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La politique de professionnalisation et de modernisation de l’ANP, mise en œuvre cette dernière décennie, semble donner des résultats probants. Au-delà des prouesses à son actif sur le terrain des opérations dans la lutte antiterroriste, l’ANP se fraie une place confortable parmi les pays les plus  nantis militairement. Ses programmes d’arment procurent au pays les attributs d’une puissance qui sied au rôle qui lui échoit notamment dans le maintien de la paix et la sécurité dans la région. L’Algérie maintient sa position de 26e puissance militaire mondiale à la faveur du classement 2017 effectué par le site américain spécialisé sur les questions de défense, Global Fire Power (GPF) et rendu public le 8 juin 2017. Selon ce classement, l’Algérie est la première puissance militaire dans le Sahel et la deuxième puissance militaire africaine après l’Egypte qui est, par ailleurs, classée à la 11e place mondiale. En vertu des données contenues dans ce classement, l'Algérie compte 520 000 militaires actifs contre 512 000 en 2016 et un personnel réserviste estimé à 400 000 personnes. En outre, l’Algérie dispose de 2 405 véhicules blindés de combat, 502 avions militaires (contre 451 en 2016) dont 257 hélicoptères et 85 navires et bâtiments de guerre contre 69 en 2016. Même si l'Egypte surclasse toujours l'armée algérienne avec ses équipements militairement plus nombreux, notre pays dépasse de loin le Maroc qui n’arrive qu’à la 57e place dans ce classement mondial. L’Algérie est supérieure aussi à certaines puissances en Afrique comme le Nigeria et l'Afrique du Sud. En effet, le Nigeria est la 45e puissance militaire mondiale. Elle a perdu une place au classement mondial. La première économie d'Afrique occupe par ailleurs le 4e rang africain derrière l'Ethiopie, l'Algérie et l'Egypte. L’Algérie consacre un budget de défense de 10,57 milliards de dollars. Selon Global Fire Power, ce classement repose sur 50 critères. Il n'a pas simplement tenu compte du nombre total d'armes disponibles par pays mais a plutôt mis l'accent sur «la diversité de l'armement des Etats afin de parvenir à un meilleur équilibre de la puissance de feu disponible». Par ailleurs, le site américain prend en ligne de compte «les facteurs géographiques, la flexibilité logistique, les ressources naturelles et l'industrie locale dans le classement final». Globalement, les Etats-Unis, la Russie et la Chine occupent le podium, suivis respectivement de l'Inde, de la France, du Royaume-Uni, du Japon, de la Turquie, de l'Allemagne et de l'Italie pour le top 10.

RC/Ag

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Une source diplomatique algérienne évoque un accord entre l'Algérie, l'Egypte et la Tunisie pour élaborer une liste commune des organisations terroristes en Libye et susceptibles de faire l’objet de frappes militaires. L’information, rapportée par des médias turcs, précise que «c’est lors de leur récente réunion à Alger que les ministres des Affaires étrangères des trois pays ont convenu d'identifier les organisations terroristes actives en Libye et les sites où elles se trouvent». Selon la même source, le diplomate algérien, qui a requis l’anonymat, a indiqué que l’accord intervient sur insistance des autorités égyptiennes, qui ont mis en avant leur droit de lutter contre le terrorisme qui menace leur territoire et leur sécurité. Le diplomate algérien en question a expliqué que «l'accord est un prélude à l’exclusion de ces organisations et de leurs dirigeants de toute solution future à la crise libyenne». Les médias turcs, qui citent leur source algérienne, soutiennent, par ailleurs, que l’initiative est destinée à faire le distinguo entre ce qui relève de la lutte contre le terrorisme et d’une quelconque autre tentative d’imposer une nouvelle réalité par la force en Libye, ajoutant que «les trois pays ont convenu de créer un mécanisme technique ou de sécurité afin de déterminer les noms des organisations et des personnes qui seront consignés dans cette liste». Le journaliste libyen Mohamed Abdelli a qualifié de «positif» cet accord en ce sens qu’il opère une séparation entre le terrorisme et le politique. Seulement, il s’est dit craindre que des forces tentent maintenant de s’imposer dans le paysage politique libyen sous prétexte de lutter contre le terrorisme. Mohamed Abdelli a ajouté que «l’identification des organisations terroristes ne sera pas une tâche aisée du moment que l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte ne portent pas, par exemple, le même jugement à l’égard des Frères musulmans libyens». A rappeler que l'Algérie a accueilli lundi dernier une réunion trilatérale destinée à faire le point sur l'évolution de la crise libyenne. Peu de choses avaient filtré de cette réunion qui s’était tenue à huis clos.

