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mercredi, 11 janvier 2017 23:00

Des repas chauds pour les SDF

Comme tous les ans, le Croissant rouge algérien organise des opérations de distribution de repas chauds au profit des SDF, avec la participation de bénévoles. Ainsi depuis plusieurs années déjà, le CRA de Constantine organise cette opération durant l’hiver, repas  dont le menu est varié chaque jour, comportant de la viande et des boissons (jus de fruit ou  eau minérale).  Ces repas, préparés dans des « marmites norvégiennes », l’équivalent de thermos géants de 50 à 100 litres, permettent de conserver au chaud les préparations jusqu’à leur distribution aux bénéficiaires. Ce mode  de transport permet à nos équipes de volontaires d’aller au plus près des sans-domicile-fixes pour leur fournir sur place des repas chauds avec une boisson, et selon les cas, notamment pour les femmes et les enfants en bas âge, des biscuits, des chaussures, des vêtements ou des couvertures. Cette fois-ci, l’opération  a commencé avec l’arrivée du froid, c’est-à-dire depuis 3 janvier 2017 pour durer jusqu’à fin mars. Les équipes du CRA  distribuent en moyenne 60 à 70 repas par jour, voire plus au fur et à mesure  de l’avancement de l’opération, qui se faisait en partenariat avec les  équipes de la DAS dans le cadre du SAMU social. Le succès de cette opération est dû aux jeunes bénévoles très engagés qui bravent quotidiennement le froid pour apporter un peu de chaleur humaine et des paroles réconfortantes à tous.  L’aide des citoyens et des entreprises publiques et parapubliques, des commerçants et autres services institutionnels qui est toujours présente aux cotés du CRA pour booster les opérations humanitaires. Et comme toujours, le CRA, trait d’union entre les citoyens aisés et les plus démunis, comme un système de vases communicants, répond toujours aux besoins vitaux des plus vulnérables. La solidarité citoyenne est le seul carburant qui fait avancer la machine humanitaire. Le CRA de Constantine ne bénéficie pas de  subvention de sa tutelle. Alors, Citoyens, écoutez votre cœur.

RC - AG

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mercredi, 11 janvier 2017 23:00

Effondrement partiel d’une maison à Souika

Une partie d’une maison  s’est effondrée, hier, à Souika, à la rue Bekhouche Abdessalem plus précisément. Aussitôt alertés par des témoins, les éléments de la protection civile se sont dépêchés sur les lieux. Aucune victime, heureusement, n’est à déplorer dans cet énième effondrement enregistré à la vieille ville de Constantine. Cette maison qui était l’objet, rappelons-le, de travaux de restauration s’écroule, ainsi, sous le regard indifférent des responsables ayant la charge du dossier de la vieille ville. Elles sont plus de 17 maisons, au total, qui viennent de s’effondrer ces derniers mois. Et la liste risque de s’allonger si des mesures radicales ne seront pas prises dans les jours à venir. La situation est vraiment critique. La vieille ville a vraiment besoin d’un plan d’urgence.  Selon un représentant du comité de quartier, nous ne voulons plus de promesses mais des engagements et des actions concrètes. Faut-il qu’une catastrophe surgisse pour venir ensuite recenser les victimes ? s’interrogea-t-il. Un scénario qui demeure, malheureusement, très plausible au regard de l’état avancé de dégradation de Souika, ou plutôt de ce qui reste de la vieille ville. Il s’agit, faut-il encore une fois le rappeler,  de vies humaines qu’il faudra tout simplement protéger. Excédés par cette histoire d’effondrement de leurs maisons, les habitants de Souika interpellent, aujourd’hui et plus que jamais,  les autorités locales afin qu’elles interviennent avant qu’il ne soit trop tard.  

