaba. Comme ce fut le cas récemment dans la nouvelle ville Benmostefa Benaouda. Ce genre d’incidents arrive pour la simple raison que les promoteurs font fi des règles de sécurité propres au secteur du bâti.

Sadouki Soufiane

 

Publié dans Annaba

« Une station d’épuration des eaux usées (STEP), sera réalisée prochainement à Berrahal, dans le but de protéger le lac Fatzara de la pollution ». C’est ce qu’a déclaré, le wali d’Annaba, Djamel Berimi, à l’Est-républicain, en marge de sa dernière visite au pôle urbain Kalitoussa, une visite qui a ciblé l’avancement des projets en cours de réalisation, aux abords de cet même étendu d’eau. Le chef de l’exécutif a souligné que cette installation doit permettre « la dépollution des eaux usées urbaines domestiques des milliers d’habitants des deux pôles urbains Kalitoussa et la nouvelle ville Mostapha Benaouda », qui se jettent au niveau de cette déperdition classée, zone « RAMSAR », qui englobe Berrahal, El-Eulma et Chorfa, trois communes du sud de la wilaya d’Annaba. A noter que le lac Fatzara a frôlé la catastrophe, ces dernières années, en raison des faibles quantités d’eau qui s’y accumulent, surtout en été, et qui sont considérées comme hautement polluées. Ceci du fait que ces quantités d’eau ne proviennent pas uniquement des rejets domestiques des localités avoisinantes, mais surtout de la zone industrielle de Berrahal, laquelle est dotée de son propre réseau, qui se déverse du côté de la zone « El-Guemgoum », sans aucune épuration. Approchés à ce sujet, des experts en environnement estiment que si certaines entreprises peuvent se raccorder de nouveau au réseau, cela peut poser problème, car le passage en STEP des effluents non domestiques peut parfois être inefficace pour le traitement de certaines pollutions caractéristiques qu'ils entraînent, s’agissant notamment des micros polluants organiques et minéraux. Nos sources avertissent que les pollutions industrielles peuvent entraîner des risques pour la santé des travailleurs exposés aux effluents (en réseau ou en STEP), ainsi que des risques de dégradation des réseaux d'assainissement. A Annaba, aujourd’hui le lac Fatzara, dont les eaux se jettent sans épuration à l’Oued Seybouse, est considéré comme l’un des « gros pollueurs ». En effet, en raison des agissements néfastes de nombreuses sociétés polluantes et lesquelles échappent pour le moment à tout contrôle, le lac Fatzara représente un véritable catalyseur de déchets de toute sorte. Nous sommes en présence d’un conglomérat de liquide visqueux et vaseux renfermant des vecteurs de maladies infectieuses, surtout que l’Oued Seybouse est alimenté en partie par les eaux du lac Fetzara par l’intermédiaire de canaux (un sur l’Oued Boudjemia et l’autre sur l’Oued Meboudja). Son cours est très irrégulier, avec un débit variant de 0 à 100 M³/s mais peut atteindre les 630 M³/s pendant les périodes de fortes averses. D’ailleurs, il y a trois ans environ, l’entreprise Protuil, implantée au sein de la zone industrielle de Berrahal avait été fermée pour atteinte à l’environnement. NAFTAL, située dans la même zone a été mis en garde après les résultats d’analyses faisant état de la présence des huiles usagées au périmètre de Fatzara.

 B.Salah-Eddine

 

