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Un premier lot de 364.800 doses du vaccin anti Covid-19 AstraZeneca a été réceptionné samedi matin à l’aéroport international d’Alger Houari Boumediene à Alger dans le cadre de la coalition internationale de distribution du vaccin contre la Covid-19 (COVAX). A cette occasion, le Directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA), Fawzi Derrar, a indiqué que ces vaccins «sont l’un des fruits de la coalition de l’Algérie avec +le mécanisme COVAX» qui comprend l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et plusieurs partenaires internationaux». Soulignant que «ce premier lot sera suivi par d’autres les jours à venir», M. Derrar a précisé que cette nouvelle cargaison contribuera à accroître la cadence de vaccination des citoyens contre le Coronavirus. Pour sa part, le Directeur général des relations multilatérales au ministère des Affaires étrangères, Gouaoui Nassim a relevé que l’arrivage de ces vaccins «est le fruit de la coopération entre l’Algérie et les organisations internationales concernées, dont l’OMS», en vue de la lutte contre l’épidémie. A cette occasion, le représentant de l’OMS en Algérie, François Nguessan, a salué « les efforts de l’Algérie dans la lutte contre le Coronavirus et son rôle dans l’action internationale commune de lutte contre cette pandémie».

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samedi, 03 avril 2021 00:00

Le FFS ne participera pas au scrutin

Après un jour de débats, le FFS a décidé de ne pas participer, à l’unanimité, aux élections législatives du 12 juin prochain. La décision a été prise à l’issue de la réunion, hier, du Conseil national du parti tenue à Sid Fredj, à Alger. A l’ouverture des travaux, la décision finale se dessinait déjà malgré l’envie de certains de participer au scrutin. Le discours d’ouverture, prononcé par le membre de l’instance présidentielle, Hakim Belahcel, a tenté de mettre sur la table les deux options. Pour cela, il évoque une déclaration où Hocine Aît-Ahmed s’interrogeait sur la pertinence des actions de son parti. « Au-delà des utopies mobilisatrices et de la radicalité de nos positions, avons-nous réussi à faire barrage à la restauration de la dictature ? Nos appels aux dialogues, nos mises en garde, nos initiatives, nos contrats et nos campagnes politiques ont-ils eu les résultats escomptés ? Nous avons des ambitions pour le pays et voulons un changement radical et pacifique. Nous ne pouvons pas nous suffire de déconstruire le discours du régime, dévoiler ses manipulations, ses complots et ses mystifications. Se préserver, survivre pour survivre n’est pas l’ambition de notre parti ; ce n’est pas une option viable », disait le chef historique, rappelle Balahcel. Le membre de l’instance présidentielle a indiqué que « le FFS et sa base militante ne serviront pas d’escabeau à tous ceux qui ont été à l’origine de la tragédie nationale ». « Notre décision d’aujourd’hui, qui sera l’interprétation libre, autonome et sincère de nos débats, doit être surtout un acte politique patriotique et responsable visant à préserver l’Etat national et l’unité nationale », avait ajouté le responsable. Il ajoutera que « ce qui est déjà largement acquis, c’est que le FFS est déterminé à faire barrage aux ultras de tous bords et aux castes maffieuses et compradores qui veulent la restauration autoritaire d’un système qui a conduit le pays au désastre ». Durant les débats, les participants à la réunion ont exprimé, unanimement, leur rejet de participer aux élections législatives. Certains ont par contre appelé au report du scrutin. Deux options qui ont été mentionnées dans la résolution finale qui était en rédaction au moment où nous mettions sous presse.