M.K

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mercredi, 11 janvier 2017 23:00

Les locaux du centre commercial saccagés

Il a été  réalisé à coup de  millions, plusieurs millions de centimes, pour être enfin de compte abandonné,  voire saccagé, pour servir aujourd’hui de repaire aux délinquants. C’est le triste  sort réservé au centre commercial de Daksi, jouxtant l’ONS, l’office national des statistiques. Il est effectivement boudé par ses locataires. C’est l’impression qui se dégage en visitant ce centre commercial, inauguré depuis plusieurs années. Un véritable gâchis qui s’ajoute à d’autres. Les commerçants bénéficiaires des  locaux ont quitté les lieux pour des raisons peu évidentes. Pour eux, il n’est pas du tout possible de travailler dans des conditions pareilles. Au problème de sécurité, souvent soulevé par certains, s’ajoute la prolifération de ces marchands ambulants qui occupent les trottoirs et les différents coins de ce quartier populaire. Un problème qui refait surface. Les quelques actions sporadiques menées par les services municipaux n’ont pas suffi à éradiquer, définitivement, le problème. Face à la « recrudescence » de ce phénomène, en l’occurrence le commerce informel, les services concernés semblent aujourd’hui impuissants. Dans cette anarchie ambiante, il faut impérativement sévir et ne plus se contenter de certaines opérations conjoncturelles, qui ne font, en fait, que différer les solutions aux problèmes posés. Il est inadmissible de construire un marché couvert, afin de permettre au citoyen de faire ses courses dans de bonnes conditions, d’hygiène surtout,  pour le laisser à l’abandon. La responsabilité d’une telle situation est certainement partagée. Et le consommateur est loin d’être innocent, dans cette affaire, puisqu’il continue de « s’approvisionner » de ces espaces squattés par les marchands ambulants, sans trop se soucier de la qualité du produit vendu.  Et la grande question que l’on se pose : à qui incombe cette situation ?  

M.K

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mercredi, 11 janvier 2017 23:00

Facture en hausse en 2016

Selon les Douanes, la facture d'importation des produits pharmaceutiques a augmenté de plus de 5% au cours des onze (11) premiers mois de 2016 par rapport à la même période de l'année 2015 en dépit de la baisse des quantités importées. La valeur monétaire des importations des médicaments  a augmenté de  1,84 milliard de dollars  entre début janvier et fin novembre 2016, contre 1,74 md usd à la même période de 2015, soit une augmentation de 5,54%, précise  à son tour le Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Par contre, les quantités importées ont reculé de plus de 10,4% en s'établissant à 21.557 tonnes (t) contre 24.064 t. Par catégorie de produits, la facture des médicaments à usage humain s'est chiffrée à 1,73 md usd contre 1,65 md usd (+4,8%), tandis que les quantités importées ont baissé à 19.258 t contre 21.962 t (-12,3%). Pour les médicaments à usage vétérinaire, la facture a augmenté à 31,32 millions usd contre 27,23 millions usd (+15,05%), alors que les quantités importées ont diminué à 601,6 t contre 635,6 t (-5,35%). Pour les importations des produits parapharmaceutiques (pansements adhésifs, gazes, réactifs...), elles ont augmenté à 73,25 millions usd (1.697 t) contre 60,22 millions usd (1.466 t), soit une hausse de 21,64% en valeur et de 15,7% en volume. Dans le cadre de la rationalisation des importations des médicaments, un arrêté ministériel publié en décembre 2015 avait fixé la liste des produits pharmaceutiques à usage humain et des matériels médicaux fabriqués en Algérie qui sont interdits à l'importation. Il s'agit de 357 médicaments composés de comprimés, crèmes et pommades dermiques, solutions injectables, suppositoires, pommades ophtalmiques et de sirops. S’y ajoute également une liste de onze (11) matériels médicaux fabriqués localement et qui sont aussi interdits à l'importation telles les seringues, compresses et bandes de gaze et la bicarbonate de soude pour dialyse.

R C.