Publié dans Annaba

L’Algérie devrait réceptionner les premières doses du vaccin russe, Spoutnik V, « au plus tard dans une semaine », a affirmé hier le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie. S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée au lancement officiel de la campagne de sensibilisation et la préparation de la campagne de vaccination, dont le début est prévu après l’arrivée du premier lot, le docteur Djamel Fourar a assuré que tout est prêt pour le stockage, la conservation et le transport du vaccin, précisant à cet effet que c’est l’Institut Pasteur d’Algérie, qui est chargé de piloter l’opération, de la réception à la distribution à travers les 48 wilayas du pays. Concernant la campagne de sensibilisation, il a indiqué qu’elle va durer plusieurs mois, insistant sur le rôle que pourrait jouer les médias dans cette conjoncture très particulière. « Il faut expliquer la stratégie vaccinale et donner aux citoyens des informations scientifiques utiles et vérifiées pour les convaincre de la nécessité de la vaccination », a-t-il recommandé, ajoutant qu’une « cellule de veille post vaccinale », dont la mission consistera à « surveiller des effets indésirables éventuels » verra le jour incessamment. « Le ministère de la Santé a élaboré une stratégie nationale de communication consistant essentiellement en la tenue d’une conférence de presse, chaque samedi, en vue de fournir de plus amples informations sur le vaccin et suivre l’opération au quotidien, ainsi qu’en la diffusion d’émissions de sensibilisation à travers les chaînes de télévision nationale », a-t-il fait savoir. Concernant les catégories qui bénéficieront de ce vaccin, la priorité sera accordée aux personnels soignants, les personnes âgées, les patients atteints de pathologies chroniques, ainsi que les éléments des services de sécurité et de la protection civile, a mentionné le docteur Djamel Fourar, tout en excluant de la vaccination les femmes enceintes, les personnes présentant une allergie aux composants du vaccin ainsi que les enfants. La veille, et à l’occasion de son passage à la télévision, Djamel Fourar avait souligné que « le choix de l’Algérie pour lutter contre la Covid-19, à l’instar des autres pays, ne se limitera pas à un seul vaccin », faisant savoir que l’Etat dispose actuellement de « tous les moyens logistiques, dont des équipements et chambres de congélation pouvant aller à une température de - 20,8 degrés centigrades pour la conservation du vaccin, en plus de véhicules aménagés destinés au transport du vaccin ». « L’Algérie ne mise pas sur le vaccin d’un seul laboratoire, mais aura recours, à l’instar des autres pays, à plusieurs vaccins de différents laboratoires parmi ceux approuvés pour leur innocuité et leur efficacité », a-t-il rappelé. En attendant que l’Organisation mondiale de la Santé reçoive les données intégrales du vaccin russe pour pouvoir se prononcer, l’Algérie est entrée dans une phase active pour lancer sa campagne de vaccination, en optant pour Sputnik V. Selon le professeur Riad Mahyaoui, membre du comité scientifique, l’Algérie « est prête à démarrer la vaccination dès qu’elle recevra les premiers quotas de vaccin ». A propos du vaccin russe, ce dernier a estimé que « c’est un choix scientifique avant d’être politique ». Il (Spoutnik V NDLR) correspond très bien à notre choix scientifique et plus tard politique et qui convient à tous les moyens qu’on a en Algérie en matière de transport, de stockage et éventuellement d’utilisation », a-t-il soutenu, avant d’aborder l’initiative Covax, pilotée par l’OMS. « Je pense que dans le mécanisme Covax, on pourrait éventuellement avoir le type de vaccin américain ou autre chose. Ça sera uniquement dans le cadre Covax, où les quotas de vaccin seront distribués à l’échelle mondiale. En ce qui concerne les accords bilatéraux de l’Algérie avec d’autres laboratoires, ce sera le choix de l’Algérie. Mais dans le cadre de l’organisme Covax, qui recouvre 190 pays, on aura à l’instar des autres pays du monde un quota de vaccins qu’on ne pourra peut-être pas choisir », a-t-il indiqué. Il est à noter que le mécanisme Covax a déjà conclu des accords avec AstraZeneca (170 millions de doses), Johnson & Johnson (500 millions de doses), Sanofi/GSK (200 millions de doses).

