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Mobilis a organisé hier, au niveau de sa direction générale, une cérémonie de signature d’une convention de parrainage et de représentation avec le sélectionneur national Djamel Belmadi. Djamel Belmadi est désormais Ambassadeur de la marque Mobilis pour trois ans, à travers sa participation et son implication dans l’ensemble des campagnes de l’opérateur public. Lors de la cérémonie, le sélectionneur a exprimé sa volonté de participer aux différentes campagnes caritives et mécènes de l’opérateur Mobilis : « Un honneur de faire partie de l’équipe Mobilis, et de représenter ses valeurs », c’est ainsi que Djamel BELMADI s’est exprimé. De son côté le président directeur général du Groupe Télécom Algérie « GTA » Karim Bibi Triki a exprimé quant à lui au nom de l’ensemble des travailleurs du groupe, la fierté d’avoir une personnalité de l’ampleur du sélectionneur Djamel BELMADI, qui représente le dévouement, le sacrifice et la fierté d’être Algérien. Le Président Directeur Général d’ATM Mobilis Adel DEKALI a déclaré aussi lors de la cérémonie, que cette signature est le début d’une longue collaboration avec le coach BELMADI, une collaboration qui va se concrétiser rapidement sur le terrain. Mobilis, la Marque des Champions.

Communiqué /RC

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La Commission d’écoute chargée des investisseurs de la wilaya d’Annaba a pu lever, au cours des quatre derniers mois, les contraintes administratives soulevées dans 100 projets sur 150 projets d’investissement en cours de concrétisation à travers la wilaya, a-t-on appris hier, auprès des services de la wilaya. La Commission d’écoute installée durant le dernier trimestre de l’année 2020 a levé des contraintes ayant trait au retard dans la délivrance des permis de construire, la remise des actes de concession, l’aménagement dans les zones d’activité et les zones industrielles et le raccordement en énergie électrique, a souligné la même source, estimant que la résolution de ces contraintes permettra aux investisseurs de relancer leurs projets pour la création d’activités de transformation et de production. A la zone d’activité El Allaligue dans la commune d’El Bouni comptant 41 projets d’investissement dont 36 projets portant création d’unités de transformation et autres de production, la Commission d’écoute présidée par le wali Djamel Eddine Berimi a intensifié le travail de coordination intersectoriel pour aplanir les contraintes soulevées dont l’aménagement extérieur, et le raccordement en énergie électrique pour permettre aux investisseurs de concrétiser leurs activités économiques, a fait savoir la même source. Une association représentant les investisseurs de cette zone d’activité a été créée pour œuvrer de concert avec les services administratifs et les secteurs concernés, l’énergie, les travaux publics et les ressources en eau à lever les contraintes et prendre en charge les préoccupations exprimées, a-t-on indiqué. Pour sa part, la Chambre de commerce et d’industrie, CCI-Seybouse d’Annaba s’attèle à assurer l’accompagnement technique nécessaire aux investisseurs notamment les jeunes à travers la réservation d’un espace de communication encadré par des investisseurs expérimentés dans le domaine de création d’activités. La wilaya d’Annaba compte cinq (5) zones d’activités situées dans les communes El Hadjar, Ain Berda, Berrahal, Ain Sayd en plus de quatre (4) zones d’expansion touristiques (ZET) dans les communes d’Annaba, Seraidi et Chetaibi.

RA

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mardi, 02 février 2021 00:00