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La mise en service de l'unité de montage de véhicules industriels de marques Renault Trucks et Volvo dans le cadre d’un partenariat euro-algérien est prévue fin 2017 à Meftah (à l’est de Blida), a-t-on appris hier  des chargés du projet. La cérémonie de pose symbolique de la première pierre de réalisation de ce projet d’investissement basé à Meftah, premier du genre à l’échelle maghrebine, a eu lieu en présence de l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, de l’ambassadrice du royaume de Suède en Algérie, Marie-Claire Sward-Capra et du wali de Blida, Abdelkader Bouazghi. Selon le partenaire algérien du projet, Abdenour Souakri, l’unité, qui sera réalisée en deux (2) étapes, va produire à son entrée en production "2000 camions/an, avant de voir sa capacité portée à 5000 unités en 2019". Lors de la cérémonie de pose de la première pierre de ce projet,  le wali Abdelkader Bouazghi a estimé que ce partenariat est "le fruit des bonne srelations unissant l’Algérie à la France et au royaume de Suède", ajoutant qu’il s’agit-là "d’un aperçu de ce qui est enregistré sur la scène économique nationale, suite aux facilitations décidées par l’Etat pour accompagner toutes les initiatives susceptibles de promouvoir l’économie  algérienne".A son tour, l’ambassadeur de France en Algérie a loué ce partenariat, exprimant son souhait de voir d’autres projets similaires se concrétiser à l’avenir. Selon M. Souakri, le projet, qui s’étendra sur une surface de 24.000m2, est le fruit d’une joint-venture conclue entre le groupe industriel algérien BSF Souakri et la firme française Renault Trucks SAS.  Un partenariat, dont il est escompté, a-t-il ajouté, de "consolider la présence des marques Renault Trucks et Volvo sur le marché algérien". Une fois opérationnelle, cette unité de montage de véhicules lourds permettra la création de 500 emplois, dont 200 directs, selon le même responsable, qui a assuré que cette main d’œuvre sera "à 100 % algérienne" et bénéficiera d’une "formation au diapason des technologies exploitées dans le domaine". "Les camions Renault Trucks et Volvo qui seront fabriqués en Algérie seront de la même qualité des modèles similaires produits en France, et seront vendus à des prix concurrentiels", a-t-il soutenu, ajoutant qu’"une fois les besoins du marché national couverts, l’unité va s’orienter vers l’exportation". Pour sa part, le président de Renault Trucks SAS, Bruno Blin, a souligné l’intérêt de ce partenariat qu'il qualifie "d'important" et que "nous œuvrerons à développer".Il a, en outre, affirmé que "les technologies de production exploitées en France seront  les mêmes que celles prévues à l’utilisation dans l’usine de Meftah", assurant également le besoin du marché algérien pour ce type de véhicules, vu que "la majeure partie des transports de marchandises, à l’échelle nationale se fait par voie terrestre".  Selon les chargés du projet, "Renault Trucks est la première marque de véhicules lourds présente en Algérie, avec un taux de 30 % des véhicules industriels de plus de 16 tonnes".

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mercredi, 11 janvier 2017 23:00

Un remake de 1988

La Loi de finances 2017 apporte, depuis son entrée en vigueur, son lot de mesures visant à faire face à la crise économique rampante en Algérie. Le gouvernement a opté  du moins pour cette année pour une stratégie qui consiste principalement à augmenter une nouvelle fois les taxes. La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a été augmentée à 19% (2% de plus) tandis que le taux réduit de cette taxe a été relevé à 9% (au lieu des 7).  Une Taxe d’efficacité énergétique a été instaurée sur les appareils électroménagers tels que les réfrigérateurs et autres climatiseurs. Cette taxe peut aller jusqu’à 35% selon la catégorie énergétique du produit. La Taxe intérieure de consommation a également été instituée sur plusieurs produits, telles que les bières, les cigarettes et autres tabacs ainsi que plusieurs produits considérés de luxe, comme le saumon, les bananes, les yachts et certains types de véhicules. Les produits alcoolisés ont également subi une hausse de 10%. La Taxe sur les produits pétroliers a en outre été augmentée, entraînant automatiquement une hausse dans les prix des carburants. Ce n’est pas la première fois dans son histoire que l’État algérien prend des mesures pour faire face à une crise économique faisant suite à la chute drastique des cours des hydrocarbures. Le gouvernement avait en effet opté pour des mesures du même calibre lorsque les cours du pétrole s’étaient effondrés lors du contre-choc pétrolier de 1986. La Loi de finances de 1988 contient en effet plusieurs hausses dans les taxes pour tenter de combler le déficit. Le taux de l’impôt sur les bénéfices des professions non commerciales avait par exemple été relevé à 25%. L’impôt social sur les plus-values avait également été augmenté, jusqu’à 50% lorsque la cession intervenait dans un délai de moins de trois ans de la date d’acquisition. La taxe unique globale à la production avait, quant à elle, été relevée au taux général de 20%, tandis que le taux réduit augmentait à 10%. Les voitures destinées au transport des personnes se voyaient même imposer un taux de 65%. De nombreuses mesures pouvant être considérées comme marginales avaient également été prises pour grappiller l’argent là où c’était possible. Une redevance annuelle fixée à 500 dinars (dinar de 1988 plus élevé que celui de 2017 ndlr) avait par exemple été instaurée pour le captage des émissions télévisées. Une taxe judiciaire d’enregistrement, à laquelle étaient assujettis les arrêts rendus en matière civile, commerciale et administrative, avait aussi été instituée, de même qu’une taxe notariale. Un droit sur les cigarettes et autres tabacs avaient également été instauré.  Le droit était dégressif selon l’origine des cigarettes (les marques étrangères importées étaient les plus taxées, alors que la production locale était moins taxée). Un droit fixe sur les bières, à raison d’un dinar par bouteille avait aussi été institué. Toute cette liste de taxes instaurées en 1988 ressemble à s’y méprendre à celle contenue dans la LF 2017 avec quand même une différence qui n’est pas à négliger. Le dinar à cette époque valait son pesant d’or (par rapport au dollar ndlr), ce qui n’est pas du tout le cas aujourd’hui.

