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lundi, 09 janvier 2017 23:00

26 projets pour les gardes communaux

26 projets ont été financés, durant l’exercice écoulé, au profit d’ex-gardes communaux de la wilaya de Constantine, selon les responsables de l’ANGEM. Après la dissolution de ce corps, il était nécessaire de les accompagner les gardes dans leurs projets et dans leur nouvelle vie. Un accompagnement qui s’inscrit, en effet,  dans le cadre d’une convention cadre entre le ministère de l’Intérieur et  celui de la Solidarité nationale et dont l’objectif est de permettre à ces gardes communaux de monter, en termes de gestion financière et administrative,  leurs propres entreprises. Il est à rappeler dans cet ordre d’idées, que le postulant au micro-crédit de l’ANGEM devrait impérativement répondre à des conditions sine qua non, à savoir la nécessité d’avoir une qualification en relation avec l’activité projetée, ne jamais avoir bénéficié d’une aide à la création d’une activité quelconque, mobiliser un apport dit personnel de 3 ou 5 % du coût global du projet, selon les cas, et s’engager à rembourser en fonction bien entendu d’un échéancier, le crédit de la banque ou le prêt sans intérêt de l’ANGEM. Ce dispositif, mis en place par l’Etat, continue d’accorder des avantages à des jeunes et des moins jeunes en quête d’une insertion professionnelle. Ils sont effectivement nombreux les jeunes ayant bénéficié des aides de l’ANGEM, notamment en matière d’acquisition d’un petit équipement et de matières premières nécessaires à mettre en œuvre son projet professionnel. Ce dernier est synonyme d’une réelle création de richesse pour son porteur, s’accordent à dire les responsables de ce dispositif de soutien à l’emploi des jeunes. Sans doute aucun, le nombre de projets financés dans le cadre de ce dispositif au profit de cette catégorie sociale, est loin des objectifs escomptés. Ce n’est qu’un début à une expérience inédite, a tenu à reconnaitre un cadre de la direction de Constantine.

M.K

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

18 000 foyers ciblés

La campagne de sensibilisation aux dangers du monoxyde de carbone, engagée au mois de septembre 2016, par la société de distribution de l’électricité du gaz de l’Est (SDE), ciblera 18 000 foyers de la wilaya de Constantine, a-t-on appris hier auprès de la direction de distribution d’Ali Mendjeli. S’étalant jusqu’au mois d’avril 2017, cette opération a pour objectif d’attirer l’attention de la population sur les risques liés à des installations défectueuses et au  manque d’entretien des équipements comme le chauffage et le chauffe bain, selon Ouahiba Takhrist, responsable de la communication à la SDE de Ali Mendjeli, territorialement en charge de cinq (5) daïras sur les six (6) que compte la capitale de l’Est. Pour sensibiliser la population au sujet des risques encourus consécutivement à l’inhalation de monoxyde de carbone, qualifié de «tueur silencieux», les services de la SDE, ont lancé dès le mois de septembre un appel pour le «nettoyage des cheminées et le ramonage des conduites d’évacuation des gaz brûlés», a affirmé à l’APS cette même source. Mme. Takhrist a également fait savoir que les services concernés ont, par la suite, entamé leur opération de sensibilisation par des visites d’inspection effectuées auprès de locataires résidant à la cité Ziadia, située dans la partie Nord du chef-lieu de wilaya et à ceux de l’unité de voisinage (UV) 18 de la nouvelle ville Ali Mendjeli, nouvellement relogés, se traduisant par un total de sept (7) mises en demeure suite aux «actes de malveillances» constatés. La campagne de sensibilisation de la SDE se poursuivra jusqu’au mois d’avril 2017 et s’étendra à plusieurs autres quartiers du chef-lieu de wilaya, notamment dans les quartiers d’Abdelhafidh Boussouf et Daksi Abdesslem, mais aussi à la nouvelle ville Ali Mendjeli et des mechtas éloignées nouvellement raccordées au gaz naturel, a-t-on indiqué et sera, en outre, marquée par des opérations de porte à porte hebdomadaires.

