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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

N°5119 du 10-01-2017

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Le coup d’envoi de la coupe d’Afrique des Nations (CAN) est prévu pour samedi prochain. C’est dans moins d’une semaine. Mais jusqu’à hier, la chaîne de télévision nationale (ENTV) ne sait pas encore si elle va pouvoir diffuser la compétition à son public algérien. Où voir les matchs ? Comment faire si l’ENTV ne parviendrait à racheter les droits auprès de BeIn Sport qui fait monter déjà les enchères ? Ces interrogations sont sur toutes les bouches des amateurs du ballon rond depuis quelques jours. Certains préfèrent même ne pas attendre en allant, soit acquérir le modem spécial de BeIn Sport ou en cherchant des démodulateurs équipés d’un server pouvant décrypter les BeIn Sport en utilisant l’Internet (Wifi ou 3G). Mais cela a un coût qui n’est pas à la portée de tout le monde. Pour cette catégorie, la plus large de la société, le seul espoir reste la chaîne terrestre de l’ENTV qui n’est pas certaine d’assurer ce service pour l’instant. Le prix proposé par le détenteur des droits est inaccessible : environ 20 millions de dollars pour la diffusion de toutes les rencontre de cette compétition africaine et notamment les matchs de l’équipe nationale de football. Les négociations se poursuivent encore et aucun accord n’est annoncé pour l’instant. Selon certains médias, les autorités réfléchissent à mettre la main à la poche, en dépit de l’austérité, pour acheter les droits de ce prestigieux tournoi continental et permettre, ainsi, aux Algériens de suivre la compétition. Mais dans cette affaire, les responsables de l’ENTV prouvent qu’ils ne sont pas encore sortis de l’amateurisme. Les mêmes erreurs se reproduisent à chaque rendez-vous sportif. Bis repetita. L’on attend toujours les derniers jours pour négocier des droits qui devraient être défendus déjà à la base lorsque la confédération africaine de football les a mis en vente. Ce n’est pas la première fois que la chaîne nationale retombe dans les mêmes erreurs : mondiale 2010 et 2014, éliminatoires de la coupe du monde… L’ENTV est allée même jusqu’à commettre un acte de piratage d’un match qui lui a valu un conflit judiciaire avec le groupe BeIn Sport. En principe, les responsables de l’ENTV et les autorités savent que le foot est le sport roi en Algérie. Ils savent aussi que, quand il s’agit, de rendez-vous internationaux importants, les Algériens sont très branchés. Pourquoi alors ils n’exigent pas une révision du système de répartition des droits TV qui pénalise seulement les téléspectateurs de l’Afrique du nord ? Les Algériens et leurs voisins du Maroc, de Tunisie, de Libye et d’Egypte ne peuvent-ils pas tenter de changer la donne et de défendre leurs intérêts respectifs ? Les téléspectateurs algériens qui suivent les chaînes européennes, savent qu’il est possible de le faire. Car, par exemple en Europe, les grands événements sportifs comme la finale de la Coupe du monde, les principales épreuves des JO, mais aussi les rencontres des sélections nationales de football sont diffusées systématiquement en clair par une chaîne locale. Les Européens ont bien défendu leurs intérêts. Mais en Afrique, la CAF ne se soucie pas des téléspectateurs. Priorité aux sous. Jusqu’en 2028, la CAF a vendu tous les droits TV de ses compétitions à Sportfive, une filiale du Groupe français Lagardère. Sportfive se charge ensuite de revendre les droits en les partageant sur ses « clients », selon leur position géographique. Ainsi, l’Algérie se retrouve de facto classée dans la région Mena (Moyen-Orient, Afrique du Nord), dont les droits TV sont raflés par le groupe Qatari, BeIn Sport, qui fait monter les enchères.

Samir Rabah

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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

