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Ce projet devant être réalisé en partenariat entre la Société locale des œuvres pluridisciplinaire (SOPD) et une entreprise  finlandaise spécialisée dans le recyclage et la revalorisation des déchets, permettra une meilleure gestion à travers un «système moderne de tri, de collecte, de traitement et de recyclage» des ordures, tout comme il est  précisé  que l’étude a été déjà finalisée. La commune faisant  partie de ce projet, aura pour mission de superviser ’’administrativement’’ cette entreprise  créée  pour appuyer les actions dévolues à la collectivité locale. Comme il est indiqué que des recherches ont été menées  pour «dénicher» une assiette foncière susceptible d’abriter ce futur centre de traitement des déchets, appelé à jouer un rôle «déterminant» dans le processus de gestion du milieu, au double plans écologique et environnemental. Mettant l’accent sur l’importance de ce projet dans la réduction des coûts déboursés actuellement pour gérer les déchets,  de l’impact qu’aura cet établissement dans la revalorisation des ordures à travers le modèle moderne de recyclage  mis en place en collaboration avec le partenaire étranger. L’objectif de ce partenariat étant  de «consolider et d’actualiser» les connaissances locales acquises en matière de gestion des ordures, d’autant que la ville du vieux Rocher enregistre quotidiennement,  des quantités dépassant les 200 tonnes de déchets.

RC- MA

 

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Dans le cadre de la convention de jumelage, signée il y a plus d’une année, entre le CHU Benbadis et les hôpitaux du sud, une équipe de médecins spécialistes est, depuis samedi dernier, dans la wilaya d’El Oued. Dix jours durant, cette équipe médicale, composée de douze chirurgiens et de douze réanimateurs, aura la lourde tâche de former et d’assister les jeunes médecins qui exercent au niveau de l’hôpital de Djemaa  et d’opérer à la fois les malades de la région, selon Kamel Benyessaad, le D.G du CHU. Ainsi, plusieurs opérations sont programmées, affirma-t-il,  par les chirurgiens durant leur séjour. C’est une autre opportunité qui s’offre aux jeunes chirurgiens de cette wilaya du sud après les cycles de formation dont ils ont bénéficié il y a quelques mois. L’objectif recherché de ces actions par la tutelle est d’améliorer les prestations de services accordées aux malades des régions  du sud et des hauts plateaux.  Ces derniers ont certainement le droit, eux aussi, à des soins de qualité et à une meilleure prise en charge médicale, laisse-t-on entendre du côté du département de Boudiaf. Des années durant, les malades de ces régions enclavées étaient contraints de se déplacer, en l’absence notamment de médecins spécialistes,  dans le nord du pays pour se faire soigner. Via ces opérations de jumelage, ils ont cette possibilité d’être opérés sans subir les tracasseries des longs périples. Il est à noter, toujours dans ce sillage, que toutes les spécialités sont concernées par ces cycles de formation, selon notre interlocuteur.

M.K 

 

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dimanche, 08 janvier 2017 23:00

Pour les agriculteurs : l’espoir renaît

C’est un grand Oouf de soulagement que les agriculteurs de Constantine, notamment ceux  de Ain Abid, une commune reconnue surtout par la qualité de son blé,  ont vraiment lancé après les récentes précipitations qui se sont récemment abattues sur la région. Une satisfaction partagée également  par la direction des services agricoles(DSA). Ces averses sont synonymes de beaucoup d’espoir, a tenu à avouer  M. Bouhadjar, propriétaire d’une grande ferme pilote dans la région. Ce dernier n’a pas caché sa satisfaction  de ces averses qui viennent, selon lui, à point nommé, pour sauver une saison agricole qui s’annonçait difficile. Celui qui représente la corporation à Constantine n’a pas manqué  de lancer, dans ce sillage, un appel en direction de l’ensemble des agriculteurs afin qu’ils se mettent au travail. Nous sommes condamnés, dira-t-il, à améliorer notre production et  gagner le pari de l’autosuffisance alimentaire. Certes, on est encore loin des grandes précipitations des années précédentes, mais les pluies de ces derniers jours, suivies de fortes chutes de neige, sont « annonciatrices » d’une bonne saison agricole, estime M.Bouhadjar. Et d’expliquer, que  les conditions sont, dans l’ensemble, réunies pour effectivement parler, d’ores et déjà, d’une bonne récolte lors de cette saison. Un optimisme qu’il qualifie de mesuré et qu’il tient à partager avec tous les agriculteurs de la wilaya.  Que ce sentiment de satisfaction soit accompagné par une série de mesures allant dans le sens de protéger, également, et d’améliorer à la fois le pouvoir d’achat du citoyen. Celui-ci  a toujours été, des années durant, le dindon de la farce d’une  flambée souvent incompréhensible des prix, et ce, en dépit d’une pluviométrie jugée acceptable, voire bonne. Et sur ce plan, les exemples sont malheureusement légion.