Mohamed Mebarki

Publié dans Actualité

Le président Abdelmadjid Tebboune a eu une activité dense la semaine dernière en enchaînant plusieurs rendez-vous  qui ont donné une réelle impulsion à la dynamique institutionnelle,  relativement grippée pendant deux mois en  l’absence du pilote dans le cockpit. Le premier rendez-vous était le Conseil des ministres dont l’ordre du jour portait sur une évaluation globale des différents secteurs ministériels, selon le communiqué de la Présidence de la République. Un communiqué dans lequel il est fait mention de « l’insatisfaction » du président par rapport à l’action de certains ministres   qui n’ont pas été à la hauteur de leurs missions respectives ou qui se sont aussi fait remarquer par des déclarations intempestives qui en font presque des persona non grata.  Le jugement du président Tebboune par rapport à l’activité du Gouvernement sonne plutôt comme la confirmation d’un prochain remaniement en profondeur de l’exécutif qui a plus que jamais besoin d’un coup de peps.   Reste à savoir si cela interviendra avant ou après la présentation de la déclaration de politique générale devant le parlement, selon l’article 111 de la nouvelle constitution. En fait, le véritable bilan de la situation politique, économique, sociale et stratégique ainsi que la définition de nouvelles perspectives du pays, a été fait lors de la réunion du Haut Conseil de sécurité dans lequel siègent les ministres régaliens. Au lendemain de cette réunion avec le Haut Conseil de Sécurité, le président Tebboune a repris aussi la main sur le dossier des réformes économiques, resté bloqué depuis la fameuse Conférence nationale sur la nouvelle stratégie économique en août dernier. Pour rappel, cette dernière réunion, présidée par le chef de l’Etat, lui-même (c’est dire son importance) et qui avait réuni le gratin de l’économie du pays entre économistes banquiers, syndicalistes, universitaires, membre du CNES avait posé l’esquisse de la réforme économique pour sortir l’Algérie de la dépendance aux hydrocarbures.   Visiblement les préconisations de cette conférence sont restées lettre morte, une raison pour laquelle le président Tebboune a préféré recevoir lui-même à la présidence de la République   les principaux responsables des organisations patronales pour arrêter avec eux un calendrier des rencontres avec différents ministres concernés par la problématique du nouveau paradigme économique. La politique n’a as été en reste, car le président Tebboune a également reçu le Comité d’experts en charge de la loi électorale, qui lui a présenté l’avant-projet de texte qui sera soumis à l’appréciation puis l’enrichissement des partis et personnalités politiques. Lors de cette réunion , à laquelle participait le président de l’ANIE, Mohmed Charfi, en sa qualité de partie prenante du projet et d’interlocuteurs des partis politiques, le président Tebboune a mis en exergue deux points majeurs, à savoir la mise en place de mécanismes réglementaires pour en finir définitivement avec le spectre de  l’argent sale dans les élections  et le souci  de voir émerger lors des prochaines législatives une classe politique jeune qui corresponde  à la structure démographique de notre société. C’est donc un président totalement à la manœuvre qu’on a vu la semaine dernière mettre sur le feu plusieurs chantiers, le temps pour lui de revenir de l’Allemagne, où il doit se rendre, selon El Khabar, pour une intervention chirurgicale au niveau du pied. Selon le même journal, le président Tebboune avait différé cette intervention pour rentrer en Algérie en fin d’année 2020 pour signer la loi de fiance 2021 et mettre aussi fin aux rumeurs sur son étant de santé.

H.Khellifi 

Publié dans Actualité

Le président Abdelmadjid Tebboune devra retourner prochainement en Allemagne pour y poursuivre son traitement et peut-être subir une intervention chirurgicale au niveau du pied. L’information a été rapportée, hier, par des sites de deux quotidiens, en l’occurrence El Khabar et le Soir d’Algérie. « Le président Abdelmadjid Tebboune sera de retour en Allemagne pour des soins au niveau du pied, et pourra, éventuellement, faire l’objet d’une petite intervention chirurgicale. Ces soins médicaux ont été reportés pour lui permettre de regagner le pays afin de pouvoir gérer quelques dossiers urgents, tel que la signature de la Loi de Finances 2021 », précisent ces sources, qui précisent qu’« il n’y a rien d’inquiétant quant à ce déplacement, comme peuvent en témoigner les nombreuses activités effectuées par le président depuis son retour au pays ». « Cette prise en charge a été justement reportée car elle ne présentait aucun caractère d’urgence ou de gravité », ajoute-t-on. Jusqu’à hier soir, la Présidence de la République n’a pas confirmé l’information. Pour rappel, le chef de l’État a été évacué, fin octobre dernier, en Allemagne après avoir été victime de la Covid-19. Il avait séjourné dans ce pays pendant plus de deux mois. Il n’a regagné le pays que le 29 décembre dernier. Mais les images diffusées par la télévision publique montrant le président de la République au salon d’honneur de l’aéroport militaire de Boufarik ont intrigué les Algériens. La présence d’une attelle sur le pied droit du président Tebboune a suscité moult interrogations et commentaires, notamment sur les réseaux sociaux. Cependant, aucune explication officielle n’a été fournie à l’opinion nationale. Dès son retour au pays, le président Tebboune a aussitôt repris ses activités en signant d’abord, le 31 décembre, la loi de Finances 2021 et en promulguant la Constitution amendée. Ensuite, il avait présidé un conseil de sécurité, un conseil des ministres, avant de tenir une réunion avec des chefs d’entreprises et des membres de la commission Laraba, chargée du projet de révision de la loi électorale. Ces activités montrent que le président n’est pas empêché d’exercer ses activités par cette maladie.

Samir Rabah

Publié dans Actualité
samedi, 09 janvier 2021 00:00

Une preuve en or !