Les agents du chaos sont de retour

Peu d’Algériens le connaissent. Même ceux qui ont entendu parler de lui ignorent tout ou presque de cet ex-capitaine des forces spéciales qui avait prêté publiquement en 1991 son allégeance aux gourous du FIS. Son emprisonnement ainsi que sa comparution devant le tribunal militaire de Béchar, ne sont pas un secret pour les journalistes qui avaient suivi le procès, mais sa désertion et les circonstances qui ont entouré son exfiltration demeurent une énigme entière. Il s’est installé à Londres au moment où la capitale britannique était considérée comme l’une des bases arrière du terrorisme islamiste. Ayant rejoint le mouvement Rachad crée par Mourad D’hina, il ne cesse depuis un certain temps de multiplier les interventions à travers la chaîne TV Al Magharibia, en développant le même discours initié par le FIS et ses relais. Sa dernière intervention a été consacrée aux émeutes de Bejaïa, et ce qu’il a dit est trop grave pour qu’il soit banalisé ou passé sous silence. Selon lui, c’est le centre culturel français à Alger qui serait derrière les émeutes qui ont secoué la Kabylie, et comme par hasard, précise-t-il, l’agitation n’a touché aucune autre région sauf Ghardaïa ! D’après lui, c’est le « puissant » lobby français qui porterait l’entière responsabilité de la « mise à feu» dont Béjaïa a été le théâtre. S’il a les preuves de ce qu’il avance comme il le prétend, la question de savoir est qui l’a informé ? Mais au cas où ce n’est qu’une spéculation, il est donc temps de s’interroger sur ce déserteur de l’armée algérienne que les réseaux islamistes de Londres placent au niveau d’un opposant politique de premier plan. D’où proviennent les ressources qui lui permettent de vivre dans l’une des villes les plus chères du monde ? Et enfin, pourquoi n’est-il pas rentré au pays dans le cadre des disposions de la réconciliation nationale ? Ses sponsors ont-ils jugé que sa présence à Londres serait plus rentable pour eux?  Il ne faut surtout pas oublier que l’homme est originaire de Guerrara, une petite localité proche de Ghardaïa, où il a vécu et où il a toujours des contacts. Il est mieux informé de la tragédie de Ghardaïa que beaucoup de responsables sécuritaires, pour ne pas dire qu’il constitue une des mains de l’étranger. Même topo pour Rachid Nekkaz, le tonitruant « tuteur » des femmes en niqab qui vient d’annoncer sur sa page Facebook qu’il sera à Béjaïa jeudi prochain pour fêter Yennayer. Pourquoi Béjaïa et en ce moment ? Sa présence est plus que suspecte dans un lieu où ses employeurs voudraient bien qu’il joue un rôle similaire à celui que Bernard Henri Levy alias Botul le philosophe a joué à Benghazi. La question n’est pas de trop.

Mohamed Mebarki  

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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

Rosneft envisage de céder ses parts

Le géant pétrolier public russe, Rosneft, souhaite vendre ses parts dans un projet pétro-gazier en Algérie a rapporté hier, le quotidien russe Kommersant. L’actif en question est le projet « 245-Sud », comprenant 3 blocs (Takouazet-Est et Ouest ainsi que Tesselit Nord), indique la même source. Le groupe russe détient 50% des parts, en partenariat avec son compatriote Stroitransgaz (10%), tandis que la compagnie nationale Sonatrach participe à hauteur de 40%, détaille le quotidien économique. Avec la chute des cours des hydrocarbures, Rosneft juge ce projet  non-rentable et envisage donc de s’en séparer. Dans un premier temps, le géant russe a tenté de revendre ses parts à son partenaire dans le consortium, Stroitransgaz, pour 200 millions de dollars. « Trop cher ! » estime ce dernier. La principale compagnie publique russe s’est ensuite tournée vers l’autre acteur énergétique majeur, Gazprom, qui a également refusé de reprendre le projet, poursuit la même source. En dernier recours, des discussions ont été entamées avec la Sonatrach. Rosneft privilégie la vente de ses actifs plutôt que de quitter le projet, l’exposant ainsi à des sanctions et amendes rappelle le quotidien. La compagnie devra également se mettre d’accord avec les autorités russes, précise Kommersant.. Présente depuis 2001 sur ce bloc, Rosneft avait remporté un appel d’offre en Algérie, son premier à l’étranger depuis la chute de l’URSS, rappelle cette source. Cette volonté de quitter l’Algérie vient semer le doute sur un autre projet de Rosneft et Stroitransgaz dans ce pays. En effet, l’agence Interfax a publié, en septembre 2016, des informations concernant une rencontre entre les gouvernements algérien et russe, préparant des appels d’offre de 600 millions de dollars, rappelle le journal. Le consortium russe était pressenti pour y participer. Contactées par Kommersant, les deux compagnies ont refusé tout commentaire.