M.K

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dimanche, 08 janvier 2017 23:00

Des logements pour une centaine de familles

Une centaine de familles habitant le bidonville "arcade romaine inférieure", situé dans la ville de Constantine, sera relogée à partir de demain dans le cadre du programme national de résorption de l’habitat précaire (RHP), a indiqué hier le directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), Abdelghani Dib.Toutes les dispositions nécessaires seront prises pour permettre un bon déroulement de cette opération de relogement devant être suivie "ultérieurement" par des opérations similaires jusqu’à l’éradication du dernier site précaire dans la wilaya, a souligné Dib. Les bénéficiaires de cette opération seront relogés dans des appartements neufs construits dans la ville Ali Mendjeli et dotés de toutes les commodités nécessaires, a-t-il indiqué, souliganant l’importance de cette opération dans l’amélioration des conditions de vie des populations ciblées et le rétablissement du cadre urbain de ce te ville millénaire. Le directeur général de l’OPGI qui a tenu à assurer tous les demandeurs de logement à caractère social quant à la disponibilité de l’offre, a indiqué que les milliers de logements de type public locatif (LPL) en cours de réalisation, à la ville Ali Mendjeli, à Ain Nehas et dans la commune d’Ain Abid, entre autres, ont atteint des taux de réalisation "très avancés" et permettront de répondre à toutes les demandes en la matière.

 

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L'Etablissement public de télévision a lancé à l'intention des producteurs audiovisuels nationaux, publics et privés, un appel à projets en vue de pourvoir à une partie des besoins des grilles de programmes de ses cinq chaînes durant l'année 2017, a indiqué hier un communiqué de cette entreprise. L'appel à projets précise les modalités de dépôt des propositions de programmes, dont la date-limite est fixée au 23 janvier 2017, et décrit toutes les étapes de la procédure de sélection des offres, de formalisation du contrat de production exécutive et d'évaluation des programmes livrés, précise la même source. L'initiative vient "consolider" et "améliorer" la procédure déjà existante régissant le partenariat entre la télévision publique et les producteurs nationaux dans le domaine de la production externe des programmes dans les différents genres et formats, "surtout de fiction et de divertissement, en complément à l'effort de production interne de l'établissement davantage focalisé sur les missions d'information, de culture et d'éducation", est-il ajouté. L'appel à projet vise à "garantir un partenariat de qualité" avec les producteurs nationaux, fondé sur les principes édictés par la législation nationale en vigueur en matière de passation des marchés publics et tenant compte de l'évolution du paysage audiovisuel national, régional et international, de l'état du marché de la production audiovisuelle et du nouveau contexte économique et commercial, relève le communiqué de l'EPTV. Le directeur général de l'EPTV insiste sur "l'importance" des contenus des projets soumis.Ainsi, ces contenus devront être "conformes aux valeurs familiales, sociétales et culturelles du public algérien, promouvant les principes du respect de l'autre, de la tolérance, de la solidarité et du vivre-ensemble et dénués de toute expression ou manifestation incitant à la violence, en particulier envers les enfants, les femmes et les personnes vulnérables ainsi qu'à la ségrégation ou à l'exclusion sous toutes leurs formes". 

