CITÉ DU 5 JUILLET 62

Les intempéries font des dégâts

06 Déc 2017
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Les fortes précipitations qui se sont abattues dernièrement ont fait des dégâts au niveau de la cité du 5 juillet 62 appelée dans le jargon annabi « les Hongrois », dont l’appellation est attribuée à une entreprise hongroise qui a réalisé cet ensemble d’habitations du temps du défunt président de la République M. Chadli Bendjedid. D’ailleurs c’est lui qui l’a inauguré lors de sa visite de travail et d’inspection dans la ville des jujubes. Par ailleurs, les résidents de cette belle cité située à quelques encablures de celle de Sidi Achour ont vécu de mauvais moments ces derniers jours, dont certains d’entre eux ont passé des nuits blanches, a-t-on appris auprès des habitants. Tout au long des intempéries qui n’ont épargné presque personne à cause des pluies abondantes et des rafales de vents, les résidents ont peiné et n’ont trouvé mieux que de prendre leur courage à deux mains pour venir à bout des problèmes auxquels ils sont confrontés : « les eaux de pluie ont pénétré dans nos immeubles et causé des inondations. Celles-ci ont fait des dégâts. On était obligé d’évacuer ces eaux pluviales qui ont gêné nos déplacements y compris ceux de nos enfants, dont certains ont été contraints de sécher leurs cours ou faire l’école buissonnière », tette est la déclaration d’un résidant sur l’état de son immeuble. « L’absence d’entretien des regards et avaloirs par les services concernés sont à l’origine de ces inondations », a-t-il enchaîné. Emboîtant le pas à son voisin, un ancien cadre supérieur des assurances nous a fait savoir que les résidents de la cité du 5 juillet ont de tout temps tiré la sonnette sur la dégradation de leur quartier où la saleté, l’errance des chiens, chats et sangliers, la prolifération des moustiques et rats d’égout et des champs, le non ramassage des ordures ménagères, le manque d’éclairage public font désormais partie du décor de leur cité. « Je pense que les responsables qui s’occupent de notre cité ne semblent pas écouter nos doléances. On est patient mais on veut bien que les choses se fassent dans les règles de l’art puisqu’il s’agit d’un ensemble d’habitions qui mérite d’être pris en charge par les nouveaux élus locaux. Croyez-moi il n’y a pas de différence entre notre cité et celle que j’ai vue dans les villes européennes. La seule différence c’est que nous nous ne les entretenons pas. Je vous cite plusieurs problèmes par exemple le cas du ravalement des façades de ces immeubles qui n’a pas été fait depuis des années, le manque d’entretien et la non réfection des routes et trottoirs, etc. Cette multitude de problèmes ne laisse pas indifférents les habitants de ce quartier », a énuméré un monsieur d’un certain âge souhaitant voir les responsables locaux apporter des solutions à cette situation. Autre point noir que ces gens-là veulent voir disparaître de sitôt de leur quartier, les animaux errants qui constituent un danger aussi bien pour eux que pour leurs enfants.

Nejmedine Zéroug

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