Akli Ouali

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L’Algérie a appelé, hier, à des négociations « directes et sérieuses » entre le République arabe sahraoui démocratique (RASD) et le Maroc en vue de parvenir à un règlement du conflit au Sahara Occidental, où la reprise des hostilités en novembre a brisé un cessez-le-feu vieux de 30 ans. ‘‘L’envoyé personnel ne suffit pas il faut qu’il y ait un processus (…) Nous continuons à dire qu’il faut des négociations directes et sérieuses, entre les parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario’’, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Sabri Boukadoum à la presse en marge du Forum de l’économie de la culture, selon le compte rendu de l’agence officielle. « Nous demandons depuis presque deux ans la désignation d’un nouvel émissaire pour le Sahara Occidental » , a rappelé M. Boukadoum, notant qu’une dizaine de candidats proposés pour occuper ce poste vacant depuis 2019, ont » tous été rejetés par une partie au conflit« . « Il y a un plus grand intérêt de la part des membres du Conseil de sécurité, évidemment de la part de l’Algérie nous sommes très présents » , a-t-il dit. Interrogé sur le prochain briefing au Conseil de sécurité, prévu le 21 avril sur les développements au Sahara Occidental, le ministre a répondu que la réunion de cette année intervient dans un « contexte nouveau, celui de la rupture du cessez-le-feu » . L’Algérie discute de cette question avec les 15 membres du Conseil de sécurité, qualifiant ces consultations de « bonnes » , a-t-il ajouté. Il s’agit, selon M. Boukadoum, d’une question importante aussi bien pour la sécurité de l’Algérie que pour la paix dans la région. Invité à commenter le rapport accablant du département d’État sur la situation des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, le ministre précise que l’Algérie continue de plaider pour l’élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’homme, regrettant que « certains équilibres » au sein du Conseil de sécurité aient empêché la mission onusienne, d’être dotée d’une composante des droits de l’homme. L’ONU a déclaré récemment qu’elle était toujours en quête d’un émissaire pour le Sahara Occidental, évoquant des « difficultés » à trouver le bon profil pour occuper ce poste vacant depuis près de deux ans. En mars dernier, le porte-parole de l’ONU a refusé d’imputer la responsabilité de la vacance de ce poste au SG de l’ONU. « Le secrétaire général s’est efforcé de pourvoir le poste, mais comme dans beaucoup de ces nominations, tous les leviers ne sont pas entre ses mains, même s’il fait de son mieux » , a-t-il, alors, déclaré. Lundi, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a souligné au cours d’un entretien en ligne avec le chef de l’ONU, le soutien des États-Unis aux négociations politiques, exhortant M. Guterres à accélérer la nomination d’un envoyé personnel pour ce territoire non autonome. L’ancien président allemand, Horst Kohler, s’est retiré en mai 2019 de son poste d’émissaire de l’ONU pour le Sahara Occidental après vingt mois d’intense médiation qui l’ont vu insuffler une nouvelle dynamique au processus de paix de l’ONU. Avec le départ de M. Kohler, le Sahara occidental aura consommé quatre médiateurs après les deux Américains James Baker et Christopher Ross et le hollandais Peter Van Walssun. Au demeurant, l’ancien président allemand n’a pas échappé aux obstacles imposés à son prédécesseur, Christopher Ross, qui l’ont empêché d’accomplir sa mission de médiation. Entravé dans sa liberté de mouvement, Ross s’était vu refusé l’accès aux interlocuteurs sahraouis dans les territoires illégalement occupés par le Maroc. Le Maroc a eu déjà à saborder les efforts d’un autre émissaire américain en 2004, en l’occurrence James Baker, dont il a rejeté le plan de paix. Celui-ci maintenait le principe d’autodétermination en exigeant la tenue d’un référendum au terme de cinq ans de sa mise en œuvre. En septembre dernier, le président de la République sahraouie, Brahim Ghali, avait appelé le Conseil de sécurité à hâter la désignation d’un nouvel envoyé personnel, « animé des mêmes convictions et de la même détermination que son prédécesseur » , a-t-il dit, faisant référence à Horst Kohler.

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samedi, 03 avril 2021 00:00

Une commission ministérielle enquête

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane a annoncé, hier à Oran, qu’une commission ministérielle sera dépêchée demain dimanche pour enquêter sur l’examen de résidanat à la faculté de médecine de l’université d’Oran, qui a fait l’objet de protestations, et ce, dans le but de recueillir les informations suffisantes permettant de prendre les mesures nécessaires. En marge de la célébration du 50eme anniversaire de la création de l’Ecole nationale polytechnique «Maurice Audin» d’Oran, M. Benziane a souligné que cette commission effectuera son enquête et son investigation pour déterminer toutes les données en vue de fixer les responsabilités et de lancer les procédures nécessaires à la lumière des résultats. A noter que la faculté de médecine de l’université d’Oran a connu, ces derniers jours, des protestations de 1.600 participants au concours après l’annonce des résultats, contestant des erreurs et revendiquant de refaire le concours. S’exprimant sur des fuites de sujets lors du concours de doctorat dans une université, le ministre a affirmé qu’une enquête immédiate a été ouverte une fois le problème soulevé, en attendant les résultats. Par ailleurs et au sujet des moyens de rapprochement entre l’université et le secteur économique, M. Benziane a annoncé que son département ministériel œuvre actuellement à actualiser les lois en vigueur et à élaborer des textes réglementaires pour fournir plus de facilités aux étudiants à accéder à l’environnement économique. Le ministre a également fait part de la signature de 18 conventions avec différents secteurs pour permettre aux étudiants d’accéder facilement à l’environnement économique et créer un pont de communication entre établissements universitaires et économiques