D.S.

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Le ministère du Commerce intervient dans le débat sur la hausse des prix des produits alimentaires et autres. A travers son directeur général du contrôle  économique et de la répression des fraudes, Abderrahmane Benhazil, cette institution ministérielle tente de démentir les affirmations selon lesquelles l’entrée en vigueur de la loi de Finances pour 2017 a attisé la spéculation et a engendré de fortes augmentations des prix des produits alimentaires mais aussi des biens et services. Abderrahmane  Benhazil a insisté sur la question de l’impact de la loi de Finances 2017 sur les prix. Selon lui, cette loi n’a eu aucun impact significatif sur les prix. « Parler de hausse générale des prix est un constat biaisé. La hausse n’a pas touché tous les prix », a-t-il affirmé à l’agence presse service. Ce haut responsable au ministère du Commerce a souligné que la hausse de la TVA, qui est passée de 17 à 19% dans le  cadre de la loi de finances 2017, «ne peut en aucun cas provoquer une flambée  des prix. D’ailleurs, les augmentations constatées pour quelques produits  seulement sont insignifiantes ». Il poursuit en assurant que « la réalité sur le terrain est que les prix de large consommation  soutenus par l’Etat ou non, n’ont pas connu d’augmentations ». Et il en veut pour preuve les interventions quotidiennes des services  du ministère du Commerce qui n’ont révélé, d’après lui, et ce depuis l’entrée en vigueur des dispositions  de la loi de finances que « quelques augmentations pour certains produits  laitiers et maraîchers ». Pour le reste, les prix sont donc stables, a affirmé ce haut responsable du ministère du Commerce. « Les prix de ces produits ne sont pas fixés par la loi contrairement à ceux subventionnés par l’Etat. Il ne peut y avoir d’infractions s’il n’y a pas une loi régissant ces prix. Donc, ce sont des prix libres », a-t-il souligné, précisant que même les produits de base non subventionnés comme les pâtes alimentaires ou quelques légumes secs n’ont pas été touchés par des hausses ». Pour M.Benhazil, il s’agit de simples rumeurs largement relayées par de nombreux supports médiatiques et numériques qui sont de nature à alimenter les craintes des Algériens. Ce haut responsable au département de Bekhti Belaïb reconnaît l’existence d’augmentation de prix pour le café et certains légumes secs qu’il lie à la hausse des cours de ces produits sur les marchés internationaux. Il cite l’exemple du café Robusta qui est  passé de 1.850 dollars pour une tonne à la fin 2015 à 2.150 dollars pour une tonne à la fin 2016. Quant au café arabica, il est passé de 2.811 dollars pour une tonne à 3.250 dollars pour une tonne. Il estime qu’il est logique que ces hausses soient répercutées sur le prix de vente en détail. « Ce sont des choses que nous ne pouvons pas maîtriser car elles dépendent  des marchés internationaux », a-t-il soutenu tout en évoquant la baisse des cours mondiaux de la poudre de lait. S’agissant de certains produits agricoles, il a assuré que les augmentations des prix constatées sont dues plutôt au manque de l’offre sur le marché, un constat normal  durant cette période hivernale. Pour lui, il n’y a pas eu de spéculation et le marché est bien régulé.