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

Habitants des 60 logements dénoncent

Les habitants des 60 logements à Daksi Abdessalem montent au créneau pour dénoncer la dégradation du cadre de vie. Sous l’effet de plusieurs facteurs, incivisme aidant, les conditions de vie se sont nettement  dégradées ces derniers mois, affirme un représentant des habitants. Celui-ci qui n’a d’ailleurs pas caché sa désolation et son désarroi face à la fois à l’incivisme de quelques riverains et au laisser-aller des services concernés. La responsabilité est certainement  partagée, a-t-il tenu à dire. Si les services municipaux sont à « incriminer », la responsabilité du citoyen dans cette dégradation, à ciel ouvert, du cadre de vie n’est pas du tout à écarter. Ils sont effectivement nombreux les habitants qui continuent de déverser, dans l’indifférence et l’insouciance totale, leurs déchets et autres détritus dans les espaces verts de la cité. Des actes d’incivilité que des représentants du quartier ne cessent de déplorer. Toutes les tentatives entreprises, en ce sens, se sont malheureusement soldées par une fuite en avant des services de la commune et de ces pollueurs qui ne semblent reculer devant rien. Pour preuve, après chaque intervention des habitants, ces « criminels de la nature », pour reprendre les propos de notre interlocuteur, déversent encore et encore leurs déchets sans se rendre compte de la gravité de leurs agissements. Ils sont en quelque sorte en train de défier tout le monde, y compris leur propre environnement. À ce spectacle désolant qu’offre aujourd’hui cette partie de la cité Daksi Abdessalem s’ajoute un autre problème auquel les habitants sont quotidiennement confrontés. Il s’agit, en effet, d’un groupe de jeunes délinquants qui viennent 0 chaque jour tombée de la nuit, pour s’adonner à la drogue et aux boissons alcoolisées. Une situation inquiéte sérieusement les habitants qui ne savent plus à quel saint se vouer. Nous ne sommes plus en sécurité, estime ce représentant, visiblement excédé par cette affaire. Il a tenu, à cet effet, à interpeller les services  de la sûreté urbaine.  

M.K

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

N°5119 du 10-01-2017

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La Banque d’Algérie (BA) a donné instruction aux banques et établissements financiers afin de limiter les taux d’intérêt trop élevés et éviter qu’ils ne deviennent « excessifs. » Le président de l’Association des banques et établissements financiers (Abef) déclarait, dimanche, que les modalités de fixation de ces taux sont « en voie de finalisation ».  Des discussions sont en cours entre la banque centrale du pays et les établissements de la place, notamment à travers l’organisation de journées d’études, afin d’apporter des éclaircissements aux banques du pays sur les modalités d’application, indique une source proche du dossier contactée par TSA. Dans son instruction datée du 1er septembre, la BA fixe certaines des règles et des indicateurs (formules mathématiques) pour déterminer des taux d’intérêt à ne pas dépasser. Elle travaille justement pour fixer ce seuil, indique une source bancaire. Pour l’instant, ils ne sont pas encore définis, affirme la même source. Il faut tout d’abord déterminer les données du taux annuel effectif global (TAEG). C’est-à-dire que les banques et l’institution monétaire nationale doivent se mettre d’accord sur le mode de calcul et les éléments constitutifs des taux de chaque banque (différent d’un établissement à l’autre).  Par la suite, la BA travaillera à déterminer « un taux excessif ». Selon nos informations, la banque centrale calculera une moyenne des taux appliqués par les différents établissements financiers. Elle communiquera ensuite ce taux, avec un « gap » (soit une marge). Les banques devront alors se conformer à ce maximum, qu’il ne faudra pas dépasser, précise notre source. L’institution monétaire procédera alors à une actualisation semestrielle de ces taux, conclut-elle.   L’instruction de la Banque d’Algérie va plus loin et détermine les catégories d’opérations concernées par ce « plafonnement » de taux d’intérêt. Il s’agit des découverts, des crédits à la consommation, les crédits à court, moyen et long terme, les crédits de financement à l’habitat ainsi que le leasing, détaille la BA.  Ainsi, lorsqu’un client se présentera à une banque pour demander un prêt pour l’achat d’un véhicule (éligible au crédit à la consommation), ou un logement, les taux d’intérêt ne pourront excéder un certain niveau, déterminé par la Banque d’Algérie. Il en sera de même pour une entreprise, par exemple, qui contractera un crédit pour le financement de ses investissements ou pour une avance sur trésorerie. Une manière pour la Banque d’Algérie de protéger le consommateur et l’économie en général contre des pratiques abusives.