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samedi, 03 avril 2021 00:00

Louisa Hanoune destituée ?

Le parti des travailleurs est en plein tourmente. Louisa Hanoune, l’inamovible secrétaire général de cette formation d’obédience trotskyste, du moins sur le plan théorique, est dans tous ses états. Moins d’une semaine après avoir annoncé le boycott des législatives du 12 juin, elle fait face à une situation inattendue, qui risque de mettre fin à son long règne à la tête d’une formation, qui, aussi paradoxal que cela paraisse, a toujours été gérée avec des méthodes staliniennes. « Les prochaines législatives ne constitueront pas l’amorce du démantèlement du système obsolète hérité du model du parti unique et contre lequel la majorité du peuple s’est révoltée et soulevée. Bien au contraire, ces élections font partie d’un processus électoral qui a été imposé au lendemain de la démission d’Abdelaziz Bouteflika, pour sauver le système et imposer son maintien », a-t-elle déclaré. Il ne fallait pas plus pour que la cohésion dont elle souvent vantée parte en éclats. Un mouvement de dissidence est né sans qu’elle ne se rende compte, pour lui signifier que son temps est révolu, et que le moment est venu pour le poste qu’elle occupe depuis 30 ans. Elle, qui a vécu tous les évènements ayant eu lieu en Algérie, depuis la monté de l’islamisme politique, l’émergence du FIS, la terreur des années 1990, Sant’egidio, les quatre mandats de Bouteflika et enfin le scénario de « conspiration », qui a failli mettre fin à sa carrière, est suffisamment introduite dans l’Etat profond pour savoir que son sort est scellé. Elle doit quitter la scène. Ça semble irrévocable ! $Les meneurs du mouvement de redressement, dont l’action est qualifiée de « criminelle » par Louisa Hanoune, semblent avoir pris toutes leurs dispositions pour atteindre leur objectif. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires à la tenue de leur réunion, Louisa Hanoune voit sa marge de manœuvre rétrécir. Il est peu probable qu’elle puisse renverser la tendance. Tout ce qui lui reste est dénoncer, de crier au complot ou au coup d’Etat « scientifique », mais en fin de compte, elle devrait se résigner, en admettant que le changement est désormais irréversible, sauf qu’il aurait pu se faire dans des circonstances apaisées et moins pénibles. Ce qui n’est pas le cas, hélas, pour des raisons multiples. Aussi, Louisa Hanoune ne devrait pas ignorer qu’en période de crise, l’alternance ne suit jamais son cours naturel. C’est d’ailleurs l’une des spécificités du multipartisme à l’algérienne. Le FFS qui sera lui aussi le grand absent des prochaines législatives connaitra-il les effets dévastateurs de la dissidence  ou des interférences extra partisanes ? S’il l’on ne peut anticiper une quelconque hypothèse, la scène politique nationale nous a habitués à bien de surprises.

