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Officiellement, les prix de la semoule produite  par  certaines minoteries   sont fixés à 4000 DA le quintal pour une qualité excellente c'est- à -dire que le sac de 25 kg devrait être cédé au consommateur à 1000 DA alors que celui de 10 kg est réglementairement vendu à 400 DA. Au passage, l'Etat intervient par différents mécanismes pour absorber les fluctuations sur les marchés  afin de mettre à la disposition du consommateur de la semoule à un prix réglementé et relativement abordable. Malgré les milliards de dinars soldés au profit des opérateurs économiques  pour une réelle révolution  agro-alimentaire  algérienne, il semble que certaines consciences  restent un obstacle  devant  tous  ces progrès. Ce qui  nous  étonne  toujours  comment ce fait-il qu’un sac  de  10 kg de semoule de qualité supérieure  se vend de 500  à 550 DA et le sac de 25 kg entre 1000 à 1300 DA ? Cette denrée  alimentaire qui constitue la base de l’alimentation des Algériens   risque de créer la panique   suite  aux prix qui dépassent  l’entendement    mettant à genoux les ménages à faible revenu. Les commerces de gros et détail sont régis par des pratiques spéculatives qui échappent à la réglementation. Le sac de la  semoule de 25 kg est ainsi vendu à  25% au-dessus des prix fixés. Il en est de même pour les autres conditionnements de 10 kg. Les grossistes de la semoule qui opèrent pratiquement en semi-clandestinité expliquent ces écarts par les prix pratiqués par les minoteries et les détaillants jurent à qui veut bien les entendre que leur marge bénéficiaire est dérisoire. Ainsi, le consommateur achète la semoule 25% plus cher et les subventions de l'Etat atterrissent dans les poches des spéculateurs et des contrebandiers. La lutte contre ces pratiques spéculatives devrait constituer un axe essentiel et prioritaire de la direction du commerce. Mais il  faut d’abord  savoir d’où  vient le germe .Il s'agit de protéger le consommateur et de veiller scrupuleusement à la destination des subventions publiques.

N.N

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L'Office national des examens et concours (ONEC) a annoncé l'ouverture de ses sites web du 15 janvier au 15 février 2017 pour permettre aux candidats aux examens scolaires de confirmer leur inscription et de vérifier l'exactitude de leurs informations, selon un communiqué publié hier sur le site internet du ministère de l'Education nationale. “Dans le cadre des préparatifs des examens scolaires session 2017, les sites web de l'Office national des examens et concours (http://bac.onec.dz, http//cinq.onec.dz, http://bem.onec.dz) seront ouverts du 15 janvier au 15 février 2017 pour permettre aux candidats de vérifier l'exactitude de toutes les informations relatives à l'inscription à ces examens", a précisé le communiqué. Dans le cas d'une éventuelle erreur, le candidat est tenu d'adresser une lettre, via le chef de l'établissement, à l'annexe de l'ONEC à laquelle est rattachée la direction de l'Education, expliquant la nature de l'erreur, et ce, avant le 26 février 2017, a ajouté le communiqué. "Passé ce délai, l'ONEC déclinera toute responsabilité quant aux éventuelles erreurs", a insisté la même source. Les candidats concernés par les examens seront tenus informés de ces mesures par le biais des chefs d'établissement (enseignement primaire, moyen et secondaire). Pour ce qui est des candidats libres au BEM et au Bac (session 2017), l'ONEC informe l'ensemble des candidats de l'ouverture de deux (02) sites web. Le premier concerne le baccalauréat http://bac.onec .dz, et le second le BEM http://bem.onec.dz, et ce du 15 janvier au 15 février 2017 en vue de permettre aux candidats de vérifier d'éventuelles erreurs dans les renseignements les concernant. Les erreurs peuvent se produire dans le nom & prénom, date & lieu de naissance, la filière pour le baccalauréat, la 3ème langue pour le baccalauréat et la langue amazighe. Le communiqué ajoute que si une erreur est constatée par le candidat, celui-ci est tenu d'adresser un courrier via la Direction de l'Education à l'annexe de l'ONEC de sa wilaya précisant les rectifications qui s'imposent, et ce, avant le 26 février 2017. Passé ce délai, le candidat assume l'entière responsabilité de toute erreur non rectifiée, insiste le communiqué. Pour finir, l'ONEC rappelle à l'adresse des candidats libres que les épreuves de l'éducation sportive et physique se dérouleront du 16 mars au 1er avril 2017.

