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Le wali de Constantine Kamel Abbes, a présidé, hier, la cérémonie officielle de l’installation des membres du conseil d’administration de la chambre d’agriculture. Une rencontre qui a eu lieu à la direction de l’agriculture en présence des directeurs de l’exécutif concernés des banques – CCLS – CRMA ainsi que les associations du secteur, vétérinaires et cadres de l’agriculture  de la wilaya. C’était aussi l’occasion pour le chef de l’exécutif de rappeler, lors de son intervention de voir cette équipe de la chambre d’agriculture se mobiliser pour contribuer à faire développer davantage le secteur agricole à travers  de meilleurs rendements à l’image du statut de la wilaya de Constantine comme pôle d’excellence. L’objectif pour 2019 rappelle-t-il est d’atteindre le million d’hectares irrigués. Et pour ce faire, il est indispensable de faire associer à l’opération tous les autres secteurs ayant un rapport direct avec l’agriculture pour que l’irrigation se fasse d’une manière rationnelle et intelligente grâce aux nouvelles techniques d’irrigation, sachant qu’il est prévu la résorption de quelques 12000 hectares de terres en jachère qui seront affectées pour les grandes cultures. Kamel Abbes s’adressera, ensuite aux délégués communaux et aux subdivisionnaires leur demandant d’être sur le terrain pour accompagner les fellahs. Il est utile de rappeler que cette cérémonie a été marquée par le retrait des membres de l’union des paysans qui contestent la réélection du président de la chambre d’agriculture en la personne de Mahmoud Belebdjaoui. Une réélection entérinée, hier, lors de l’installation du nouveau conseil d’administration de la chambre d’agriculture.

MA 

 

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Kamel Benyessad, directeur général du centre hospitalo-universitaire (CHU) de Constantinerevient encore une fois sur les 17 wilayas de l’Est qui transfèrent leurs malades au CHU Benbadis. Un comportement des directeurs d’hôpitaux, dit-il, contraire aux instructions du ministre de la santé Abdelmalek Boudiaf, interdisant le transfert des malades vers les CHU sauf exception. Cette exception, ajoute Kamel Benyessad  doit être motivée par une lettre explicative dûment visée par le directeur de l’hôpital et le directeur de la santé de la wilaya de résidence du malade. Ce qui n’est malheureusement pas le cas, aujourd’hui selon le DG du CHU qui déplore cette façon de faire avec tout ce que cela représente comme charges de travail supplémentaire au niveau de l’unité de scanner notamment. Un équipement utilisé pour une moyenne de 500 malades par mois, alors qu’avec les transferts, les chiffres atteignent parfois 1500 malades pour la même période. Une surexploitation à l’origine des nombreuses pannes enregistrées. Ajoutant que certaines wilayas limitrophes disposant à titre d’exemple de quatre à cinq gynécologues, continuent d’envoyer leurs patients au CHU. Comment peut-on alors parler de décentralisation des services comme recommandés par le ministère de la tutelle qui oblige les malades à se rendre aux polycliniques avant de décider du transfert des malades vers le CHU ? Une opération qui a donné de bons résultats à Constantine. Il devrait en être ainsi pour les autres wilayas sauf exception pour les cas dont  la gravité requiert le transfert vers les CHU ou la prise en charge est assurée par les médecins urgentistes.

MA 

 

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mardi, 10 janvier 2017 23:00

300 familles changent de standing

Le relogement hier de 300 familles habitant entre autres le bidonville «Arcades romaines inférieures» de Constantine confirme encore une fois la volonté des pouvoirs publics à tourner définitivement la page de l’habitat précaire. Le chantier de débidonvillisation lancé, il y a quelques années dans la capitale de l’Est, au titre d’un vaste programme national de résorption de l’habitat précaire (RHP), «tire à sa fin. Il ne reste que quelques sites» que les autorités locales comptent «s’en débarrasser» en lançant, début de cette année 2017, le dernier lot des opérations de relogement, affirment les services de la daïra de Constantine. Sur les 83 sites précaires recensés à Constantine, totalisant environ 18.000 gourbis, selon les chiffres avancés au début des années 1990, une trentaine parmi les plus importants du point de vu population et superficie ont été définitivement éradiqués et leurs occupants relogés dans des logements décents dotés de toutes les commodités nécessaires pour une vie meilleure.