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

L’autre «poumon» économique du pays

Projet d’importance et d’intérêt nationaux, le futur complexe sidérurgique de la zone de Bellara, à El Milia, au Sud-Est de Jijel, est l’autre poumon économique du pays et dont la portée stratégique est de mettre fin à l’importation de l’acier. Lancé pour réalisation en 2015, ce projet de l’Algerian Qatar Steel (AQS), fruit de partenariat entre l’Algérie qui détient 51% et le Qatar avec 49 % du capital, est appelé à «révolutionner» l’industrie nationale, en offrant un marché d’acier équilibré, régulier et compétitif. La pose des premiers pieux constituant l’ossature du laminoir de ce méga projet a confirmé le début de concrétisation d’un vieux rêve transformé, grâce à la détermination des hommes, en une réalité. Le taux d’avancement des travaux de réalisation du complexe sidérurgique de Bellara a atteint plus de 60 %, ont affirmé des responsables de l’AQS, propriétaire du projet. Les travaux du premier laminoir sur les trois prévus dans ce grand complexe industriel, sont actuellement à 70 %, ont déclaré, de leur côté souligné à l’APS, les responsables du groupe italien Danielli, chargé de la construction de cet ensemble sidérurgique. S’étendant sur une superficie avoisinant les 216 ha de la zone industrielle de Bellara, le complexe tant attendu «balayera d’un revers de main» la dépendance aux importations d’acier, a soutenu le directeur général adjoint de l’AQS, Sofiane Chaib Setti, qui a mis l’accent sur l’importance de cet investissement dans la mise en place d’une industrie algérienne développée et compétitive. Devant entré en exploitation courant 2017, le complexe sidérurgique de Bellara, qui sera doté de deux aciéries et de trois laminoirs, est l’un des plus importants projets d’investissement dont a bénéficié le secteur économique national, au titre de la grande dynamique de développement tous azimut en cours en Algérie, depuis plus d’une décennie. A ce jour, plus de 800 pieux et une quarantaine de piliers pour les 3 laminoirs du futur complexe sidérurgique de Bellara ont déjà été posés. Le chantier «grouille» d’équipes, tous les moyens humains et logistiques nécessaires ayant été mobilisés avec la détermination de parachever, dans les délais impartis, l’un des projets «phares» de l’industrie nationale. D’un coût de 170 milliards de dinars, le chantier du complexe sidérurgique de Bellara offre actuellement 3000 postes de travail. En phase d’exploitation, ce complexe proposera 1500 emplois directs et pas moins de 10 000 indirects et métamorphosera toute la région de Bellara.

Une capacité prévisionnelle de 4 millions de tonnes/an

Avec une capacité de production, dans une première phase, de 2 millions de tonnes d’acier par an, puis 4 millions de tonnes dans une deuxième phase, le complexe sidérurgique produira de l’acier plat et des aciers spéciaux, et accompagnera l’évolution des différentes filiales industrielles, celles ferroviaire et du secteur automobile notamment, a tenu à souligner le DG- adjoint de l’AQS. Ce projet sidérurgique ouvrira de nouvelles perspectives de développement socio-économique pour Jijel en particulier et pour toute l’Algérie, ont souligné le responsables concernés, qui ont fait part de l’effet «domino» qu’aura ce projet sur tous les secteurs.     Combiné au dynamisme du port de Djenjen à la faveur du parachèvement du projet de la pénétrante autoroutière entre Jijel et la ville d’El Eulma (Sétif), cet investissement sera d’un impact certain sur l’économie régionale et nationale, affirme-t-on. 

Une méga centrale électrique pour consolider le pôle industriel de Bellara

Dans la zone de Bellara, un immense terrain, au détour d’un passage à proximité de la commune d’El Milia entre Jijel et Constantine, sise au site qui porte le nom du Chahid de la Révolution, Mahmoud Bellara, une centrale électrique, -un autre méga-projet-, est en voie de parachèvement. La centrale électrique pour laquelle un investissement de 89 milliards de dinars a été consenti, implantée à proximité immédiate du complexe, devra assurer une alimentation constante en cette énergie vitale pour cette industrie capitale. D’une capacité de près de 1.400 mégawatts (1.398,29 MW), cette centrale électrique réalisée dans le cadre du projet du complexe sidérurgique algéro-qatari de Bellara, sera d’u mpact considérable dans le développement de cette industrie «de première importance sur le tableau de bord de l’économie nationale», escompte-t-on. Le tiers de la capacité globale de cette centrale électrique, soit environ 400 mégawatts et dont la réception est prévue pour 2018, sera consommé par le complexe Bellara, a indiqué Chaib Setti, précisant qu’une amenée énergétique de 440kv était en cours depuis la station d’Oued El Athmania (Mila) pour permettre à cette usine sidérurgique d’effectuer, sans la moindre contrainte, ses premiers essais. Il s’agit là d’une stratégie de fond, inspirée d’une vision intégrée qui devra permettre une meilleure exploitation de ce complexe sidérurgique en assumant toutes les perspectives de développement ou d’extension envisageable dans l’avenir, confirme encore M. Setti. Sur le plan environnemental, toutes le dispositions techniques nécessaires ont été prévues pour réduire les nuisances sonores ou les effluents liquides, a-t-on assuré.

