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Les habitants de la cité Ain Sedari, située à la sortie de la commune de Hamma Bouziane, se plaignent de la prolifération  des chiens errants dans leur quartier.  Selon un groupe de citoyens, ces carnivores apparaissent souvent la nuit.  Cette situation constitue un danger de santé publique qu’il est impératif d’éradiquer.  La plupart des chiens errants arrivent, à la recherche de nourritures, des cités périphériques. Ces animaux souvent non vaccinés peuvent être porteurs de maladies, surtout la rage qui ne se transmet pas uniquement par morsure, mais également par simple griffe ou salive. En faisant une petite randonnée dans la cité Ain Sedari,  nous avons constaté des meutes importantes   affamées venant notamment de la ferme agricole de Bencheikh Lefgoune qui fouillent dans les poubelles qu’elles déversent sur le trottoir dans leur quête de nourriture.  Ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur  dans plusieurs quartiers de la commune risque de faire des victimes, quand on sait qu'il y a des citoyens qui sortent le soir. « Les chiens errants  sont tellement nombreux dans la ville que ça dérange tout le monde. Pour rejoindre mon domicile en empruntant le boulevard de l’ALN il m’est arrivé souvent de me retrouver seul face à une émeute de chiens, c’est un réel danger et pour moi et pour les autres concitoyens», nous dira un résident de l’immeuble de la CNAS  à la cité Ain Sedari. Cet état de fait, atteste de la prolifération des chiens errants et du danger permanent qu’ils représentent. Il est utile de souligner que des campagnes d’abattage de chiens errants avaient été menées par le bureau d’hygiène de la commune, qui ont permis l’élimination d’un nombre important de ces canidés.  De surcroît, les campagnes d’abattage ne peuvent guère atteindre les objectifs assignés, car ce genre d’actions doit être renouvelé continuellement pour éradiquer ce phénomène qui prend de l’ampleur avec ses multiples menaces. 

B. Mechati 

 

Publié dans Constantine
mercredi, 04 janvier 2017 23:00

Hausse sensible de la surface agricole

La surface agricole réservée aux céréales dans la wilaya de Constantine a connu cette année une hausse sensible passant de 69.900 hectares au titre de la campagne agricole précédente à 80.000 hectares recensés pour la saison en cours (2016-2017), a-t-on appris hier auprès de la direction des services agricoles (DSA). Ce résultat est jugé "important", a précisé à l’APS une responsable au service de l’organisation de la production et d’appui technique à la DSA, précisant que des milliers d’hectares en jachère ont été transférés au bénéfice de cette filière agricole de base. Le secteur agricole dans la wilaya de Constantine prévoit, pour  cette année, la résorption de plus de 12.000 hectares de terres en jachère qui seront affectés pour les grandes cultures à l’instar des légumes secs, la production maraîchère et les céréales, selon la même source. Cette décision intervient dans le cadre des instructions et orientations du ministère de tutelle visant le développement et la promotion des filières agricoles stratégiques, a-t-on soutenu.La campagne labours-semailles, lancée à travers les communes de la wilaya le 15 octobre dernier, a touché 93% des terres à emblaver et se poursuit actuellement dans de bonnes conditions, a-t-on souligné, faisant savoir que 74.700 hectares parmi la surface globale ont été jusqu’à présent emblavés. Cette campagne, pour laquelle tous les moyens nécessaires ont été mobilisés, consacre la part du lion pour la culture du blé dur avec une superficie de 51.000 hectares, ont fait observer les services de la DSA. Le blé tendre est ciblé à travers 22.490 hectares, alors que des superficies de 5.565 et 945 hectares ont été réservées respectivement pour les cultures de l’orge et de l'avoine.Concernant l'approvisionnement des céréaliculteurs en engrais, l'opération est confiée à la coopérative des céréales et légumes secs (CCLS), où 120 076 quintaux sont disponibles au niveau de la wilaya dont 82 883 quintaux d’engrais de fond et 37.193 engrais de couverture, a-t-on indiqué, notant qu’une quantité globale de 110 167 de quintaux a été déjà distribuée aux agriculteurs. Pas moins de 142.000 quintaux de semences sont également disponibles dans la wilaya, au titre de la campagne labours-semailles 2016-2017 dont 96.000 quintaux ont été attribués aux fellahs, selon les dernières statistiques établies par les services de la direction locale du secteur.

