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dimanche, 01 janvier 2017 23:00

Un terroriste signalé dans la ville

Un terroriste dont l’identité n’a pas été révélée a été signalé à Constantine, a-t-on appris de sources très bien informées. Selon les informations en possession des services de sécurité, le terroriste a été vu au niveau de la ville nouvelle Ali Mendjeli, plus exactement du côté de l’UV 19. Un important dispositif a été dressé par les services de sécurité qui ont déclenché des recherches sur la trace du terroriste. En octobre dernier, un policier avait été assassiné au niveau de la cité Ziadia par trois terroristes, qui avaient pris la fuite à la faveur de la nuit.

Publié dans Constantine
dimanche, 01 janvier 2017 23:00

Des robinets à sec depuis cinq ans !

Les habitants d’une partie de la cité Aïn Sedari, dans la commune de Hamma Bouziane, sont privés d’eau courante depuis cinq ans. C’est à la fontaine publique, érigée pour la circonstance, que les populations s’alimentent, de ce précieux liquide  en parcourant des centaines de mètres et en bravant des obstacles. Cette tâche, fastidieuse s’il en est, incombe aux habitants qui s’occupent de l’acheminement de cette denrée vitale au moyen de bidons de cinq litres, de jerricans et autres récipients. En effet, les robinets d’une cinquantaine  de familles sont à sec depuis 2011, ce qui suscite le mécontentement et la colère des citoyens contraints depuis, à faire valoir leurs propres moyens afin de se procurer péniblement cette matière vitale. Une situation difficile  que tout le monde souhaitait voir désormais faire partie des mauvais souvenirs. « On fait face à une véritable crise d’eau potable  depuis des années durant  et cela suite à un incident survenu à la canalisation qui alimente notre quartier  au cours  des travaux de rénovation des réseaux d’assainissement et d’alimentation en eau potable effectués en 2011 par une entreprise  privée.  On doit parcourir des centaines de mètres, nous mettre en rang  pour avoir de l’eau à la fontaine publique. Franchement, nous vivons une situation indescriptible », ont déclaré les habitants du quartier. Le président  du comité de quartier nous a assuré que «les autorités concernées ont été à maintes reprises interpellées, mais pour l’heure, rien n’a été fait.» Tout porte à croire que les choses se passent normalement, d’ailleurs comme si le problème n’existe même pas alors que les habitants d’une partie de la cité Ain Sedari jouxtant l’Ecole Hallab continuent à sentir jusqu’au plus profond d’eux les souffrances dues au manque criard en eau courante  depuis maintenant cinq bonnes années. Les citoyens qui ne trouvent aucune solution à leur souffrance tiennent toujours leur mal en patience en attendant des jours meilleurs. Il est cas même grand temps de mettre fin à cette situation difficilement supportable, car plus d’une cinquantaine de familles ont trop souffert des âpres de la pénurie d’eau potable.  A quand le bout du tunnel ?

 

B. Mechati

 