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Quelque 300 000 logements tous segments confondus seront attribués avant la fin de l’année en cours à l’échelle nationale, a affirmé hier à Aïn Defla, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Youcef Chorfa. ‘‘C’est un engagement pris par notre département et la levée des contraintes financières dont se plaignaient les entrepreneurs pour mener à bien leur mission plaide fortement pour la réalisation de cet objectif à l’échéance indiquée’’, a affirmé le ministre au cours d’un point de presse animé à la fin de sa visite de travail dans la wilaya. De ces 300 000 logements, plus de 11 000 unités seront distribués dans la wilaya de Aïn Defla, a relevé le ministre, félicitant au passage les autorités locales pour les efforts consentis afin que «pareille prouesse soit réalisée». Faisant état de 3 millions de logements réalisés depuis 1999, le ministre a noté que ce chiffre «traduit la volonté de l’Etat à régler un problème auquel sont confrontés de nombreux pans de la société», observant que la possession d’un logement permet au citoyen de vivre dans des conditions plus sereines. Il a toutefois subordonné la livraison des logements en cours de réalisation à l’achèvement des travaux se rapportant aux commodités les accompagnant, mettant l’accent sur l’importance d’achever les travaux d’AEP, d’électricité et de gaz. Faisant état de la faiblesse du foncier destiné à la construction, il a soutenu que la solution réside dans la construction en vertical, appelant à la valorisation de chaque m2.A l’entame de sa visite, le ministre s’était rendu dans la commune d’El Attaf où il a inspecté le projet de réalisation de 1010 logements sociaux-locatifs dont 610 sont réalisés à plus de 90 %, les 400 restants ayant atteint un taux d’avancement des travaux de 20 %.Selon le directeur général de l’Office de gestion et de promotion immobilière (OPGI), Rachid Chabor, 550 unités seront livrées d’ici le mois d’octobre prochain, faisant état de l’achèvement des travaux d’assainissement. Au chef-lieu de wilaya, le ministre a présidé une cérémonie de remise des clés à 218 bénéficiaires de logements promotionnels aidés (LPA) avant de se rendre au nouveau pôle urbain situé à l’entrée est de la ville. Sur place, il a instruit les responsables locaux du secteur à achever les travaux se rapportant à l’AEP, l’électricité et le gaz, mettant l’accent sur l’importance pour le citoyen de vivre dans des conditions de confort et de sérénité. Par ailleurs et en prévision de la prochaine année scolaire, le ministre a procédé à la pose de la première pierre de construction d’un groupe scolaire comptant 12 classes. S’agissant du logement en location-vente, le ministre a fait état du lancement d’un programme de réalisation de 6050 unités en septembre prochain, assurant que les premiers logements seront attribués à partir du mois de septembre de l’année 2018. Dans la région de Fghaïlia, située à la périphérie de Aïn Defla, le ministre s’est enquis du projet de réalisation de 50 logements ruraux, notant que ce type de construction favorise la stabilisation des habitants dans leurs régions respectives. A la cité Dardara de Khémis Miliana, le ministre a inspecté un projet de réalisation de 950 logements publics locatifs, procédant à la pose de la première pierre d’un groupe scolaire comptant 12 classes.

