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L’Institut Pasteur d’Algérie a annoncé hier que les 5 cas suspectés d’être porteurs du variant anglais du coronavirus viennent d’être confirmés. En effet, le DG de l’IPA avait déclaré, dimanche dernier, lors de son passage à la chaîne Echorouk TV, que 5 personnes suspectées d’avoir contracté le variant du coronavirus Covid-19 ont été placées sous surveillance. Le professeur Fawzi Derrar n’a pas tout de même donné des détails concernant au moins la localisation de ces cas. Il s’est limité à donner l’information, au moment où l’opinion publique commence à s’interroger sérieusement sur les circonstances ayant permis l’introduction en Algérie de ces nouvelles souches très contagieuses du coronavirus. Hier encore, et selon un nouveau bilan rendu public par le porte-parole du comité scientifique, l’Algérie a enregistré 163 nouveaux cas confirmés de coronavirus, 5 décès et 290 rémissions durant les dernières 24 heures. Ainsi, le nombre global des contamination est porté à 113 593 , celui des décès à 2 996 et celui des guérisons à 78 667, depuis l’apparition de l’épidémie en Algérie, il y’a exactement une année. En ce qui concerne les wilayas de l’Est, le bilan de la veille a fait état de 7 contaminations à Constantine, 6 à Jijel, 4 à Sétif, à Oum El Bouaghi et à M’sila, 3 à Batna et à Biskra, 1 cas à Guelma et à Khenchela, et zéro cas à Annaba, à Béjaïa, à Tébessa, à Skikda, à El Tarf, à Souk Ahras, à Mila et à Bordj Bou Arreridj.

M.M

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Le président de la République a reçu hier en audience trois responsables de partis politiques, à savoir Tahar Benbaibéche, Laminie Osmani et Djamel Ould Adeslam, selon un communiqué de la présidence de la République. Ces audiences, comme le précise le communiqué, s’inscrivent dans le cadre des consultations avec les partis politiques dont les responsables du MSP, FFS, Jil Djadid et El Bina ont déjà été reçus, il ya quinze jours, comme « premier jet » de cette démarche du président. Tahar Benbaibéche, interrogé hier par Ennahar sur le contenu des discussions avec le président a déclaré que le président Tebboune « a présenté les grandes lignes de son projet politique, nous expliquant que la mission n’est pas celle d’un homme, ni d’une institution » A travers les propos de Benbaibéche, sur la teneur des discussions, on comprend bien que les audiences présidentielles, qui en appellent probablement d’autres dans les prochains jours s’inscrivent bien dans un projet politique. Ce projet dont ces audiences représentent autant de jalons, n’est autre visiblement que la mise en place d’une assise à une future majorité présidentielle, dans le cadre des prochaines législatives. Lors de sa récente rencontre avec les deux représentants de la presse (le directeur de la Nouvelle République et le chef de service politique d’El Khabar), le président Tebboune avait fait allusion à cette « majorité présidentielle de laquelle sera issu le futur premier ministre. » Au stade actuel on ne peut que se limiter à poser des questions par rapport à cette future majorité. Le président Tebboune va-t-il travailler à la mise en place d’une coalition de ces partis pour présenter des listes électorales communes ? Avec probablement des figures issues également de la société civile, d’autant que le président, dans chacune de ses interventions, n’a eu de cesse d’inviter les représentants de cette société civile à se jeter dans l’arène politique, en vue, insistait-il de rajeunir le paysage. Sauf que ces partis que la presse algérienne a toujours affublés de « schtroumfs » n’ont pas d’ancrage politique ni de cadre, en dehors de leurs chefs respectifs. C’est la raison pour laquelle, nous semble-t-il, le pari du président sur ces formations pour monter une majorité qui va porter son projet parait absolument aléatoire. Mais d’une autre côté, le président n’a pas d’autres choix, dès lors qu’il a pris visiblement la décision de rompre le lien avec les partis de l’ex-majorité présidentielle, malgré les offres d’allégeance, parfois frisant la vulgarité, des responsables des partis qui la composent. C’est ostentatoire et patent de constater que ni Abou El Fadhl Baâdji, du FLN, ni Tayeb Zitoui du RND,ni Zerouati de Taj (alors que le MPA de Amara Benyounes est mis en veilleuse), n’ont été conviés aux consultations avec le président de la République. Au-delà de toutes ces interrogations par rapport à quelque chose qui reste encore de l’ordre du virtuel, une chose est néanmoins sûre : le président Tebboune doit s’assurer d’avoir sa propre majorité présidentielle pour affronter l’épreuve des législatives qui s’apparente à une montagne russe.