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dimanche, 08 janvier 2017 23:00

Couvrir le déficit en encadrement touristique

Le ministre de l’Aménagement du Territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelwahab Nouri, a affirmé hier à Biskra que les capacités de formation disponibles sont mobilisées pour couvrir le déficit en encadrement touristique. Les capacités de formation offertes par l’enseignement supérieur, la formation professionnelle et le secteur touristique sont mobilisées pour former le personnel compétent pour encadrer les structures touristiques, a souligné le ministre dans une conférence de presse animée en marge d’une visite dans cette wilaya.  «Il existe des conventions pour la formation, le recyclage et la formation spécialisée des ressources humaines du secteur à l’étranger», a ajouté M. Nouri.   Le ministre a, dans la même optique souligné que la réalisation des structures touristiques est primordiale et la formation des cadres et personnels appelés à assurer la gestion avec compétence est nécessaire. La faiblesse des services touristiques imputée souvent à l’absence d’une main d’œuvre qualifiée est «‘une vérité qu’il ne faut éluder», a ajouté le ministre estimant que le tourisme «est un secteur sensible qui a besoin de travailleurs qualifiés et compétents». Le secteur a bénéficié de l’inscription de 1.580 projets d’investissement à travers le pays dont 580 en phase de réalisation finale, a rappelé le ministre estimant que cela traduit l’intérêt accordé au secteur.     Il a également fait état d’opération de requalification de plus 70 établissements hôteliers à travers le pays pour plus de 70 milliards DA, indiquant que la plupart de ces projets ont démarré.     M. Nouri  a également attribué les difficultés que rencontrent certains de ces projets à «l’incapacité des cadres à gérer un tel volume d’investissement’’ assurant que ce dossier jouit d’un grand intérêt au regard des grands services assurés par ces établissements   et de l’artisanat et a inspecté un complexe thermal, le village touristique «Jardin des Ziban»ainsi que le mausolée et la mosquée Okba Ibn Nafi’ dans la ville éponyme.  Le ministre devait également inspecter l’hôtel des Ziban et le projet de modernisation du complexe thermal Hammam Essalihine au chef-lieu de wilaya.

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Selon  Boualem Djebbar, président de l’association des banques et établissements financiers (ABEF), les banques publiques sont sur le point de finaliser les modalités pratiques pour appliquer la récente instruction de la BCA qui vise à mettre fin aux taux d’intérêt excessifs. L’instruction de la Banque centrale, datée du 1er septembre dernier, avait défini un taux d’intérêt «excessif» tout taux effectif global qui dépasse plus de 20% le taux effectif moyen pratiqué par les banques et établissements financiers au cours du semestre précédent pour des opérations de même nature. Le plafonnement concerne les découverts bancaires, les crédits à la consommation, les crédits à court, à moyen et à long termes, les crédits de financement de l’habitat ainsi que le leasing.«Nous sommes en train de finaliser les modalités pratiques pour l’application effective de cette instruction avant la fin du trimestre en cours. Cela va protéger les emprunteurs mais surtout les consommateurs (bénéficiaires des crédits à la consommation) des taux d’intérêt abusifs», affirme M. Djebbar.Selon lui, il est tout à fait normal que la Banque d’Algérie joue son rôle préventif en direction des emprunteurs. L’objectif de cette instruction adressée aux banques ne consiste pas à fixer les taux d’intérêt bancaires mais  plutôt d’offrir des crédits avec des marges se basant sur des taux acceptables, calculées selon les coûts des ressources, du refinancement et de la gestion du risque. Les banques et établissements financiers sont ainsi invités à adresser à la Banque d’Algérie, cinq jours au plus tard après l’expiration des cinq premiers mois du premier et du deuxième semestre de chaque année, une déclaration du taux effectif global appliqué durant les cinq premiers mois du semestre considéré. La Banque centrale procèdera, quant à elle, au cours du dernier mois de chaque semestre au calcul et à la publication des taux d’intérêt excessifs y afférents. Dans le cas où des taux supérieurs aux taux excessifs sont appliqués, l’emprunteur est en droit de réclamer à la banque concernée, selon la nouvelle instruction de la Banque d’Algérie, les sommes indûment perçues, majorées des intérêts calculés aux taux d’intérêt effectif moyen de la catégorie de prêt concernée. Toute infraction à ces dispositions expose les contrevenants aux sanctions de la Commission bancaire. Selon une autre instruction datée de décembre 2016, la Banque centrale communiquera le 10ème jour du 6ème mois de chaque semestre, par courrier aux banques et aux établissements financiers, les taux d’intérêt effectifs moyens ainsi que les seuils des taux d’intérêt excessifs lesquels seront également diffusés sur son site web.