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Le groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique" (EI/Daech) ne peut pas mobiliser les jeunes en Algérie où l'Etat et ses institutions sont forts et où les forces de sécurité sont remarquablement équipées, a déclaré Dalia Ghanem-Yazbeck, chercheure spécialiste du "djihadisme" et de  l'"islamisme radical" au Carnegie Middle East Center. "Lorsque nous voyons où Daech a réussi, comme en Libye ou en Irak, qui sont des +Failed States+ - Etats effondrés - il lui sera très difficile de réussir dans un pays comme le nôtre (l'Algérie) où l'Etat et ses institutions sont forts et où les forces de sécurité sont remarquablement équipées et disposent de plus de dix ans d'expérience en matière de lutte contre le terrorisme", a-t-elle souligné dans un entretien paru mercredi au journal Reporters. "Daech n'est pas parvenu à mobiliser les jeunes en Algérie comme il a pu le faire en Irak, en Syrie ou en Libye", a-t-elle soutenu. Les raisons en sont multiples, poursuit la spécialiste, "à leur tête l'expérience de la décennie noire. Les Algériens sont restés profondément choqués de l'expérience des années 1990." Elle a expliqué aussi cet échec de Daech par les flux d'images qui proviennent quotidiennement d'Irak, de Syrie et de Libye et qui sont, pour elle, autant de "piqûres de rappel". "Daech a très peu de chances de réussir toute campagne de recrutement ou de guerre en Algérie", a-t-elle dit, expliquant que "la corde sensible sur laquelle joue Daech, à savoir la polarisation binaire sunnite-chiite, ne peut pas fonctionner ici car la composition confessionnelle du pays est homogène".Il va sans dire que "le risque zéro n'existe pas et donc nul n'est à l'abri d'une attaque mais ce sera tout ce que le groupe pourra faire."  "Conquérir des territoires comme il l'a fait en Syrie ou en Irak est de l'ordre de l'impossible en Algérie", soutient la chercheure. "L'histoire nous a montré que même si nous combattons militairement les groupes terroristes, leur idéologie subsiste. L'idée demeurera", a-t-elle encore ajouté.  "Daech tel qu'on le connaît aujourd'hui ou plutôt son +califat+ en Irak et en Syrie va sans doute disparaître, mais il va revenir sous d'autres formes. La mutation est une question de temps", a-t-elle prévenu. Dans le même contexte, la spécialiste a affirmé qu'il est important, pour les pays de la région de trouver une solution à la situation sécuritaire en Libye afin d'éviter un "déversement" de terroristes sur les territoires des pays de la région. "Hormis l'Algérie, il n'y a aucun autre Etat de la région qui possède les mêmes capacités antiterroristes et la même expérience. Malheureusement, cela ne suffit pas, il faut plus de coopération entre les Etats sahéliens en matière de sécurité, mais surtout il faut que les conditions qui font du Sahel une terre fertile aux "activités djihadistes", à savoir l'extrême pauvreté, la marginalisation, l'exclusion, les conditions socio-économiques désastreuses, le manque de gouvernance, soient au plus vite réglées", détaille Mme Ghanem-Yazbeck. "Je pense que nous allons bientôt être témoins de la « daéchisation » du Sahel vu les défaites que le groupe est en train de vivre en Libye. Je pense que nombreux sont ceux qui vont vouloir revenir en Tunisie certes mais aussi ceux qui voudront aller dans le Sahel car c'est une terre fertile pour ce type d'organisation", a-t-elle averti. "Certains groupes déjà présents sur place ne vont pas hésiter à surfer sur la vague daéchiste pour plus de publicité comme l'a fait le groupe Boko Haram l'année dernière. Je pense que la menace terroriste va perdurer sous sa nouvelle forme daéchienne dans le sens où ce que Daech a réussi à faire, c'est de changer la face du djihadisme dans le monde", a ajouté Mme. Ghanem-Yazbeck.