Publié dans Constantine
mercredi, 04 janvier 2017 23:00

Les arrêts de travail abusifs en débat

L’arrêt de travail dûment établi par un médecin ouvre droit à un « congé payé » par la caisse d’assurance à laquelle est affilié l’assuré social qui est en conformité avec la législation en vigueur. Ce qui ne l’est pas, c’est sa pratique abusive et donc préjudiciable pour les organismes d’assurance qui dénoncent ce genre de pratiques en mettant à mal leur équilibre financier. Pour cela, la caisse nationale de sécurité sociale (agence de Constantine), a organisé une journée de sensibilisation et d’information ayant pour thème « arrêt de travail abusif » avec la participation des médecins des secteurs public et privé, ainsi que les médecins conventionnés avec la CNAS. Rencontre indispensable, s’il est, avec les médecins directement concernés pour les sensibiliser sur les congés de maladie abusifs à travers le contrôle médical opéré par le service spécialisé de la CNAS. Un sujet particulièrement préoccupant qui n’a pas manqué de rappeler Adel Chirouf le directeur par intérim de l’agence de Constantine lors de la conférence de presse en insistant sur l’évolution d’année en année des arrêts de travail  abusifs en faisant parler les chiffres des trois précédentes années. Une progression de 7 à 11 pour cent. L’année de référence est celle de 2014 ou les arrêts de travail enregistrés au niveau de la CNAS étaient de 37204 correspondant à 661660 journées. En 2015 l’augmentation des chiffres est passée à 38780 –AT) pour 7253889 journées avec pour le mois de novembre 2016 35872 (AT) et 656853. Des chiffres qui dépasseront, au 31 décembre ceux de l’année précédente. Pour endiguer cette saignée, la CNAS à travers son service de contrôle médical, devra maintenir la rigueur dans les opérations de contrôle comme indiqué par son médecin chef, le Docteur Bouhidel Mohamed afin de mettre un terme aux abus signalés. 

M A

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mercredi, 04 janvier 2017 23:00

Servilité

Ça y est ! La presse marocaine n’a pas beaucoup tardé pour se saisir des troubles à l’ordre public qu’ont connus quelques localités algériennes afin d’exprimer tout le mal qu’elle pense de l’Algérie. Certains journalistes se sont carrément « éclatés » et ont donné libre cours à une haine viscérale qui en dit long sur  leur état de servilité illimitée aux sous-traitants du Makhzen. Le fait n’est pas nouveau. Il a toujours été ainsi, sauf que cette fois, les scribouillards de sa « majesté le commandeur des croyants » sont allés trop loin dans leurs spéculations anti-algériennes. Leurs élucubrations forcenées laissent apparaitre un sentiment de réjouissance. Ils jubilent presque en souhaitant que l’Algérie s’embrase et se transforme en un enfer. Ils ne l’expriment pas en termes clairs, mais leur manière de travestir l’objectivité le laisse suggérer et de tordre le coup à l’éthique professionnelle. C’est perfide et immoral comme comportement, et c’est le moins que l’on puisse à dire à propos de ces écrits « mal léchés » dont les auteurs semblent impatients de voir l’Algérie à feu et à sang.  Mais ce n’est guère surprenant de la part de quelques spécialistes de la courbette qui ne cherchent qu’à faire plaisir au roi et à ses courtisans, puisque ce n’est qu’à travers cette attitude servile qu’ils atteignent le bonheur suprême. Il y a une année, Tahar Benjelloun, considéré comme un intellectuel de premier plan, s’est essayé lui aussi à cet exercice. A l’inverse des Algériens, Mohamed Arkoun, Rachid Boudjedra, Rachid Mimouni et Mouloud Mammeri qui ont séjourné au Maroc et aimé ce pays sans le moindre complexe, et qui ont pourtant connu ses « devantures »  et ses « arrière-cours », l’auteur franco-marocain s’est laissé entrainer dans une diatribe anti-algérienne qui laisse perplexe quant à ses motivations. L’auguste membre de l’académie Goncourt  s’en est pris violemment à l’Algérie en utilisant un procédé et un lexique indigne de son statut littéraire.  Si les Marocains avaient eu la liberté de choisir entre lui d’un côté, et Abraham Serfaty et Abdellatif Laâbi de l’autre, ils n’auraient pas hésité un seul instant. Serfaty et Laâbi, les vrais porte-paroles de l’âme marocaine ont su, à une certaine époque, dénoncer les fourberies d’un absolutisme marocain  hanté et traqué par le fantôme d’Abdelkrim El Khettabi, et ouvrir les yeux du monde sur les souffrances des « morts-vivants » de Tazmamart, le bagne de triste mémoire. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui des amuseurs du roi aux têtes baissées.

