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Le vaccin anti-Covid-19 Spoutnik V sera produit par une usine, qui sera implantée à Constantine. C’est ce qu’a déclaré hier à la radio locale de Sétif, le docteur Mohamed Bekkat Berkani. Soulignant que l'Algérie « a les capacités et les compétences nécessaires pour fabriquer ce vaccin qui permettra de vacciner 60 à 70 % de la population pour l'immunité collective », le membre du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie dans le pays n’a donné aucune indication sur les critères ayant amené les pouvoirs publics à opter pour un tel choix, ni sur les moyens financiers mis à la disposition de ce projet. Logiquement, c’est à Saidal que revient la priorité de communiquer à ce sujet, étant donné que l’entreprise étatique bénéficie déjà de l’exclusivité, et qu’elle est désormais considérée comme l’unique interlocuteur des Russes. Quoi qu’il en soit, ce n’est nullement la première fois que des voix interfèrent sur un même dossier, parfois en avançant des données contradictoires. Mercredi, le professeur Kamel Senhadji, président de l’agence nationale de la sécurité sanitaire, avait déclaré qu’il allait poursuivre sa prospection d’autres sites, susceptibles d’accueillir cette infrastructure ! Le président de la République avait lui-même abordé cette question, dans son discours adressé à la nation, en indiquant que la production du vaccin Sputnik V en Algérie se fera dans un délai de 6 mois. Une question persiste cependant. L’usine sera-t-elle dédiée exclusivement à la production du vaccin russe anti-Covid ou va-t-elle constituer le point de relance d’une véritable industrie vaccinale ? Va-t-elle dépendre encore de la matière première importée et des recherches scientifiques effectuées par les laboratoires étrangers ? Jusqu’à l’heure, aucun responsables ne semble en mesure de répondre à toutes ces questions, qui ne sont pas accessoires, loin de là peut s’en faut. Pendant ce temps, l’Algérie continue de recenser ses contaminations. Le bilan rendu public hier par le porte-parole du comité scientifique a fait état de 182 nouveaux cas confirmés de coronavirus, 157 rémissions et 4 décès enregistrés ces dernières 24 heures. Le bilan de la veille avait fait état de 13 cas enregistrés entre mercredi et jeudi à Tébessa. Durant la même période, Constantine a recensé 10 cas, El Tarf 6 cas, Skikda 2 cas, Jijel 2 cas, Batna, Sétif et Guelma 1 cas chacune, alors que le reste des wilayas de l’Est : Béjaïa, M’sila, Annaba, Biskra, Oum El Bouaghi, Souk Ahras, Khenchela, Mila et Bordj Bou Arreridj ont enregistré zéro cas entre mercredi et jeudi.

