Gare « Sidi Brahim » et tours des Mille logements                     

Les couleurs méditerranéennes abandonnées

14 Mar 2018
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Nombre de citoyens ont été surpris de voir la peinture très fade de la gare routière « Sidi Brahim » transformée pour la circonstance en station de transports urbains et suburbains remplaçant ainsi la célèbre station « Kouche Nourreddine » qui va abriter prochainement tous les taxis desservant les périphéries de la ville des Jujubes. En effet, les couleurs choisies (blanc, rose, bleu, gris souris) pour peindre le fronton, les colonnes, les façades de cette bâtisse dont l’inauguration officielle est prévue dès la première semaine du mois de janvier 2018,  n’ont pas été du goût des habitants surtout les connaisseurs et les spécialistes en la matière qui ont trouvé que ces couleurs n’ont fait qu’enlaidir plutôt qu’embellir. « Qu’est-ce qu’il arrive à ces gens qui sont derrière l’aménagement, la réfection et l’embellissement  de cette gare ? Sont-ils conscients ? », se sont interrogées deux personnes au moment où elles ont vu le « massacre ». « Ce ne sont pas des couleurs à choisir du tout. Quand on voit avec insistance ces couleurs, on a l’impression qu’on est au Sud du pays. C’est morne et moche comme tout », ont-elles dit en même temps. « Où sont passés les spécialistes en urbanisme pour conseiller ces gens pour le choix des couleurs ? », se sont encore interrogés K.N et B.H. Certes, la ville des Jujubes est une ville côtière et touristique par excellence et ses couleurs qui devaient être  choisies sont le bleu et le blanc comme celles des villes que l’on connait à l’instar des villes situées autour du bassin méditerranéen en l’occurrence Athènes, la capitale grecque, Casablanca (Maroc) Sousse et Djerba (Tunisie),etc. Même les tours des mille logements situées dans le quartier Saint Cloud ont été peintes aux couleurs qui donnent la chair de poule aussi bien aux riverains qu’aux visiteurs en raison de leur laideur. Le marron et le blanc deux couleurs choisies n’ont pas fait l’unanimité au sein des habitants qui ont préféré plutôt le bleu et blanc pour une ville côtière. Ces tours d’habitation, dont les balcons donnent sur la mer vont surprendre ceux qui voyagent par bateau car que ce soit la nuit ou le jour leur peinture traduit la tristesse d’une grande ville en quête de la clarté et de la gaieté. C’est pourquoi la création d’un conseil consultatif communal regroupant des gens de divers horizons qui connaissent bien la Coquette est plus que jamais nécessaire pour donner leur avis sur tout ce qui touche au développement et l’essor de leur ville, au choix ou à l’annulation de certains projets, etc.

Nejmedine Zéroug

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