Publié dans Constantine
dimanche, 01 janvier 2017 23:00

Bientôt une cartographie des sites touchés

Le risque du glissement de terrain, l’un des maux prépondérants qui rongent Constantine  depuis longtemps, n’a jamais été réellement pris en charge, ni n’a été l’objet d’études poussées et exhaustives, si ce n’est ces tristes constats et ces bilans des dégâts enregistrés par le sournois phénomène. Le paradoxe,  est que la vulnérabilité sismique au niveau de Constantine, a été étudiée en profondeur  par le Centre national de recherche appliquée en Génie parasismique, (CGS), chose louable en soi, mais seulement 11 sites de glissement de terrain ont fait l’objet d’études auparavant, malheureusement, elles n’ont pas été suivies sur le terrain !! ? Les habitants qui envisagent d’acheter un lot de terrain, ne savent plus à quel saint se vouer, quant au choix de la situation géographique de ce dernier. L’histoire de cette ville est désormais, étroitement liée à ce phénomène, et tout le monde se rappelle à Constantine du fameux épisode, où un ex-P/APC de cette ville a été placé par le tribunal de Chelghoum Laid sous mandat de dépôt, pour avoir délivré un permis de construire  à un promoteur immobilier, mettant de côté  l’expertise remise par les services techniques de la commune,  le site menacé par le glissement de terrain, n’étant pas constructible, et classé en zone rouge. Le célèbre pont  de pierre Sidi Rached,  pour lequel est aussi connue Constantine, souffre de ce mal et notamment, au niveau du cinquième arche, sans oublier la mosquée Emir Abdelkader, le parc urbain du Bardo, le pont Saleh Bey pour lequel  des travaux de réalisation d’une galerie ont été lancés,  au mois d’octobre dernier pour le drainage des eaux souterraines responsables du phénomène du glissement de terrain repéré prés de Mansourah,  au niveau d’une partie du Viaduc réalisé  par la société brésilienne Andrade Gutierrez. Les chemins de wilaya 144 dans la commune Messaoud Boudjriou, le 134 menant à Ain Trab, la Route Nationale RN 79. C’est dans ce contexte alarmant que s’est tenue justement une réunion sur le sujet mercredi dernier, au cours de laquelle, M. Kamel Abbes, wali de Constantine, a installé une commission de wilaya chargée du suivi de ce dossier, laquelle travaillera en concertation avec les directions techniques exécutives communales et de wilaya , les laboratoires et les BE. Ledit suivi  sera chapeauté par la DUAC à laquelle a été confiée la mission de  coordination entre toutes les parties et  les structures intervenant dans ce dossier sensible. En outre, la DUAC, aura à établir une banque de données relatives au phénomène de glissement à Constantine, en prévision des travaux d’expertise qui mettront à jour les données géotechniques de ce phénomène, la nature du sol et son mouvement réalisés par le BE « ARCADIS simecsol » en 2004. Le wali a indiqué que cette étude, aura pour but de doter la ville de Constantine d’une carte pratique, définissant avec exactitude les zones constructibles et celles vulnérables sujettes aux dangers des phénomènes géologiques tels que  le mouvement du sol et les éboulements  dont souffrent certains quartiers de Constantine tels Boussof, et Belle Vue. Cette carte permettra une prise en charge réelle du phénomène. Le chef de l’exécutif a indiqué que cette expertise donnera lieu à  des solutions techniques et des mesures pratiques et techniques, qui doivent être  prises afin d’éviter les conséquences du glissement, et d’éviter son extension dans le tissu urbain  à grande densité démographique. M. Abbes a ordonné au directeur des travaux publics d’envoyer une mise en demeure à la societé brésilienne ANDRADE, pour prendre les mesures nécessaires, pour protéger le pont des  précipitations pluviales, et la réalisation des réseaux de drainage des eaux. Il a également chargé le directeur des Ressources en Eau d’accélérer le renforcement des réservoirs situés sur le chemin forestier, ainsi que la conduite à terme de  l’expertise technique  dans cette région. Concernant le quartier Boussof , le chef de l’exécutif,  a chargé le même directeur de la réalisation des réseaux de drainage des eaux pluviales et de l’assainissement au niveau  de la région touchée, en attendant ce que donnera  l’expertise technique dont est chargé actuellement, le laboratoire  CTC, afin de protéger les bâtiments occupés et la région en général. Pour ce qui est des immeubles de la  rue Belouizdad  situés dans la zone de glissement, le wali a chargé le maire d’élaborer une expertise par ledit laboratoire afin de prendre les mesures adéquates…Apres tout ce qui a été décidé, on a l’impression que tous les compteurs sont remis à zéro, avec une volonté affichée de régler définitivement de ce dossier, et ce n’est que pour le bien de Constantine, espérons que ca marchera, cette fois jusqu’au bout.

M. A.

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dimanche, 01 janvier 2017 23:00

Ridicule !