 

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Le ministre des Finances, M. Hadji Babaammi, a présenté hier, devant  la commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN), le projet de loi portant règlement budgétaire de 2014 qui fait ressortir un taux de réalisation de 93% des dépenses et des recettes inscrites dans la loi de finances 2014. Pour ce qui est de la croissance économique, elle s'est affichée en baisse de 0,7 % en 2014 par rapport à la croissance prévue, soit de 3,8% au lieu de 4,5%. Ce fléchissement a surtout résulté, explique le  ministre, du recul de la croissance des secteurs des hydrocarbures et de l'Agriculture. Le taux d'inflation a, par contre, connu une bonne tenue, atteignant 2,92% en 2014 contre 3,5% prévu. Le taux de change du dinar par rapport au dollar a été de 79 DA pour un dollar alors que le cours moyen du baril de pétrole a été de 99,1 dollars en 2014. A la fin 2014, les réserves de change du pays étaient de 177,3 mds de dollars alors que le FRR dégageait un solde positif de 6.245 mds de DA, rappelle M. Babaammi.Les interventions des membres de la commission, qui ont suivi la présentation du ministre, ont été notamment axées sur la nécessité de consacrer tous les moyens à même de récupérer les dettes fiscales impayées, de faire une évaluation de l'impact des exemptions fiscales accordées aux investisseurs pour voir s'il s'agit réellement d'une démarche rentable, d'améliorer la gestion des transferts sociaux et de mieux maîtriser les dépenses imprévues. D'autres membres se sont interrogés sur l'utilité de débattre d'une loi de règlement qui traite l'exercice N-3 alors que des réformes ont été introduites entre temps pour régler des imperfections enregistrées en 2014. Un député a même estimé que ce débat était "inutile" puisque les observations et recommandations de la Cour des Comptes concernant l'exécution des lois de finances "sont les mêmes à chaque fois". En réponse aux députés, M. Babaammi a reconnu que le montant de la dette fiscale impayée, estimée à plus de 7.000 mds de DA, était lourd en soulignant que ce montant est, tout de même, le résultat d'un cumul depuis 1962, en promettant que ce problème sera enfin pris en charge de façon efficace grâce à la modernisation de l'administration fiscale et ses services. Pour ce qui est des dépenses imprévues, le ministre a estimé qu'elles ne représentent qu'environ 6% des dépenses globales, ce qui est "acceptable du moment où ces dépenses ne dépassent pas 10% de l'ensemble des dépenses". Quant aux fruits des exemptions fiscales, ou la dépense fiscale, ils ne peuvent être ressentis sur le terrain dans l'immédiat puisque le retour sur les investissements nécessite généralement plusieurs années pour être réalisé, a-t-il souligné en annonçant qu'une étude sera élaborée par le ministère pour faire la première évaluation de l'impact de cette dépense. La commission a ensuite auditionné le Directeur général de la comptabilité au ministère des Finances, M. Mohamed Larbi Ghanem, qui a présenté quelques détails du projet de loi ainsi que les grandes lignes de la réforme de la comptabilité publique. Le projet de loi de règlement budgétaire pour 2014 sera présenté à l'APN pour débat le 30 janvier.

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Le ministre de l'Energie, M. Noureddine Boutarfa, et l'ambassadrice du Canada à Alger, Mme Isabelle Roy, ont évoqué hier les opportunités de partenariat dans le domaine énergétique, dont essentiellement les énergies renouvelables, a indiqué un communiqué du ministère. Lors de cet entretien, les deux parties ont passé en revue les relations de coopération et de partenariat entre les deux pays ce domaine, ainsi que les opportunités d'affaires et les perspectives futures d'investissements dans des projets structurants en Algérie, notamment en matière des énergies renouvelables, précise la même source. A cet effet, le ministre a présenté à l'ambassadrice canadienne les grands axes du programme national de développement des énergies renouvelables, lui faisant part de la volonté du gouvernement de diversifier les sources d'énergie et de développer le volet industriel lié à ce programme. M. Boutarfa a ainsi invité les entreprises canadiennes à répondre à l'appel en  investissant le domaine que le secteur s'apprête à lancer, et qui offre des opportunités de partenariat mutuellement bénéfiques à partager sur le long terme. Cet appel à investisseurs consiste à réaliser des installations de production d'électricité à partir de sources renouvelables d'une capacité de 4.000 MW/an à raison de 800 MW/an, qui sont conditionnées par l’injection d'investissements dans le domaine industriel, rappelle le ministère. Les deux parties ont aussi abordé les différents domaines dans lesquels les deux pays peuvent échanger leurs expériences et développer des solutions à des préoccupations communes.