D.S.

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Selon l’ONS, les prix à la production industrielle hors hydrocarbures du secteur public ont augmenté de 3,9% au 3ème trimestre 2016 par rapport à la même période de 2015. L’indice des prix à la production industrielle du secteur public hors hydrocarbures mesure l’évolution des prix-sortie d’usine des biens vendus sur le marché intérieur (les produits destinés à l’exportation ne sont pas pris en considération ndlr). Concernant le secteur des Industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques, les prix à la production ont grimpé de 1,6% durant le 3ème trimestre comparativement au même trimestre de l’année d’avant, tirés essentiellement par les prix à la production des filières de fabrication des biens intermédiaires métalliques, mécaniques et électriques, de biens de consommation mécaniques et de mécanique de précision. Dans les Industries des matériaux de construction, céramique et verre, les prix à la production ont connu une hausse de 0,5% induite par une augmentation des prix des produits rouges et des produits en ciment et matériaux de construction Divers. Les prix à la production dans le secteur de l’énergie électrique ont enregistré, quant à eux, une hausse de 21,7%. Quant aux prix à la production dans le secteur des mines et carrières, ils ont également connu une tendance haussière avec un taux de 7,6% dans le sillage de l’augmentation des prix à la production de l’extraction du minerai de fer, des matières minérales et du phosphate. De leur côté, les prix à la production des produits agroalimentaires et tabacs et ont augmenté de 5,9% conséquence de la hausse des prix dans l’industrie du tabac. En ce qui concerne la branche textile et la confection, les prix à la production ont connu une hausse de 0,7% au troisième trimestre de 2016.Pour la branche chimie, caoutchouc et plastiques  les prix ont été relevés de 0,2%.Quant aux cuirs et chaussures, les prix à la production se sont stabilisés durant le 3ème trimestre 2016 par rapport au 3ème trimestre 2015.Par contre, une baisse de 0,9% a caractérisé les prix à la production de l’industrie du bois, liège, papier et imprimerie en raison d’un recul des prix de la menuiserie des biens intermédiaires. Le secteur public industriel en Algérie compte 390 filiales (relevant de 12 groupes) et entreprises réparties en 11 secteurs et 50 branches d’activité. L’enquête de l’ONS intègre l’ensemble de ces entreprises avec les 213 produits inscrits à la nomenclature nationale des produits et activités industrielles.

RC.