Décidément, il est loin le temps où les Libanais célébraient Lakhdar Brahimi, en baptisant leurs nouveau-nés de son prénom, en reconnaissance des efforts fournis par le diplomate algérien et de son rôle dans les négociations qui ont mis fin à 15 ans de guerre civile. Aujourd’hui, l’un des vétérans de la diplomatie fait l’objet de critiques émanant d’illustres inconnus, particulièrement des Marocains, qui n’hésitent pas à le « bousculer » sans aucun état d’âme. La dernière pique qu’il vient de recevoir, provient d’une obscure personne, une certaine Fatiha Daoudi que les médias marocains présentent comme une intellectuelle. Cette personne dont le CV tiendrait à un petit paragraphe du long registre de Lakhdar Brahimi, ose hausser le ton en faisant fi du devoir de considération qu’elle devrait avoir envers une personnalité connue et reconnue sur le plan international. «Non, M. Brahimi, il ne peut y avoir d'apaisement politique entre l'Algérie et le Maroc sans la résolution de l'affaire du Sahara », répond-elle sèchement et avec un excès de zèle dont seuls les sujets du « commandeur des croyants » en sont capables. Apparemment en manque de publicité, l’intellectuelle marocaine fait preuve d’agressivité en s’attaquant à un diplomate algérien dont la réputation d’homme intègre n’a jamais été prise à défaut. Pourquoi ? Comment expliquer cette hargne ? En « collant » son nom à celui de Brahimi, Fatiha Daoudi ne vise, ni plus, ni moins qu’à se faire un nom à travers un sujet qu’elle ne maitrise guère. L’essentiel pour cette dame, c’est que l’on parle d’elle en tant que « militante » zélée et soumise aux thèses expansionnistes du Makhzen. En plaidant pour une normalisation des relations entre l’Algérie et le Maroc, l’ancien ministre algérien des Affaires étrangères n’a fait qu’exprimer un état d’esprit populaire largement partagé des deux côtés de la frontière, par des hommes politiques, des intellectuels et des artistes des deux pays. Ce n’est pas nouveau. Ce qui est inédit et inouï par contre, c’est cette levée de boucliers d’une novice qui rêve de plaire à Mohamed VI et à son cercle d’initiés. Il s’agit, dans le meilleur des cas, d’une opportuniste qui veut se faire un nom, même au prix d’une maladresse. Ridicule !

Mohamed Mebarki 

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dimanche, 01 janvier 2017 23:00

N°5112 du 02-01-2017

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dimanche, 01 janvier 2017 23:00

“2016, l’année du relogement”

« L’année 2016 aura été  celle du relogement » Ce commentaire émanant du  wali, Youcef Chorfa, est significatif quant à l’effort consenti en matière de relogement. En effet, l’année écoulée,  des milliers de logements distribués, toutes formules confondues. Le logement social public a bénéficié de la part du lion durant cette période où l’on enregistre environ 7288 appartements attribués dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire. Selon les statistiques de 2007, l’on compte 12780 habitats précaires. Les campagnes de relogement ont en effet commencé dès le mois d’octobre de l’année 2015. Environ 3240 familles ont été relogées au niveau des sites de Oued Forcha ou Kalitoussa. Les points noirs touchés par ces campagnes sont au nombre de 23 dont Oued Forcha, Sidi Harb, La Caroube, Rizi Amor, Béni M’haffeur, Didouche Mourad dans la commune de Annaba et Sidi Salem, Berka Zarka et Bouakadia dans la commune d’El-Bouni. Près de 34 hectares ont été récupérés pour être exploités dans des projets à utilité publique. Les autorités projettent d’en finir avec le restant de l’habitat précaire. L’on table sur 12000 logements prêts durant l’année 2017. Ce d’autant que de nouveaux pôles urbains constituent une panacée au manque des terrains au niveau des chefs-lieux de communes. Kalitoussa à Berrahal a une capacité de 8000 logements dont 6000 réalisés et 340 en cours. A Draâ Riche, l’on compte une capacité de 50.000 logements sur une superficie de 1400 jusqu’à 2000 hectares. L’on prévoit l’accueil de plus de 250.000 habitants ce qui en fait un pôle urbain très important. L’on affirme que les premières opérations de relogement vers Draâ Riche se feront à partir de juin 2017. Un troisième pôle urbain situé entre Sidi Amar et El-Bouni, Aïn Djebara. Pour une capacité d’accueil estimée à 20.000 unités, 3100 logements sont en cours de réalisation. La totalité de ces trois pôles s’élève à 77000 logements. Le programme AADL, de son côté, accuse toujours un retard perceptible. Toutefois, la nouvelle année sera la bonne pour des centaines de souscripteurs sur le bord de la dépression. Sur un total de 9460 logements, l’on est sur le point de remettre les clés à 960 souscripteurs. Ces logements sont entre les sites de Boukhadra 3, 1163 unités, et Draâ Riche, 4500 unités. En tout état de cause, le bilan est très positif si l’on prend l’ensemble du problème de logement à Annaba.  