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

Algérie Poste ne fera pas faillite

Evoquant la situation d’Algérie Poste (AP), Mme Feraoun a affirmé que cette entreprise «faisait face, ces dernières années, à de grandes difficultés. Sans l’aide de l’Etat, celle-ci aurait fait faillite», précisant que la situation de l’entreprise «s’est améliorée ces deux dernières années, en enregistrant en 2015 un produit brut de 7 milliards de dinars puis de 8 milliards de dinars en 2016». Algérie Poste «ne risque plus la faillite et a franchi de grands pas en matière de modernisation», a-t-elle estimé, citant le nouveau système informatique utilisé depuis octobre dernier par l’entreprise et le lancement du paiement électronique. Concernant la situation du réseau des distributeurs automatiques de billets de banques (DAB), la ministre a dit que ces équipements «étaient acquis auprès de plusieurs sociétés puis installés sans en assurer la maintenance, mais avec la modernisation du système informatique, l’entreprise a acquis l’année dernière 600 nouveaux DAB dont 550 ont été installés. Il est prévu l’acquisition de 440 autres en 2017. S’agissant de la nouvelle carte d’Algérie Poste (carte Gold) qui permet d’effectuer des opérations de retrait et de paiement, la ministre a expliqué que tous les usagers d’Algérie Poste «recevront leur carte durant les six prochains mois».

R.C

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

Algérie Telecom ne sera pas privatisée

La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Iman Houda Feraoun, a affirmé hier que l’ouverture du capital d’Algérie Telecom ou l’une de ses filiales «n’était pas du tout à l’ordre du jour». «Il n’est pas question d’ouverture du capital d’Algérie Telecom ou de l’une de ses filiales même si des opérateurs de différents pays ont émis le voeu d’entrer dans le capital du groupe, a précisé la ministre lors du Forum de la Radio nationale, soulignant qu’»il y a eu probablement mauvaise interprétation lorsque nous avons parlé d’ouverture du dernier kilomètre aux entreprises du secteur privé». La nouvelle loi «consacre la souveraineté de l’Etat sur les infrastructures de communications et propose l’ouverture du dernier kilomètre aux entreprises économiques en reliant les clients au système MSAN», a-t-elle dit. Concernant les futurs projets d’Algérie Telecom, la ministre a annoncé le lancement d’un projet pour relier un million d’abonnés au réseau Internet fixe (haut et très haut débits) en 2017, précisant que la mise en oeuvre avait débuté dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah (ouest d’Alger) inaugurée récemment par le président de la République. S’agissant d’une éventuelle augmentation des prix de la 3G et de la 4G suite au relèvement de la TVA, la ministre a assuré que celle-ci n’aura aucune incidence sur les clients car il a été demandé aux trois opérateurs (Mobilis, Ooredoo, Djezzy) de la prendre en charge. Evoquant la situation d’Algérie Poste (AP), Mme Feraoun a affirmé que cette entreprise «faisait face, ces dernières années, à de grandes difficultés. Sans l’aide de l’Etat, celle-ci aurait fait faillite», précisant que la situation de l’entreprise «s’est améliorée ces deux dernières années, en enregistrant en 2015 un produit brut de 7 milliards de dinars puis de 8 milliards de dinars en 2016». Algérie Poste «ne risque plus la faillite et a franchi de grands pas en matière de modernisation», a-t-elle estimé, citant le nouveau système informatique utilisé depuis octobre dernier par l’entreprise et le lancement du paiement électronique. Concernant la situation du réseau des distributeurs automatiques de billets de banques (DAB), la ministre a dit que ces équipements «étaient acquis auprès de plusieurs sociétés puis installés sans en assurer la maintenance, mais avec la modernisation du système informatique, l’entreprise a acquis l’année dernière 600 nouveaux DAB dont 550 ont été installés. Il est prévu l’acquisition de 440 autres en 2017. S’agissant de la nouvelle carte d’Algérie Poste (carte Gold) qui permet d’effectuer des opérations de retrait et de paiement, la ministre a expliqué que tous les usagers d’Algérie Poste «recevront leur carte durant les six prochains mois».