4.500 propositions à passer au tamis

La commission Laraba, en charge de la rédaction du nouveau projet de loi électorale a entamé depuis avant-hier l’examen des propositions d’amendements présentés par les partis politiques qui ont accepté de s’inscrire dans la démarche électoraliste des autorités. Bachir Yellés Chaouche, enseignant à l’université de Tlemcen, en sa qualité de membre de ladite commission a indiqué hier que « pas moins de 45 partis politiques dont des partis de l’opposition (comme le MSP) et des partis de l’ancienne majorité (comme le FLN) ont remis leurs propositions. Un total d’environ 4.500 propositions que les membres de la commission auront à passer au tamis pour en retenir celles qui ont vocation à enrichir le projet et en élaguer d’autres. Parlant de certaines dispositions du projet, Bachir Yellés Chaouch, évoque, entre autres, celle relative à l’obligation de parité homme/femme sur les listes électorales des prochaines législatives. Et note à ce propos que cette disposition ne peut être appliquée dans pas moins de 1.000 APC en Algérie, environ 70%, car elles ont moins de 20.000 habitants. En définitive, la parité sera opérationnelle uniquement dans les grandes agglomérations dont la densité démographique compte plus de 20.000 habitants. « A travers cette disposition, on a surtout voulu promouvoir davantage le rôle de la femme en politique », fait valoir M.Chaouch qui rappelle aussi qu’il s’agit-là de la volonté du président de la République dans sa lettre de mission. Il faut rappeler que les critiques des partis politiques qui ont eu à s’exprimer sur ce projet   ont beaucoup porté sur cette problématique de la parité homme /femme, jugeant qu’elle ne reflète pas l’esprit de la société algérienne qui reste très conservatrice par rapport à l’engagement de la femme en politique. Déjà avec 1/3 de femmes sur les listes électorales des législatives de mai 2017, beaucoup de partis ont été contraints de faire du « racolage » pour trouver des candidates. Ce qui vaut d’ailleurs à l’assemblée actuelle le qualificatif peu glorieux de « parlement des coiffeuses » Une autre disposition a cristallisé les critiques des partis, à savoir le fameux seuil d’éligibilité des 4% imposé aux candidats qui doivent justifier de ce pourcentage pour participer aux législatives, faute de quoi, ils doivent se soumettre à l’épreuve de la collecte des parrainages citoyens. « C’est une règle qui existe dans le monde entier » défend Bachir Yellés Chaouch qui revient aussi sur le principe de la proportionnelle par wilaya, dans le cadre la liste unique ouverte. Pour lui, « c’est la meilleure façon d’en finir avec l’argent sale et l’achat des positions sur les listes électorales, dès lors que ce n’est pas le parti qui fait le classement des candidats, mais l’électeur lui-même » Enfin, le membre de la commission a expliqué que dans l’élaboration de leur document, ils se sont inspirés « des expériences européennes, américaines, arabes et africaines ».

H.Khellifi

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mardi, 02 février 2021 00:00

Vers un assouplissement de la disposition

Le président de l’autorité nationale indépendante des élections poursuit de promettre la régularité et la transparence des prochaines élections. Intervenant, hier, sur la chaine de télévision el Hayat, Mohammed Charfi, a soutenu que l’instance qu’il dirige tire son autonomie de «sa volonté de mettre en place des mécanismes de transparence et de régularité des élections pour rendre impossible toute velléité de fraude électorale ». Entre autres gages de cette démarche, l’exclusion de l’administration de tout le processus électoral, une administration qui, dira-t-il, « n’a plus de rôle à jouer dans les élections qui relèvent désormais du strict et exclusif ressort de l’ANIE qui tient sa force et sa crédibilité des 450.000 bénévoles, âgés entre 25 et 45 ans qui ont accepté de participer à la surveillance des deux précédentes consultation (présidentielles et révision de la constitution)». Le président de l’ANIE est, une fois de plus, revenu sur l’article du projet de loi électoral qui maintient « le seuil d’éligibilité » à 4% des suffrages obtenus lors des dernières élections. Une disposition pas du goût du tout de nombre de partis politiques, notamment les plus jeunes d’entre eux, qui y voient un procédé de leur exclusion. Pour l’ancien ministre de la Justice, il semble faire marche arrière, lui le farouche partisan de cet article puisqu’il laisse la porte ouverte à une éventuelle suppression de cette disposition ou tout au moins son assouplissement. Il affirme, en effet, que «rien n’est définitif» non sans faire remarquer que cette condition existe dans tous les pays, selon, il est vrai, des seuils différents variant de « 0,67% en Allemagne à 7% aux Seychelles, c’est un critère pour mesurer la représentativité du candidat » Concernant le mode de scrutin retenu dans le brouillon soumis au débat, à savoir la liste proportionnelle ouverte, le président de l’ANIE réaffirme sa conviction que cette disposition est à même de venir à bout du fléau de l’achat des positions sur les listes électorales. « L’électeur est libre de choisir librement la liste pour laquelle il va voter tout en ayant possibilité de faire son propre classement des candidats, c’est fini désormais la règle de la tête de liste qui est à l’origine de l’intrusion de l’argent sale », explique Charfi. Ce dernier avoue, néanmoins, la « complexité » de cette disposition.