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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

L’aigle noir se méfie de Thévest…

Pour les quarts de finale de coupe d’Algérie, l’aigle noir sétifien tombe sur la cendrillon de la compétition à savoir l’US Tébessa, une formation évoluant dans la 4e division du football national. Sur le papier, les forces en présence sont inégales mais dame coupe, qui ne reconnait pas la logique, peut comme à son habitude nous réserver de belles surprises pour les uns et de mauvaises pour les autres. D’autant plus que les petits poucets ont tout à gagner en pareilles circonstances. D’Alicante où ils se préparent pour la suite des événements qui ne sera en aucune manière une simple sinécure sachant que les noir et blanc qui se sont fixés une place au podium n’ont pas atteint leurs objectifs durant la phase aller doivent mieux faire, ils ne regardent pas d’en haut cette équipe de Tebessa qui vient d’éliminer l’ASO Chlef à l’extérieur. Cette performance  n’est pas le fruit d’un concours de circonstances car elle démontre que la formation de l’UST  ne manque pas d’atouts. Evoluant sans la moindre pression, les gars de l’antique Thevest sont donc en mesure de  créer la surprise et de damer  le pion  à un spécialiste qui n’est plus invincible chez lui.  Les partenaires de Djabou sont le moins qu’on puisse dire avertis, s’attendant à une confrontation difficile. Le numéro un du club, Hacen Hamar qui n’a toujours pas réussi son mercato  hivernal, le dit d’ailleurs : « Il est vrai que le tirage au sort nous permet non seulement de recevoir à Sétif mais de donner la réplique au cendrillon de dame de coupe  qu’on ne doit en aucun sous-estimé. Ce coup du hasard ne veut nullement dire que nous sommes déjà en demi finale, d’autant plus qu’en football rien n’est gagné d’avance. Nous avons du respect pour nos amis de Tébessa qui ne vont pas se déplacer à Sétif en touristes ou en victime expiatoire. Pour passer un tel écueil, on doit sortir le grand jeu et faire preuve d’un sérieux et d’une grande concentration  » dira le numéro un de l’entente qui vient de libérer Boulemdais ayant opté pour le MOB et Douadji qui revient au PAC, son club employeur…

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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

Une conférence nationale en février

La ministre de l’Education, qui s’est quelque peu éclipsée, suite à la polémique sur le changement du calendrier des vacances, revient au-devant de la scène. Hier elle était en tournée dans la wilaya d’Alger où elle a visité plusieurs infrastructures, en compagnie du wali. Une visite conclue par une conférence de presse durant laquelle la ministre a été soumise à un feu roulant de questions. A commencer par la menace de grève qui se profile à l’horizon avec l’appel de l’Intersyndicale à un sit-in national et des sit-in régionaux pour le 28 janvier pour réclamer le maintien de la retraite anticipée. La veille, la ministre avait déjà fait appel « à la sagesse et au sens de responsabilité » Hier, elle a considéré que le choix d’un sit –in et non pas une grève est un signe de bonne volonté de la part des syndicats, qu’elle n’a pas manqué de saluer. Benghebrit revient à son dada, à savoir le changement du système des examens. Mais pas de changements, en l’occurrence, mais « une consultation nationale » qui sera lancée le mois de février pour l’examen du système lui-même en vue d’y apporter des changements qui, précise la ministre, découle de l’application de la réforme. Est-ce que les grèves et surtout le prolongement des vacances ont provoqué un retard de quatre semaines ? Benghebrit tempère le constat, en estimant qu’il ne s’agit pas d’un phénomène général, mais des situations particulières, propres, à certains établissements, à certaines classes dans le même établissement. Pour elle, il n’y a pas de raison de paniquer, car des solutions pédagogiques existent pour rattraper le retard là où il est constaté. Au sujet du recrutement des enseignants, la ministre indique qu’il se situerait autour de 5.000 postes à pourvoir, mais l’évaluation sera affinée, pour une connaissance plus pointue des besoins. Mais toujours est-il qu’un concours sera lancé pour le recrutement notamment dans les matières de mathématiques et de physique. Une sorte de droit de préemption sera accordé aux contractuels qui sont déjà sur la liste d’attente. Benghebrit promet que tout se fera dans la transparence la plus absolue. Par ailleurs, sa visite dans la wilaya d’Alger a été l’occasion d’examiner l’épineux problème des logements de fonctions squattés par des ex-responsables en retraite ou encore des classes occupées carrément par des familles en manque de logis. « La situation est extrêmement complexe », reconnait Benghebrit qui souligne l’effort de la wilaya d’Alger à fournir des logements pour régler tant que faire se peut ce problème. Elle n’écarte pas le recours à la force publique contre des ex- responsables qui squattent des logements de fonction, alors qu’ils ont bénéficié de logements, en dehors des établissements. « C’est inadmissible ! » s’insurge la ministre qui revient à la charge une nouvelle fois pour prôner « la stabilité » dans les établissements scolaires. Un autre message aux syndicats. L’entendront-ils de cette oreille ?  