13 000 familles relogées depuis 2012 

Depuis fin 2012 jusqu’à ce jour, près de 13.000 familles évoluant dans de conditions précaires à travers plusieurs recoins de la ville de Constantine ont été relogées, permettant ainsi la concrétisation «du plus gros» du programme de résorption de l’habitat précaire mis à la charge de cette wilaya. Durant cette période, l’un des «plus redoutables» bidonvilles de Constantine à savoir Fedj Errih, un site précaire de l’ère coloniale, a été évacué et les 1.300 familles qui y résidaient ont été transférées vers la ville Ali Mendjeli sous des toits décents. En 2013, la cité El Gammas a été «soulagée» de la plaie des favelas qui l’ont longtemps défiguré et les 737 familles recensées ont quitté pour toujours la vie précaire des sites d’un autre siècle. Les baraques de fortune de la cité Frères-Abbès (Oued El Had) avec ses 286 taudis et les bidonvilles Djaballah 1 et 2 situés aux abords du ravin longeant le quartier populeux d’Oued El Had ont également disparu à la faveur d’une vaste opération de relogement effectuée durant cette même période. Cette période a été également marquée par l’évacuation du bidonville «Bessif» dont les 750 habitants avaient emménagé dans des appartements neufs à la ville Ali Mendjeli. Au début des années 2000, l’un des plus grands bidonvilles qui avaient enlaidi Constantine des décennies durant, à savoir «New York» qui séparait la cité Daksi et le très populeux quartier d’El Gammas, a été éradiqué et les 2500 familles qui y vivaient dans des conditions dégradantes, ont été relogées dans des habitations neuves. L’autre bidonville qu’on a appelé «Al Qahira», sis au quartier appelé communément «Bin lajbaben» et dans lequel «survivaient» des centaines de familles a été rayé de «la cartographie des bidonvilles» de Constantine à la faveur d’une vaste opération de relogement qui avait été réalisé à l’époque. A mi-chemin entre les deux sommets de la ville (Djebel El Ouahch et Ziadia) et le centre-ville se trouve le quartier antique Emir Abdelkader (ex-Faubourg Lamy) qui avait été «retapé» au début des années 2000 à la faveur d’une opération de destruction des bidonvilles des carrières Lantini et Gance et Tanoudji qui le défiguraient. Les années 2009-2010 et 2011 avaient été essentiellement dédiées au réaménagement du quartier Bardo, situé en plein cœur de Constantine et c’est ainsi que les sites précaires comme Djenane Tchina 1 et 2, Ain Asker 1 et 2 et l’avenue de Roumanie ont été éradiqués. Des centaines de «favelas» encerclaient la ville du Vieux-Rocher de toutes parts (Mansourah, El Ménia, le Bardo, la zone industrielle, Boumerzoug, la cité El Bir et Aouinet El Foul) et constituaient «les sites de tous les maux» qui donnaient à Constantine la peu enviable apparence d’une ville déchue, font aujourd’hui partie «d’un vague souvenir».Les efforts déployés dans l’éradication des quelques petits bidonvilles persistant encore et la récupération d’assiettes de terrain «se poursuivent», a affirmé à l’APS, le directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilières (OPGI), Abdelghani Dib, soulignant que le chef lieu de wilaya devra désormais «respirer» avec la perspective de réaliser des projets d’accompagnement selon les besoins exprimés.