Mohamed M

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Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé jeudi dernier que la politique extérieure de Algérie demeurait "constante" concernant le règlement des conflits par des voies pacifiques et le dialogue, notamment ceux prévalant en Afrique, soulignant que le conflit au Sahara occidental était une question de décolonisation qui doit être réglée à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination. Dans un discours adressé à la Nation, le Président Tebboune a indiqué que l'Algérie se "réjouit" de l'accord auquel sont parvenus les belligérants libyens en Suisse, ce qui honore et rassure l'Algérie qui a consenti des efforts diplomatiques pour parvenir à un règlement pacifique de la crise dans ce pays. Dans ce cadre, le Président de la République a souligné que la diplomatie algérienne a fait entendre de nouveau la voix de l'Algérie dans les fora internationaux concernant la crise libyenne en affirmant constamment que la solution doit être libo-libyenne, ainsi que son équidistance avec toutes les parties et les groupes sans partialité en faveur d'une partie ou d'une autre, et ce sous l'égide de l'ONU. Le Président Tebboune a rappelé que les réunions de Genève avaient abouti au choix de nouveaux dirigeants libyens chargés de l'organisation d'élections générales en Libye le 24 décembre prochain. Pour rappel, les belligérants libyens avaient réussi, début février courant dans le cadre du Forum de dialogue politique tenu à Genève sous les auspices des Nations unies, à choisir un nouveau pouvoir exécutif (Gouvernement). Evoquant la situation au Sahel, le Président Tebboune a relevé la participation de l'Algérie à la relance de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, notant qu'après des années de la signature de ce document par les parties maliennes, le Comité de suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali (CSA) avait organisé récemment une réunion à Kidal (nord du Mali), sous les auspices des autorités maliennes afin d'appliquer les clauses de cet accord et rétablir la paix au nord du Mali. Se félicitant de cette démarche, le Président Tebboune a formé le vœu de voir "une conjugaison des efforts des pays qui œuvrent à concrétiser la stabilité au Mali et à rétablir la quiétude et le calme pour nos frères dans ce pays". Concernant le conflit au Sahara occidental, le président de la République a affirmé que "la position de l'Algérie est claire à ce sujet".C'est une question de décolonisation, le Sahara occidental étant "la dernière colonie en Afrique, dont le règlement nécessite de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination". Pour ce qui est de la Palestine, le Président Tebboune a réitéré la position indéfectible et inconditionnelle de l'Algérie en faveur du droit du peuple palestinien à recouvrer l'ensemble de ses droits usurpés et à établir un Etat indépendant dans les frontières de 1967, en toute souveraineté, avec El Qods pour capitale, sur la base de l'initiative arabe pour la paix.

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vendredi, 19 février 2021 00:00

6,5 millions de citoyens bénéficiaires

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a fait savoir avant-hier soir que l'exonération des salaires inférieurs à 30.000 DA de l'Impôt sur le Revenu Global (IRG) a bénéficié à quelque 6,5 millions de citoyens. "L'engagement que j'avais pris lors de ma campagne électorale d'exonérer les salaires inférieurs à 30.000 DA a été concrétisé au profit de quelque 6,5 millions de citoyens", a déclaré M. Tebboune dans un discours à la Nation. Il a ajouté que cette mesure, prise dans le cadre des nombreux chantiers ouverts depuis le début de son mandat "en faveur des faibles classes sociales, a été appliquée malgré les difficultés financières, suite à la baisse des cours du pétrole et de la crise sanitaire mondiale". Evoquant le relèvement du Salaire National Minimum Garanti (SNMG) de 18 000 à 20 000, le Président Tebboune a expliqué que cette décision traduisait sa pleine conscience de "la souffrance" des faibles revenus et de la nécessité d'une meilleure prise en charge sociale d'algériens "en difficulté depuis de nombreuses années". Il a assuré, dans ce contexte, que "l'Etat continuera à prendre en charge les enfants de l'Algérie et à lutter contre l'argent sale découlant de la surfacturation pour l'investissement à l'étranger".

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vendredi, 19 février 2021 00:00