H.Khellifi

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mercredi, 03 mars 2021 00:00

‘‘Le FLN doit changer de sigle’’

Après avoir observé un silence radio, suite aux révélations du sénateur Abdelouahab Benzaïm concernant les salaires et les retraites perçus par les membres du Conseil national de transition, Sofiane Djilali, qui faisait aussi partie de l’assemblée législative désignée en pleine décennie noire, est réapparu sur la scène médiatique, à l’occasion d’un forum organisé hier par un site d’information proche des thèses officielles, et qui, faisait auparavant la promotion de Djamel Ould Abbès. Dans une riposte plus moins subtile aux déclarations du sénateur FLN, il a soutenu de son côté que des dizaines de parlementaires ont bénéficié du Fonds spécial de retraites réservé aux hauts fonctionnaires de l’Etat, tout en s’interrogeant sur les motivations réelles de ces attaques contre quelques personnalités. Le chef de Jil Jadid a par la suite exprimé sa détermination aux prochaines élections législatives et locales jumelées, avant de dénoncer ce qu’il a qualifié d’alliance objective entre les résidus de la « Issaba » et certains courants radicaux, sans les identifier, qui, selon lui, font tout pour entraver l’action des nouvelles formations politiques. S’exprimant sur le cas du parti FLN, dont l’exclusion du champ politique est revendiquée aujourd’hui par une grande partie des Algériens, Sofiane Djilali a déclaré qu’il n’avait jamais demandé l’exclusion de l’ancien parti unique de la scène politique nationale mais qu’il continue d’assumer l’exigence d’un changement de dénomination, étant donné que le sigle FLN doit recouvrer son statut de patrimoine national appartenant à l’ensemble des Algériens. Manifestant une grande désapprobation vis-à-vis de certains slogans et mots d’ordre portés par le Hirak, l’ancien porteur d’eau de Nouredine Boukrouh durant la période où ils se partageaient les rôles dans la direction du défunt Parti du renouveau algérien, n’a pas manqué de marquer ses distances avec un mouvement devenu soudainement suspect, du moins pour lui. « Nous sommes parmi les premiers à être descendus dans la rue avec le Hirak pour demander le départ de l’ancien régime, mais je pense qu’une partie de ce mouvement populaire est soumise à des orientations idéologiques, ce qui représente vraiment un danger sur l’avenir de ce mouvement », a-t-il estimé. Continuant sur sa lancée, il a fait savoir que « les résidus de l’ancien régime existent toujours, et occupent des postes importants au sein du gouvernement ». Rien que ça ! « Certains clans qui font partie de l’ancien régime s’opposent toujours au changement, en dépit de la volonté du président de la République», a-t-il dénoncé. Qui sont-ils ? Et pourquoi il se retient en refusant de les identifier ? Poursuivant ses propos, il a affirmé qu’il y a manque de transparence dans la gestion des institutions de l’Etat. « La volonté pour un changement radical existe mais pour atteindre cet objectif il faut effectuer un grand ménage», a-t-il préconisé, sans préciser la nature de ce « grand ménage », ni les secteurs qui devraient être nettoyés.

M.M

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mercredi, 03 mars 2021 00:00

Boumendjel ?

Le président français Emmanuel Macron a reçu les neveux du Chahid Ali Boumendjel au palais de l’Elysée et pondu un communiqué dans lequel il fait savoir que la France reconnaît désormais que ce héros de la Révolution ne s’était pas suicidé mais bel et bien assassiné après d’insupportables tortures. A la bonne heure ! Diront certains. Mais, faut-il vraiment pousser un ouf de soulagement et dire à Macron «Merci» ? Que nenni ! Il faut remarquer d’abord que la France officielle ne fait que reconnaitre un odieux mensonge historique sur le célèbre avocat de la révolution Ali Boumendjel dont elle avait classé la mort horrible dans la rubrique des faits divers... Cette réalité est en soi inexcusable. Innommable. Impardonnable. Il a donc fallu attendre 64 ans pour que la France reconnaisse enfin que sa soldatesque a bien torturé puis achevé sans pitié notre héros national à la cour d’âge (34ans). Même sa défunte épouse n’a pu faire son deuil après avoir vainement cherché à connaître la vérité sur la mort rude de son valeureux époux. Pourtant, le sinistre général Paul Aussaresse a bien reconnu en 2012 qu’il a torturé Ali Boumendjel et qu’il avait demandé à ce qu’on maquilla son assassinat. Pourquoi donc avoir attendu neufs ans pour admettre ce crime d’État par la France officielle ? Il faut noter que Macron reconnaît l’assassinat de Boumendjel mais ne le condamne pas. Et c’est très différent. Tout porte à croire que ce petit geste s’apparente à un petit cadeau destiné à faire valider le rapport Stora qui met le bourreau au même pied d’égalité que la victime. Macron ne fait que confirmer la vision française en vigueur au sein de l’établissement sur ce que fut la longue nuit coloniale. Plutôt que de s’excuser sur les crimes horribles commis contre des milliers d’Algériens, ils continuent encore à louvoyer pour éviter de solder leur passé sordide. Mais les Algériens ne sont pas dupes. Ils savent distinguer la vérité des faux semblants.

