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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

N°5120 du 11-01-2017

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Le groupe B, attraction du premier tour

Qualifiée de ‘’groupe de la mort’’, la poule B composée de l’Algérie, de la Tunisie, du Sénégal et du Zimbabwe sera l’attraction du premier tour de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN) de 2017 qui débutera samedi au Gabon, et où la bataille autour des deux billets donnant accès aux quarts de finale sera des plus rudes. Parmi ces quatre nations, seules l’Algérie et la Tunisie ont goûté au sacre continental, en 1990 et 2004 respectivement. Le Sénégal, lui, est arrivé une seule fois en finale, c’était en 2002.

Sénégal : A la recherche d’un premier sacre 

 

Pour les observateurs, le Sénégal se présente à la CAN-2017 comme l’un des favoris au sacre final. Son parcours lors des qualifications traduit parfaitement la belle forme qu’il affiche. Un parcours parfait, avec six victoires en autant de sorties. Mais le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, réfute pour autant l’étiquette de favori de l’épreuve. Il ne perd pas de vue les récents tournois disputés par sa sélection, éliminée dès le premier tour lors de ses trois dernières participations (2008, 2012 et 2015). «J’ai entendu certains dire que le Sénégal est favori parce que l’ossature de son équipe évolue dans les plus grands championnats. Si le seul talent suffisait, le Sénégal aurait gagné la CAN depuis belle lurette avec les générations antérieures certainement plus talentueuses», a tenu à tempérer le sélectionneur sénégalais. «Mes certitudes avec ces joueurs, c’est qu’ils ont envie d’écrire l’histoire du football national», a-t-il précisé. Concernant la liste des 23, l’on note deux retours, ceux de Cheikh Mbengue et Henri Saivet ainsi qu’une absence, celle de Younousse Sankharé qui, depuis les matchs éliminatoires contre le Niger (mars 2016), était régulièrement présent. Pour le reste, c’est du classique, le technicien sénégalais ayant appelé pratiquement les joueurs utilisés pendant les éliminatoires et aura dans le groupe deux habitués, Cheikh Mbengue et Moussa Sow qui joueront leur troisième phase finale de CAN après 2012 et 2015. Le Sénégal abordera aussi la CAN dans la peau du N.1 au classement de la FIFA pour la zone Afrique, ce qui «prouve qu’on peut aller titiller les meilleurs», a ajouté le sélectionneur sénégalais, soulignant que la compétition s’annonçait particulièrement difficile. Dans le groupe des 23 Sénégalais, les gardiens de but Khadim Ndiaye et Pape Seydou Ndiaye sont les seuls à évoluer en Afrique.                      

Tunisie : En quête d’une deuxième étoile 

Pour sa 18e participation à la CAN, la Tunisie, qui détient seulement un trophée remporté chez elle, espère arriver au moins à la demi-finale, un stade de compétition qu’elle n’a plus atteint depuis justement son seul sacre continental en 2004. Pour ce faire, le sélectionneur des Aigles de Carthage, Henryk Kasperczak, misera au Gabon sur ses cadres habituels de l’équipe.  Ainsi, parmi les 23, l’on compte des internationaux évoluant en Europe, tels que le défenseur Aymen Abdennour (Valence CF) et les milieux offensifs Wahbi Khazri (Sunderland) et Naïm Sliti (Lille). Il y a aussi des joueurs des trois principaux clubs tunisiens, le Club africain, l’Espérance sportive de Tunis et l’Etoile du Sahel. Saber Khlifa, ancien joueur de l’Olympique de Marseille et Youssef Msakni qui s’est déjà illustré par un triplé face à la sélection catalane le 28 décembre en match amical, conduiront les offensives tunisiennes. Kasperczak admet que sur le plan défensif, des «erreurs» commises lors des deux matchs de préparation en Espagne en vue de la CAN «sont des leçons qu’il importe de corriger». Mais il dit croire dur comme fer aux chances de son équipe. «La force de la sélection tunisienne réside dans son jeu collectif. Elle a prouvé sa bonne efficacité offensive, ce qui augure d’un bon parcours lors de la CAN-2017», a-t-il déclaré. Le sélectionneur franco-polonais avait déjà occupé ce poste en Tunisie entre 1994 et 1998, guidant l’équipe jusqu’à la finale de la CAN-1996, perdue face au pays hôte, l’Afrique du Sud. Mais avant de rêver de finale, les Aigles de Carthage devront d’abord passer l’écueil de l’Algérie, du Sénégal et du Zimbabwe à partir du 15 janvier.