Tebboune reprend la main sur son agenda

Libération des détenus d’opinion, remaniement du gouvernement et organisation de législatives anticipées. Telles sont les trois principales annonces portées à la connaissance des Algériens par le discours prononcé jeudi soir par Abdelmadjid Tebboune. Le président de la République, qui est apparu légèrement amoindri par sa seconde hospitalisation en Allemagne, a affiché clairement son intention de reprendre la main sur un agenda contrarié par ses « ennuis » de santé. « Nous devions nous rencontrer pour le premier anniversaire de mon élection à la présidence », a-t-il dit, « mais la maladie en a décidé autrement », a-t-il ajouté. Rendant hommage aux martyrs de la révolution de libération nationale, que l’Algérie commémore le 18 février de chaque année et dénonçant sans les identifier ceux qui veulent « vendre » la patrie, le chef de L’Etat est entré dans le vif du sujet en annonçant la dissolution de l’actuelle APN et la tenue d’élections législatives, mais sans préciser aucune échéance. L’annonce a été accueillie favorablement par Abderrazak Makri, Abdelaziz Belaid et Abdelkader Bengrina. Certains observateurs y ont vu de la précipitation, estimant que le président de la République aurait dû fixer la date du prochain scrutin ; cela aurait eu le mérite de signer automatiquement la dissolution des deux chambres du parlement. Sofiane Djilali, qui avait été reçu en audience à la Présidence, avait bien évoqué le mois de juin. Abdelmadjid Tebboune a assuré toutefois que « le prochain parlement sera élu sous le strict contrôle de l’autorité indépendante des élections, loin de toute interventionnisme de l’administration y compris du président. Le chef de l’Etat a donné corps par la suite à une appréciation assez mitigée, alors qu’il était en partance pour l’Allemagne, sur la prestation du gouvernement, en décidant de remanier dans les 48 heures une partie d’un Exécutif plombé qui n’a plus d’emprise sur de nombreux secteurs. « Ce remaniement concernera des secteurs qui enregistrent des déficits dans leur gestion ressentis par les citoyens et nous-mêmes », a-t-il dit. Le jour même, des médecins manifestaient à Bouira pour lui rappeler ses engagements. L’écho des réclamations de ces centaines de soignants, qui n’ont pas encore touché la prime Covid, qu’il a instituée, lui est certainement parvenu, tout comme les divergences opposant certains membres du comité scientifique au ministre de la Santé. La pénurie des liquidités qui persiste, la hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité, la montée au créneau des syndicats de l’Education, la situation chaotique des cités universitaires et l’inertie de l’appareil administratif. Et ce n’est qu’un aperçu des déficits ressentis ! Intervenant quatre jours avant le deuxième anniversaire du Hirak « authentique et béni », selon sa propre formulation, il a annoncé la libération des détenus d’opinion ; entre 55 et 60, selon ses estimations. Hier à la mi-journée, des informations ont fait état de la libération d’une dizaine à Tamanrasset, Bordj Bou-Arréridj, Saïda, Tébessa, In Salah, Chlef, Alger, Oued Souf, M’sila et Tlemcen. « En tout, entre 55 et 60 personnes rejoindront à partir de ce soir ou demain (vendredi NDLR) leurs familles », a-t-il promis, sans divulguer de noms. A signaler enfin que le président de la République n’a pas été bien servi par une prise en charge technique de son image, loin d’être à la hauteur. C’est à se demander ce que fait le service de la communication attaché à la Présidence !

Mohamed Mebarki

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vendredi, 19 février 2021 00:00

Des détenus ont quitté les prisons hier

Répondant aux multiples appels à des mesures d’apaisement lancés par des acteurs politiques, le chef de l’Etat a annoncé, dans son discours à la Nation prononcé jeudi dernier, qu’il avait pris un décret portant « grâce présidentielle » pour libérer des détenus du Hirak « dont les peines sont définitives ». L’élargissement concerne également d’autres détenus dont « les dossiers sont en instruction », a-t-il indiqué. Dans son adresse, Abdelmadjid Tebboune a indiqué qu’entre 55 et 60 personnes allaient « rejoindre leur famille » entre hier et aujourd’hui. Cette annonce d’Abdelmadjid Tebboune intervient à l’occasion de la célébration du deuxième anniversaire du Hirak. Effectivement, cette annonce a vite été suivie d’effet. Hier, plusieurs détenus, jugés définitivement, ont été libérés dans différentes régions du pays. Selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), 12 activistes du Hirak ont été libérés au début de l’après-midi. Il s’agit de Badi Allal (Tamanrasset), Lahcen Ben Cheikh (Bordj Bou-Arréridj), Mohamed Naili (Tebessa), Allal Kadari et Kouider Becharef (Saïda), Mohamed Athmane (M’Sila), Touhami Abdelmalek (Ain Salah), Ali Mokrane (Chlef), Mohamed Amine Belmokhtar (Alger), Sofiane Slimani (Oued Souf), Aissam Sayeh (Tlemcen) et Nabil Bahloul (Bordj Bou-Arréridj). D’autres détenus devaient suivre vers la fin de la journée. Mais au moment où nous mettions sous presse, on ne savait pas si des détenus emblématiques, comme Rachid Nekkaz ou encore Ali Ghediri étaient concernés. La libération des détenus d’opinion fait partie des revendications les plus consensuelles parmi les acteurs politiques de tous bords. De Sofiane Djilali au FFS, en passant par les formations qui s’opposent à la tenue des élections législatives, tous sont d’accord pour la libération des détenus d’opinion comme une des mesures d’apaisement avant de prévoir d’autres étapes politiques. En revanche, le chef de l’Etat ne s’est pas prononcé notamment sur la « levée des restrictions imposées aux médias » et sur les libertés publiques.