 Imane B.   

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mercredi, 03 mars 2021 00:00

Larbi Ben M’hidi, un crime d’Etat

Le 64ème anniversaire de la mort de Larbi Ben M’hidi aura une signification bien particulière cette année. La mémoire de ce monument de la révolution de libération nationale, ressuscitée durant les marches du Hirak, fait désormais figure d’emblème que les générations de l’indépendance portent aujourd’hui en signe de reconnaissance, mais aussi d’appartenance à la ligne tracée par le Chahid. Dans la nuit du 3 au 4 mars 1957, son assassinat déguisé en suicide est annoncé par l’armée française. 64 ans plus tard, sa disparition coïncide miraculeusement comme un signe prémonitoire avec la reconnaissance officielle par la France de la responsabilité directe de l’armée coloniale de la mort de l'avocat algérien et militant de la cause nationale, Ali Boumendjel, torturé et assassiné lui aussi en 1957. « Au cœur de la Bataille d’Alger, Ali Boumendjel fut arrêté par l’armée française, placé au secret, torturé, puis assassiné le 23 mars 1957 », lit-on dans le communiqué de l’Elysée rendu public mardi. Le document signé par le Président français affirme que ce gage d’apaisement « n'est pas un acte isolé », et assure : « aucun crime, aucune atrocité commise par quiconque pendant l'occupation de l'Algérie ne peut être excusé ni occulté ». L’optimisme est donc permis de voir enfin la France franchir un autre pas vers la réconciliation, en assumant officiellement l’exécution de Larbi Ben Mhidi comme elle vient de le faire pour Ali Boumendjel. Sa sœur Drifa Ben M’hidi, qui avait déjà adressé auparavant une lettre à Emmanuel Macron l’exhortant à « continuer sur le chemin de la vérité » et reconnaitre officiellement l’assassinat de Larbi Ben M’hidi comme un crime d’Etat. « Parce que nous partageons le même espace géographique et que nos intérêts convergent souvent, un examen de nos consciences s’impose », avait-elle souligné. Il est à rappeler qu’en 2007, c’est-à-dire cinquante après les faits, le général Aussaresses de triste mémoire avait déclaré au journal Le Monde que Larbi Ben M’hidi a été exécuté par pendaison. Proche de Krim Belkacem et de Abane Ramdane, avec qui, il partageait la même vision à propos de la configuration qu’aura l’Etat algérien après l’indépendance, l’un des principaux architectes de la révolution algérienne fut torturé, avant d’être exécuté sans procès ni jugement. Son cas est similaire à celui de l’avocat Ali Boumendjel ou du mathématicien Maurice Audin et de tant d’autres. L’officier qui avait procédé à son arrestation disait de lui : « Si je reviens à l’impression qu’il m’a faite, à l’époque où je l’ai capturé, et toutes les nuits où nous avons parlé ensemble, j’aurais aimé avoir un patron comme ça de mon côté, j’aurais aimé avoir beaucoup d’hommes de cette valeur, de cette dimension, de notre côté. Parce que c’était un seigneur Ben M’Hidi. Ben M’Hidi était impressionnant de calme, de sérénité, et de conviction ». La reconnaissance de son assassinat comme un crime d’Etat contribuera grandement à l’apaisement des mémoires. Dans le communiqué publié par l’Elysée, le président français promet que « le travail sera prolongé et approfondi au cours des prochains mois, afin que nous puissions avancer vers l'apaisement et la réconciliation ».

