RCD 

"Le parti ouvert pour abriter des courants de pensée progressistes"

20 Oct 2019
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Le RCD dit «œuvrer, avec d’autres forces et courants politiques et de la société civile, pour populariser et regrouper le plus grand nombre d’acteurs autour d’une plate-forme de transition avec ses instruments et ses mécanismes» . Dans un communiqué rendu public, hier à l’issue de sa réunion mensuelle, le secrétariat national du RCD révèle que sa politique édifiée «sur la protection de son autonomie de décision et la réunion de conditions pour jeter les bases de la construction d’un parti national est la cible d’une déstabilisation par ceux qui conçoivent toujours le parti comme un simple groupe de pression». Voulant remettre les choses à leur place dans ce qui constitue une réplique au groupe de cadres et militants, notamment de Tizi-ouzou, et mené par le député démissionnaire Yassine Aissiouène qui réclament la tête du président du parti, le secrétariat national du Rassemblement  se dit « ouvert pour abriter des courants de pensée progressistes, ne saurait être le réceptacle de groupes dont l’ambition est de disputer “la carte kabyle” à des clients du régime en vue de redistribuer des strapontins et des privilèges à leurs ouailles «. L’instance exécutive du RCD assure, dans le même document,  que le parti milite «pour aider le peuple algérien à s’émanciper et à décider de son sort». Sur le plan politique, le RCD considère l’obstination de Gaïd Salah d’aller vers l’installation d’ « un président potiche « et l’ouverture des secteurs stratégiques et juteux aux multinationales comme « une provocation contre le peuple en révolution» et de « démarche antinationale». Le parti que dirige Mohcine Belabbas y voit un pouvoir qui  «étale son désarroi devant une contestation qui revendique la rupture avec un ordre qui s’est établi contre la volonté du peuple». Le RCD dénonce, par ailleurs, la révision du code de procédures pénales qui «donne tous les pouvoirs à la police judiciaire sans contrôle du procureur de la République, pendant que le pouvoir de fait continue de manipuler la question des cultes, dont la liberté est pourtant expressément garantie par la constitution, à des fins d’opposer des Algériens à d’autres Algériens». «Des tribunaux, à l’instar de celui de Sidi M’Hamed, sont devenus de simples chambres de relais d’un centre de décision qui régente la vie judiciaire selon ses désidératas», martèle encore le parti progressiste qui estime que «rien ne peut justifier le maintien en détention de citoyens qui n’ont commis comme “délits” que celui de manifester pacifiquement pour défendre la liberté et la souveraineté de leur peuple».

A.K.

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