Akli Ouali

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Les forces du pacte pour l’alternative démocratique (PAD) réagissent aux décisions annoncées, jeudi soir, par le président Abdelmadjid Tebboune. Cette coalition composée de partis d’obédience démocratique et d’organisations autonomes de la société civile déplore, dans un communiqué rendu public, hier, l’absence d’une volonté du pouvoir de satisfaire les revendications du Hirak concernant un changement démocratique radical. « Le PAD constate, hélas, après le dernier discours du Chef de l’Etat, que la demande populaire de changement démocratique radical est loin d’être entendue et que la contre révolution autoritaire ne lâche pas prise. Il enregistre avec révolte la persistance obstinée du pouvoir à imposer un agenda visant à restaurer le système autoritaire par un nouveau coup de force électoral adossé à de multiples subterfuges clientélistes et étroitement encadré par le dispositif policier habituel », lit-on dans un communiqué du PAD. Les forces du PAD, ajoute-on dans le même communiqué, « considèrent que le salut de l’Etat national et du peuple ne saurait découler de l’alignement des organisations de la société civile et des partis politiques sur une feuille de route qui vise à perpétuer le système autoritaire en place et reconduire les mêmes procédés et méthodes qui ont ruiné le pays ». Ce faisant, cette coalition rappelle que la « solution démocratique passe par l’arrêt définitif de la répression et des poursuites judiciaires contre l’action politique et citoyenne, la réhabilitation juridique, morale et matérielle totale de tous les détenus politiques et d’opinion et le rétablissement immédiat et inconditionnel des libertés publiques. « Le peuple algérien est en droit de dégager dans la transparence, les voies et moyens juridiques, institutionnels et politiques nécessaires à la satisfaction de l’exigence citoyenne d’une transition démocratique basée sur un processus constituant souverain permettant d’édifier les fondations nécessaires à l’expression libre de la souveraineté populaire », affirme encore le PAD.

Samir Rabah

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vendredi, 19 février 2021 00:00

Est-ce suffisant ?