Zimbabwe : Passer enfin le premier tour 

Pour le grand retour du Zimbabwe à la CAN après 11 ans d’absence, l’équipe espère faire mieux que ses deux premières participations achevées par une élimination en phase de poules en 2004 et 2006, dans un groupe cependant relevé. Cela n’est pourtant pas fait pour décourager le sélectionneur Callisto Pasuwa qui a affirmé qu’il visait les quarts de finale.      «Notre objectif est de passer au deuxième tour. Nous devons jouer sur nos valeurs et décrocher le maximum de points pour y parvenir. Nous ne devons pas nous sous-estimer, il faut avoir confiance en soi», a-t-dit.  «Je pense que nous avons du talent pour faire face à n’importe quelle équipe. Nous sommes en train de bien nous préparer et je peux assurer nos supporters qu’on est capables d’aller loin dans le tournoi», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le sélectionneur du Zimbabwe a regretté le forfait, pour blessure, du défenseur central Belssing Moyo (Maritzburg United/Afrique du Sud). «J’aurais aimé qu’il soit avec nous au Gabon. Je l’avais déjà quand je dirigeais l’équipe des U-23. Je regrette beaucoup son absence», a-t-il conclu. Le coach des Warriors pourra néanmoins miser sur les deux stars de l’effectif : le remuant Khama Billiat, élément-clé du sacre des Sud-Africains de Mamelodi Sundowns en Ligue des champions et Knowledge Musona, auteur de 27 buts en 68 matchs pour Ostende (Belgique) depuis deux ans.

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L’international algérien, Riyad Mahrez, a promis que ses coéquipiers et lui vont tout faire pour réaliser «une bonne Coupe d’Afrique», avant quelques jours du coup d’envoi de la fête footballistique continentale qu’abritera le Gabon, du 14 janvier au 5 février. «Nous allons faire en sorte de réaliser une bonne Coupe d’Afrique. Nous travaillons d’arrache pied pour être au rendez-vous», a déclaré Mahrez, lundi soir, au micro de la télévision nationale. Après avoir hypothéqué leurs chances de qualification au Mondial-2018 (nul contre le Cameroun et défaite face au Nigéria), les Verts sont sous une forte pression, estiment les spécialistes. Ils sont censés rectifier le tir, lors du rendez-vous gabonais. A la CAN, ils évolueront dans le groupe B domicilié à Franceville et composé également du Zimbabwe, de la Tunisie et du Sénégal. Revenant sur son récent trophée de meilleur joueur africain, en 2016, que lui a attribué la Confédération africaine de football (CAF), le joueur de Leicester City, champion d’Angleterre en titre, s’est dit «fier» de cette distinction, assurant qu’elle va le motiver, ainsi que le reste de ses coéquipiers, avant la CAN, une épreuve à laquelle il participera pour la deuxième fois de sa carrière. 

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

L‘heure de la réhabilitation a sonné

La sélection algérienne de football, qui court toujours derrière son deuxième titre continental depuis 1990, abordera la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2017 au Gabon (14 janvier-5 février) sous le signe de la réhabilitation, après avoir hypothéqué ses chances de qualification au Mondial-2018. Sous la houlette de l’entraîneur belge, Georges Leekens, qui a dirigé la Tunisie lors de la précédente CAN, les Verts se doivent de réagir. Leur mission s’annonce toutefois difficile dès le premier tour pendant lequel ils affronteront respectivement le Zimbabwe, la Tunisie et le Sénégal pour le compte du groupe B domicilié à Franceville. «J’ai dit aux joueurs que cette génération pétrie de qualités mérite au moins un trophée continental et que tous les espoirs des Algériens pour épingler une deuxième étoile sur le maillot national sont placés sur eux», a déclaré le président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua. Des propos qui traduisent parfaitement les grosses ambitions du premier responsable du sport roi dans le pays en vue du rendez-vous gabonais, même s’il reconnaît au passage que les conditions régnant en Afrique ne sont généralement pas faites pour arranger les affaires de ses protégés, la majorité d’entre-eux évoluant en Europe. L’entraîneur national, dont c’est le deuxième passage à la barre technique des Verts après un premier très court en 2003, ne manque pas lui aussi d’ambitions, sauf qu’il ne peut «rien garantir», avait-il insisté lors de sa conférence de presse au premier jour du stage de l’équipe nationale le 2 janvier. Le technicien belge a également surpris plus d’un en écartant de la liste des 23 pour la CAN, deux cadres de l’équipe, en l’occurrence, Carl Medjani et Sofiane Feghouli, soit le capitaine et vice-capitaine. Un choix qui a suscité beaucoup de polémiques, Leekens le justifiant par le «manque de rythme» des deux joueurs, peu utilisés il est vrai cette saison au sein de leurs clubs respectifs.    