R.C

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mardi, 10 janvier 2017 23:00

N°5120 du 11-01-2017

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Le président de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC), Mohamed Sebaibi, qui présidait, hier, l’inauguration du nouveau siège de l’ONPLCC à Alger a souligné  qu’il existe une volonté politique de lutter contre le phénomène de la corruption conformément aux instructions du président de la République. « Le président de la République Bouteflika a clairement fait état de la volonté politique des pouvoirs publics en matière de prévention et de lutte contre la corruption» a-t-il déclaré, ajoutant que la confiance placée par le chef de l’Etat dans les membres de cet organe incite à consentir davantage d’efforts pour réaliser davantage de succès.» Le phénomène de la corruption déstabilise les Etats, multiplie les entraves au développement économique et social et attente à la dignité humaine»,a-t-il encore dit. Pour le président de l’ONPLCC, la lutte contre le phénomène de la corruption qui menace les nations et la communauté internationale depuis plusieurs siècles doit être multiple, permanente et coordonnée. L’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption a pour mission principale de proposer une politique globale de prévention de la corruption. Le président de la République avait nommé ses membres en septembre 2016, en application des dispositions de la Constitution adoptée en février 2016. L’article 202 de la Constitution stipule qu’il est institué un Organe national de prévention et de lutte contre la corruption, autorité administrative indépendante placée auprès du Président de la République et jouissant de l’autonomie administrative et financière. Cet organe est chargé notamment de proposer et de contribuer à animer une politique globale de prévention de la corruption, consacrant les principes de l’Etat de droit et reflétant l’intégrité, la transparence ainsi que la responsabilité dans la gestion des biens et des deniers publics. L’ONPLCC adresse au président de la République un rapport annuel d’évaluation de ses activités liées à la prévention et à la lutte contre la corruption, mentionnant les insuffisances qu’il a relevées en la matière et des recommandations proposées, le cas échéant.

D.S./Agence

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La «sécurité au présent et au futur» ainsi que la «prospérité dans la stabilité et la quiétude» de l’Algérie restent au-dessus de tout, a indiqué la revue de l’Armée nationale populaire (ANP), El-Djeich dans l’édito du dernier numéro. L’éditorial intitulé «nos valeurs nationales : une lanterne qui nous éclaire» soutient que «l’Armé nationale populaire (ANP) est pleinement consciente qu’à la lumière de la conjoncture internationale et régionale actuelle, la sécurité de l’Algérie, au présent et au futur, ainsi que sa prospérité dans la stabilité et la quiétude, restent au-dessus de tout». Il a été souligné, à cet effet, que durant l’année 2016, l’ANP «a poursuivi l’accomplissement de ses missions constitutionnelles en déployant des efforts soutenus dans tous les domaines afin de défendre le pays, assurer sa sécurité, celle du citoyen et préserver sa stabilité ainsi que son indépendance et sa souveraineté, dans une conjoncture régionale caractérisée par l’instabilité, du fait des mutations et événements aux retombées incertaines».   El Djeich note, à ce propos, que l’ANP «a fait face en s’armant des facteurs de force acquis ces dernières années, sous le commandement et avec le soutien du président de la République, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, M. Abdelaziz Bouteflika, ainsi que les orientations et instructions du vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah. Il a été ainsi relevé que «les résultats positifs que l’ANP a pris l’habitude d’enregistrer dans nombre de domaines, d’année en année, sont le fruit d’un travail acharné et permanent, que ce soit sur le plan de la formation des éléments, de la préparation au combat ou sur le plan des équipements et des infrastructures de base». Le haut commandement de l’ANP «a veillé à ce que tous les facteurs de succès du processus de développement de nos forces armées soient réunis, en mettant à leur disposition tous les moyens nécessaires à leur modernisation et leur professionnalisation. Ce qui a eu pour effet de promouvoir le rendement opérationnel et au combat du corps de bataille», explique El Djeich. L’auteur rappelle, à ce propos, la déclaration du vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, à l’occasion d’une de ses visites dans les régions militaires, dans laquelle il  avait affirmé que «la maîtrise des facteurs de développement des aptitudes au combat, du potentiel opérationnel de notre corps de bataille et la promotion de l’ensemble des composantes de nos forces armées sont les principaux objectifs auxquels aspire le Haut commandement de l’ANP, qui œuvre pour leur concrétisation sur le terrain». L’Edito d’El Djeich souligne, dans ce sens, qu’»en poursuivant ses tâches avec persévérance et sans relâche, suivant une vision juste et de longue portée, l’ANP est mue par son attachement à l’Algérie, la sincérité envers la patrie qu’elle place au-dessus de tout». «Ainsi, il est apparu, avec le temps, que les mesures prospectives prises par le commandement de l’ANP ces dernières années, visant la sécurisation des frontières du pays, démarche renforcée par la cohésion entre le peuple et son armée en toutes circonstances, sont à même de mettre en échec toute manœuvre ou menace». Le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, l’a d’ailleurs rappelé lors de sa dernière visite de travail et d’inspection dans la 2e RM, en déclarant : «… Durant l’accomplissement de nos missions au sein de l’ANP, digne héritière de l’ALN, nous avons pris le pari, ces dernières années, d’investir dans le capital abnégation et dévouement de notre peuple, dans ce qui nourrit son existence, conscient et authentique, de sentiments nobles envers l’Algérie...». El Djeich note que «cette vision éclairée du Haut commandement de l’ANP vient conforter sa lecture précise et juste des dessous de la portée des évènements qui ont cours dans le monde et dans notre région particulièrement, ainsi que la prise en compte judicieuse du caractère sensible des missions de notre armée pour faire face fermement et avec détermination à tout danger pouvant menacer la sécurité de notre pays ....» Pour El Djeich, «il apparaît clairement, aujourd’hui plus que jamais, que les défis de l’heure imposent à tous de s’astreindre au plus haut degré à la vigilance afin de faire avorter les manœuvres et complots, pour que l’Algérie demeure comme elle l’a toujours été, un bastion imprenable pour ses ennemis, une Algérie forte et fière, attachée à nos référents nationaux riches en épopées héroïques...». Avec la nouvelle année, relève la revue, «l’ANP poursuivra sur la même voie, dans le cadre de l’accomplissement de ses nobles missions en toutes circonstances, prête à tous les sacrifices, en suivant l’exemple de ses aînés, pour faire barrage à toute tentative de porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de notre pays, grâce à la volonté et à la résistance des générations de l’Algérie...».