Le président Tebboune a décidé, lors de discours à la Nation jeudi soir, de quelques mesures censées détendre l’atmosphère générale du pays et apaiser les Algériens. Quelle chance ces mesures peuvent-elles atteindre l’objectif recherché par le pouvoir à quelques jours de la célébration du deuxième anniversaire du Hirak du 22 février 2019 ? Sont-elles suffisantes pour calmer les esprits surchauffés ? Sans doute que tous les Algériens ont accueilli avec un immense soulagement la libération d’une bonne partie des détenus du Hirak. C’est en effet l’une de ses revendications phares. Mais, et après ? Parce que les millions d’Algériens qui étaient sortis il y a deux ans l’avaient fait pour imposer un changement du système, le renvoi de ses hommes et le bannissement de ses serviteurs et de ses méthodes qui ont plombé le pays des décennies durant. Est-il, de ce point de vue-là et à l’aune de ce qui a été annoncé comme mesures, raisonnable de croire que le pouvoir a enfin compris ce qui doit être fait ? Autrement dit la dissolution de l’Assemblée populaire nationale et la convocation des législatives anticipées constituent-elles la solution miracle pour sortir de l’impasse politique ? De l’impasse systémique ? La réalité est que l’électoralisme n’a jamais été un instrument du changement en Algérie, bien au contraire. Tout au plus le pouvoir a procédé tactiquement au ravalement de sa façade en recrutant une nouvelle clientèle politique. C’est un peu comme mettre un cautère sur une jambe de bois. C’est que, fondamentalement, l’équation politique algérienne reste entière. Le système rechigne à accepter sa mise à mort, même par doses homéopathiques. Le remaniement du gouvernement ne peut pas être non plus une solution quand la confiance citoyenne fait terriblement défaut. Pourquoi donc s’entête-t-il à jouer avec le feu en maintenant sa mainmise sur le pays alors même que tous les voyants internes et externes sont passés au rouge ? Pourtant, il est pris lui-même en flagrant délit de corruption puisque des dizaines de ses fidèles serviteurs entre Premiers ministres, ministres, hauts responsables civils et militaires dont des généraux se retrouvent aujourd’hui derrière les barreaux. A dire vrai, c’est le système qui a peur d’une nouvelle Algérie, la vraie, au sein de laquelle la force reviendra uniquement à la loi. On l’aura bien compris, pour le système qui tient le pays en otage depuis 1962, la question se pose en termes de survie. Il faut donc être un fieffé naïf pour le croire capable de céder facilement le pouvoir à ces millions d’Algériens qui réclament encore à Kherrata et à Khenchela... l’indépendance.

Imane B.   

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Le gouvernement a mis en place une nouvelle allocation de scolarité destinée aux élèves issus des familles pauvres. Cette aide d’un montant de 5000 DA par an a été instituée par décret exécutif publié au Journal officiel, ce vendredi 19 février. ‘‘Une allocation spéciale de scolarité d’un montant de cinq mille dinars (5.000 DA) est attribuée à chaque élève appartenant à l’une des catégories sociales citées à l’article 3 ci-dessous, et inscrit régulièrement auprès d’un établissement public d’éducation et d’enseignement ou d’un établissement d’éducation et d’enseignement spécialisé’’, précise le texte. L’article 3 de ce décret dispose que cette aide est « attribuée une fois par an, au début de l’année scolaire », à chaque élève « issu de famille démunie ou dont les parents ou tuteurs ne disposent d’aucun revenu », ou dont le revenu mensuel des « parents ou tuteurs est inférieur ou égal au salaire national minimum garanti ». « Les catégories concernées par les dispositions du présent article sont fixées, en cas de besoin, par arrêté conjoint du ministre de l’Éducation nationale, du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, du ministre des Finances et de la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme », indique encore le texte. Le décret précise aussi que les « montants de l’allocation spéciale de scolarité sont versés dans les comptes courants postaux des parents ou des tuteurs d’élèves bénéficiaires. Le versement du montant de l’allocation aux parents ou aux tuteurs d’élèves bénéficiaires, peut s’effectuer, exceptionnellement et en cas d’impérieuse nécessité, par mandat postal ou tout autre procédé de paiement approprié ». Il ajoute que la « liste initiale des élèves concernés par l’allocation spéciale de scolarité, est établie au niveau des établissements » où sont inscrits les bénéficiaires.

