PRÉSIDENTIELLE D’AVRIL 2019

Le RCD réticent à l’idée d’un candidat unique de l’opposition

13 Mar 2018
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Le RCD n’est pas partisan d’un candidat unique à l’occasion de la l’élection présidentielle d’avril 2019, comme le suggèrent certaines voix de l’opposition. «Au niveau du RCD, nous ne sommes pas à la recherche d’un candidat unique. Nous sommes à la recherche d’une élection ouverte organisée par une instance indépendante de gestion des élections», affirmait hier lundi, le président du parti dans un entretien à un canal électronique. Et à Mohcine Belabbas d’estimer que «si le pouvoir en place accepte une élection ouverte, il doit y avoir un deuxième tour». Et dans ce cas, poursuivra-t-il, «accepter les deux tours est important en termes de messages politiques en direction de l’opinion publique nationale et internationale». Car, arguera-t-il,  «si on continue à organiser des élections à la Naegelen, comme disait le chef de l’État, le citoyen algérien et l’opinion internationale vont désespérer du scrutin en Algérie». Cette option de candidat unique au rendez-vous présidentiel d’avril 2019, formulée en premier par Jil Jidid en janvier dernier, a été renouvelée samedi passé. C’était à l’occasion de la cérémonie de célébration du 7eanniversaire du parti que préside Soufiane Djillali. Pour ce dernier ainsi que pour Rachid Nekkaz, «le seul moyen pour l’opposition politique algérienne de faire face au candidat du système est de présenter un seul candidat, avec comme objectif principal la «remise en ordre des affaires de l’Etat». Mais quid du choix de la personne et du programme ? Soufiane Djillali estimera que ces questions sont à discuter par les partis politiques, les syndicats, les associations, les collectifs et autres, n’excluant pas le recours à des primaires pour désigner ce candidat de l’opposition. Pour Jil Jadid, le candidat de l’opposition doit inscrire dans son programme électoral la libération des initiatives dans le domaine économique, la modernisation du système bancaire et financier, la refonte du système fiscal national, la protection de la production nationale, la régulation des monopoles privés et autres. Cette transition ne pourra réussir que si l’adhésion populaire se réalise. « La transition devra se faire avec et pour la majorité des citoyens. Les plus fiables d’entre eux devraient être protégés», ajourera encore le président de Jil Jadid pour qui «la politique économique et sociale du pays doit aller de pair avec le rétablissement de l’Etat de droit et de la démocratie».

A.K.

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