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Le directeur général des Impôts, Abderrahmane Raouya, a rassuré sur la solidité de la situation financière du pays grâce à l’augmentation des recettes fiscales ordinaires. Intervenant hier sur les ondes de la chaîne III de la radio algérienne, le DG des Impôts a affirmé que la loi de Finances de 2017 n’est guère pénalisante pour le citoyen. Selon lui, il n’y a pas eu de nouvelles taxes ni d’augmentation importante des taxes existantes. Abderrahmane Raouya estime que cette loi tant décriée par les syndicats et les partis de l’opposition « tend à réaliser un cadrage de programmation budgétaire étalé sur trois années, pour assurer une meilleure gestion et visibilité sur les dépenses publiques. “Pour la première fois, le gouvernement met en place un cadrage de programmation budgétaire sur trois années. Cela va nous permettre d’appuyer davantage notre politique de consolidation budgétaire en contenant notamment les dépenses dans un niveau soutenable et atténuant ainsi la tension sur le budget de l’Etat », a affirmé M.Raouya qui précise qu’en prenant cette décision, « le gouvernement entend pérenniser sa politique sociale et mettre en place des mesures d’encouragement des secteurs productifs ». Le DG des Impôts considère cette projection dans les dépenses et les recettes, n’est pas de nature à mettre fin aux lois de Finances complémentaires qui interviendraient en cas de nécessité d’ajustement budgétaire. M.Raouya a précisé que la projection budgétaire sur trois ans répond à la demande du gouvernement dans ce sens afin qu’il atténue les répercussions de la chute du prix du pétrole sur le budget de l’Etat. Le DG des Impôts est revenu sur le recouvrement de la fiscalité en notant une évolution significative. Il parle ainsi d’une augmentation substantielle des recettes tirées de la fiscalité ordinaire comme il fait état du recouvrement des 3.000 milliards de dinars. C’est une évolution de 11%. La fiscalité pétrolière a baissé de 16%. Abderrahmane Raouya a, en outre, assuré que l’Administration fiscale œuvre pour intensifier le contrôle et l’activité de recouvrement. Selon lui, la lutte contre la fraude fiscale et l’exportation frauduleuse de fonds est également renforcée. Il s’agit là, a-t-il précisé, d’un objectif majeur qui s’ajoute aux efforts consentis dans le recouvrement. « En cernant et en identifiant les secteurs et les contribuables à risque, nous cernons mieux la fraude et l’évasion fiscale », a-t-il souligné. Pour étayer ses propos,  Abderrahmane Raouya a indiqué que durant la seule année 2016, il a été enregistré quelque 800 dépôts de plainte contre des fraudeurs ayant fait l’objet de contrôles fiscaux. Les plaintes concernaient l’utilisation de faux documents et de noms fictifs. La fraude est telle qu’il y a toute une commission qui est installée pour y faire face. Le DG des Impôts a précisé que l’administration fiscale ne dépose pas plainte tous azimuts mais elle cible plutôt les gros fraudeurs. Sur un autre dossier, celui de la conformité fiscale volontaire, Abderrahmane Raouya a affirmé qu’elle est toujours en vigueur comme souligné dans la loi de Finances 2017. Pour lui, en maintenant cette disposition, les pouvoirs publics veulent donner une nouvelle chance aux citoyens de déposer son argent auprès des banques en réglant simplement un taux de 7% sous forme d’impôt, « afin d’assainir leurs situations fiscales ». Au sujet de ‘l’augmentation de 2% du taux de la TVA dans la loi de Finances, le DG des Impôts a insisté sur le fait qu’elle ne concerne en rien les produits alimentaires de consommation courante.   

