Pas douce, Naima…

16 Jui 2019
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Jusqu’où ira l’incorrigible Naima Salhi dans ses attaques, ses accusations et ses graves atteintes aux symboles de la nation et à l’unité nationale en toute impunité ? La question mérite plus que jamais d’être posée quand on voit la facilité déconcertante avec laquelle elle tire sur tout ce qui bouge sans qu’aucune autorité ne la remette à sa place. En s’attaquant une nouvelle fois à l’icône de la Révolution, Djamila Bouhired, la tristement célèbre députée d’un parti microscopique aura assurément dépassé allégrement la ligne rouge. «Durant la Révolution, il y a des gens qui ont été créés et on a fait d’eux des héros comme Djamila Bouhired qui soutient les zouaves contre l’armée nationale populaire  novembriste», a osé lâcher cette femme  dans une vidéo qu’elle a posté sur sa page Facebook. D’une pierre deux coups, cette ex inconditionnelle de Bouteflika et de la «Issaba», cible toute une région à savoir la Kabylie qu’elle ne porte pas dans son cœur et l’héroïne nationale, Djamila Bouhired, «coupable» de partager le combat de cette région et de toute l’Algérie en faveur d’une Algérie libre et démocratique. Pour nettement moins que cette grave atteinte à l’unité nationale et cet outrage à l’histoire et à l’épopée nationale, des algériens ont été trainés devant les tribunaux voire emprisonnés pour de longs mois. Le dernier en date étant le général-major, Ali Ghediri qui a été coffré au prétexte qu’il a porté atteinte au moral de l’armée. Or, Naima Salhi vient de se rendre coupable d’un délit autrement plus grave en stigmatisant une région entière du pays et en accusant l’héroïne de la bataille d’Alger, excusez du peu, de «trahison de l’Algérie» et d’être une «création de la France» ! C’est un affront insupportable fait à Djamila Bouhired mais aussi à toute l’Algérie qui voit l’une des ses filles les plus dignes trainée dans la boue par une femme excitée qui plus est députée censée connaître les limites de ses gueulantes. Cette femme fatale doit être stoppée dans son élan dévastateur. La justice algérienne qui prétend s’être libérée du téléphone doit rapidement la remettre à sa place pour qu’elle mette fin à ses élucubrations indignes et la haine qu’elle déverse régulièrement. Qu’elle cire aujourd’hui les rangers pour être dans l’air du temps après avoir glorifié à l’extase «fakhamatouhou», ne la dispense pas de son devoir de respecter le prestige symbolique de Djamila Bouhired qui est un patrimoine national. Pas plus qu’elle n’a le droit de jeter l’opprobre sur une région qui a donné 14 colonels à la révolution et sacrifié ses meilleurs enfants pour qu’elle vive libre et puisse dire ces « insanités ».

Imane B

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