Onze joueurs à la découverte de la CAN

Le patron technique des Verts ne s’est également pas gêné pour parier sur 11 joueurs qui vont participer pour la première fois à une phase finale de CAN. Il se déplacera ainsi au Gabon avec un effectif dont la moitié ou presque n’a aucune expérience dans cette compétition, ce qui constitue un véritable risque pris, selon les spécialistes. Les 11 joueurs concernés sont : Abeïd, Asselah, Belkaroui, Belkhiter, Bensebaïni, Benyahia, Bounedjah, Ghezzal, Hanni, Meftah et Rahmani, alors que le plus grand nombre de participations à la CAN revient à Cadamuro, M’Bolhi, Mesbah, Ghoulam, Slimani et Soudani qui comptent chacun deux convocations à la fête continentale. Un détail qui ne fait pas peur à Leekens, «séduit par l’état d’esprit des joueurs et leur détermination à relever le défi en terre gabonaise», a-t-il assuré. Ayant perdu sa première sortie sur le banc algérien, le 12 novembre dernier au Nigeria (3-1), pour le compte de la 2e journée des qualifications au Mondial-2018, l’ancien driver des ‘’Diables rouges’’ belges a notamment procédé à un remaniement de son secteur défensif, maillon faible du ‘’Club Algérie’’. Pas moins de cinq nouveaux défenseurs sont retenus sur la liste des 23, en l’occurrence Meftah, Belkhiter, Bensebaïni, Benyahia et Mesbah, de retour après deux ans d’absence. Avec seulement deux matchs amicaux (contre la Mauritanie) au menu avant le départ pour Franceville, l’entraîneur national est en course contre la montre pour justement trouver la bonne formule à une arrière-garde, source de tous les soucis. «Certes, il nous reste encore du boulot, mais nous serons prêts pour le premier match contre le Zimbabwe (dimanche, ndlr), soit le match le plus important dans ce tournoi, car il s’agit tout simplement de la clé de la qualification au prochain tour», promettait le successeur du Serbe Milovan Rajevac, à l’issue de la première joute amicale contre la Mauritanie (victoire 3-1), samedi passé.

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Le stage hivernal à Ain Temouchent

Après avoir été prévu dans un premier temps au niveau du centre d’El Bez, et avant sa récente programmation en Tunisie, voilà que le stage hivernal pour la formation du MO Béjaïa vient d’être fixé officiellement au niveau de Ain Temouchent. En effet, après un accord qui a eu lieu entre les dirigeants et l’entraineur Henkouche de tenir un stage de préparation afin de bien se préparer pour la phase retour qui s’annonce déjà difficile, étant donné que les Crabes n’auront pas droit à l’erreur, voilà que la décision finale vient d’être prise avec la domiciliation de ce stage au niveau de la ville de Ain Temouchent ville qui offre toutes les commodités pour assurer une bonne préparation. Ce stage aura lieu du 15 au 23 janvier. Les raisons du changement de lieu après sa programmation en Tunisie sont dûes au fait que certains joueurs n’ont pas de passeports en leur possession, vu leur dépôt au niveau du consulat pour l’obtention de visas. Ce qui a contraint les dirigeants à changer d’avis, étant donné que l’effectif sera très amoindri au vu des joueurs convoqués en sélection nationale militaire. Aussi, vu que la ville de Ain Temouchent offre toutes les commodités pour assurer une bonne préparation durant cette période hivernale, voilà que le premier responsable de la barre technique, à savoir Mohamed Henkouche, compte beaucoup sur ce petit regroupement  pour corriger les lacunes et avoir une meilleure idée sur le groupe, afin de procéder aux réglages nécessaires et surtout de peaufiner la préparation en prévision de la reprise de la compétition officielle avec le coup d’envoi prévu pour la fin de ce mois. A cet effet, on croit savoir de sources bien informées que le coach Henkouche a programmé deux matches amicaux devant des équipes de l’oranie peut-être l’ASMO et l’USMO.  