Et voilà ! L’ex Premier ministre Ahmed Ouyahia qui se présentait comme le «Monsieur propre» de la République exemplaire, avoue lui-même qu’il n’est rien d’autre qu’un haut fonctionnaire ripoux qui utilisait sa mission au sommet de l’État pour grossir des comptes bancaires sur le dos des Algériens. C’est à tomber à la renverse ! Devant le juge de la Cour d’Alger qui l’interrogeait hier dans le cadre du dossier du financement du 5éme mandat, sur l’origine des 70 milliards de centimes découverts dans ses comptes, «si Ahmed», a révélé avec un sang-froid glaçant qu’il les avait amassés en vendant des lingots d’or que lui remettaient sous forme de cadeaux les dignitaires du Golfe en contrepartie des permis des chasse de l’outarde qui leur étaient accordés par Bouteflika et sa clique ! Oui, Ouyahia avoue que ces émirs, princes et roitelets enturbannés de l’Arabie corrompaient tous les hauts responsables de la République de Bouteflika puisqu’il précise bien que c’est à la présidence qu’ils offraient ces précieux lingots d’or. Et Ouyahia, l’incorruptible devant l’Éternel, en a reçu au moins 60 pièces ! Pis encore, l’ex Premier ministre qui voulait priver les algériens du Yaourt, (!) révèle avoir vendu cette brillante marchandise au marché parallèle. Cette scandaleuse révélation à au moins le mérite de nous situer l’origine du marché informel en Algérie qui brasse des dizaines de milliards de dollars. Mais surtout, on comprend sur la tard pourquoi la «république» de Bouteflika n’a jamais voulu mettre fin à ce marché qui grève l’économie nationale mais grossit les comptes bancaires locaux et offshore de Boutef et ses acolytes. Pauvre Algérie ! dirions-nous face à telles révélation qui lève le voile sur la maffia qui tenait en otage notre pays en nous gavant de discours patriotard. Il faut reconnaitre à Ouyahia le courage d’avoir craché le morceau même si cette vérité nous fait tellement mal. On savait que le système de Bouteflika construit autour de personnages aussi sulfureux que Tahkout, Haddad, les frères Kouninef, Oulmi, Tliba et autres individus sans scrupules qui amassaient des fortunes colossales au nez et à la barbe des autorités. Mais on était loin de se douter que la rapine et la prévarication a touché à l’or. C’est un peu la République des mallettes à l’algérienne ! Qu’un Premier ministre et sans doute aussi l’ex président Bouteflika lui-même et son frère, aient pu accepter d’accueillir et d’assurer la sécurité des émirs braconniers du Golfe quitte à mettre en danger ces espèces animales protégées, pour quelques lingots d’or, est un signe que l’Algérie était gérée par une insupportable maffia sans foi ni loi. C’est un immense scandale que la justice doit urgemment ouvrir parce que cette affaire relève de la haute trahison et partant passible de la plus lourde peine. Nous avons désormais une preuve en or massif, que la «Issaba» n’est pas une simple vue de l’esprit mais qu’elle a véritablement existé et à un très haut niveau de l’État. Après cela, on nous pompe l’air avec l’histoire de la «Qouwa Iqlimya» (puissance régionale) ! Soubhane Allah....

   Imane B. 

Publié dans Chronique

La Cour d’Alger a rouvert, hier, le procès en appel dans les affaires dites du montage automobile et le financement occulte de la campagne présidentielle-2019, après l’acceptation, par la Cour suprême du pourvoi en cassation introduit par les deux anciens premier ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, notamment. Il convient de rappeler que dans un premier jugement, rendu le 25 mars 2020, la Cour d’Alger avait condamné ces derniers à, respectivement, 15 et 12 ans de prison ferme, alors que Youcef Yousfi et Mahdjoub Beda, ex ministres de l’Industrie, avaient écopé de 05 ans de prison ferme, chacun. La Cour avait également les hommes d’affaires Ali Haddad, Hacene Arbaoui, Ahmed Mazouz et Mohamed Baïri à des peines allant de 03 à 04 ans de prison ferme, l’ancienne wali de Boumerdes, Yamina Zerhouni et Fares Sellal, à 02 ans. Ceci au moment où Abdelghani Zaâlane, ancien directeur de campagne de Bouteflika et Aboud Achour, directeur du CPA, avaient bénéficié du non-lieu. Lors de son audition l’ancien premier ministre Ahmed Ouyahia a reconnu, pour la première fois, dans des déclarations fracassantes, qu’il avait reçu des lingots d’or comme cadeaux des princes et émirs du golfe, et qu’il les avait revendues au marché noir. Ahmed Ouyahia a révélé que des dizaines d’émirs des pays du Golfe venaient dans le sud algérien et faisaient des cadeaux aux officiels. L’ancien premier ministre a avoué qu’il avait vendu 60 lingots d’or, reçus comme cadeaux des princes de 4 pays du Golfe alors qu’il était en fonction, au marché parallèle pour 350 millions de dinars, soit 35 milliards de centimes. Les décélérations d’Ouyahia sont intervenues après que le juge l’ait interrogé sur la source des fonds trouvés dans ses comptes bancaires et postaux non déclarés, qui avoisinaient 70 milliards de centimes. Il convient de rappeler, que ce procès en appel ouvert, hier, intervient après l’acceptation de la Cour suprême du pourvoi en cassation, interjeté par la défense des accusés.