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samedi, 10 juin 2017 01:00

L’Algérie, premier pays en Afrique

Le rapport sur le développement humain 2016, publié par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), indique que l’Algérie s’est classée 83e en 2015 et gagne une place par rapport à l’année précédente, avec un indice de développement humain (IDH) de 0,745 (sur 1). Celui-ci est calculé selon plusieurs critères dont l’espérance de vie à la naissance, la durée moyenne de scolarisation, l’inégalité entre les genres ou encore le revenu national brut par habitant. L’Algérie est le premier pays d’Afrique en termes de développement humain, indiquent les données du PNUD. La Tunisie est classée 97e avec un IDH de 0,725 et le Maroc arrive 123e avec un IDH de 0,647. Sur le reste du continent, on peut notamment citer l’Égypte (111e), l’Afrique du Sud (119e) et la Mauritanie (157e). En Algérie, le taux d’alphabétisation des adultes atteint 73% et le revenu national brut par habitant s’établit à 13 771,2 dollars. Quant à l’espérance de vie, elle est de 77 ans. Concernant la durée de scolarisation, on note qu’elle atteint en moyenne 14,4 années et qu’elle est légèrement plus longue pour les femmes (14,6 années) que pour les hommes (14,1 années). Dans son rapport, le programme souligne par ailleurs qu’« une personne sur neuf dans le monde souffre de la faim et une sur trois de malnutrition », que les effets de la pollution atmosphérique tuent chaque année 18 000 personnes et que « le VIH infecte 2 millions de personnes par an». Les constatations du PNUD font état de « 244 millions de personnes » vivant actuellement en dehors de leur pays natal. « Un grand nombre sont des réfugiés économiques qui espèrent mieux gagner leur vie et envoyer de l’argent dans leur pays d’origine », explique le programme. Selon ses conclusions, le PNUD estime que « l’universalisme est indispensable au développement » et qu’une « gouvernance mondiale réformée, accompagnée d’un multilatéralisme plus équitable, aiderait à réaliser le développement humain pour tous ».

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samedi, 10 juin 2017 01:00

Le Drian demain à Alger

A peine la visite d’Emmanuel Macron annoncée, celle de son chef de la diplomatie pointe. Le ministre français des Affaires Etrangères, Jean-Yves le Drian effectuera, demain lundi, une visite de travail en Algérie. L’information, dans l’air il y a quelques jours déjà, est confirmée par un communiqué du ministère français des Affaires Etrangères. Jean-Yves le Drian, qui était durant ces 5 dernières années ministre de la Défense de son pays, va certainement venir en Algérie pour préparer la visite qu’effectuera le président Emmanuel Macron dans « les toutes prochaines semaines ». Cette annonce a été faite jeudi des deux côtés de la Méditerranée à l’issue d’un entretien téléphonique entre les deux chefs d’Etat. La présidence française a précisé qu’Emmanuel Macron, qui s’est entretenu par téléphone   jeudi avec le président de la République Abdelaziz Bouteflika, se rendra officiellement en Algérie dans les toutes prochaines semaines, indiquant que lors de son échange téléphonique avec M. Bouteflika, il a souligné « son attachement et sa volonté de construire un rapport d’amitié et de confiance avec l’Algérie, partenaire stratégique pour la France ». Les deux dirigeants ont notamment «fait le point sur le dossier libyen et le dossier sahélo-saharien». Ils ont aussi « rappelé tous les deux l’importance de la relation entre les deux pays en matière de coopération dans la lutte contre le terrorisme », a-t-on précisé du côté de l’Elysée. Avant de venir en Algérie comme chef de l’Etat, Emanuel Macron va d’abord se rendre au Maroc. Cet appel téléphonique au président algérien est d’ailleurs fait dans le but de ne pas heurter l’Algérie suite à cette visite marocaine. Avant d’être élu président de la République, Emanuel Macron avait effectué une visite à Alger en février dernier. « Nos deux pays sont en effet confrontés aux mêmes défis. Les défis sécuritaires, d’abord, avec la menace terroriste, l’instabilité régionale au Moyen-Orient, au Machrek et au Sahel. Les défis économiques et sociaux   ensuite, avec le besoin de mener des réformes pour retrouver les leviers d’une croissance plus juste et plus équitable, et le rééquilibrage de nos balances commerciales. Les défis écologiques également, pour faire face au dérèglement climatique et conduire ensemble une transition énergétique indispensable au 21e siècle », avait-il expliqué à ce moment-là. C’était lors de cette visite qu’il avait qualifié la colonisation de « crime contre l’Humanité ». Une phrase qui a soulevé des critiques acerbes en France.Depuis 10 ans, une réunion annuelle entre les Premiers ministres des deux pays est instituée. Elle se tient variablement à Alger et à Paris. La dernière en date est la visite, en avril dernier, de l’ancien Premier ministre français, Bernard Cazeneuve.