Zarrougui Abdelhak

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L'étiquetage obligatoire en langue arabe des produits importés est officiellement permis sur le territoire national, sauf pour les produits alimentaires préemballés périssables, selon une instruction du ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, publiée sur le site web du ministère. “L'instruction a pour objet de permettre aux opérateurs économiques de réaliser l'étiquetage en langue arabe sur le territoire national au niveau de leurs locaux ou dans les installations spécialisées d'une entreprise tierce", lit-on dans cette instruction adressée aux directeurs du commerce de wilayas. Cette mesure vise à réduire les coûts à l'importation, de développer un nouveau segment d'activité sur le marché national (société de marquage, codage et étiquetage industriel) et de protéger le pouvoir d'achat des citoyens, selon la même source. L'étiquetage en langue arabe des produits importés, obligatoire depuis 2009, était réalisé dans le pays de l'exportateur. La non application de cette mesure entraînait le renvoi de la marchandise vers le pays expéditeur, une situation engendrant un coût en devises qui pèse sur l'économie nationale.  Selon la nouvelle instruction, l'opérateur procède à l'étiquetage des mentions obligatoires, en langue arabe sur une surface libre de l'emballage du produit et ce par un procédé admis en la matière de manière visible, lisible et indélébile. Les produits concernés par cette mesure feront l'objet d'une admission sur le territoire national en vue de leur étiquetage, un procès verbal de retrait temporaire est établi par l'inspection aux frontières et ce sur la base d'un engagement de l'importateur qui sera joint au dossier de demande d'admission. Ces opérations doivent être réalisées dans un délai d'un mois à compter de la date de notification et de l'autorisation d'admission et du procès-verbal de retrait temporaire du produit. Ce délai peut être prorogé de 15 jours par le directeur de wilaya du Commerce territorialement compétent. Dès la fin de l'opération d'étiquetage, une autorisation de libre disposition du produit est délivrée à l'importateur par les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes concernés. Les dispositions de cette instruction ne s'appliquent pas aux produits alimentaires préemballés périssables. "En tout état de cause, ce procédé ne doit en aucun cas altérer la qualité intrinsèque du produit", avertit l'instruction.

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dimanche, 01 janvier 2017 23:00

L'Algérie à la 103e place mondiale

L'Algérie, grâce à une relance sérieuse de développement des TIC  a fait preuve en 2016 de dynamisme. Le pays  a enregistré, au cours de 2016, des progrès visibles dans sa politique d’édification de la société de l’information et de l’économie numérique, améliorant ainsi son score de neuf positions dans le classement établi par l’Union internationale des télécommunications (UIT) selon son rapport de 2016 sur la société de l'information Selon ce document, l'Algérie figure, cette année, parmi les trois pays dans le monde ayant le plus progressé en matière d'indice de développement des TIC qui est passé de 3.74 en 2015 à 4.40 en 2016, soit de la 112e à la 103e place en une année. Certes il n’y a pas de quoi pâvoiser avec un tel classement. Cependant cette appréciation de l’UIT  a l’air de réjouir le gouvernement.  Le secrétaire général de l'UIT, Houlin Zhao, a estimé, lors d'une visite à Alger, qu'en ce qui concerne le développement des TIC pour 2016, l’Algérie a avancé "assez vite" dépassant les 115%, par rapport aux autres pays du continent africain, et se hissant de 9 places dans le classement mondial, "ce qui est, selon lui, « unique dans le monde arabe".Par ailleurs la stratégie nationale e-Algérie, adoptée en 2013 par le secteur de la Poste et des TIC avec pour principal objectif la diversification des technologies d’accès, dont le déploiement du haut et très haut débit fixe et mobile, commence enfin à produire des résultats palpables.Cette politique a permis en 2016 de renforcer davantage l'internet à très haut débit fixe (ADSL+) en atteignant plus de 70.000 kilomètres de réseau en fibre optique, une technologie qui permet une connexion 5 fois plus rapide que sur le fil en cuivre, puisque les débits de téléchargement vont de 20 Mo jusqu'à 100 Mo .Outre la fibre optique, l'Algérie s'est attelée à améliorer sensiblement l'internet mobile en lançant en 2016 la 4G, un réseau qui permet un débit jusqu'à 10 fois plus rapide que celui de la 3G disponible depuis trois ans.Attendue depuis des années aussi bien par les citoyens que par les opérateurs, la 4G, lancée officiellement début octobre dernier, devra encore deévelopper l'utilisation des TIC en Algérie. Dès sa mise en exploitation par les trois opérateurs de la téléphonie mobile présents en Algérie  (Mobilis, Ooredoo et Djezzy), la 4G a connu un engouement certain de la part des internautes algériens qui se sont rués, dès l'annonce de son lancement, vers les agences commerciales afin de mettre à niveau leurs puces 3G avec cette nouvelle technologie.Pour d'autres internautes, il fallait changer carrément de smartphone pour un appareil adapté à la 4G, ce qui a favorisé une dynamique dans le marché de la téléphonie mobile.   Pour le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la Communication, le  lancement de la 4G s'inscrit en droite ligne de la politique nationale visant l'émergence d'une administration plus moderne et plus accessible et un service public qui assure le confort des citoyens avec des prestations simplifiées et, surtout, de qualité.  En outre, et parallèlement à la 4G, l'Algérie a lancé le paiement électronique, un service tendant à faciliter les transactions financières, qui est l'une des principales phases du processus de modernisation du service bancaire et du système de paiement, inscrite dans le cadre de la stratégie e-Algérie.  L’e-paiement tend non seulement à réduire les coûts et les durées des transactions.  500.000 mots de passe ont déjà été attribués aux détenteurs de cartes bancaires (estimés à 1,3 million) en seulement quelques semaines du lancement de la prestation du paiement électronique qui a concerné au départ une dizaine de banques et autant d'entreprises.