Publié dans À la une

Le Parquet général près la Cour d’Alger a démenti, hier , les «allégations, dénuées de tout fondement», de l’avocat Khaled Bourayou au sujet de l’affaire Saïd Bouteflika, poursuivi devant le juge d’instruction du Pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed.»Dans son édition du jeudi 7 janvier 2021, le quotidien arabophone El-Khabar a publié une interview de Me Khaled Bourayou, avocat à la Cour relevant du Barreau d’Alger au sujet de l’affaire du dénommé Saïd Bouteflika, poursuivi devant le juge d’instruction du Pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed», indique un communiqué du Parquet général près la Cour d’Alger.D ans cette interview, Me Bourayou «a déclaré que le juge d’instruction en charge du dossier de son client avait refusé à ce dernier de se faire assister de sa défense lors de son audition et avait décidé de le placer en détention provisoire en l’absence de ses avocats, chose illégale et tout à fait contraire à la loi», précise la même source. «Le Parquet général ne se serait pas donné la peine de diffuser le présent communiqué si de tels propos émanaient d’un profane ou d’une personne étrangère au domaine de la loi, mais venant de la part d’un avocat, d’un juriste et d’un praticien du droit renommé et connu de par son ancienneté et son expérience, ceux-ci revêtent une toute autre portée et sont incontestablement dits dans des desseins inavoués et à des fins non professionnelles», ajoute le parquet général. «De telles allégations, dénuées de tout fondement, sont de nature à porter atteinte à l’intégrité des magistrats, à leur professionnalisme et à leur impartialité, d’où la nécessité de rétablir la vérité et d’étaler les faits tels qu’ils se sont produits», note la même source. «Contrairement à ce qui a été soutenu par l’avocat Bourayou», le Parquet général près la Cour d’Alger précise que le prévenu Saïd Bouteflika «est poursuivi devant la juridiction sus-citée où il a été entendu en première comparution devant le juge d’instruction en charge de son dossier le 13 décembre 2020, conformément aux dispositions de l’article 100 du code de procédure pénale, lesquelles lui reconnaissent le droit de faire des déclarations ou de s’en abstenir, à charge pour le magistrat d’en faire mention sur le procès-verbal et de l’aviser de son droit de choisir un avocat». «Les droits sus-mentionnés ont été pleinement exercés par le prévenu Saïd Bouteflika qui a opté pour l’abstention de faire toute déclaration en l’absence de son avocat, qui n’était pas constitué à la date de l’acte, demandant un délai pour préparer sa défense, et c’est ce qui lui a été accordé, ce après quoi le juge d’instruction a décidé de le placer en détention provisoire conformément aux dispositions de l’article 118 du code de procédures pénales, tout en lui notifiant la mesure tel qu’exigé par l’article 123 de la même loi», ajoute la même source. «Statuant sur l’appel formulé par l’avocat du prévenu (H.D.S) contre l’ordonnance du juge d’instruction, la Chambre d’accusation de la Cour d’Alger a rendu en date du 29 décembre 2020 un arrêt confirmant l’ordonnance dont appel», conclut le communiqué.

Publié dans Actualité
Page 1 sur 4

Quotidien indépendant d’information édité par la E.U.R.L. Hippone Edition et Communication.

Rédaction & Publicité : 6, Place Tarek Ibn Ziad - Annaba

Rédaction: Tél & Fax : 038.45.90.15

Publicité: Tél-Fax : 038 45.90.16

Bureau de Constantine : Maison de la Presse Tél/fax: 031.61.60.79 

Bureau de Souk-Ahras : 8, place de l’Indépendance (ex place Thagaste )
Tél - fax : 037 31.08.53

Bureau de Skikda : 6, Rue Mostefa Benboulaïd  - Tél : 038 76.57.85