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Le ministère du Commerce intervient dans le débat sur la hausse des prix des produits alimentaires et autres. A travers son directeur général du contrôle  économique et de la répression des fraudes, Abderrahmane Benhazil, cette institution ministérielle tente de démentir les affirmations selon lesquelles l’entrée en vigueur de la loi de Finances pour 2017 a attisé la spéculation et a engendré de fortes augmentations des prix des produits alimentaires mais aussi des biens et services. Abderrahmane  Benhazil a insisté sur la question de l’impact de la loi de Finances 2017 sur les prix. Selon lui, cette loi n’a eu aucun impact significatif sur les prix. « Parler de hausse générale des prix est un constat biaisé. La hausse n’a pas touché tous les prix », a-t-il affirmé à l’agence presse service. Ce haut responsable au ministère du Commerce a souligné que la hausse de la TVA, qui est passée de 17 à 19% dans le  cadre de la loi de finances 2017, «ne peut en aucun cas provoquer une flambée  des prix. D’ailleurs, les augmentations constatées pour quelques produits  seulement sont insignifiantes ». Il poursuit en assurant que « la réalité sur le terrain est que les prix de large consommation  soutenus par l’Etat ou non, n’ont pas connu d’augmentations ». Et il en veut pour preuve les interventions quotidiennes des services  du ministère du Commerce qui n’ont révélé, d’après lui, et ce depuis l’entrée en vigueur des dispositions  de la loi de finances que « quelques augmentations pour certains produits  laitiers et maraîchers ». Pour le reste, les prix sont donc stables, a affirmé ce haut responsable du ministère du Commerce. « Les prix de ces produits ne sont pas fixés par la loi contrairement à ceux subventionnés par l’Etat. Il ne peut y avoir d’infractions s’il n’y a pas une loi régissant ces prix. Donc, ce sont des prix libres », a-t-il souligné, précisant que même les produits de base non subventionnés comme les pâtes alimentaires ou quelques légumes secs n’ont pas été touchés par des hausses ». Pour M.Benhazil, il s’agit de simples rumeurs largement relayées par de nombreux supports médiatiques et numériques qui sont de nature à alimenter les craintes des Algériens. Ce haut responsable au département de Bekhti Belaïb reconnaît l’existence d’augmentation de prix pour le café et certains légumes secs qu’il lie à la hausse des cours de ces produits sur les marchés internationaux. Il cite l’exemple du café Robusta qui est  passé de 1.850 dollars pour une tonne à la fin 2015 à 2.150 dollars pour une tonne à la fin 2016. Quant au café arabica, il est passé de 2.811 dollars pour une tonne à 3.250 dollars pour une tonne. Il estime qu’il est logique que ces hausses soient répercutées sur le prix de vente en détail. « Ce sont des choses que nous ne pouvons pas maîtriser car elles dépendent  des marchés internationaux », a-t-il soutenu tout en évoquant la baisse des cours mondiaux de la poudre de lait. S’agissant de certains produits agricoles, il a assuré que les augmentations des prix constatées sont dues plutôt au manque de l’offre sur le marché, un constat normal  durant cette période hivernale. Pour lui, il n’y a pas eu de spéculation et le marché est bien régulé.

Yanis Belmadi 

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jeudi, 12 janvier 2017 00:00

Un remake de 1988

La Loi de finances 2017 apporte, depuis son entrée en vigueur, son lot de mesures visant à faire face à la crise économique rampante en Algérie. Le gouvernement a opté  du moins pour cette année pour une stratégie qui consiste principalement à augmenter une nouvelle fois les taxes. La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a été augmentée à 19% (2% de plus) tandis que le taux réduit de cette taxe a été relevé à 9% (au lieu des 7).  Une Taxe d’efficacité énergétique a été instaurée sur les appareils électroménagers tels que les réfrigérateurs et autres climatiseurs. Cette taxe peut aller jusqu’à 35% selon la catégorie énergétique du produit. La Taxe intérieure de consommation a également été instituée sur plusieurs produits, telles que les bières, les cigarettes et autres tabacs ainsi que plusieurs produits considérés de luxe, comme le saumon, les bananes, les yachts et certains types de véhicules. Les produits alcoolisés ont également subi une hausse de 10%. La Taxe sur les produits pétroliers a en outre été augmentée, entraînant automatiquement une hausse dans les prix des carburants. Ce n’est pas la première fois dans son histoire que l’État algérien prend des mesures pour faire face à une crise économique faisant suite à la chute drastique des cours des hydrocarbures. Le gouvernement avait en effet opté pour des mesures du même calibre lorsque les cours du pétrole s’étaient effondrés lors du contre-choc pétrolier de 1986. La Loi de finances de 1988 contient en effet plusieurs hausses dans les taxes pour tenter de combler le déficit. Le taux de l’impôt sur les bénéfices des professions non commerciales avait par exemple été relevé à 25%. L’impôt social sur les plus-values avait également été augmenté, jusqu’à 50% lorsque la cession intervenait dans un délai de moins de trois ans de la date d’acquisition. La taxe unique globale à la production avait, quant à elle, été relevée au taux général de 20%, tandis que le taux réduit augmentait à 10%. Les voitures destinées au transport des personnes se voyaient même imposer un taux de 65%. De nombreuses mesures pouvant être considérées comme marginales avaient également été prises pour grappiller l’argent là où c’était possible. Une redevance annuelle fixée à 500 dinars (dinar de 1988 plus élevé que celui de 2017 ndlr) avait par exemple été instaurée pour le captage des émissions télévisées. Une taxe judiciaire d’enregistrement, à laquelle étaient assujettis les arrêts rendus en matière civile, commerciale et administrative, avait aussi été instituée, de même qu’une taxe notariale. Un droit sur les cigarettes et autres tabacs avaient également été instauré.  Le droit était dégressif selon l’origine des cigarettes (les marques étrangères importées étaient les plus taxées, alors que la production locale était moins taxée). Un droit fixe sur les bières, à raison d’un dinar par bouteille avait aussi été institué. Toute cette liste de taxes instaurées en 1988 ressemble à s’y méprendre à celle contenue dans la LF 2017 avec quand même une différence qui n’est pas à négliger. Le dinar à cette époque valait son pesant d’or (par rapport au dollar ndlr), ce qui n’est pas du tout le cas aujourd’hui.