Akli Ouali

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Les épreuves du fameux BAC commencent aujourd’hui. Ils sont plus de 761.700 candidats pour cette session. Nouria Benghebrit a choisi l’Est du pays pour donner le coup d’envoi des épreuves. Elle sera l'hôte dans la matinée de la ville de Guelma et dans l'après-midi de celle de Souk-Ahras. La ministre procédera à l'ouverture du pli du sujet de l'examen de la matinée au niveau du centre de l'agglomération périphérique de Héliopolis pour ce qui concerne la wilaya de Guelma et de celui de l'après-midi au niveau du centre Badji Mokhtar pour ce qui est de Souk-Ahras Côté chiffres, il faut constater que le nombre de candidats est en baisse de 56.817 comparativement à la session de 2016 qui a vu la participation de 818.518 élèves. Sur le total inscrit, 491.298 sont des candidats scolarisés et 270.403 postulent en candidats libres, ce qui représente 35,50 % du nombre global alors que le nombre de filles inscrites à ces épreuves représente 54,71%. Au-delà des statistiques, il faut dire que le BAC est un sujet de préoccupation aussi bien pour les candidats que pour les parents, depuis toujours. Mais ces dernières années, la préservation de la crédibilité de l’examen est érigée en « affaire d’Etat ». Le développement technologique aidant, la sécurisation de l’examen est devenu un véritable casse-tête chinois pour le Département de l’Education et pour les hautes autorités de l’Etat. « Mes chers élèves, le futur est entre vos mains. Nous sommes fiers de vous voir maîtriser les nouvelles technologies mais ces dernières sont parfois utilisées pour des objectifs illégaux (…). Soyons tous un rempart contre la médiocrité dont l’une des plus importantes causes est la fraude dans les examens scolaires » a appelé Benghebrit. Pourra-t-on effacer le précédent grave de la fraude masse inscrite désormais sur le tableau noir de l’école algérienne ? L’enjeu est d’autant plus grand que les pouvoirs publics, par la voix de Benghebrit, mettent tout leur poids pour garantir la sécurisation des épreuves. Les ministères de l’Education, de l’Intérieur et de la Défense nationale ont conjugué leurs efforts pour assurer la fiabilité du dispositif mis en place pour contrecarrer toutes velléités de fraude qui entacherait la crédibilité de l’examen. La vigilance est assurément de mise. L’ONEC, lieu où les sujets sont imprimés, est placé sous surveillance vidéo. Les faits et gestes des personnels chargés des tirages sont surveillés. Il en est de même aussi au niveau des directions de l’Education où les épreuves se trouvent sous haute surveillance sécuritaire. Leur acheminement, vers les différents centres d’examen se fera sous escorte de la Gendarmerie ou de la Police. La même vigilance devrait être de mise également au niveau du secrétariat où les épreuves sont dispatchées vers les salles d’examen. Cela en interdisant strictement aux personnels de service de faire usage des téléphones portables pour les empêcher de photographier les épreuves et les balancer sur Facebook. Ceci pour contrecarrer les fuites à l’exemple de celles qui ont eu lieu pendant les épreuves du BEM, où l’on a vu des sujets diffusés sur les réseaux sociaux un quart d’heure à peine un après le début de l’examen. Benghebrit a parlé également évoqué l’installation de brouilleurs sophistiqués à la périphérie des centres d’examen. C’est "un protocole extrêmement long et très pointu qui sera mis en œuvre au niveau local avec la contribution des services de sécurité", pour reprendre les termes de la ministre de l’Education. Si tout va bien, les résultats seront connus le 15 juillet.