A.K.

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mardi, 02 février 2021 00:00

Rencontre entre le RCD et le FFS

Poursuivant ses contacts politiques, la direction du Front des Forces socialistes (FFS) a rencontré, hier, celle du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, RCD. « Les échanges entre les deux parties ont porté sur la situation du pays et sur la situation régionale », indique un communiqué du FFS qui a précisé que la délégation qui a accompagné le premier secrétaire national, Youcef Aouchiche » a rappelé à cette occasion, la démarche politique du parti et l'initiative de Convention nationale, visant à créer le cadre d’un dialogue sans exclusive avec toutes les forces politiques et sociales, afin d’aboutir à un contrat national et une solution politique consensuelle à la crise que vit le pays ». Les deux parties partagent au moins une position : les deux s’opposent au processus engagé par les autorités. C’est la deuxième rencontre que tiennent les responsables du FFS avec des partis politiques. Ils ont déjà rencontré le président du Mouvement de la Société pour la Paix, (MSP) il y a deux semaines. La teneur des discussions n’a pas été détaillée mais Hakim Belahcel, membre de l’instance présidentielle du FFS, avait indiqué aux médias que cette rencontre avait un caractère protocolaire. Le FFS n’a fait que répondre à une invitation lancée par le parti islamiste l’été dernier. Parallèlement à ces rencontres, le FFS prépare des conventions internes en vue de rédiger un document qui sera soumis à la classe politique en vue d’une « convention politique » nationale de dialogue. Il s’agit d’une nouvelle initiative lancée après que le parti ait retrouvé une stabilité interne. Mais le projet, annoncé initialement pour décembre dernier, n’a toujours pas abouti.

Akli Ouali

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L’Algérie a enregistré 263 nouveaux cas positifs de coronavirus, 202 rémissions et 4 décès durant les dernières 24 heures, a annoncé hier le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie dans le pays. Ce nouveau bilan porte le total des cas confirmés à 107 901 cas, celui des rémissions à 73 731 et celui des décès à 28 898 cas. En ce qui concerne les wilayas de l’Est, le bilan rendu public lundi fait état de 19 contaminations à Tébessa, 10 à El Tarf, 7 à Constantine, 7 à Batna, 4 à Jijel, 3 à Guelma, 3 à Sétif, 2 à Skikda, 1 à Souk Ahras et 1 à M’sila ; alors que les wilayas de Béjaïa, Biskra, Annaba, Oum El Bouaghi, Khenchela, Mila et Bordj Bou-Arreridj n’ont enregistré aucun cas durant la période s’étalant de dimanche à lundi. Dans le même contexte, les walis de Jijel, M’sila et Tlemcen ont décidé d’alléger les mesures de confinement au niveau de leur wilaya respective. Ainsi, la durée du couvre-feu a été réduite. Elle est désormais de 22 heures à 5 heures du matin. L’activité des commerces été étendue jusqu’à 21 heures et les salles de sport ainsi que les espaces récréatifs et les plages sont accessibles au grand public. A Biskra, les marchés de bétail sont de nouveau autorisés, à condition de se conformer aux mesures préventives. Les mesures d’allègement des dispositifs restrictifs entreront en vigueur dès aujourd’hui.

M.M

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mardi, 02 février 2021 00:00