 Yanis Belmadi  

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Profitant de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tizi-Ouzou où il a eu à inaugurer de nombreuses infrastructures relevant de son département, le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a appelé  les Algériens en général et les jeunes en particulier à célébrer le nouvel an amazigh, Yennayer 2967, « dans la joie, la communion, convivialité, la paix, la solidarité  et la fraternité" et  faire de cette célébration « un moment d’espoir et d’union entre tous les algériens dans le cadre d’une Algérie une et indivisible ». El Hadi Ould Ali a rappelé en cette occasion que les troubles ne peuvent constituer une solution aux problèmes, bien au contraire, ils ne feront que les aggraver  « nous connaissons  tous les conséquences  générées par de tels événements ». Pour lui les Algériens doivent se tourner vers un avenir qui ne sera que propsère et que  « les troubles sont  souvent des épreuves extrêmement difficiles que tous les Algériens ont déjà vécues par un passé récent et dont les plaies sont encore ouvertes ».  Et cette unité, selon le ministre, est aujourd'hui  exprimée  à travers  la célébration de Yennayer "qui constitue  une occasion de raffermissement de l’unité nationale, de fraternité entre les algériens et de la paix qui est une réalité palpable dans notre pays". Le ministre de la Jeunesse et des Sports a par ailleurs indiqué que son département a instruit ses différentes structures de base (DJS et maisons de jeunes)  des 48 wilayas  pour célébrer ce nouvel an amazigh dans la joie et la communion à travers tout le territoire.  Et ce, même si les festivités officielles de célébration de cette date  se déroulent à Beni-Snous dans la wilaya de Tlemcen, pour consolider l’union  et la solidarité de tout  le peuple algérien. Sur un autre plan  El Hadi Ould Ali, a effectué une visite hier dans  la wilaya de Tizi-Ouzou où il a eu à  procéder  à l’inauguration de plusieurs infrastructures sportives et de jeunesse. Des réalisations qui lui ont permis de rappeler que  "la réalisation de telles infrastructures à travers localités les plus reculées, vise à rapprocher les structures de sports et jeunes des populations des villages conformément aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui porte un grand intérêt au développement des sports et les activités de jeunesse à travers la multiplication de la réalisation d’infrastructures de proximité". Par ailleurs il soulignera que l’implantation des infrastructures  de jeunesse  dans les villages vise aussi, à fixer notamment  les populations au niveau de leurs villages. D'ailleurs le ministre  El Hadi Ould Ali, accompagné du wali, Mohamed Bouderbali , a inauguré durant cette visite trois maisons de jeunes au niveau des localités de Boghni, Assi Youcef, et Mechtras, et une salle polyvalente des sports à Tizi-ghenif, une salle omnisports au niveau du stade de 1er novembre dans la ville des genêts. Dans la commune de Mechtras, le ministre a également visité le stade communal qui vient d’être revêtu en gazon synthétique alors qu'au chef lieu de la commune de Tizi-Ouzou, El Hadi Ould Ali a inspecté les chantiers de réalisation d’une salle omnisports de 500 places, d’une auberge de jeunes de 50 lits et d’un l’office des activités de jeunesse (ODEJ).