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Le conseil national du parti Talai Al Houriat, réuni samedi à Zeralda  s’est prononcé, à l’unanimité de ses membres en faveur d’une non- participation aux prochaines législatives. Pour les observateurs politiques, habitués à la rhétorique radicalement anti pouvoir de ce parti, la décision n’est pas du tout une » surprise.  Elle est en totale cohérence avec sa ligne politique fondée sur une contestation permanente de la légitimité du pouvoir en place, à sa tête le président Bouteflika, même s’il n’est jamais cité nommément dans les communiqués du parti. Le Conseil national de Talai Al Houriat, à l’issue d’une large consultation de ses membres, estime   que les législatives constituent en quelque sorte une fausse réponse à un vrai problème qui est celui de la légitimité. «Nous nous serions attendu à ce que le régime politique en place nous propose un remède adapté à la gravité de la situation, or ce qu’il nous propose c’est un placebo et ce placebo s’appelle les élections», affirme Ali Benflis dans son discours réquisitoire. Et de poursuivre en cherchant à convaincre que le pouvoir n’est animé que par le souci de sa propre survie et pas celle du pays «La priorité des priorités pour le régime politique en place est sa pérennité et sa survie et face à cette priorité là, tout le reste passe au second plan», dit-il en fustigeant les ruses du pouvoir qu’il connait bien pour en avoir été un pur produit  avant de consommer le divorce. «Il n’y a qu’une seule stratégie qui a fait la réputation du régime politique en place et dont il maitrise parfaitement tous les rouages : c’est la stratégie du passage en force, de la fuite en avant et de la diversion.» assène-t-il. Parlant plus singulièrement des législatives, Ali Benflis égrène dans son discours une litanie d’interrogations sur leur opportunité et, leur pertinence. «Ces élections sont-elles destinées à constituer un tournant dans la réhabilitation de la citoyenneté véritable et du respect du jugement du peuple souverain où ne seront-elles qu’une autre étape banale dans la perpétuation du déni de citoyenneté et de la confiscation de la volonté populaire ? Ces élections s’inscrivent-elles dans la trajectoire impérative de la modernisation de notre système politique où ne servent-elles qu’à lui donner un autre sursis et un nouveau souffle ? »Pour lui la réponse à ses interrogations tombe sous le sens : ces élections vont accentuer l’absence de légitimité et la non- représentativité des institutions avec, en prime, le risque de voir la défiance se creuser entre pouvoir et citoyens. Ceci pour les arguments qui, faut-il encore le souligner, découlent logiquement de la ligne traditionnelle du parti. Mais si les arguments politiques mis en avant justifient largement l’option du boycott et confèrent   même une sorte de panache à Benflis, comparativement à l’autre parti de l’opposition qui a opté pour la participation, d’autres raisons ne sont pas à exclure. Il faut les chercher au niveau de l’organique. En effet, Talai Al Houriat, un parti crée pour prolonger l’élan suscité par la candidature de Benflis, lors de la précédente élection présidentielle n’est pas parvenu à se doter d'une assise nationale. C’est en quelque sorte un état- major   sans divisions. D’où peut-être l’option de déclarer forfait plutôt que d’engager la bataille des législatives et de la perdre sans gloire.  

H.Khélifi.

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dimanche, 08 janvier 2017 23:00

Telaï et Boudiaf à Bou saâda

Les deux ministres des Transports et des Travaux Publics et de la Santé, de la population et de la Réforme Hospitalière, Boudjemaâ Telaï et Abdelmalek Boudiaf, ont affirmé hier à Bousaâda que la prévention des accidents de la circulation est une affaire de conscience collective qui concerne à la fois les citoyens et les pouvoirs publics. Venu avec Abdelmalek Boudiaf présenter les condoléances aux proches des victimes de l’accident de la circulation survenu samedi tôt le matin à Oultam et s’enquérir de l’état des blessés à l’hôpital Bachir Rezig, Telaï a indiqué que l’arsenal juridique et règlementaire mis en place pour protéger les usagers des routes restera ‘‘insuffisant sans une prise de conscience collective qui amènerait les voyageurs à prévenir le conducteur en cas d’excès de vitesse’’. Le ministre des Transports a relevé que l’enquête sur l’accident de samedi à Oultam est en cours et en fonction de ses résultats, les responsabilités seront définies et les mesures y compris de sanction seront décidées s’il s’avèrerait que l’autocar ne comptait pas un second chauffeur, conformément aux dispositions légales relatives aux autocars des longs trajets. Telaï a rappelé que les sanctions prévues par le code de la route amendé qui entrera en vigueur dès son adoption par le Conseil de la nation incluent des mesures coercitives contre les transporteurs et conducteurs qui ne respectent pas les dispositions de ce code. Il a également souligné que les efforts déployés sur le terrain durant 2016 ont permis de réduire à 3.900 le nombre des morts dans les accidents de la circulation contre 4.700 en 2015.       

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