 

Lhacène H.

 

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Hadjidj, troisième recrue

Ayant déjà trouvé un accord avec les dirigeants concernant toutes les modalités liées à son transfert à la JSMB cet hiver, le désormais ex-joueur de CRB Ain Fekroun à savoir Hadjidj devait parapher son contrat dans l’après-midi de la journée d’hier mardi et ce, après avoir récupéré sa libération et peut désormais s’engager avec son nouveau club.  Pour leur dernier match amical durant cette période de préparation hivernale, les béjaouis de la JSMB ont réussi à s’imposer logiquement sur le score de (2-0), lors de la rencontre qui les a opposés devant la formation de l’OS El Kseur. Une victoire, la troisième en cette période de préparation et qui vient confirmer que les poulains du coach Ifticène sont aptes pour reprendre la compétition officielle à partir de ce vendredi à l’occasion de leur déplacement à L’Arbaâ pour affronter le RCA dans le cadre de la première journée de la phase retour. En effet, bien que la rencontre amicale devant l’OSEK ne soit pas une référence pour bien juger les capacités de l’équipe, il n’en demeure pas moins que cette victoire est d’une grande importance sur le plan mental puisqu’elle va motiver davantage les joueurs à fournir plus d’efforts afin d’obtenir de bons résultats lors de la manche retour et se permettre de décrocher le ticket pour la ligue 1.  Le technicien algérois de la JSMB, à savoir Younes Ifticène, s’est montré satisfait de la prestation de son équipe jusque là en visant un bon départ lors de la phase retour. De ce fait, il dira : « je crois qu’on s’est bien préparés durant cette phase aller, dans la mesure où nous avons bien travailler sur tous les plans pour être à la hauteur des attentes. De ce fait, on vise un meilleur départ lors de cette phase retour afin de réaliser les objectifs tracés et surtout de décrocher notre ticket pour la ligue 1 mobilis ».   

Lhacène H.

 

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Le FLN ‘‘renoue’’ avec la crise