Fawzi Ali 

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mardi, 10 janvier 2017 23:00

Des POS en phase avec la donne nationale

Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmajid Tebboune, a mis l’accent, hier à Bechar, sur la nécessité de la prise en charge par les plans d’occupations des sols (POS) des nouvelles réalités sociales, culturelles et économiques des populations.L’élaboration des POS doit prendre dorénavant en considération les besoins des populations en matière d’activités sociales, culturelles et économiques, notamment les populations des nouveaux groupements urbains créés à la faveur des différents programmes d’habitat et qui doivent être dotés, au titre de ces instruments urbanistiques, d’équipements répondant à ces besoins", a indiqué le ministre lors de sa visite d’un chantier de 150 logements participatifs aidés (LPA) et de 64 locaux commerciaux. Les nouveaux groupements urbains réalisés dans le cadre des différents programmes et projets du secteur de l’Habitat doivent être dotés, au titre des POS, d’équipements socioculturels et économiques, tel des salles polyvalentes, des bibliothèques, d’espaces dédiés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, ainsi que des commerces et des espaces verts, et ce dans le but de rendre ces groupements plus attrayants et plus aptes à une vie communautaire sereine, a-t-il expliqué. Auparavant, M.Tebboune s’est rendu à la nouvelle zone urbaine "Zone bleue’’, au sud de la commune de Bechar, où il s’est enquis de l’avancement des travaux d’un chantier de réalisation de 1.748 logements sociaux locatifs, sur un programme global de 8.500 unités similaires accordé à la wilaya de Bechar. Ce chantier, qui a été lancé en septembre 2013, enregistre un taux de 72% d’avancement de ses travaux, avec 959 unités achevées et 789 autres en cours de concrétisation, selon des responsables locaux de l’office de promotion et de gestion immobilières (OPGI). Sur place, le membre du gouvernement a donné des instructions fermes pour la dynamisation des travaux de cet important programme d’Habitat, pour assurer une nouvelle offre et permettre la satisfaction de la demande en matière de logements sociaux dans la commune de Bechar. La wilaya enregistre, à la fin de décembre 2016, un total de 25.743 logements, tous programmes confondus, dont 11.520 achevés et 11.924 autres en cours, tandis que 8.908 unités relevant du programme de l’habitat rural ont été achevés à la fin de même période et 6.233 autres de même type sont en voie de l’être, indiquent des responsables locaux du secteur de l’Habitat. M.Abdelmadjid Tebboune, qui a entamé lundi une visite de travail et d’inspection de deux jours dans la wilaya, a également pris connaissance de l’évolution du projet de réalisation, au sud de la ville de Bechar, de 1.500 logements relevant de l’Agence d’amélioration et du développement du logement (AADL), devant être finalisé avant la fin de l’année 2017. La wilaya de Bechar, qui ne disposait en 1999 que de 41.153 logements, compte à la fin de 2016 un parc logement constitué de 92.469 unités réalisées à la faveur des multiples programmes d’habitat, donnant lieu à un taux d’occupation de 3,7 habitants par logement, "ce qui est une réalisation considérable démontrant les efforts déployés par l’Etat pour la satisfaction des besoins des citoyens", a souligné le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, dans une déclaration à la presse. M.Abdelmadjid Tabboune s’est, par ailleurs, enquis de la situation de la centaine de lotissements créés à travers les 21 communes de la wilaya où, durant ces cinq dernières années, 24.251 lots à bâtir ont été créés, dont 19.273 attribués avec 15.865 aides financières accordées par l’Etat aux bénéficiaires. Au chef lieu de wilaya, où un total de 7.122 lots sont en voie de création, le ministre a annoncé une nouvelle enveloppe financière de plus de 200 millions DA pour la poursuite des travaux de viabilisation de ces lotissements pour qu’ils puissent être attribués avant la fin de 2017 aux citoyens. M.Abdelmadjid Tebboune tiendra une séance de travail avec les responsables locaux de son secteur, en présence des élus et des représentants de la société civile locaux, au terme de sa visite de deux jours dans la wilaya de Bechar qui l’avait conduit lundi au chef lieu de la wilaya déléguée de Béni-Abbès (260 km au sud de Bechar).