 H.Khélifi.

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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

Algérie Telecom ne sera pas privatisée

La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Iman Houda Feraoun, a affirmé hier que l’ouverture du capital d’Algérie Telecom ou l’une de ses filiales «n’était pas du tout à l’ordre du jour». «Il n’est pas question d’ouverture du capital d’Algérie Telecom ou de l’une de ses filiales même si des opérateurs de différents pays ont émis le voeu d’entrer dans le capital du groupe, a précisé la ministre lors du Forum de la Radio nationale, soulignant qu’»il y a eu probablement mauvaise interprétation lorsque nous avons parlé d’ouverture du dernier kilomètre aux entreprises du secteur privé». La nouvelle loi «consacre la souveraineté de l’Etat sur les infrastructures de communications et propose l’ouverture du dernier kilomètre aux entreprises économiques en reliant les clients au système MSAN», a-t-elle dit. Concernant les futurs projets d’Algérie Telecom, la ministre a annoncé le lancement d’un projet pour relier un million d’abonnés au réseau Internet fixe (haut et très haut débits) en 2017, précisant que la mise en oeuvre avait débuté dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah (ouest d’Alger) inaugurée récemment par le président de la République. S’agissant d’une éventuelle augmentation des prix de la 3G et de la 4G suite au relèvement de la TVA, la ministre a assuré que celle-ci n’aura aucune incidence sur les clients car il a été demandé aux trois opérateurs (Mobilis, Ooredoo, Djezzy) de la prendre en charge. Evoquant la situation d’Algérie Poste (AP), Mme Feraoun a affirmé que cette entreprise «faisait face, ces dernières années, à de grandes difficultés. Sans l’aide de l’Etat, celle-ci aurait fait faillite», précisant que la situation de l’entreprise «s’est améliorée ces deux dernières années, en enregistrant en 2015 un produit brut de 7 milliards de dinars puis de 8 milliards de dinars en 2016». Algérie Poste «ne risque plus la faillite et a franchi de grands pas en matière de modernisation», a-t-elle estimé, citant le nouveau système informatique utilisé depuis octobre dernier par l’entreprise et le lancement du paiement électronique. Concernant la situation du réseau des distributeurs automatiques de billets de banques (DAB), la ministre a dit que ces équipements «étaient acquis auprès de plusieurs sociétés puis installés sans en assurer la maintenance, mais avec la modernisation du système informatique, l’entreprise a acquis l’année dernière 600 nouveaux DAB dont 550 ont été installés. Il est prévu l’acquisition de 440 autres en 2017. S’agissant de la nouvelle carte d’Algérie Poste (carte Gold) qui permet d’effectuer des opérations de retrait et de paiement, la ministre a expliqué que tous les usagers d’Algérie Poste «recevront leur carte durant les six prochains mois».

R.C

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Mardi, 10 janvier 2017 00:00

Algérie Poste ne fera pas faillite

Evoquant la situation d’Algérie Poste (AP), Mme Feraoun a affirmé que cette entreprise «faisait face, ces dernières années, à de grandes difficultés. Sans l’aide de l’Etat, celle-ci aurait fait faillite», précisant que la situation de l’entreprise «s’est améliorée ces deux dernières années, en enregistrant en 2015 un produit brut de 7 milliards de dinars puis de 8 milliards de dinars en 2016». Algérie Poste «ne risque plus la faillite et a franchi de grands pas en matière de modernisation», a-t-elle estimé, citant le nouveau système informatique utilisé depuis octobre dernier par l’entreprise et le lancement du paiement électronique. Concernant la situation du réseau des distributeurs automatiques de billets de banques (DAB), la ministre a dit que ces équipements «étaient acquis auprès de plusieurs sociétés puis installés sans en assurer la maintenance, mais avec la modernisation du système informatique, l’entreprise a acquis l’année dernière 600 nouveaux DAB dont 550 ont été installés. Il est prévu l’acquisition de 440 autres en 2017. S’agissant de la nouvelle carte d’Algérie Poste (carte Gold) qui permet d’effectuer des opérations de retrait et de paiement, la ministre a expliqué que tous les usagers d’Algérie Poste «recevront leur carte durant les six prochains mois».

R.C

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