Mohamed Mebarki

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Des partisans du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) ont tenté, hier, de perturber la visite du wali de Tizi- Ouzou, Mohamed Bouderbali dans la commune de Souamaâ (30 km à l'Est de la Wilaya). En effet, à son arrivée au village Aït Zellal, le wali a été accueilli par un groupe de partisans de ce mouvement séparatiste avec leurs slogans habituels tout en brandissant l'emblème du MAK. Le chef de l’exécutif, accompagné d'une délégation, a visité dans ce village le projet d'une cantine scolaire  et a inspecté l'antenne administrative reliée à la fibre optique. Mohamed Bouderbali a, de son côté, appelé ces jeunes à la sagesse tout en leur rappelant que Amirouche et les autres colonels issus de la Kabylie ont combattu l'occupant français pour une Algérie unie et indivisible. Il n'a pas manqué d'appeler les jeunes de cette région à la sagesse et d’éviter le recours à la violence qui n'est dans l'intérêt de personne. Comme il a appelé, par la même occasion, ces jeunes et la population de la région de Souamaâ à agir en faveur de la levée des oppositions de riverains à l'implantation d'une zone industrielle dans cette commune susceptible d'offrir plus d'opportunités d'investissements privés et du coup relancer le développement socio-économique local. La présence de ce groupe du MAK n'a pas empêché, néanmoins, le wali de Tizi-Ouzou de poursuivre sa visite dans la localité.

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Au moment où le monde est engagé dans une guerre globale contre le terrorisme, un juge d’une cour d’appel britannique annule une procédure d’extradition visant un terroriste algérien affilié au réseau Al-Qaïda, sous le commandement, à l’époque, d’Oussama Ben Laden. Le verdict est tombé après une bataille judiciaire qui a duré plus de 20 ans engagée à son encontre par le gouvernement britannique dans le cadre d’une vaste opération visant l’expulsion des «djihadistes» étrangers.  Le dénouement de ce feuilleton politico-judiciaire a été en faveur de ce dangereux terroriste répondant aux initiales M. G., qui a réussi maintes fois à échapper à des procédures d’expulsion vers l’Algérie, et ce, malgré son rôle avéré dans des actes terroristes, notamment son implication dans un réseau chargé de recruter des jeunes musulmans britanniques pour rejoindre des camps d'entraînement à l'étranger. Cette décision constitue un autre revers pour l’actuelle ministre de l’Intérieur britannique, Amber Rudd, qui a perdu l’année écoulée une série de procédures judiciaires d’extradition de suspects dans des affaires de terrorisme. Le membre du GSPC est arrivé au Royaume-Uni en août 1995, en qualité de demandeur d’asile, utilisant un faux passeport français. Mais en 2001, le gouvernement a décidé de l'expulser sur la base de preuves irréfutables sur son implication dans des affaires de terrorisme, estimant que sa présence sur le sol britannique posait un réel risque à la sécurité nationale. Le ministère de l’Intérieur britannique a affirmé que le terroriste algérien était un membre actif du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, qui a fait allégeance à Al-Qaïda. Cette décision du juge Collins de la cour spéciale des procédures d’appel a provoqué une vague d’indignation dans les milieux médiatiques et au sein de l’opinion publique, qui considèrent que cet individu représente une menace et que sa présence au Royaume-Uni constitue un risque supplémentaire à la sécurité du pays, et même à l’étranger. La réaction des autorités britanniques a été immédiate. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur a, dans un communiqué rendu public dans la journée d’hier, déclaré que le gouvernement avait reçu le jugement et envisageait un recours, y compris la saisine de la plus haute juridiction pour faire appel contre la décision du juge Collins.