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mardi, 10 janvier 2017 23:00

Vers la fin du déni identitaire

« On va fêter prochainement Yennayer ». Ce sont les propos de Sellal lors de son intervention à la suite des émeutes qui ont failli emporter Béjaïa et sa région dans le chaos et la désolation et auxquels personne n’a prêté attention ; ni dans les médias, ni à travers les réseaux sociaux. Aucune voix parmi celles qui se sont toujours fait entendre quand il s’agissant de dénoncer le déni identitaire exprimé par les autorités, ne s’est élevée pour répercuter les paroles du Premier ministre, et pourtant ça avait l’air d’un fait inédit et une annonce qui pourrait faire date. Abdelmalek Sellal est certes connu pour son sens de l’humour décapant et tonitruant, contrastant avec l’attitude figée de ses ministres, mais on n’a pas le droit de l’accuser d’être en déphasage par rapport à une actualité brûlante jusqu’à la dérision. Son évocation de Yennayer n’était pas une boutade dont il a le secret et l’exclusivité aussi, mais un vrai scoop révélé discrètement.  « Chiche monsieur Sellal, reconnaissez Yennayer comme jour férié pour marquer vraiment cette authenticité qui nous dispense d’aller chercher nos printemps ailleurs », avait réagi le FFS à la sortie médiatique du Premier ministre. Selon des sources proches du Premier ministre, Sellal n’aurait jamais fait mention de Yennayer s’il n’avait pas été instruit en haut lieu afin de procéder à l’annonce qu’il a faite. Et selon toute vraisemblance,  le processus est en marche pour faire de Yennayer une fête officielle, chômée et payée, conformément à la nouvelle constitution. Les propos de Sellal ont constitué un effet d’annonce. Ils expriment sans aucun doute une prudence excessive de la part des pouvoirs publics dans leur quête de ménager les islamistes et les autres courants rétrogrades évoluant à leurs périphéries. En tout état de cause, Sellal n’a fait qu’exprimer une volonté politique réelle de reconnaitre une revendication populaire que le Mouvement Culturel Berbère, le RCD ainsi que d’autres mouvements connus pour leur sectarisme étroit avaient frauduleusement accaparée pour en faire un fonds de commerce et une question exclusive. Yennayer qui coïncide avec le 12 janvier a toujours été célébré par les populations des régions dites arabophones, mais cette réalité a été sciemment occultée par les partisans du particularisme et du régionalisme. Yennayer est inscrit dans les gènes d’une société que ni le parti unique et ses déviations arabo-baâthistes et staliniennes, ni la mouvance wahhabite n’ont pu extraire, malgré les méthodes féroces employées. Yennayer appartient à toute l’Algérie qu’elle soit d’expression amazighophone ou arabophone, car il plonge ses racines loin dans le temps et sa célébration spontanée par des populations citadines et rurales a toujours constitué un motif de réjouissance et de communion identitaire que certaines officines ont essayé de tuer. La reconnaissance de Yennayer sera annoncée officiellement pour répondre à une attente qui va au-delà des partis et des ordres sectaires. L’histoire retiendra peut-être que c’est Sellal qui aura été le premier officiel à l’évoquer publiquement, mais ce qui est sûr c’est qu’elle ne se souviendra pas de ces énergumènes qui en ont fait un fonds de commerce, ni d’ailleurs de ces hordes d’aliénés à la solde du wahhabisme conspirateur. Maintenant que les pouvoirs publics ont  pris une option sérieuse afin de mettre fin à un « malentendu » historique, il ne reste plus qu’à l’annoncer officiellement et souverainement.

Mohamed Mebarki

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