D.S.

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La mise en service de l'unité de montage de véhicules industriels de marques Renault Trucks et Volvo dans le cadre d’un partenariat euro-algérien est prévue fin 2017 à Meftah (à l’est de Blida), a-t-on appris hier  des chargés du projet. La cérémonie de pose symbolique de la première pierre de réalisation de ce projet d’investissement basé à Meftah, premier du genre à l’échelle maghrebine, a eu lieu en présence de l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, de l’ambassadrice du royaume de Suède en Algérie, Marie-Claire Sward-Capra et du wali de Blida, Abdelkader Bouazghi. Selon le partenaire algérien du projet, Abdenour Souakri, l’unité, qui sera réalisée en deux (2) étapes, va produire à son entrée en production "2000 camions/an, avant de voir sa capacité portée à 5000 unités en 2019". Lors de la cérémonie de pose de la première pierre de ce projet,  le wali Abdelkader Bouazghi a estimé que ce partenariat est "le fruit des bonne srelations unissant l’Algérie à la France et au royaume de Suède", ajoutant qu’il s’agit-là "d’un aperçu de ce qui est enregistré sur la scène économique nationale, suite aux facilitations décidées par l’Etat pour accompagner toutes les initiatives susceptibles de promouvoir l’économie  algérienne".A son tour, l’ambassadeur de France en Algérie a loué ce partenariat, exprimant son souhait de voir d’autres projets similaires se concrétiser à l’avenir. Selon M. Souakri, le projet, qui s’étendra sur une surface de 24.000m2, est le fruit d’une joint-venture conclue entre le groupe industriel algérien BSF Souakri et la firme française Renault Trucks SAS.  Un partenariat, dont il est escompté, a-t-il ajouté, de "consolider la présence des marques Renault Trucks et Volvo sur le marché algérien". Une fois opérationnelle, cette unité de montage de véhicules lourds permettra la création de 500 emplois, dont 200 directs, selon le même responsable, qui a assuré que cette main d’œuvre sera "à 100 % algérienne" et bénéficiera d’une "formation au diapason des technologies exploitées dans le domaine". "Les camions Renault Trucks et Volvo qui seront fabriqués en Algérie seront de la même qualité des modèles similaires produits en France, et seront vendus à des prix concurrentiels", a-t-il soutenu, ajoutant qu’"une fois les besoins du marché national couverts, l’unité va s’orienter vers l’exportation". Pour sa part, le président de Renault Trucks SAS, Bruno Blin, a souligné l’intérêt de ce partenariat qu'il qualifie "d'important" et que "nous œuvrerons à développer".Il a, en outre, affirmé que "les technologies de production exploitées en France seront  les mêmes que celles prévues à l’utilisation dans l’usine de Meftah", assurant également le besoin du marché algérien pour ce type de véhicules, vu que "la majeure partie des transports de marchandises, à l’échelle nationale se fait par voie terrestre".  Selon les chargés du projet, "Renault Trucks est la première marque de véhicules lourds présente en Algérie, avec un taux de 30 % des véhicules industriels de plus de 16 tonnes".