D.S.

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L’Algérie et le Royaume Uni ont réaffirmé, au cours de l’année 2016, leur volonté de renforcer les relations bilatérales, diversifier davantage le partenariat et maintenir le dialogue stratégique. Des activités algéro-britanniques, certes pas très intenses, mais néanmoins importantes dans le  renforcement des relations entre les deux pays dans le domaine économique, de coordination et de concertation sur les défis sécuritaires, ont marqué l’année  qui vient de s’achever.Outre la visite du ministre chargé de l’Afrique du Nord, Tobias Ellwood en Algérie, Alger a abrité un forum économique et Londres la 7ème session du dialogue stratégique entre les deux pays. M. EllWood avait soutenu à l’occasion de sa visite que le Royaume Uni ambitionnait d’établir des liens encore plus étroits avec l’Algérie en développant et diversifiant davantage la coopération dans de nouveaux domaines.Il avait mis en exergue les avancées de la coopération sécuritaire entre l’Algérie et son pays qui aspire aussi, à saisir l’immense  potentiel d’investissement en Algérie, selon ses propres termes. Limité auparavant au domaine énergétique, le partenariat entre l’Algérie et le Royaume Uni s’est diversifié depuis une décennie, avant que de nouveaux espaces d’investissements n’aient été explorés, à l’occasion du forum des hommes d’affaires organisé à Alger en mai dernier. Concernant la coopération sécuritaire, Londres a abrité en décembre la 7ème session du dialogue bilatéral stratégique, coprésidée par le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union Africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel et le Conseiller britannique à la sécurité nationale, Mark Lyall-Grant. Elle a été consacrée aux questions politiques et sécuritaires ainsi qu’aux échanges de vues sur les conflits qui menacent la paix et la sécurité en Afrique du Nord et en méditerranée, notamment la situation en Libye et dans le Sahel.La session avait réaffirmé la convergence des points de vues et des analyses entre Alger et Londres en matière de lutte contre le terrorisme ainsi que sur les moyens d’action à mettre en place dans le cadre international pour cette lutte. Les deux parties ont échangé leurs expériences dans le domaine de la lutte antiterroriste, l’Algérie ayant vécu une longue décennie de terreur et le Royaume Uni ayant connu le terrorisme de l’IRA pendant longtemps également. M. Massahel avait affirmé que la concertation et le dialogue de manière permanente et régulière avec le Royaume Uni qui est membre permanent du Conseil de sécurité, s’avèrent importants pour l’Algérie. Pour sa part, la partie britannique avait souligné, en diverses occasions, le rôle important de l’Algérie dans la stabilité de la région, grâce notamment, à son expérience dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme.Outre les relations bilatérales algero-britanniques, plusieurs algériens ont réussi à s’imposer au Royaume Uni en 2016, grâce à leurs talents dans divers domaines. L’étudiante Malia Bouattia a été élue en avril à la tête du plus grand syndicat britannique universitaire, l’Union nationale des étudiants (NUS), alors que la romancière et poétesse Ahlam Mostaghanemi, de «A la conquête de l’Occident», a fait parler d’elle avec la parution à Londres de trois de ses oeuvres traduites en anglais. Pour sa part, la star du football algérien, Riad Mahrez, a défrayé la chronique avec ses performances en réalisant 14 buts et 7 passes décisives, permettant ainsi à son club britannique, Leicester City, de décrocher le titre de Premier League pour la première fois de son histoire, en 2016. Le milieu droit algérien a également été intronisé meilleur footballeur africain de l’année par la British Broadcasting Corporation (BBC). Une autre distinction pour une sportive algérienne à Londres, l’ex-championne olympique, Hassiba Boulmerka, qui a offert à l’Algérie la première médaille d’or sur 1500 m lors des Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, a reçu le prix de la femme arabe la plus émérite dans le domaine du sport.

