DAKSI

Les locaux du centre commercial saccagés

Publié dans Constantine Jeudi, 12 janvier 2017 00:00
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Il a été  réalisé à coup de  millions, plusieurs millions de centimes, pour être enfin de compte abandonné,  voire saccagé, pour servir aujourd’hui de repaire aux délinquants. C’est le triste  sort réservé au centre commercial de Daksi, jouxtant l’ONS, l’office national des statistiques. Il est effectivement boudé par ses locataires. C’est l’impression qui se dégage en visitant ce centre commercial, inauguré depuis plusieurs années. Un véritable gâchis qui s’ajoute à d’autres. Les commerçants bénéficiaires des  locaux ont quitté les lieux pour des raisons peu évidentes. Pour eux, il n’est pas du tout possible de travailler dans des conditions pareilles. Au problème de sécurité, souvent soulevé par certains, s’ajoute la prolifération de ces marchands ambulants qui occupent les trottoirs et les différents coins de ce quartier populaire. Un problème qui refait surface. Les quelques actions sporadiques menées par les services municipaux n’ont pas suffi à éradiquer, définitivement, le problème. Face à la « recrudescence » de ce phénomène, en l’occurrence le commerce informel, les services concernés semblent aujourd’hui impuissants. Dans cette anarchie ambiante, il faut impérativement sévir et ne plus se contenter de certaines opérations conjoncturelles, qui ne font, en fait, que différer les solutions aux problèmes posés. Il est inadmissible de construire un marché couvert, afin de permettre au citoyen de faire ses courses dans de bonnes conditions, d’hygiène surtout,  pour le laisser à l’abandon. La responsabilité d’une telle situation est certainement partagée. Et le consommateur est loin d’être innocent, dans cette affaire, puisqu’il continue de « s’approvisionner » de ces espaces squattés par les marchands ambulants, sans trop se soucier de la qualité du produit vendu.  Et la grande question que l’on se pose : à qui incombe cette situation ?  

M.K

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Commentaires   

el hadj
0 #1 el hadj 14-01-2017 16:17
l argent public est facilement gaspille pour réaliser sans étude socio économique l implantation de telles structures commerciales livrées par la suite a l abandon.le responsable de ce gachis est en premier celui qui a propose et suivi ce projet et qui ne l a pas mis en fonction.il devra être traduit devant la justice pour récupérer le préjudice subi.il en est de même pour les commerces conçus a travers les villes et villages devenus des dépotoirs sans jamais être exploites.;aux yeux des citoyens ces marches inexploités et ces commerces vespasiennes donnent l image de la façon est géré le pays c est a dire gaspillage a outrance des deniers publics,fuite en avant des responsabilités et abandon totale des biens immobiliers de l état. qui sanctionne qui ;.
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