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Le sénateur Abdelouahab Benzaim monte de nouveau au créneau, pour jeter un gros pavé dans la mare de Sonatrach, qu’il qualifie de « République autonome », où règne l’opacité la plus totale. Cette fois, pour dénoncer la gestion de Sonatrach devant le ministre de l’Énergie, Abdelmadjid Attar, venu écouter et répondre aux questions des membres du Conseil de la nation, ce jeudi 18 février. Ce que dénonce le sénateur n’est pas banal. Entre autres, l’opacité qui entoure selon lui l’octroi de contrats de prestations de services, comme le gardiennage. « La société a une armée d’agents de sécurité des sociétés privées, avec un budget spécial que personne ne contrôle », dit-il, estimant que cet argent doit revenir aux éléments de l’ANP, « seule garante et gardienne de Sonatrach et des puits de pétrole ». Benzaim va plus loin et estime qu’en fait, la compagnie pétrolière fonctionne comme une « république autonome », où règne l’opacité la plus totale. « Des navires propres en Algérie et à l’étranger, une flotte aérienne propre (Tassili), des ambassadeurs extraordinaires payés en dinars et en devises » et, « plus étonnant encore, un drapeau qui flotte aux côtés de l’emblème national sur les bâtiments de la société ». Par-dessus tout, affirme le sénateur, « une loi sur les hydrocarbures taillée pour Sonatrach a été votée fin 2019 à la dernière minute avant l’élection présidentielle du 12 décembre », « une loi passée par le Parlement et qui lui octroie le droit de fixer elle-même les montants des impôts qu’elle paie, sans possibilité de contester ses décisions ». « Aucune institution, ni même le Parlement, ne peut contrôler ses comptes », dénonce-t-il. Abdelouahab Benzaïm évoque aussi devant le ministre de l’Énergie ce qu’il considère comme des passe-droits dans l’emploi au sein de la plus grande entreprise algérienne. « La colère des chômeurs et des étudiants est due au fait que les chances de travailler à Sonatrach sont inexistantes pour le commun des Algériens. Ses responsables emploient qui ils veulent, quand ils veulent et au salaire qu’ils veulent. Que les prix de pétrole montent ou descendent, les salaires à Sonatrach sont toujours les mêmes, ainsi que les avantages royaux. On nous disait que la production a baissé, mais les salaires ont augmenté. Toutes les franges du peuple demandent à travailler à Sonatrach et c’est un droit pour tous les enfants du peuple, notamment les enfants du Sud », assène-t-il. Au ministre de l’Énergie, il demande de faire des propositions au président de la République afin de remédier à cette situation. « Rapportez-lui toutes les vérités, présentez-lui une nouvelle stratégie, une nouvelle loi sur les hydrocarbures, une loi qui permet une équité pour tous dans l’emploi, une nouvelle grille de salaires, des propositions pour rendre justice aux gardiens et aux simples employés, proposez la révision des contrats des prestataires », dit-il. Dans sa réponse, M. Attar n’a pas récusé en bloc ces griefs, reconnaissant même que le sénateur a raison sur certains points. Actuellement, Sonatrach « fait tout et pas de la meilleure des manières » et elle doit revenir à ses cinq missions principales : l’exploration, la production, la transformation, le transport et l’exportation, a concédé le ministre. Quant aux doléances exprimées à l’attention du président de la République, Attar a promis qu’elles « arriveront à destination » .