Sputnik V, un succès scientifique

Sputnik V, le vaccin russe contre le coronavirus, développé par l’institut de recherche Gamalëia de Moscou, est « efficace à 91,6% ». C’est la prestigieuse revue scientifique et médicale britannique, The Lancet, qui l’affirme sur la base d’une étude publiée hier. ‘‘Le principe scientifique de cette vaccination est démontré’’, ont conclu deux spécialistes britanniques dans un commentaire joint à l’étude. Les deux chercheurs, qui n’ont pas participé à l’étude, ont accordé leur approbation à l’utilisation de Sputnik V. « Cela veut dire qu’un vaccin supplémentaire peut désormais rejoindre le combat pour réduire l’incidence de la Covid-19 », ont-ils indiqué. Selon les résultats de cette étude, à un moment où les pays membres de l’Union européenne font face à un retard de livraison des vaccins Pfizer-BioNTech, AstraZeneca et Moderna, Sputnik V se place désormais comme un vaccin performant. Le « verdict » annoncé par la revue britannique sera-t-il confirmé par l’agence européenne du médicament, appelée à répondre à une demande russe d’homologation de Sputnik V, déposée le 20 janvier dernier ? « Il n’y a pas assez de vaccins sur le marché actuellement, donc toute arrivée supplémentaire de doses est bonne à prendre », avait déclaré dimanche passé, le ministre allemand de la Santé. « En cas de validation de Sputnik V, nous pourrons discuter d’une production et d’une utilisation conjointe », avait soutenu Angela Merkel le 22 janvier. Il faut donc s’attendre à un changement d’attitude à l’égard de ce vaccin, qui avait suscité tant de méfiance de la part des pays de l’UE, obligés aujourd’hui à ralentir le rythme des vaccinations, pour ne pas se retrouver en situation de pénurie. L’Algérie, qui a annoncé avant-hier soir par la voix du directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), que la production locale du vaccin russe débutera dans les semaines à venir, aura fait le bon choix et pourra envisager dans le moyen terme de passer du statut d’un pays importateur à celui d’exportateur. Cela dépend bien sûr des capacités de production de Saidal et des entreprises privées, qui pourraient être associées au projet. Au gouvernement de faire montre d’un esprit d’initiative pour concrétiser le transfert de technologie dans les meilleurs délais. Le DG de l’ANPP a souligné que l’Algérie « œuvrera, dans un premier temps, à couvrir la demande nationale de ce vaccin ». « Nous aspirons dans une seconde étape à l’exporter, notamment vers les pays voisins », a-t-il affirmé, assurant que l’équipe d’experts, chargée d’évaluer ce vaccin, a eu en sa possession les données qui lui ont permis de se prononcer sur la pertinence dans le développement et à la commission d’enregistrement de donner un avis favorable ». Validé en Russie, dès le 11 août, Sputnik V a été homologué dans une quinzaine de pays, dont l’Algérie. Il s’agit de la Biélorussie, la Hongrie, l’Argentine, la Bolivie, la Serbie, la Palestine, l’Arménie, le Venezuela, le Paraguay, le Turkménistan, les Emirats arabes unis, l’Iran, la Guinée et le Pakistan. A l’heure actuelle, seuls le Kazakhstan, l’Inde, la Corée du sud et le Brésil produisent le Sputnik V, mais ne l’utilisent pas encore.

Mohamed Mebarki

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mardi, 02 février 2021 00:00

Une grave erreur, selon John Bolton

L’ancien Conseiller à la sécurité nationale Des Etats-Unis a déclaré que l’Algérie est un partenaire stratégique pour les Etats-Unis sur un éventail de dossiers, plaidant pour le renforcement de la coopération antiterroriste entre Alger et Washington. Dans un entretien accordé au Centre algérien de diplomatie économique (CADE), M. Bolton a indiqué que «les Etats-Unis ont d’excellentes relations de coopération avec l’Algérie sur tout un éventail de questions, c’est un partenaire stratégique, nous voulons tous la stabilité en Afrique du Nord et dans la région méditerranéenne». Invité à commenter la décision de Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et l’impact que cela comporte sur les relations algéro-américaines, M. Bolton a jugé que «le renversement d’une politique américaine de longue date n’était pas une bonne idée ( ) surtout quand il s’agit d’un problème qui affecte la sécurité nationale de l’Algérie». «Je pense donc que c’était une grave erreur à bien des égards et j’espère que cela n’a pas d’effet négatif durable sur les relations américano-algériennes», a-t-il ajouté. S’agissant de la menace terroriste qui demeure, pour lui «très sérieuse», il pense que «les Etats-Unis devraient augmenter la coopération antiterroriste avec l’Algérie, car, dit-il, les deux pays ont évidemment un désir commun de voir résoudre la crise en Libye».»( ) L’anarchie en Libye est une situation terrible pour le peuple libyen certes, mais présente aussi le risque de menace terroriste dans le monde entier, et déstabilise surtout d’autres pays de la région qui font face à des menaces et des dangers à l’intérieur de leurs propres frontières à cause de la situation en Libye», a-t-il soutenu. Par la même occasion, l’ancien diplomate ayant à son actif de longues années d’expérience en matière de sécurité internationale, a noté l’existence d’»un certain nombre de difficultés auxquelles est confronté le Sahel et une grande partie de l’Afrique du Nord, de l’Atlantique à la frontière égyptienne». De toute évidence, souligne-t-il, «la crise en Libye se poursuit sans grande perspective d’une solution, une situation qui a produit des flux migratoires en Europe et en Afrique du Nord». Par la même occasion, M. Bolton, également auteur d’un ouvrage : «The Room Where It Happened: A White House Memoir», dit s’attendre à ce que soit accordé beaucoup d’attention à la manière dont l’administration Biden cherche à résoudre certaines questions stratégiques, dont les menaces de prolifération des armes de destruction massive, la menace du terrorisme et la résolution des conflits régionaux, et bien d’autres.