Mohamed Mebarki

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Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad a mis en avant, hier à Alger, la volonté de l’Etat de garantir à l’artiste soutien et appui et de renforcer l’investissement privé dans le domaine de la culture, conformément aux engagements du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. ‘‘L’Etat est engagé à soutenir et à accompagner l’innovation artistique et à réhabiliter le métier de l’artiste et des travailleurs du domaine de la culture, car l’artiste en tant que ressort de l’acte culturel figure au centre de ses préoccupations’’, a affirmé M. Djerad à l’ouverture du forum de l’économie culturelle, organisé au Centre international des conférences Abdelatif-Rahal, en présence de la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, des deux Conseillers auprès du président de la République, MM. Abdelhafid Allahoum et Boualem Boualem et du président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Rédha Tir. Le Premier ministre a souligné, dans ce sens, l’importance d’aller vers des villes de production cinématographique, de renforcer les activités culturelles en milieu scolaire et d’œuvrer à la régulation du marché de l’Art et à l’ouverture de chantiers d’appui à la recherche archéologique. Le forum de l’économie culturelle enregistre la participation de plusieurs ministères et organismes officiels, de représentants d’organismes internationaux, de porteurs de projets culturels, d’établissements d’investissements, des banques, des experts algériens et internationaux dans les domaines de l’économie et de la culture, ainsi que des académiciens, des chercheurs, des artistes, des producteurs et des associations. Les travaux de ce Forum, organisé par le ministère de la Culture et des Arts sous le thème «La culture, un investissement économique et sociétal», porteront sur plusieurs axes, à l’instar des mécanismes de financement des investissements dans le secteur de la Culture et des Arts, la commercialisation du produit culturel et son rôle dans la dynamique économique, ainsi que sur des expériences et des visions en lien avec l’investissement culturel. Cette rencontre dont les travaux s’étaleront sur trois jours, verra l’organisation de plusieurs ateliers autour de ces axes, ainsi qu’une exposition à laquelle prendront part, nombre d’institutions culturelles, des starts-up, des micro-entreprises activant dans le domaine culturel, des fonds et entreprises de financement, ainsi que des porteurs de projets. Ce Forum vise à consolider l’échange des connaissances et expertises entre experts algériens et internationaux dans le domaine de l’économie culturelle, d’une part, et entre les artistes et les porteurs de projets culturels et artistiques, d’autre part. Il offrira l’opportunité aux participants de réfléchir aux questions actuelles et aux paris permettant de promouvoir le secteur de la Culture, soit à travers les conférences, la formation ou les laboratoires.

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L’économie algérienne a connu une année 2020 très difficile en raison notamment des retombées de la pandémie de Covid-19. Elle a été durement touchée par la baisse des prix du pétrole à des niveaux inédits, la poursuite de la fonte des réserves de change et les retombées de la crise sanitaire qui a contraint au ralentissement ou à l’arrêt des pans entiers de l’activité économique. À la fin de l’année 2020, les recettes des hydrocarbures s’établissaient à 22 milliards de dollars. Début mars dernier, les réserves de change n’étaient plus que de 42 milliards de dollars. Cette situation a eu des retombées indéniables sur la commande publique, la disponibilité de certains produits du fait des restrictions sur les importations et même sur l’emploi. En revanche, sur le plan macroéconomique, et comparativement à ses voisins, le Maroc et la Tunisie, l’Algérie maintient sa résilience, même si les principaux indicateurs n’ont pas été épargné par les incidences de la crise. Elle fait en tout cas mieux que ses voisins immédiats. Le constat est tiré du dernier bulletin d’information économique de la Banque mondiale de la région Moyen-Orient Afrique du Nord (Mena) qui inclut des données la dette publique des États de la région. « Maintenir une dette élevée pourrait présenter un risque à long terme, menaçant la solvabilité des économies et leur capacité à refinancer (ou reconduire) la dette arrivant à échéance à l’avenir. Ces risques, s’ils se matérialisent, peuvent engendrer des difficultés économiques caractérisées par la dévaluation de monnaies, une inflation galopante, la fuite de capitaux et, au bout du compte, de graves crises d’endettement. Le défaut de paiement du Liban en mars 2020 et la crise actuelle en sont de douloureux exemples », met en garde la Banque Mondiale. On apprend à travers le rapport que la dette publique de l’Algérie s’est établie à 51,4 % du Produit intérieur brut (PIB) du pays en 2020, soit une hausse de 5.8 points par rapport à 2019 où elle s’était établie à 45,6 % du PIB. Bien entendu, le gros de la dette algérienne est accaparé par la dette intérieure publique (50.8 % du PIB en 2020, 45 % en 2019). La dette extérieure demeure insignifiante avec le taux inchangé de 0.6 % du PIB. La comparaison avec le Maroc et la Tunisie permet de constater que la dette algérienne est la moins élevée de la région. Les deux pays ont vu leur dette augmenter d’une manière plus significative pendant la même période. La dette publique du Maroc s’est établie à 77,8 % en 2020, contre 64,9 % en 2019. Sa dette publique intérieure a représenté 58,4 % du PIB en 2020, tandis que sa dette extérieure publique s’est établie à 19,4 % la même année. Pour la Tunisie, la situation est encore plus morose avec une dette publique à 87,2 % du PIB en 2020, en hausse de 15,4 points par rapport à l’année précédente lorsqu’elle s’était établie à 71,8 % du PIB. La dette intérieure publique de la Tunisie a représenté 27,9 % du PIB en 2020, contre 22,3 % en 2019. De son côté, la dette extérieure publique du voisin de l’Est s’est établie à 59,3 % du PIB en 2020. Elle représentait 49,5 % du PIB en 2019. L’incidence de la crise sur la croissance a été aussi moindre sur l’Algérie dont le produit intérieur brut réel (PIB réel) s’est contracté de 5,5 % en 2020, principalement en raison de la pandémie de Covid-19 ayant provoqué un effondrement des cours des hydrocarbures l’an dernier. Le chiffre peut paraître élevé, mais la croissance du Maroc et de la Tunisie a connu une pire année avec respectivement une contraction de -7 et de -8.8 %. Les deux pays devraient connaître néanmoins une meilleure croissance durant l’exercice en cours, selon les prévisions de la Banque mondiale. Alors que le PIB réel de l’Algérie devrait croître de 3.6 %, la Tunisie et le Maroc devraient connaître une croissance de 4 et 4,2 % respectivement. En 2022, la croissance devrait ralentir pour les trois pays (3.5 % pour l’Algérie, 3.7 % pour le Maroc et seulement 2.6 % pour l’économie tunisienne). 