Yanis Belmadi 

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Le groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique" (EI/Daech) ne peut pas mobiliser les jeunes en Algérie où l'Etat et ses institutions sont forts et où les forces de sécurité sont remarquablement équipées, a déclaré Dalia Ghanem-Yazbeck, chercheure spécialiste du "djihadisme" et de  l'"islamisme radical" au Carnegie Middle East Center. "Lorsque nous voyons où Daech a réussi, comme en Libye ou en Irak, qui sont des +Failed States+ - Etats effondrés - il lui sera très difficile de réussir dans un pays comme le nôtre (l'Algérie) où l'Etat et ses institutions sont forts et où les forces de sécurité sont remarquablement équipées et disposent de plus de dix ans d'expérience en matière de lutte contre le terrorisme", a-t-elle souligné dans un entretien paru mercredi au journal Reporters. "Daech n'est pas parvenu à mobiliser les jeunes en Algérie comme il a pu le faire en Irak, en Syrie ou en Libye", a-t-elle soutenu. Les raisons en sont multiples, poursuit la spécialiste, "à leur tête l'expérience de la décennie noire. Les Algériens sont restés profondément choqués de l'expérience des années 1990." Elle a expliqué aussi cet échec de Daech par les flux d'images qui proviennent quotidiennement d'Irak, de Syrie et de Libye et qui sont, pour elle, autant de "piqûres de rappel". "Daech a très peu de chances de réussir toute campagne de recrutement ou de guerre en Algérie", a-t-elle dit, expliquant que "la corde sensible sur laquelle joue Daech, à savoir la polarisation binaire sunnite-chiite, ne peut pas fonctionner ici car la composition confessionnelle du pays est homogène".Il va sans dire que "le risque zéro n'existe pas et donc nul n'est à l'abri d'une attaque mais ce sera tout ce que le groupe pourra faire."  "Conquérir des territoires comme il l'a fait en Syrie ou en Irak est de l'ordre de l'impossible en Algérie", soutient la chercheure. "L'histoire nous a montré que même si nous combattons militairement les groupes terroristes, leur idéologie subsiste. L'idée demeurera", a-t-elle encore ajouté.  "Daech tel qu'on le connaît aujourd'hui ou plutôt son +califat+ en Irak et en Syrie va sans doute disparaître, mais il va revenir sous d'autres formes. La mutation est une question de temps", a-t-elle prévenu. Dans le même contexte, la spécialiste a affirmé qu'il est important, pour les pays de la région de trouver une solution à la situation sécuritaire en Libye afin d'éviter un "déversement" de terroristes sur les territoires des pays de la région. "Hormis l'Algérie, il n'y a aucun autre Etat de la région qui possède les mêmes capacités antiterroristes et la même expérience. Malheureusement, cela ne suffit pas, il faut plus de coopération entre les Etats sahéliens en matière de sécurité, mais surtout il faut que les conditions qui font du Sahel une terre fertile aux "activités djihadistes", à savoir l'extrême pauvreté, la marginalisation, l'exclusion, les conditions socio-économiques désastreuses, le manque de gouvernance, soient au plus vite réglées", détaille Mme Ghanem-Yazbeck. "Je pense que nous allons bientôt être témoins de la « daéchisation » du Sahel vu les défaites que le groupe est en train de vivre en Libye. Je pense que nombreux sont ceux qui vont vouloir revenir en Tunisie certes mais aussi ceux qui voudront aller dans le Sahel car c'est une terre fertile pour ce type d'organisation", a-t-elle averti. "Certains groupes déjà présents sur place ne vont pas hésiter à surfer sur la vague daéchiste pour plus de publicité comme l'a fait le groupe Boko Haram l'année dernière. Je pense que la menace terroriste va perdurer sous sa nouvelle forme daéchienne dans le sens où ce que Daech a réussi à faire, c'est de changer la face du djihadisme dans le monde", a ajouté Mme. Ghanem-Yazbeck.

