CITÉ ERRYM      

Des avaloirs rénovés mais beaucoup reste à faire

19 Jui 2017
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A la grande joie des résidents du quartier Bourokba à la cité Errym, les avaloirs arrachés ou détériorés et qui constituaient un problème aussi bien pour l’évacuation des eaux pluviales que pour les automobilistes ont été tous rénovés, a-t-on appris. Cette agglomération qui connait d’autres problèmes relevant du cadre de vie de ses habitants, lesquels n’ont pas encore été pris en charge à ce jour par les élus locaux malgré les multiples doléances portées à qui de droit. « On n’a toujours réclamé auprès ces responsables qui semblent faire la sourde oreille. Même la presse a fait part de nos doléances dans ses colonnes pour attirer l’attention de ses responsables. On est confronté quotidiennement aux problèmes qui nous dépassent et que seuls les élus locaux sont capables solutionner », a tenu un citoyen à nous expliquer la situation de la cité dans laquelle il habite depuis plusieurs années. Pour ce qui est de la saleté qui prévaut dans ce quartier, elle laisse à désirer. « Les bacs à ordures débordent. Les déchets jonchent le sol, ce qui constitue un lieu de prédilection pour les rats et les animaux errants vecteurs de graves maladies infectieuses. Aussi, l’insalubrité est le nid des moustiques », nous a-t-il fait savoir. « A certains endroits prés des habitations construites au pied de la montagne, les sangliers descendent de jour comme de nuit pour se nourrir des ordures qui jonchent le sol faute d’enlèvement par les établissements chargés du nettoyage », a-t-il ajouté. « Malgré l’existence d’un bureau chargé du nettoiement dans notre quartier, les cantonniers ne font pas convenablement leur tâche. Seul le boulevard est privilégié et débarrassé des saletés alors que les habitations situées à la périphérie immédiate croulent sous les ordures », a-t-il encore ajouté. Par ailleurs, quelques citoyens que nous avons interrogés dans le bus qui dessert le quartier ont relaté que leur cité plonge souvent dans le noir à cause du problème du au défaut d’éclairage public. C’est pourquoi ils souhaitent une rénovation au même titre que les avaloirs. « Ce n’est pas la mer à boire ! Il suffit d’un peu de volonté et tout rentre dans l’ordre car il est question de sécurité des citoyens », nous a raconté un citoyen qui nous a fait savoir qu’il a failli être mordu par un chien errant ! 

Nejmedine Zéroug

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