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Dix-sept personnes, dont l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, sont classées comme high value individuals (HVI),  soit  « individus de haute valeur » par un document confidentiel de la Direction du renseignement militaire française daté de mars 2014,  a révélé le journal Le Monde hier. Cette liste de dix-sept personnes inclut aussi des hommes de Mokhtar Belmokhtar, des chefs de brigade d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), d’Ansar Eddine, et du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Parmi ces dix-sept HVI, quatre à cinq hommes, dont deux Algériens, ont été « neutralisés » depuis mars 2013.  Le 4 mars 2013, l’Algérien Abdelwahab Al-Harrachi aurait été tué par une frappe aérienne dans la région de l’Adrad Tigharghar. L’homme était le lieutenant de l’Algérien Abdelhamid Abou Zeid, qui a enlevé sept employés d’Areva et de Satom à Arlit, au Niger, en septembre 2010. Abou Zeid lui-même a été tué en février 2013 lors d’affrontements entre les forces françaises et tchadiennes. Le 8 mars 2013, le chef djihadiste malien Omar Ould Hamaha, beau-père de Mokhtar Belmokhtar et surnommé « Barbe Rouge », a été tué par les forces françaises. Le 10 mai 2014, l’émir d’Al-Mourabitoune, l’Égyptien Abou Bakr Al-Nasr, aurait été tué par une frappe française, selon la même source. Cette information est cependant contredite par une source Touareg « très au fait des activités djihadistes au Sahel » citée par Le Monde. Le Malien Ahmed Al-Tilemsi, un autre proche de Mokhtar Belmokhtar et dirigeant d’Al-Mourabitoune, aurait quant à lui été tué le 11 septembre 2014 lors d’une opération commando française, selon la source Touareg citée par le journal. Dans la nuit du 17 au 18 mai 2015, le Malien Abdelkrim Al-Targui, « le Touareg », qui avait joué un rôle dans les assassinats en 2013 de l’otage Philippe Verdon et des journalistes Ghislaine Dupont et Claude Verlon, a à son tour été tué par les forces spéciales françaises. Parmi les dix-sept HVI, certains sont toujours en vie. Parmi eux, Mokhtar Belmokhtar, chef d’Al-Mourabitoune et d’AQMI, rescapé de plusieurs attaques dont une frappe française en décembre, et le Malien Iyad Ag Ghali, chef d’Ansar Eddine, groupe très actif au Mali.

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L'OPEP s'est enfin réappropriée son rôle de régulateur du marché pétrolier en conduisant une démarche visant à enrayer la chute des cours du brut. On doit cela grâce à l'Algérie, dont nul ne peut contester son rôle de cheville ouvrière. Une clé dans la mise en place d'un consensus pour arriver à un résultat aussi spectaculaire que celui de mettre d’accord tout le monde (OPEP et hors OPEP) sur la nécessité d’arriver à un consensus pour réduire la production et d’arriver par là même à relever les prix du baril de pétrole. Deux ans d'intenses discussions avec les principaux producteurs mondiaux comme l’Arabie saoudite et l’Iran sur la nécessité  de s’entendre à minima mais aussi à une concertation entre ceux qui font partie du cartel et ceux qui n’en font pas partie, l'Algérie a pu faire aboutir son initiative en septembre 2016 à Alger lors de la réunion extraordinaire de l'organisation pétrolière, donnant lieu à un accord historique de baisse de production à une fourchette de 32,5 mbj-33 mbj. Une baisse de nature à absorber le surplus de production généré essentiellement par un bond de la production pétrolière américaine avec l'extraction du pétrole de schiste, et le ralentissement économique en Europe et en Chine. L’Algérie a également joué un rôle très actif pour sceller l'accord historique d'Alger lors de la 171ème réunion ministérielle de l'OPEP du 30 novembre 2016 à Vienne. Elle avait présidé le Comité technique de haut niveau mis en place par l'OPEP à l'issue de la réunion d'Alger, l'Algérie a alors mis sur la table une proposition basée sur une réduction d'environ 1,1 mbj par l'OPEP et une baisse de 600.000 bj pour les pays non-Opep. Proposition aussitôt entérinée par le cartel pétrolier lors de cette réunion de novembre tenue à Vienne. Un accord a été trouvé consistant à baisser la production de 1,2 mbj pour ramener son plafond à 32,5 mbj applicable dès le 1er janvier 2017 pour six mois renouvelables. Il s'agit de la plus grande baisse depuis celle de 2008. Le marché pétrolier a, depuis, bien réagi puisque les cours du brut évoluent à leur plus haut niveau depuis un an et demi. Pour le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, avec l'Accord d'Alger, l'OPEP s'est réappropriée sa fonction de monitoring du marché pétrolier qu'elle avait perdue depuis plusieurs années. L'accord de baisse de production au sein de l'OPEP s'est renforcé avec l'adhésion de 11 pays non-OPEP, dont la Russie, qui se sont engagés à réduire leur production, dès janvier en cours, de 558.000 bj, portant à environ 1,8 mbj les volumes qui seront retirés du marché, de quoi accélérer le rééquilibrage du marché pétrolier mondial. En effet, avec l'entrée en vigueur de cet accord, l'Opep prévoit une amélioration des cours  durant cette année avec un rééquilibrage du marché vers la mi-2017. Dans une récente déclaration, M. Boutarfa s’est dit persuadé que les pays hors Opep respecteront leur engagement de réduire leur production de 558.000 barils/jour à partir de janvier en s’associant au pacte de limitation de production conclu avec les membres de l’Opep.

D.S.