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samedi, 03 avril 2021 00:00

11 tonnes de viandes rouges pour le Nord

Une première expédition de 11 tonnes de viandes rouges destinées à approvisionner les marchés des wilayas du Nord du pays a été effectuée samedi depuis Adrar, et sera suivie d’autres prochainement. L’opération intervient en application des instructions des hautes autorités du pays visant à assurer un approvisionnement du marché national en viandes rouges, en prévision du mois sacré du Ramadhan, en recourant à la richesse animale existante dans les wilayas du Sud du pays, a affirmé le wali d’Adrar, Larbi Bahloul. Cette première expédition a fait l’objet d’une minutieuse préparation, en coordination avec les directions de l’agriculture et du commerce et les services vétérinaires, a déclaré le chef de l’exécutif de wilaya en invitant les opérateurs économiques à adhérer, de leur côté, à la démarche, de sorte à la fois à valoriser la richesse animale locale et à préserver le pouvoir d’achat du consommateur. Pour sa part, le directeur du Commerce de la wilaya, Mohamed Yousfi, a fait savoir que cette première expédition de viandes bovines, dont l’abattage s’est effectué dans la wilaya d’Adrar, sera orientée vers le Nord du Pays et contribuera à réduire les importations du pays en ce produit de large consommation, notamment durant le Ramadhan, à assurer des prix concurrentiels et à booster les activités d’élevage dans la région. L’opération vise à garantir une stabilité des prix des viandes sur le marché national, sans impacter ceux du marché local, grâce à l’activité des agents de contrôle, a ajouté le même responsable en signalant, par ailleurs, l’ouverture prochaine de marchés de la Rahma dans la wilaya d’Adrar durant le mois de Ramadhan, avec pour but principal d’assurer une disponibilité de l’offre à des prix à la portée des bourses des citoyens. La directrice des Services agricoles d’Adrar, Sabiha Boussedra, a indiqué que le ministère de tutelle a prévu un dispositif de suivi de l’opération et d’accompagnement des opérateurs économiques, à travers la mobilisation de vétérinaires pour veiller à la préservation de la santé du cheptel et au suivi des étapes d’abattage, de stockage et de transport des viandes dans de bonnes conditions. L’opération sera ponctuée par d’autres expéditions de viandes rouges à partir du Sud pour approvisionner les marchés du Nord du pays, a-t-elle assuré.