Finalement la trêve au FLN aura fait long feu. Trois mois après l’arrivée de Djamal Ould Abbès à la tête du  FLN, après un putsch maquillé en démission de Saâdani pour « raisons de santé », la crise est de retour. Elle a éclaté hier au grand jour, suite à la sortie tonitruante de Bachir Khaldoun, le chef de cabinet d’Ould Abbès. Ce dernier fait un procès en régle au successeur de Saâdani, lui reprochant « un comportement individualiste », le qualifiant d’ »irresponsable » et l’accusant de « semer le trouble ». Sur sa page Facebook, Bachir Khaldoun appelle par conséquent à la destitution du patron du FLN afin de mettre poursuit-il dans sa page à ses « dérives » Juste pour la petite histoire, à son arrivée à la tête du FLN des caciques du parti, dont des membres de la dissidence avait demandé à Ould Abbès de se séparer de Khaldoun , car représentant selon eux l’héritage de Saâdani. Il ne l’a pas fait arguant qu’il n’était pas venu au parti pour « faire la chasse aux sorcières » mais pour  éteindre les feux de la fitna interne. Ingratitude de la part de Bachir Khaldoun ? Affirmatif en apparence. Mais dans la réalité des faits le malaise est de retour au sein du FLN. Même en haut lieu, c’est-à-dire dans l’entourage du Président qui a nommé Ould Abbès à la tête du parti « on n’est pas content de son travail » nous a confié sous le sceau de l’anonymat un haut responsable. « Djamal Ould Abbas confond entre réconciliation et statut quo » ajoute notre interlocuteur. Trois mois après son intronisation, Ould Abbas n’est pas parvenu à réaliser cette réconciliation qui était son mot d’ordre. Mise à part le retour de quelques caciques, comme Ziari, comma Abada , Amar Tou, qui n’a pas un grand ancrage, les ténors ont refusé de rentrer dans les rangs sans la mise en place de quelques conditions. Entre autre : la mise en place d’une instance provisoire qui remplacerait les institutions issues du derniers congrès. La présidence reproche aussi à Ould Abbas d’avoir mal géré le cas Belkhadem qui reste, en dépit de sa disgrâce provisoire, une alternative. Cette crise qui explose au grand jour intervient au plus mauvais moment, car le parti est censé être aujourd’hui tout à la préparation des législatives. C’est une preuve difficile, car Ould Abbès aura également à gérer un autre héritage de Saâdani qui avait promis des sièges de députés. Parmi eux les porteurs de la « Chekkara » qui auraient même avancé de l’argent. Un véritable casse- tête pour Ould Abbès dont le rythme de travail est également contesté. Vu son âge, 83 ans « il n’a pas la disponibilité qu’il faut pour un responsable du premier parti du pays », susurre-t-on dans les coulisses du parti. Face à cette crise quelle alternative ? Nous croyons savoir qu’Ould Abbas a réuni hier en cabinet de crise, Amar Tou, El Hadi Khaldi, Abdelkrim Abada et Abdélaziz Ziari. Ce sont d’anciens caciques du parti qui n’ont pas de fonctions organiques mais qui composent une structure informelle, à savoir la commission stratégique de préparation des élections » De quoi ce conclave accouchera ? En tout état de cause, Ould Abbès se retrouve aujourd’hui dans la seringue. On se demande même si le président de la République n’a pas fait une erreur de casting. Sauf qu’il ne peut rien faire, vu la proximité des législatives. Ce sera certainement pour après.

H.Khélifi

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Vers la fin du déni identitaire

« On va fêter prochainement Yennayer ». Ce sont les propos de Sellal lors de son intervention à la suite des émeutes qui ont failli emporter Béjaïa et sa région dans le chaos et la désolation et auxquels personne n’a prêté attention ; ni dans les médias, ni à travers les réseaux sociaux. Aucune voix parmi celles qui se sont toujours fait entendre quand il s’agissant de dénoncer le déni identitaire exprimé par les autorités, ne s’est élevée pour répercuter les paroles du Premier ministre, et pourtant ça avait l’air d’un fait inédit et une annonce qui pourrait faire date. Abdelmalek Sellal est certes connu pour son sens de l’humour décapant et tonitruant, contrastant avec l’attitude figée de ses ministres, mais on n’a pas le droit de l’accuser d’être en déphasage par rapport à une actualité brûlante jusqu’à la dérision. Son évocation de Yennayer n’était pas une boutade dont il a le secret et l’exclusivité aussi, mais un vrai scoop révélé discrètement.  « Chiche monsieur Sellal, reconnaissez Yennayer comme jour férié pour marquer vraiment cette authenticité qui nous dispense d’aller chercher nos printemps ailleurs », avait réagi le FFS à la sortie médiatique du Premier ministre. Selon des sources proches du Premier ministre, Sellal n’aurait jamais fait mention de Yennayer s’il n’avait pas été instruit en haut lieu afin de procéder à l’annonce qu’il a faite. Et selon toute vraisemblance,  le processus est en marche pour faire de Yennayer une fête officielle, chômée et payée, conformément à la nouvelle constitution. Les propos de Sellal ont constitué un effet d’annonce. Ils expriment sans aucun doute une prudence excessive de la part des pouvoirs publics dans leur quête de ménager les islamistes et les autres courants rétrogrades évoluant à leurs périphéries. En tout état de cause, Sellal n’a fait qu’exprimer une volonté politique réelle de reconnaitre une revendication populaire que le Mouvement Culturel Berbère, le RCD ainsi que d’autres mouvements connus pour leur sectarisme étroit avaient frauduleusement accaparée pour en faire un fonds de commerce et une question exclusive. Yennayer qui coïncide avec le 12 janvier a toujours été célébré par les populations des régions dites arabophones, mais cette réalité a été sciemment occultée par les partisans du particularisme et du régionalisme. Yennayer est inscrit dans les gènes d’une société que ni le parti unique et ses déviations arabo-baâthistes et staliniennes, ni la mouvance wahhabite n’ont pu extraire, malgré les méthodes féroces employées. Yennayer appartient à toute l’Algérie qu’elle soit d’expression amazighophone ou arabophone, car il plonge ses racines loin dans le temps et sa célébration spontanée par des populations citadines et rurales a toujours constitué un motif de réjouissance et de communion identitaire que certaines officines ont essayé de tuer. La reconnaissance de Yennayer sera annoncée officiellement pour répondre à une attente qui va au-delà des partis et des ordres sectaires. L’histoire retiendra peut-être que c’est Sellal qui aura été le premier officiel à l’évoquer publiquement, mais ce qui est sûr c’est qu’elle ne se souviendra pas de ces énergumènes qui en ont fait un fonds de commerce, ni d’ailleurs de ces hordes d’aliénés à la solde du wahhabisme conspirateur. Maintenant que les pouvoirs publics ont  pris une option sérieuse afin de mettre fin à un « malentendu » historique, il ne reste plus qu’à l’annoncer officiellement et souverainement.