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L'Office national des examens et concours (ONEC) a annoncé l'ouverture de ses sites web du 15 janvier au 15 février 2017 pour permettre aux candidats aux examens scolaires de confirmer leur inscription et de vérifier l'exactitude de leurs informations, selon un communiqué publié hier sur le site internet du ministère de l'Education nationale. “Dans le cadre des préparatifs des examens scolaires session 2017, les sites web de l'Office national des examens et concours (http://bac.onec.dz, http//cinq.onec.dz, http://bem.onec.dz) seront ouverts du 15 janvier au 15 février 2017 pour permettre aux candidats de vérifier l'exactitude de toutes les informations relatives à l'inscription à ces examens", a précisé le communiqué. Dans le cas d'une éventuelle erreur, le candidat est tenu d'adresser une lettre, via le chef de l'établissement, à l'annexe de l'ONEC à laquelle est rattachée la direction de l'Education, expliquant la nature de l'erreur, et ce, avant le 26 février 2017, a ajouté le communiqué. "Passé ce délai, l'ONEC déclinera toute responsabilité quant aux éventuelles erreurs", a insisté la même source. Les candidats concernés par les examens seront tenus informés de ces mesures par le biais des chefs d'établissement (enseignement primaire, moyen et secondaire). Pour ce qui est des candidats libres au BEM et au Bac (session 2017), l'ONEC informe l'ensemble des candidats de l'ouverture de deux (02) sites web. Le premier concerne le baccalauréat http://bac.onec .dz, et le second le BEM http://bem.onec.dz, et ce du 15 janvier au 15 février 2017 en vue de permettre aux candidats de vérifier d'éventuelles erreurs dans les renseignements les concernant. Les erreurs peuvent se produire dans le nom & prénom, date & lieu de naissance, la filière pour le baccalauréat, la 3ème langue pour le baccalauréat et la langue amazighe. Le communiqué ajoute que si une erreur est constatée par le candidat, celui-ci est tenu d'adresser un courrier via la Direction de l'Education à l'annexe de l'ONEC de sa wilaya précisant les rectifications qui s'imposent, et ce, avant le 26 février 2017. Passé ce délai, le candidat assume l'entière responsabilité de toute erreur non rectifiée, insiste le communiqué. Pour finir, l'ONEC rappelle à l'adresse des candidats libres que les épreuves de l'éducation sportive et physique se dérouleront du 16 mars au 1er avril 2017.

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Officiellement, les prix de la semoule produite  par  certaines minoteries   sont fixés à 4000 DA le quintal pour une qualité excellente c'est- à -dire que le sac de 25 kg devrait être cédé au consommateur à 1000 DA alors que celui de 10 kg est réglementairement vendu à 400 DA. Au passage, l'Etat intervient par différents mécanismes pour absorber les fluctuations sur les marchés  afin de mettre à la disposition du consommateur de la semoule à un prix réglementé et relativement abordable. Malgré les milliards de dinars soldés au profit des opérateurs économiques  pour une réelle révolution  agro-alimentaire  algérienne, il semble que certaines consciences  restent un obstacle  devant  tous  ces progrès. Ce qui  nous  étonne  toujours  comment ce fait-il qu’un sac  de  10 kg de semoule de qualité supérieure  se vend de 500  à 550 DA et le sac de 25 kg entre 1000 à 1300 DA ? Cette denrée  alimentaire qui constitue la base de l’alimentation des Algériens   risque de créer la panique   suite  aux prix qui dépassent  l’entendement    mettant à genoux les ménages à faible revenu. Les commerces de gros et détail sont régis par des pratiques spéculatives qui échappent à la réglementation. Le sac de la  semoule de 25 kg est ainsi vendu à  25% au-dessus des prix fixés. Il en est de même pour les autres conditionnements de 10 kg. Les grossistes de la semoule qui opèrent pratiquement en semi-clandestinité expliquent ces écarts par les prix pratiqués par les minoteries et les détaillants jurent à qui veut bien les entendre que leur marge bénéficiaire est dérisoire. Ainsi, le consommateur achète la semoule 25% plus cher et les subventions de l'Etat atterrissent dans les poches des spéculateurs et des contrebandiers. La lutte contre ces pratiques spéculatives devrait constituer un axe essentiel et prioritaire de la direction du commerce. Mais il  faut d’abord  savoir d’où  vient le germe .Il s'agit de protéger le consommateur et de veiller scrupuleusement à la destination des subventions publiques.

N.N

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