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Au lendemain de l’Aïd

Les prix flambent et des commerces fermés

08 Jui 2019
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Comme souvent en pareilles circonstances, les prix  des légumes et les fruits ont pris, au lendemain de l’Aïd, de l’altitude. À titre indicatif, la pomme de terre a été cédée à 65 DA le kg. Rencontré à proximité du marché couvert de Sidi Mabrouk, un quadragénaire, visiblement excédé par cette flambée des prix, n’a pas hésité à pointer du doigt les services de contrôle. Selon lui, la situation  semble bel et bien  échapper au contrôle des services de la DCP. Pour preuve, ce sont les spéculateurs, ajouta-t-il, qui font la loi dans les différents marchés de la ville. Certes, le consommateur a sa part de responsabilité, poursuit-il, dans cette affaire, puisqu’il achète souvent sans contester le prix. Mais est-ce une raison suffisante, a-t-il tenu à s’interroger, pour que les choses « basculent » dans l’anarchie totale ? Rien ne pourra, en effet,  justifier cette anarchie.  Aucune excuse, à dire vrai, ne peut être mise du côté de ceux qui ont la charge de réguler nos marchés et nos différents espaces commerciaux. C’est justement en l’absence d’un dispositif de contrôle fiable et efficace que le spéculateur a fini par imposer ses règles. Il fallait prendre les mesures qui s’imposaient. Autrement dit, il fallait dégager les moyens nécessaires et ne plus céder le terrain à des commerçants peu scrupuleux. L’objectif est aussi clair : permettre au citoyen de s’approvisionner sans trop subir les revers d’un marché et de ses commerçants. Il ne s’agit nullement d’un exercice difficile, mais tout simplement d’une réelle volonté pour mettre de l’ordre dans nos « souks » de légumes et de fruits. Notons, toujours dans ce registre précis, que de nombreux commerces sont restés fermés au troisième jour de l’Aïd.

M.K  

Dernière modification le samedi, 08 juin 2019 14:11
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