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Le directeur de la législation et de la réglementation à la Direction générale des impôts (DGI), Mustapha Zikara a affirmé, mardi dernier, à Alger que les produits touchés par l'augmentation des prix du fait du relèvement de la TVA, connaîtront une hausse ne dépassant pas les 2% de leur prix initial. "La seule disposition à même de permettre des fonds supplémentaires au profit du Trésor est le relèvement de la TVA de 2% seulement", a-t-il déclaré en marge d'une journée d'information sur la Loi de finances 2017, organisée par la CACI. En effet, dans une note explicative, la Direction générale des impôts (DGI) avait donné tous les détails relatifs à l'augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui est passée de 17% à 19% pour le taux normal et de 7% à 9% pour le taux réduit, soulignant que cette modification sera sans impact sur les prix d’un bon nombre de produits alimentaires à savoir : le pain,  le lait, les semoules, l’huile à base de soja, les fruits et légumes, par contre les produits d’importation et ceux commercialisés par des redevables de la TVA, seront concernés par des augmentations. La DGi ajoute, dans le même document, que les autres produits et services exonérés par la TVA sont, entre autres, les moissonneuses-batteuses fabriquées localement, et le papier destiné exclusivement à la fabrication et à l'impression du livre, les contrats d'assurances de personnes et les opérations de crédits bancaires accordés aux ménages pour l'acquisition ou la construction de logements individuels.

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Le coût d'étiquetage en langue arabe à l'étranger des produits importés par l'Algérie est estimé à 3.000 euros pour chaque conteneur. C’est ce qu’a révélé, hier, le ministère du Commerce. Selon une évaluation faite par ce ministère, l'Algérie a importé 556.355 conteneurs toutes marchandises confondues en 2016.Sur cette base, ce département a indiqué que si l'on admettait que 35% seulement de ce nombre de conteneurs a fait l'objet de contrôle de la conformité, soit 194.725 conteneurs, et en tenant compte que le coût minimum de l'étiquetage en arabe à l'étranger est de 3.000 euros pour un seul conteneur (selon l'avis des professionnels ndlr), le coût global supporté par l'économie nationale fut de 584,175 millions d'euros en 2016 (équivalent de 65 milliards DA), ce qui constitue un surcoût pour le Trésor public, indique un responsable du ministère du commerce. Or, poursuit –il, le coût d'étiquetage serait beaucoup moins important s'il se faisait en Algérie, étant estimé à 9 milliards de DA (soit l'équivalent de 81 millions d'euros).En outre, ce coût en devises sera encore plus important si on rajoutait les frais supplémentaires engendrés par le blocage aux frontières (paiement des surestaries en devises), ce qui entraînera systématiquement un renchérissement des produits importés supporté par le consommateur final, note-t-il encore. Pour rappel, l'étiquetage obligatoire en langue arabe des produits importés est désormais permis sur le territoire national, sauf pour les produits alimentaires préemballés périssables, a indiqué une instruction récente du ministre du Commerce, Bakhti Belaïb.L'instruction a pour objet de permettre aux opérateurs économiques d’étiqueter en langue arabe au niveau de leurs usines ou établissements commerciaux ou dans les installations spécialisées d'une entreprise tierce, précise l’instruction qui a été adressée aux directeurs du commerce de toutes les wilayas du pays. Une mesure qui  vise à réduire les coûts à l'importation, de développer un nouveau segment d'activité sur le marché national (société de marquage, codage et étiquetage industriel) et de protéger le pouvoir d'achat des consommateurs. L’étiquetage en langue arabe des produits importés, obligatoire depuis 2009, était réalisé dans le pays de l'exportateur, sachant que la non application de cette mesure entraînait le renvoi de la marchandise vers le pays expéditeur, une situation engendrant un coût en devises pesant sur l'économie du pays. Selon la nouvelle instruction, l'opérateur procèdera à l'étiquetage en langue arabe des mentions obligatoires, sur une surface libre de l'emballage du produit, et ce, par un procédé admis en la matière de manière visible, lisible et indélébile. Les produits concernés par cette mesure feront l'objet d'une admission sur le territoire national en vue de leur étiquetage, tandis qu'un procès-verbal de retrait temporaire est établi par l'inspection aux frontières sur la base d'un engagement de l'importateur qui sera joint au dossier de demande d'admission. Ces opérations doivent être réalisées dans un délai d'un (1) mois à compter de la date de notification et de l'autorisation d'admission et du procès-verbal de retrait temporaire du produit. Ce délai peut être prorogé de 15 jours par le directeur de wilaya du Commerce territorialement compétent. Dès la fin de l'opération d'étiquetage, une autorisation de libre disposition du produit est délivrée à l'importateur par les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes concernés. Les dispositions de cette instruction ne s'appliquent pas aux produits alimentaires préemballés périssables.

D.S./Agence

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