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jeudi, 12 janvier 2017 00:00

Facture en hausse en 2016

Selon les Douanes, la facture d'importation des produits pharmaceutiques a augmenté de plus de 5% au cours des onze (11) premiers mois de 2016 par rapport à la même période de l'année 2015 en dépit de la baisse des quantités importées. La valeur monétaire des importations des médicaments  a augmenté de  1,84 milliard de dollars  entre début janvier et fin novembre 2016, contre 1,74 md usd à la même période de 2015, soit une augmentation de 5,54%, précise  à son tour le Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Par contre, les quantités importées ont reculé de plus de 10,4% en s'établissant à 21.557 tonnes (t) contre 24.064 t. Par catégorie de produits, la facture des médicaments à usage humain s'est chiffrée à 1,73 md usd contre 1,65 md usd (+4,8%), tandis que les quantités importées ont baissé à 19.258 t contre 21.962 t (-12,3%). Pour les médicaments à usage vétérinaire, la facture a augmenté à 31,32 millions usd contre 27,23 millions usd (+15,05%), alors que les quantités importées ont diminué à 601,6 t contre 635,6 t (-5,35%). Pour les importations des produits parapharmaceutiques (pansements adhésifs, gazes, réactifs...), elles ont augmenté à 73,25 millions usd (1.697 t) contre 60,22 millions usd (1.466 t), soit une hausse de 21,64% en valeur et de 15,7% en volume. Dans le cadre de la rationalisation des importations des médicaments, un arrêté ministériel publié en décembre 2015 avait fixé la liste des produits pharmaceutiques à usage humain et des matériels médicaux fabriqués en Algérie qui sont interdits à l'importation. Il s'agit de 357 médicaments composés de comprimés, crèmes et pommades dermiques, solutions injectables, suppositoires, pommades ophtalmiques et de sirops. S’y ajoute également une liste de onze (11) matériels médicaux fabriqués localement et qui sont aussi interdits à l'importation telles les seringues, compresses et bandes de gaze et la bicarbonate de soude pour dialyse.

R C.

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Le rôle que devraient jouer les secrétaires médicales dans le privé n’est pas apprécié à sa juste valeur. Dans la majorité des cabinets de spécialistes, il est impossible de prendre un rendez-vous dont l’heure est fixée à l’avance, contrairement à ce qui se faisait par le passé. Aussi, pour une visite médicale, il faut prévoir une journée entière à poireauter dans la salle d’attente, pour peu que le médecin en question ait une importante clientèle. Car le malade doit non seulement attendre son tour par rapport aux personnes en place avant lui, mais il faut aussi compter sur ceux qui passent en priorité comme les nombreuses connaissances des secrétaires, etc. Exemple chez ce spécialiste de renom. Il faut venir à partir de 6 heures du matin pour inscrire son nom sur une liste accrochée à la fenêtre extérieure du cabinet. Quand, vers les 7 heures trente, le planton puis la secrétaire arrivent, ils complètent la liste au fur et à mesure. A l’arrivée du médecin, quand commencent les auscultations, vous avez la surprise de constater que le numéro qui vous est attribué dépasse très largement le nombre de personnes trouvées dans la salle d’attente, on ne sait comment. Que faire en cas de traumatisme par exemple, où il faut supporter la douleur pendant de longues heures, assis inconfortablement sur une chaise ? Un véritable calvaire généré par l’absence d’organisation, le manque de formation de ceux ou celles qui assurent le secrétariat médical généralement recrutés sur le tas. Mais aussi par les médecins eux-mêmes qui se contentent de passer les malades à la chaine, sans se soucier des conditions d’accueil de ces derniers. Même topo chez cette gynécologue où les femmes inscrivent leur nom sur une liste collée à la porte bien avant l’arrivée de la secrétaire. Les malades restent debout dans les escaliers non éclairés de l’immeuble, et on compte beaucoup de futures mamans parmi elles. Plus tard, quand elles peuvent enfin prendre place dans la salle d’attente, elles ont souvent la surprise, après un long moment d’attente, d’apprendre que la gynécologue « ne viendra pas aujourd’hui, car elle a des opérations à faire, et qu’il faut revenir demain ».

Farida H.