Mohamed Mebarki

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mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Des POS en phase avec la donne nationale

Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmajid Tebboune, a mis l’accent, hier à Bechar, sur la nécessité de la prise en charge par les plans d’occupations des sols (POS) des nouvelles réalités sociales, culturelles et économiques des populations.L’élaboration des POS doit prendre dorénavant en considération les besoins des populations en matière d’activités sociales, culturelles et économiques, notamment les populations des nouveaux groupements urbains créés à la faveur des différents programmes d’habitat et qui doivent être dotés, au titre de ces instruments urbanistiques, d’équipements répondant à ces besoins", a indiqué le ministre lors de sa visite d’un chantier de 150 logements participatifs aidés (LPA) et de 64 locaux commerciaux. Les nouveaux groupements urbains réalisés dans le cadre des différents programmes et projets du secteur de l’Habitat doivent être dotés, au titre des POS, d’équipements socioculturels et économiques, tel des salles polyvalentes, des bibliothèques, d’espaces dédiés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, ainsi que des commerces et des espaces verts, et ce dans le but de rendre ces groupements plus attrayants et plus aptes à une vie communautaire sereine, a-t-il expliqué. Auparavant, M.Tebboune s’est rendu à la nouvelle zone urbaine "Zone bleue’’, au sud de la commune de Bechar, où il s’est enquis de l’avancement des travaux d’un chantier de réalisation de 1.748 logements sociaux locatifs, sur un programme global de 8.500 unités similaires accordé à la wilaya de Bechar. Ce chantier, qui a été lancé en septembre 2013, enregistre un taux de 72% d’avancement de ses travaux, avec 959 unités achevées et 789 autres en cours de concrétisation, selon des responsables locaux de l’office de promotion et de gestion immobilières (OPGI). Sur place, le membre du gouvernement a donné des instructions fermes pour la dynamisation des travaux de cet important programme d’Habitat, pour assurer une nouvelle offre et permettre la satisfaction de la demande en matière de logements sociaux dans la commune de Bechar. La wilaya enregistre, à la fin de décembre 2016, un total de 25.743 logements, tous programmes confondus, dont 11.520 achevés et 11.924 autres en cours, tandis que 8.908 unités relevant du programme de l’habitat rural ont été achevés à la fin de même période et 6.233 autres de même type sont en voie de l’être, indiquent des responsables locaux du secteur de l’Habitat. M.Abdelmadjid Tebboune, qui a entamé lundi une visite de travail et d’inspection de deux jours dans la wilaya, a également pris connaissance de l’évolution du projet de réalisation, au sud de la ville de Bechar, de 1.500 logements relevant de l’Agence d’amélioration et du développement du logement (AADL), devant être finalisé avant la fin de l’année 2017. La wilaya de Bechar, qui ne disposait en 1999 que de 41.153 logements, compte à la fin de 2016 un parc logement constitué de 92.469 unités réalisées à la faveur des multiples programmes d’habitat, donnant lieu à un taux d’occupation de 3,7 habitants par logement, "ce qui est une réalisation considérable démontrant les efforts déployés par l’Etat pour la satisfaction des besoins des citoyens", a souligné le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, dans une déclaration à la presse. M.Abdelmadjid Tabboune s’est, par ailleurs, enquis de la situation de la centaine de lotissements créés à travers les 21 communes de la wilaya où, durant ces cinq dernières années, 24.251 lots à bâtir ont été créés, dont 19.273 attribués avec 15.865 aides financières accordées par l’Etat aux bénéficiaires. Au chef lieu de wilaya, où un total de 7.122 lots sont en voie de création, le ministre a annoncé une nouvelle enveloppe financière de plus de 200 millions DA pour la poursuite des travaux de viabilisation de ces lotissements pour qu’ils puissent être attribués avant la fin de 2017 aux citoyens. M.Abdelmadjid Tebboune tiendra une séance de travail avec les responsables locaux de son secteur, en présence des élus et des représentants de la société civile locaux, au terme de sa visite de deux jours dans la wilaya de Bechar qui l’avait conduit lundi au chef lieu de la wilaya déléguée de Béni-Abbès (260 km au sud de Bechar).