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L’étudiant Walid Nekiche a quitté la prison, hier. Il a été condamné tard dans la soirée de lundi à six mois de prison ferme et une amende de 20.000 dinars par le tribunal de Dar El Beida à Alger, pour « distribution et possession de tracts pour porter atteinte à l’intérêt du pays », indique le CNLD. Le procureur avait requis la perpétuité contre Walid Nekiche qui était en détention provisoire depuis 14 mois. Il a été arrêté mardi 26 novembre 2019 lors d’une marche des étudiants à Alger. Kamel Bensaad, poursuivi dans la même affaire, a quitté également la prison ce mardi, après avoir été condamné à la même peine que l’étudiant Walid Nekiche. Il était en détention provisoire depuis le 26 novembre 2020. Walid Nekiche et Kamel Bensaad étaient poursuivis pour « participation à un complot pour inciter les citoyens ou les habitants pour prendre les armes contre l’autorité de l’État et organisation d’une manière secrète de communication à distance dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale », « atteinte à la sécurité et l’unité nationale » et « distribution et possession de tracts pour porter atteinte à l’intérêt du pays ». Le procureur a requis la perpétuité également à l’encontre de Kamel Bensaad, 43 ans. Les deux sont originaires de la wilaya de Tizi Ouzou. Durant ce procès qui s’est déroulé hier lundi dernier, Walid Nekiche, a dit qu’il a été « agressé sexuellement, physiquement et verbalement par les services de sécurité durant son interrogatoire », rapporte le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) sur sa page Facebook. Son avocate Me Nabila Smail a dénoncé des « aveux obtenus après torture ». « Il y a un arsenal d’articles répressifs qui vont jusqu’à la peine de mort, et il y a un dossier qui est vide. Il n’y a pas de faits. Il y a un arrêt de la chambre d’accusation qui est basé sur des PV de police qui sont faits sur la base d’aveux arrachés après la torture. La torture est prouvée, nous l’avons dénoncé », a-t-elle dit dans une déclaration à Radio M, avant le verdict. « Une délivrance. Oui nous assumons notre combat. Walid Nekkiche libre. De la perpétuité à 6 mois. Que dire de la justice de mon pays », a commenté Me Nabila Smail sur Facebook.

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Le ministre de l’Habitat a annoncé, hier, que son Département a inscrit dans ses programmes futurs un projet complémentaire pour les demandeurs de logements dont les dossiers ont été rejetés, dans le cadre d’AADL2. A propos de AADL2, Kamel Nasri, invité à la radio nationale, a indiqué que le projet compte 560.000 unités dont 200.000 ont déjà été distribuées et le reste, soit 360.000, sont en cours de réalisation. «Actuellement, on s’apprête à lancer AADL 3 qui concerne donc en priorité les citoyens dont les dossiers étaient rejetés et cela après une étude de la commission technique ; la procédure va nécessiter certaines démarches administratives.», fait savoir le ministre. Il s’agira aussi, ajoute Nasri, de mettre en place le montage financier en trouvant le partenaire bancaire qui doit accompagner le projet et l’assiette foncière qui doit accueillir ce même projet, dont le délai de réalisation se situe entre 24 et 32 mois. Mais en attendant, indique encore le ministre, AADL va ouvrir son site pour permettre à ceux dont les dossiers sont repêchés de procéder au versement de la première tranche.

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