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Dans une question adressée au ministre de l’Habitat, le député du Parti El Adala, le Docteur Mohamed Seghir Hamani s’interroge sur le  retard mis pour la réalisation des 350 logements programmés à la Cité Mars Amar de la commune d’El Hadjar. Ces logements qui font partie d’un ensemble de 1 200 unités accusent un arrêt des travaux de 16 mois, et cela depuis avril 2015. Le taux d’avancement des travaux était de 3% seulement. Malgré le fait que les futurs bénéficiaires logent dans de vieilles bâtisses remontant à la période coloniale, on semble  d’après le député, ne pas prendre en considération leurs doléances légitimes. Dans sa réponse le ministre fait remarquer que les deux entreprises qui étaient chargé de cette réalisation, la « STA Annaba » et la « Contrubest » ayant été défaillantes, à cause pour la première de problèmes techniques et pour la seconde un retard  notable pour continuer les travaux. De ce fait un nouvel appel d’offres va désigner l’entreprise qui prendra en charge la poursuite de ces constructions. Pour  plus de précisions ces 350 logements faisaient partie du programme de 1200 unités qui devaient être réalisé à Oued Zied dans la commune de Oued El Aneb avant d’étre transférés à la cité Mars Amar. Enfin il faut signaler à nos lecteurs que le Docteur Hamani ne cesse de sillonner la campagne pour recenser les problèmes qui se posent à ceux qui l’ont élu et de les soumettre aux membres du gouvernement à chaque session du Parlement.

Ahmed Chabi

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La sélection nationale de football se déplacera aujourd’hui à destination de Franceville (Gabon) dans un vol spécial d’Air Algérie pour participer à la phase finale de la 31e édition de la CAN 2017 qui débutera samedi et s’étalera jusqu’au 5 février prochain. Les Verts débuteront la campagne africaine dimanche contre le Zimbabwe, à priori le moins fort dans le groupe B. Néanmoins, l’entraîneur belge des Verts, George Leekens, estime que le match face au Zimbabwe sera crucial et important pour la suite du parcours. « Le match face au Zimbabwe sera crucial. Tout le monde parle de la Tunisie et du Sénégal, mais je pense qu’il faut se méfier de cet adversaire », a-t-il déclaré en substance la veille du départ de l’équipe nationale au Gabon. En effet, si l’Algérie avait atomisé la Mauritanie lors du deuxième match disputé au Centre Technique de Sidi Moussa à huis clos, le Zimbabwe a réussi à tenir en échec le Cameroun chez lui (1-1). C’est dire que le coach national ne veut pas rater ce premier match qui s’annonce déterminant pour la suite du parcours surtout les deux autres adversaires, la Tunisie et le Sénégal qui seront de coriaces concurrents pour l’Algérie pour les deux billets qualificatifs au deuxième tour. D’ailleurs, Leekens estime qu’il faudrait assurer la qualification avant le dernier match contre le Sénégal qui selon lui pratique du beau football. « Les Sénégalais pratiquent un beau football. Je veux gagner les deux premiers matches avant de les affronter, pour être déjà qualifié. Honnêtement, je ne pense pas que nous pourrons les battre. Ce sera en tout cas un match très compliqué », a-t-il ajouté. Ceci ne diminue en rien de la valeur de la Tunisie, deuxième adversaire des Verts, qu’il juge comme une coriace équipe. « Je connais bien la sélection tunisienne car je l’ai entraînée il n’y a pas longtemps. Ses joueurs n’ont pratiquement plus de secrets pour moi. C’est une équipe redoutable, qui a bien joué ces derniers mois. Ce sera un match particulier pour les deux pays, compte tenu de la proximité géographique », a-t-il conclu son commentaire sur ses adversaires au premier tour. Leekens estime que le groupe a retrouvé son équilibre à quelques jours du départ de l’équipe nationale au Gabon. La présence des cadres et le renforcement de l’effectif par de nouveaux éléments a créé la concurrence et incité les joueurs à se donner plus sur le terrain. Le coach belge estime que les carences défensives sont du ressort de tous les joueurs et pas uniquement des défenseurs. « Nous devons apprendre à défendre à tous les niveaux. Nous devons apprendre à marquer les premiers pour mieux gérer les matches », a-t-il déclaré sans toutefois se prononcer sur les objectifs des Verts durant la CAN car, estime, t-il « la CAN est une compétition totalement différentes des autres compétitions ».

Samir Ramzy

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