R.C

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lundi, 09 janvier 2017 23:00

Une conférence nationale en février

La ministre de l’Education, qui s’est quelque peu éclipsée, suite à la polémique sur le changement du calendrier des vacances, revient au-devant de la scène. Hier elle était en tournée dans la wilaya d’Alger où elle a visité plusieurs infrastructures, en compagnie du wali. Une visite conclue par une conférence de presse durant laquelle la ministre a été soumise à un feu roulant de questions. A commencer par la menace de grève qui se profile à l’horizon avec l’appel de l’Intersyndicale à un sit-in national et des sit-in régionaux pour le 28 janvier pour réclamer le maintien de la retraite anticipée. La veille, la ministre avait déjà fait appel « à la sagesse et au sens de responsabilité » Hier, elle a considéré que le choix d’un sit –in et non pas une grève est un signe de bonne volonté de la part des syndicats, qu’elle n’a pas manqué de saluer. Benghebrit revient à son dada, à savoir le changement du système des examens. Mais pas de changements, en l’occurrence, mais « une consultation nationale » qui sera lancée le mois de février pour l’examen du système lui-même en vue d’y apporter des changements qui, précise la ministre, découle de l’application de la réforme. Est-ce que les grèves et surtout le prolongement des vacances ont provoqué un retard de quatre semaines ? Benghebrit tempère le constat, en estimant qu’il ne s’agit pas d’un phénomène général, mais des situations particulières, propres, à certains établissements, à certaines classes dans le même établissement. Pour elle, il n’y a pas de raison de paniquer, car des solutions pédagogiques existent pour rattraper le retard là où il est constaté. Au sujet du recrutement des enseignants, la ministre indique qu’il se situerait autour de 5.000 postes à pourvoir, mais l’évaluation sera affinée, pour une connaissance plus pointue des besoins. Mais toujours est-il qu’un concours sera lancé pour le recrutement notamment dans les matières de mathématiques et de physique. Une sorte de droit de préemption sera accordé aux contractuels qui sont déjà sur la liste d’attente. Benghebrit promet que tout se fera dans la transparence la plus absolue. Par ailleurs, sa visite dans la wilaya d’Alger a été l’occasion d’examiner l’épineux problème des logements de fonctions squattés par des ex-responsables en retraite ou encore des classes occupées carrément par des familles en manque de logis. « La situation est extrêmement complexe », reconnait Benghebrit qui souligne l’effort de la wilaya d’Alger à fournir des logements pour régler tant que faire se peut ce problème. Elle n’écarte pas le recours à la force publique contre des ex- responsables qui squattent des logements de fonction, alors qu’ils ont bénéficié de logements, en dehors des établissements. « C’est inadmissible ! » s’insurge la ministre qui revient à la charge une nouvelle fois pour prôner « la stabilité » dans les établissements scolaires. Un autre message aux syndicats. L’entendront-ils de cette oreille ?  

 H.Khélifi.

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Le ministre de l'Energie, M. Noureddine Boutarfa, et l'ambassadrice du Canada à Alger, Mme Isabelle Roy, ont évoqué hier les opportunités de partenariat dans le domaine énergétique, dont essentiellement les énergies renouvelables, a indiqué un communiqué du ministère. Lors de cet entretien, les deux parties ont passé en revue les relations de coopération et de partenariat entre les deux pays ce domaine, ainsi que les opportunités d'affaires et les perspectives futures d'investissements dans des projets structurants en Algérie, notamment en matière des énergies renouvelables, précise la même source. A cet effet, le ministre a présenté à l'ambassadrice canadienne les grands axes du programme national de développement des énergies renouvelables, lui faisant part de la volonté du gouvernement de diversifier les sources d'énergie et de développer le volet industriel lié à ce programme. M. Boutarfa a ainsi invité les entreprises canadiennes à répondre à l'appel en  investissant le domaine que le secteur s'apprête à lancer, et qui offre des opportunités de partenariat mutuellement bénéfiques à partager sur le long terme. Cet appel à investisseurs consiste à réaliser des installations de production d'électricité à partir de sources renouvelables d'une capacité de 4.000 MW/an à raison de 800 MW/an, qui sont conditionnées par l’injection d'investissements dans le domaine industriel, rappelle le ministère. Les deux parties ont aussi abordé les différents domaines dans lesquels les deux pays peuvent échanger leurs expériences et développer des solutions à des préoccupations communes.

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