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L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Algérie, Li Lianhe, a annoncé qu’un don de 200.000 doses du vaccin chinois anti-Covid sera réceptionné par l’Algérie dans les quelques prochains jours, exprimant la disponibilité de son pays à accorder «toutes les facilitations» à l’Algérie pour l’acquisition du vaccin chinois. En effet, le Gouvernement chinois «a décidé de faire don à l’Algérie de 200.000 doses du vaccin produit par la société chinoise Sinopharm, lequel sera réceptionné dans les quelques prochains jours», a indiqué l’ambassadeur chinois à Alger dans une déclaration à l’APS, exprimant par la même la disposition de son pays «à continuer à apporter l’appui et l’aide nécessaires, selon les besoins exprimés par l’Algérie», étant donné que la Chine «est un ami précieux et cher à l’Algérie». La Chine «s’apprête» à accorder toutes les facilitations à l’Algérie pour l’acquisition du vaccin chinois, «en vue de l’aider à endiguer la pandémie et permettre un retour à la normale de la vie socioéconomique le plus vite possible», a-t-il soutenu. Evoquant la coopération entre l’Algérie et la Chine en la matière, le diplomate chinois a affirmé que les deux pays «se sont entraidés en toute solidarité pour faire face aux difficultés, s’érigeant en modèle d’unité et de coopération au sein de la communauté internationale en matière de lutte contre la pandémie», rappelant que l’Algérie «fut parmi les premiers pays à avoir apporté une aide médicale urgente à la Chine, de même que le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, avait adressé, lors de l’apparition de la pandémie, un message de solidarité et de condoléances à son homologue chinois, Xi Jinping». «Ce beau geste de l’Algérie a été récompensé par un don fait par la Chine, son gouvernement, son ambassade à Alger, ses sociétés et sa communauté établie en Algérie, sous forme d’une grande quantité de masques de protection, de tests rapides, de respirateurs et autres produits pour faire face à la pandémie, au profit du peuple algérien ami, outre l’envoi d’une équipe d’experts médicaux pour contribuer à la lutte contre le nouveau coronavirus», a-t-il soutenu. A une question sur les vaccins chinois et leur rôle en matière de lutte contre la Covid-19 au niveau mondial, l’ambassadeur chinois a fait état de 5 vaccins chinois anti-covid-19 qui sont actuellement au stade 3 des tests cliniques hors-Chine, affirmant que ces vaccins sont «efficaces et sûrs», selon les tests effectués. Selon le diplomate chinois, le Gouvernement de la Chine a donné, à ce jour, «son autorisation conditionnelle de mise sur le marché pour deux types de vaccins chinois, en l’occurrence les vaccins Sinopharm et Sinovac». Il a également indiqué que le Gouvernement de son pays «a lancé la campagne de vaccination des catégories de la population les plus à risque dans le pays, et à la date du 9 février en cours, 40.52 millions de doses de vaccin ont été distribuées en Chine», ajoutant que plus de dix pays, dont les Emirats Arabes Unis, le Bahrein, l’Egypte, la Jordanie, la Turquie, l’Indonésie et le Brésil «ont donné leur approbation pour l’utilisation des vaccins chinois qui ont prouvé leurs innocuité et efficacité». En dépit de la focalisation de ses efforts sur «la satisfaction de la forte demande locale» sur les vaccins, la Chine a réussi, néanmoins, à «surmonter» les difficultés pour l’application de l’annonce «importante» faite par le Président chinois, Xi Jinping, en vue de faciliter «l’accès des pays en développement au vaccin élaboré avec succès en tant que produit destiné au monde entier». Il a affirmé, dans ce sens, que la Chine «a coopéré récemment avec d’autres pays, notamment ceux en développement, et n’a ménagé aucun effort pour leur apporter aide et assistance». Le Gouvernement chinois a décidé d’apporter ses aides en vaccin à l’Algérie et à plus de 50 pays en développement», a-t-il fait savoir, soulignant que l’adhésion de son pays à l’initiative «Covax» de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) permettra la garantie de 10 millions de doses de vaccin à cette dernière pour «répondre aux besoins urgents des pays en développement». Le diplomate chinois est revenu, en outre, sur le soutien apporté par le Gouvernement de son pays aux entreprises chinoises en matière de recherche, de développement et de production de vaccins «en partenariat» avec des firmes et des laboratoires étrangers, en sus de l’exportation des vaccins chinois vers les pays ayant exprimé «un besoin urgent». Il a souligné, par ailleurs, que la Chine «a exporté et exportera ses vaccins vers plus de 20 Etats», soulignant l’attachement de son pays au concept «d’une société pour la santé commune de l’humanité et la coopération avec les autres pays dans la lutte contre la pandémie», ce qui concourra à remporter «la victoire mondiale.

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