Mohamed Mebarki

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mercredi, 03 mars 2021 00:00

Macron reconnait « au nom de la France"

Le président français, Emmanuel Macron, a reconnu "au nom de la France" que l'avocat et dirigeant politique du nationalisme algérien, Ali Boumendjel "a été torturé puis assassiné" par l'armée coloniale pendant la Guerre de libération nationale, a annoncé avant-hier soir la présidence française. "Aujourd’hui, le président de la République a reçu au palais de l’Elysée quatre des petits-enfants d’Ali Boumendjel pour leur dire, au nom de la France, ce que Malika Boumendjel (veuve) aurait voulu entendre : Ali Boumendjel ne s’est pas suicidé. Il a été torturé puis assassiné", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. La reconnaissance par la France de l’assassinat d’Ali Boumendjel survient conformément aux préconisations de Benjamin Stora dans son rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre de libération nationale. Selon l'Elysée, "ce geste de reconnaissance (...) n’est pas un acte isolé". Le président français a exprimé aux petits-enfants d’Ali Boumendjel "sa volonté de poursuivre le travail engagé depuis plusieurs années pour recueillir les témoignages et encourager le travail des historiens par l’ouverture des archives (...)". "Ce travail sera prolongé et approfondi au cours des prochains mois, afin que nous puissions avancer vers l’apaisement et la réconciliation", a-t-il promis. Il a estimé, à ce titre, que "regarder l’Histoire en face, reconnaître la vérité des faits, ne permettra pas de refermer des plaies toujours ouvertes, mais aidera à frayer le chemin de l’avenir". Au cœur de la Bataille d’Alger, Ali Boumendjel fut arrêté par l’armée coloniale, placé au secret, torturé puis assassiné le 23 mars 1957, a reconnu l'Elysée, soulignant que "Paul Aussaresses avoua lui-même avoir ordonné à l’un de ses subordonnés de le tuer et de maquiller le crime en suicide". Originaire des Ath Yenni dans la wilaya de Tizi-Ouzou, Ali Boumendjel a laissé derrière lui son épouse, Malika, et quatre enfants âgés alors de sept ans à vingt mois : Nadir, Sami, Farid et Dalila. Né le 23 mai 1919 à Relizane, Ali Boumendjel, brillant écolier, s'est frayé sans mal une place sur les bancs de la faculté de droit d’Alger. C’est fort d’une culture ouverte, généreuse et humaniste qu’Ali Boumendjel s’est engagé en politique contre l’injustice du système colonial et pour l’indépendance de l’Algérie.

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Le chargé de mission à la Présidence de la République, Brahim Merad, a affirmé avant-hier depuis la commune de Sidi Merouane (Mila) que le programme du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, relatif aux zones d’ombre «sera concrétisé» et permettra d’améliorer le cadre de vie des habitants de ces régions. Répondant aux préoccupations des habitants de la zone d’ombre «Zaouia» à la commune de Sidi Merouane (Nord de Mila), où il a reçu des explications sur le projet d’ouverture et d’aménagement d’une route et un autre projet de renouvèlement et d’expansion du réseau d’Alimentation en Eau Potable (AEP), M. Merad a fait savoir que les lacunes soulevées dans les zones d’ombre seront prises en charge progressivement et en fonction des moyens financiers disponibles. Selon le même intervenant, «les réalisations achevées en une année en Algérie ont permis de réaliser un changement au niveau des zones d’ombre et d’améliorer le cadre de vie de leurs habitants», soulignant la poursuite des efforts dans ce sens. Par ailleurs, M. Merad a appelé les citoyens rencontrés lors du premier jour de sa visite à la wilaya de Mila à s’organiser en associations afin de les représenter devant les autorités et de soulever leurs préoccupations, insistant sur l’importance du rôle de la société civile «en tant que force de suggestion et partenaire dans l’opération de développement». Le chargé de mission à la Présidence de la République s’est rendu hier, lors de la deuxième journée de sa visite, à plusieurs zones d’ombre situées au Nord de la wilaya de Mila et ce afin de s’enquérir des conditions de vie des habitants et d’écouter leurs préoccupations.

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La participation ou non du parti des travailleurs (PT) aux prochaines élections législatives sera tranchée lors de la session du comité central du parti, prévue au courant de ce mois de mars, a indiqué hier à Alger la Secrétaire générale du parti, Louisa Hanoune. Mme Hanoune a déclaré, lors d’une conférence de presse tenue au siège du parti, que «le Bureau politique a appelé pour la tenue d’une session du comité central au courant de ce mois de mars», ajoutant qu’il y aura un débat sur cette question (législatives) et «des décisions seront prises» à ce sujet. Elle a relevé, en outre, que la «priorité» pour le PT actuellement «ce sont les revendications sociales et économiques qui s’imposent». Evoquant le Hirak, Louisa Hanoune a estimé qu’il y a «un courant obscurantiste qui s’est déployé timidement au début, mais qui s’est renforcé par la suite». «C’est surtout à l’étranger que ce courant agit en mobilisant de l’argent et des moyens médiatiques. Ses instigateurs veulent faire dévier le +processus révolutionnaire+ pour reproduire les scénarios vécus dans d’autres pays», a-t-elle ajouté. Concernant la normalisation du Maroc avec l’entité sioniste, Mme Hanoune a indiqué que cela «n’est pas surprenant». En revanche, «nous ne pouvons ignorer l’évolution de la situation dans la région, laquelle constitue une menace et ouvre la voie à l’entité sioniste de s’y introduire de manière officielle», considérant que «c’est l’Algérie qui est visée directement, pour la simple raison que c’est le seul pays de la région qui n’a pas de relation avec l’entité sioniste, et le peuple algérien n’acceptera jamais que ce principe soit changé».

