Le parti pris des ONG

21 Mai 2018
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L’Algérie a toujours été une cible privilégiée pour les organisations des droits de l’homme. Ces dernières ne ratent jamais aucune occasion pour critiquer notre pays, quitte à faire des extrapolations dangereuses. Depuis que les autorités ont  entrepris  d’organiser des opérations de rapatriement de migrants subsahariens, pourtant dans le strict respect des droits de l’Homme et la dignité humaine, l’Algérie est dans le collimateur de certaines ONG  qui crient au « rapatriement arbitraire. Saida  Benhabiles,  la présidente du Croissant-Rouge algérien, a dénoncé hier, la campagne de dénigrement menée par certaines organisations non-gouvernementales (ONG) qui attaquent l’Algérie. «Ces ONG, qui accusent l’Algérie de rapatriements arbitraires de migrants illégaux subsahariens, se trompent de cible car notre pays est mieux placé que quiconque pour être accusé de mauvais traitements envers ces personnes déplacées», a déclaré hier Mme Benhabiles, tout en dénonçant «une campagne de dénigrement contre l’Algérie». La présidente du CRA a regretté, notamment, le fait que «les souffrances de ces personnes déplacées soient exploitées à des fins politiques et partisanes». «Au lieu de dénigrer l’Algérie, qui a toujours travaillé conformément au droit humanitaire international, ces ONG devraient plutôt chercher qui a provoqué ce désastre humanitaire et qui est derrière ces flux de migrants»,  a-t-elle  fait savoir. Il est à rappeler qu’une moyenne de 90.000 migrants clandestins arrivent chaque année en Algérie, un flux considéré comme une «véritable préoccupation» par les autorités, avait  récemment indiqué Hacène Kacimi, directeur chargé de la migration au ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire. Durant les cinq dernières années, le nombre de ces migrants a connu une «hausse considérable et inquiétante pour dépasser les 400.000 personnes», avait-il relevé, considérant ce phénomène comme «une véritable préoccupation pour les autorités aussi bien sécuritaires que politiques».  M. Kacimi avait fait observer que l’Algérie «n’est plus dans une situation de flux migratoire, mais de déplacements massifs de populations», tout en se demandant s’il existait un pays dans le monde «qui pourrait accepter un tel flux de clandestins sur son territoire.« Les ONG ou plutôt ceux qui les dirigent, et la plupart sont connus pour leurs accointances, seront mieux inspirés de lancer de vraies enquêtes pour savoir qui tire les ficelles d’un tel trafic, et pour le compte de qui.

Mohamed. M

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