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Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’économie de la connaissance et des starts-up, Yacine El-Mahdi Oualid, a souligné hier à Tizi-Ouzou, l’impératif d’un «changement des paradigmes» du cadre réglementaire pour permettre l’émergence des start-up. Intervenant à l’ouverture d’une rencontre, «Un jeune, une idée», organisé à la maison de la culture Mouloud Mammeri, le ministre a indiqué que «l’objectif» du département qu’il dirige est de «provoquer un changement de paradigmes pour bâtir une économie de la connaissance et permettre aux start-up de devenir un acteur du changement économique en Algérie». Et, à ce propos, a-t-il souligné, «plusieurs mécanismes ont été mis en place depuis quelques mois pour permettre un accompagnement des start-up, notamment, à travers des modifications du cadre réglementaire leur permettant de bénéficier d’un certain nombre d’avantages, un fond d’investissement, le lancement d’un accélérateur de start-up». Lors de son allocution, le ministre a observé qu’une «économie forte passe, nécessairement, par la mise en place de mécanismes lui permettant d’être ambitieuse, plus durable et respectueuse de l’environnement et dans laquelle la connaissance, au même titre que le capital et le travail, est un facteur de production». Et dans le même sillage, il a relevé que l’Algérie fait face aujourd’hui à «des défis majeurs avec un certain nombre de transition à accomplir». Il citera, à ce propos, les transitions «économique pour le passage vers une véritable économie de marché, énergétique à travers une production d’énergie plus respectueuse de l’environnement et numérique avec de plus en plus d’administrations et d’entreprises qui passent au numérique». Lors de cette rencontre organisée par une boite privée en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie «Djurdjura» et la direction locale de la Culture et des Arts, des porteurs de projets de différentes wilayas du pays ont exposé leur expérience en soulevant les contraintes rencontrées, dont, notamment, le volet financier. Le ministre délégué a souligné, à ce sujet, que son département «est disposé à lever des fonds pour aider au développements des projets porteurs», en citant son apport, dans ce sens, pour la création d’un incubateur de start-up à Alger. Des recommandations pour le développement des start-up à travers, entre-autres, la multiplication de rencontres similaires pour l’échange d’expériences, l’identification des profils de jeunes entrepreneurs, l’intensification de la mise en place d’incubateurs et l’association des secteurs universitaire et de la formation professionnelle, ont été émises la fin de la rencontre. Il a été, également, annoncé, à l’occasion, le lancement prochain d’un incubateur de start-up à Tizi-Ouzou pouvant accueillir jusqu’à une trentaine de start-up, après l’octroi d’un espace à cet effet par les autorités locales.

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Des sorties sur le terrain sont organisées durant cette période de la saison agricole, par les services compétents, pour l’évaluation du rendement de la filière de la pomme de terre à travers les exploitations de la wilaya. La visite de jeudi dernier a été réservée aux multiplicateurs de la localité « Harrouchi » dans la commune d’Aïn-el-Berda. Cette opération vise donc les multiplicateurs de la pomme de terre, dont le produit est destiné à servir de semence. Ce produit subit des contrôles et des analyses pour identifier ses caractéristiques, surtout que la tutelle aspire à assurer au secteur une autonomie totale en matière de semences de ce légume de très large consommation. Les équipes sur le terrain sont composées de représentants de l’inspection de la santé végétale ainsi que ceux du centre national de contrôle et de certification des semences et plants (CNCC). Ces actions s’inscrivent dans le cadre de l’application de la feuille de route assignée au secteur de l’Agriculture et du développement rural pour la période 2020-2024, qui accorde une importance particulière à la filière pomme de terre, vu son poids socioéconomique et les potentialités qu’elle recèle, aussi bien en matière de production, qu’en terme de substitution aux importations. Dans l’objectif de rationalisation des dépenses publiques et de réduction des importations, la feuille de route du secteur inclut la segmentation de la production, de manière à assurer la régulation du marché, l’approvisionnement des unités de transformation et l’exportation. Il s’agit également de la limitation des importations de la semence aux seules besoins du programme de multiplication pour les variétés protégées. Actuellement, la semence de production nationale couvre, en moyenne, près de 80% des besoins des différents programmes de plantation, le reste étant complété par l’importation. Ces objectifs tiennent compte des potentialités de développement de cette culture stratégique, à savoir, la diversité du climat permettant des productions sur toute l’année, la gamme variétale, l’organisation professionnelle et interprofessionnelle existante, ainsi que la mobilisation des moyens de financement.

Zarrougui Abdelhak

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