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Le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de la micro entreprise a annoncé mardi l’exemption des jeunes établis à l’étranger désirant créer des micro-entreprises dans le cadre de l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (ANADE) de l’obligation de rentrer au pays pour procéder aux démarches administratives préliminaires liées à la création des micro entreprises au niveau des agences des wilayas. Pour ce faire, les citoyens intéressés peuvent mandater un tiers par une procuration établie par les centres diplomatiques et consulaires algériens à l’étranger, accompagnée d’une copie de la carte consulaire valide et une copie du passeport algérien valide du mandataire, a indiqué un communiqué du ministère. Cette mesure demeure valable tout au long de l’opération de constitution du dossier et de réunion des conditions prévues par la loi, a précisé la même source.Une fois toutes les conditions sont satisfaites et le dossier de création d’une micro-entreprise est constitué, la personne concernée sera invitée à se présenter devant une commission de sélection, d’adoption et de financement des projets d’investissement de l’ANADE pour examiner son dossier, a ajouté la même source soulignant qu’en cas d’empêchement justifié de se présenter devant ladite commission la personne concernée peut recourir à la technique de visioconférence. En cas d’adoption du projet par la commission, le bénéficiaire ou la personne concernée devra regagner le pays dans les délais fixés par la commission afin d’entamer les démarches pour la mise en œuvre du projet. Concernant la session de formation relative aux mécanismes de création des micro entreprises, qui figurent parmi les étapes exigées, elle sera remplacée par une session sur les mécanismes de gestion des micro entreprises, et ce, après validation du projet. Il s’agit par cette nouvelle mesure d’associer les membres de la diaspora dans les efforts de développement du secteur des micro-entreprises et de l’entrepreneuriat en Algérie, et les encourager à réaliser leurs projets.

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La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a adopté une stratégie à long terme pour la commercialisation du gaz face à une rude concurrence à l’international, et ce, afin de consolider ses parts sur ses marchés traditionnels notamment en Europe, a indiqué le groupe dans son dernier bulletin d’information Après l’entrée de nouveaux fournisseurs avec de grandes capacités de production, tels que les Etats-Unis et la Russie, provoquant la chute du prix de gaz, «la scène gazière mondiale a fortement été bouleversée, impactant la liste limitée des fournisseurs traditionnels de ce marché, dans laquelle l’Algérie est inscrite», souligne Sonatrach dans sa Newsletter, spécial 24 février. Devant ces nouveaux concurrents sur le marché gazier, Sonatrach fournisseur traditionnel du marché européen, «s’est inscrite dans une stratégie à long terme visant à consolider ses parts sur ses marchés traditionnels et à maximiser ses revenus, tout en satisfaisant une demande nationale en constante croissance», ajoute la même source. Cette stratégie, poursuit la même source, s’appuie non seulement sur la flexibilité de son offre gazière grâce à la diversité de ses voies d’exportation entre gazoducs, terminaux de liquéfaction et flotte de navires, mais également sur les avantages liés notamment à la proximité du marché européen, à son expérience et à sa réputation de fournisseur fiable. Aussi, pour tenir compte des exigences du marché gazier, Sonatrach précise qu’elle adapte régulièrement sa stratégie de commercialisation en fonction des mutations du marché et des besoins spécifiques de ses clients, ce qui «a permis à l’Algérie de conforter sa position de fournisseur essentiel de gaz pour l’Espagne et pour l’Italie’’.Sonatrach souligne par ailleurs qu’elle a opté pour la diversification des clients, à travers le développement d’infrastructures de production de gaz naturel et l’exploitation optimale de ses unités de liquéfaction, afin d’atteindre d’autres marchés rémunérateurs et générateurs de marges, à l’instar du marché asiatique.» Cette position lui permettra de garantir la sécurité énergétique du pays, en demeurant fournisseur fiable de gaz, capable de répondre à une demande croissante en énergie, à un niveau national et international’’, soutient la compagnie nationale des hydrocarbures. Soulignant, d’autre part, que les énergies fossiles ne pouvant être la seule source énergétique, Sonatrach affirme qu’elle doublera son effort d’investissement dans le développement des énergies renouvelables.

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