Établissements de distractions non agréés

L’administration entend sévir

03 Jan 2017
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Selon des sources crédibles, de nombreux établissements de distraction et des prestations de débits de boissons, en service principalement sur la corniche exercent dans la clandestinité. A l’image de celles implantées au  niveau de Bel Azur, un ensemble d’infrastructures touristiques de Rizi-Amor (ex-Chapuis), une des plus importantes plages familiales de Annaba, et surtout aux plages Toche  et Belvédère, où elles activent depuis plusieurs années, sans agréments. Nous apprenons de sources proches de la wilaya qu’il n’est plus question qu’un établissement de ce genre active à l’avenir sans se plier aux règlements en vigueur. «L’exploitation de ce type d’établissement est soumise à une autorisation préalable délivrée par le wali du lieu d’implantation après enquête publique. Cette décision est renouvelable  toutes les  deux  années pour les établissements de spectacles (cabaret, boite de nuit ou night  club et discothèques. L’autorisation d’exploitation est renouvelable dans les conditions fixées par l’article 22 du décret, autrement dit répondant aux nouvelles normes en vigueur. Faute de quoi, les contrevenants seront sévèrement sanctionnés. »  C’est ce qu’a affirmé notre source.  Et en ce début de l’année 2017, l’administration a décidé de donner un coup de pied dans la fourmilière. Toujours selon notre source, des enquêtes en profondeur lancées par la gendarmerie nationale sont en cours. Plusieurs établissements seraient sur le point d’être été fermés pour notamment absence d’agréments, révèlent des sources sures. Selon certaines indiscrétions, de nombreux établissements spécialisés en service à Toche et au  niveau de Bel Azur activent avec de simples et anciennes autorisations. Pis encore, et si l'on se réfère au cahier des charges des infrastructures réalisées au Bel Azur, celles-ci ne sont même pas autorisées à vendre des boissons alcoolisées, révèlent des sources proches de la wilaya. Le site de Toche, où les cabarets et dancings poussent comme des champignons, s’est transformé depuis un certain temps en un lieu de débauche par excellence en raison de la mise en activité de ces discothèques qui échappent à tout contrôle et qui attirent aussi les toxicomanes de la ville qui s’adonnent ouvertement à la consommation des stupéfiants en toute impunité. En effet, ce coin, abandonné déjà depuis plusieurs années par les familles, donne aujourd’hui l’allure d’un coin plutôt sordide. Il est en passe de devenir un lieu infréquentable et à risque à cause des groupuscules spécialisés dans les agressions des couples et  qui rôdent à longueur de journée. 

B. Salah-Eddine

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