Skikda : Transport

Un secteur sans feuille de route

14 Jan 2018
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Un secteur très sensible où rien ne va plus selon les prestataires autant que les usagers. Tout d’abord en matière d’infrastructures, le cœur battant de ce secteur de la wilaya à savoir son chef-lieu,  attend depuis près de 8 ans la réception de sa gare intermodale, un projet sensible puisqu’il permettrait de décongestionner l’actuelle gare Mohamed Boudiaf, suit  le manque de parkings dans pratiquement les 13 daïras qui subissent  une croissance exponentielle du parc automobile, pour exemple la daïra de Skikda où des mini bus de transport urbain stationnent devant le mur d’enceinte du nouveau  lycée ce qui n’est pas sans risque pour les potaches. Dans le même contexte, les communes et les services de sécurité ont abandonné leur droit à réguler les possibilités de stationnement dans les villes (l’arrêt des véhicules automobiles des 2 côtés de la rue ou sur les trottoirs) ce qui rend parfois les interventions des services de secours improbables et la circulation piétonnière peu aisée, puisque  les  règles existantes  ne sont pas  appliquées, c’est l’anarchie. Pour ce qui est des relations entre transporteurs et usagers, Direction des transports et autres intervenants, il est d’abord nécessaire de supprimer en premier la présence sensible de l’ intervenant clandestin qui empoisonne les relations entre les taxis et le reste des partenaires. En effet,  il n’est pas un quartier périphérique qui n’ait sa «station « de véhicules informels qui pratiquent eux-mêmes les tarifs officiels et qui semblent solides dans leur pénétration du transport légal en toute impunité. Pour ce qui est des transporteurs légaux ils ne sont pas irréprochables, pour les bus, ils sont souvent sales, avec des sièges et des strapontins, les tickets sont distribués de manière conjoncturelle, et les tarifs pratiqués à la tête du client, pour exemple sur le même trajet il vous est demandé 15 ou 20 DA et sans  souvent la remise de tickets dans certains bus. Pour les taxis , certains chauffeurs sont loin du concept de la notion de service public qui régit leur métier entre incivilité, et respect de soi - même et depuis quelques jours ils ont pour certains révisé les tarifs de leur propre chef. Concernant les usagers ils sont livrés pieds et poings liés à toutes les insuffisances relevées.

M.O

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