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Profitant de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tizi-Ouzou où il a eu à inaugurer de nombreuses infrastructures relevant de son département, le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a appelé  les Algériens en général et les jeunes en particulier à célébrer le nouvel an amazigh, Yennayer 2967, « dans la joie, la communion, convivialité, la paix, la solidarité  et la fraternité" et  faire de cette célébration « un moment d’espoir et d’union entre tous les algériens dans le cadre d’une Algérie une et indivisible ». El Hadi Ould Ali a rappelé en cette occasion que les troubles ne peuvent constituer une solution aux problèmes, bien au contraire, ils ne feront que les aggraver  « nous connaissons  tous les conséquences  générées par de tels événements ». Pour lui les Algériens doivent se tourner vers un avenir qui ne sera que propsère et que  « les troubles sont  souvent des épreuves extrêmement difficiles que tous les Algériens ont déjà vécues par un passé récent et dont les plaies sont encore ouvertes ».  Et cette unité, selon le ministre, est aujourd'hui  exprimée  à travers  la célébration de Yennayer "qui constitue  une occasion de raffermissement de l’unité nationale, de fraternité entre les algériens et de la paix qui est une réalité palpable dans notre pays". Le ministre de la Jeunesse et des Sports a par ailleurs indiqué que son département a instruit ses différentes structures de base (DJS et maisons de jeunes)  des 48 wilayas  pour célébrer ce nouvel an amazigh dans la joie et la communion à travers tout le territoire.  Et ce, même si les festivités officielles de célébration de cette date  se déroulent à Beni-Snous dans la wilaya de Tlemcen, pour consolider l’union  et la solidarité de tout  le peuple algérien. Sur un autre plan  El Hadi Ould Ali, a effectué une visite hier dans  la wilaya de Tizi-Ouzou où il a eu à  procéder  à l’inauguration de plusieurs infrastructures sportives et de jeunesse. Des réalisations qui lui ont permis de rappeler que  "la réalisation de telles infrastructures à travers localités les plus reculées, vise à rapprocher les structures de sports et jeunes des populations des villages conformément aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui porte un grand intérêt au développement des sports et les activités de jeunesse à travers la multiplication de la réalisation d’infrastructures de proximité". Par ailleurs il soulignera que l’implantation des infrastructures  de jeunesse  dans les villages vise aussi, à fixer notamment  les populations au niveau de leurs villages. D'ailleurs le ministre  El Hadi Ould Ali, accompagné du wali, Mohamed Bouderbali , a inauguré durant cette visite trois maisons de jeunes au niveau des localités de Boghni, Assi Youcef, et Mechtras, et une salle polyvalente des sports à Tizi-ghenif, une salle omnisports au niveau du stade de 1er novembre dans la ville des genêts. Dans la commune de Mechtras, le ministre a également visité le stade communal qui vient d’être revêtu en gazon synthétique alors qu'au chef lieu de la commune de Tizi-Ouzou, El Hadi Ould Ali a inspecté les chantiers de réalisation d’une salle omnisports de 500 places, d’une auberge de jeunes de 50 lits et d’un l’office des activités de jeunesse (ODEJ).

Fawzi Ali 

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