RC.

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dimanche, 01 janvier 2017 23:00

2016, une année charnière

La coopération entre l’Algérie et la France s’est accentuée en 2016 notamment avec la tenue en avril à Alger de la 3e session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN), et plusieurs rencontres entre les ministres de l’Intérieur des deux pays. La réunion d’Alger du CIHN, instance de concertation créée en application de la déclaration d’amitié et de coopération entre la France et l’Algérie, signée le 19 décembre 2012, a été considérée par des responsables français comme une nouvelle étape dans «la montée en puissance» des relations entre la France et l’Algérie. De nombreux accords ont été signés à l’issue de cette rencontre, au niveau des Premiers ministres des deux pays, qui intervient après deux sessions de la Comité mixte économique franco-algérien (COMEFA) qui prépare les dossiers arrivés à maturité. Ces accords de partenariat ont concerné les secteurs du transport ferroviaire et de l’agroalimentaire, ainsi que la réalisation, le long de l’autoroute Est-Ouest, d’un parc industriel de 3.000 hectares au minimum. Dans cet élan de coopération auquel le haut responsable français chargé de la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, Jean-Louis Levet, se vante du fait que la France et l’Algérie «constituent un binôme sans équivalent sur l’échiquier mondial des Etats», plusieurs autres accords sont dans le pipe et attendent d’être bien ficelés comme le projet d’implantation d’une usine PSA (Peugeot-Citroën) en Algérie et un grand projet dans l’industrie pétrochimique qui vient d’être signé entre le groupe Sonatrach et le groupe français Total. Cette dynamique de coopération a pratiquement touché tous les secteurs qui ont vu la signature de plusieurs autres accords et conventions dans la santé, la sécurité routière, la justice, l’éducation, l’enseignement supérieur et les assurances sociales. Selon les chiffres des Douanes algériennes, les échanges commerciaux entre l’Algérie et la France ont totalisé 10,3 milliards de dollars en 2015. La France est le deuxième fournisseur de l’Algérie et son troisième client. Lors de la dernière session du CIHN, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a invité les opérateurs économiques à saisir les «immenses» opportunités d’affaires que recèle l’économie algérienne, engagée depuis 2014 dans un processus de mutation et de diversification, pour passer de l’exploitation des matières premières vers la production de biens et de services. C’est dans cette optique qu’il a appelé les opérateurs économiques français à investir «davantage» en Algérie, affirmant que le gouvernement algérien était disposé à «accorder toutes les facilitations nécessaires». L’autre volet important dans les relations bilatérales est celui de la coopération sécuritaire. En moins d’une année les ministres de l’Intérieur des deux pays se sont rencontrés trois fois (Paris en décembre 2015, Alger en avril 2016 et Paris en novembre dernier). La France fait face à un «très haut niveau» de menace terroriste et a besoin de consolider davantage sa stratégie de lutte et de prévention en renforçant sa coopération sur le plan du renseignement avec les pays qui ont déjà été confronté à ce fléau, dont l’Algérie. 

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