Saïd Lamari

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Le Rassemblement national démocratique (RND) met en garde contre les méfaits de la crise économique qui s’inscrit dans la durée. Dans la résolution de son conseil national qui a été rendue publique hier, le RND souligne qu’une remontée substantielle des prix du pétrole n’est pas pour demain. La conjoncture actuelle fait que le recul des revenus que tire le pays des exportations d’hydrocarbures va durer. Le RND estime que les réductions d’exportations décidées et reconduites par les pays producteurs de pétrole ne vont pas être suffisantes pour assurer un équilibre financier durable. Pour ce parti, cette situation invite à une accélération de la diversification de l’économie nationale et de nos exportations, telle que tracée dans le programme du président de la République. La concrétisation de cette diversification passe notamment par un allègement et une décentralisation des procédures liées à l’acte d’investissement dans tous les secteurs, ainsi qu’une carte politique d’orientation spatiale et sectorielle pour garantir un développement harmonieux et bien réparti à travers tout le pays, a souligné ce parti. Le Conseil considère également que si la solidarité nationale et la justice sociale demeurent des choix fondamentaux de notre pays, la difficile conjoncture financière actuelle plaide pour une rationalisation des subventions publiques. Le secrétaire général du parti, Ahmed Ouyahia, avait assuré que « même en cette période de crise financière, notre pays maintient une politique sociale quasi unique dans le monde, une politique qui a besoin d’être davantage mise en valeur ». « En effet, alors que les revenus extérieurs du pays ont chuté à 37 milliards de dollars l’année dernière, l’Algérie a décidé de maintenir pour cette année des transferts sociaux s’élevant à près de la moitié de ce montant soit, l’équivalent de 18 milliards de dollars », avait précisé, soulignant que « ces transferts sociaux financent notamment, le soutien au logement, les subventions sur les produits de première nécessité, la prise en charge de la santé gratuite pour tous, l’enseignement gratuit, à tous les paliers, au profit de 10 millions d’élèves, de stagiaires et d’étudiants ». Le RND appuie dans ce sens l’action du gouvernement. Il assure en effet le gouvernement de son soutien politique et de l’appui de ses représentants au niveau du Parlement dans ce qu’il entreprendra pour accélérer la dynamique des réformes économiques. A la fin des travaux du Conseil national, Ahmed Ouyahia a réitéré le soutien au   président Abdelaziz Bouteflika, et au gouvernement de Abdelmajid Tebboune. Il a clarifié ses propos relatifs à la nécessité de faire reculer le populisme et la démagogie que certains médias ont qualifié de «critique au gouvernement Sellal ». Il estime que cette fausse interprétation pouvait être évitée d’autant que l’allocution avait été distribuée dans les deux langues arabe et française. « Qui sont les démagogues? Est-ce le Gouvernement qui a élaboré la loi de Finances 2017 et la loi sur la Retraite ou ceux qui l’ont accusé d’abandon des intérêts du peuple et des droits des travailleurs? », s’est demandé Ahmed Ouyahia qui s’étalera sur le sujet aujourd'hui lors de sa conférence de presse. M. Ouyahia a par ailleurs démenti l’information faisant état de l’éviction du Coordinateur de la wilaya de Tizi-Ouzou, Taîeb Mokaddem.

Le coordinateur de Tizi-Ouzou limogé

Le coordinateur du Rassemblement National Démocratique (RND) dans la wilaya de Tizi-Ouzou, Tayeb Mokadem a été limogé. Dans la décision datée du 6 juin courant signée par le SG du RND, il est précisé qu'il a été mis fin aux fonctions de coordinateur de wilaya de Tizi-Ouzou, de Tayeb Mokadem. S'agissant des motifs d'une telle décision, qui s'apparenterait à une mesure disciplinaire, la fronde enregistrée lors de l'élaboration de la liste de candidats du RND aux récentes législatives à Tizi-Ouzou serait à l'origine. On lui endosserait même l'échec du RND à Tizi-Ouzou en obtenant seulement deux sièges. Quant à l'éventuel successeur de Tayeb Mokadem, le nom du député sortant Azwaw Belgacem serait le plus pressenti même si celui d'Iken Idir est également évoqué.

Yanis.Belmadi

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Le RCD regrette «l’improvisation » qui caractérise le nouveau gouvernement que pilote Abdelmadjid Tebboune. «Le recours à la fraude hypothèque toute action de redressement. Le gouvernement Tebboune en est l’exemple vivant. Plus d’une quinzaine de jours après sa constitution, il n’a pas tenu une seule réunion, encore moins rendu publique son plan d’action alors que le pays est en crise.  Tout est improvisation pour parer au plus urgent et dans la gesticulation de quelques ministres alors que l’Algérie attend des décisions  courageuses pour faire évoluer le pays», estime, en effet, l’exécutif national des femmes démocrates du parti. Dans un communiqué sanctionnant sa session ordinaire tenue vendredi dernier, cet appendice du RCD dédié aux femmes estime par ailleurs que le pouvoir d’achat des Algériens connait une érosion inquiétante», considérant qu’il sera difficile à l’Etat de maintenir sa politique sociale au moment où les réserves de change se réduisent comme une peau de chagrin». Pour les FDRCD, le chômage annoncé et les coupes budgétaires dans les programmes sociaux affecteront en premier lieu les «couches fragiles de la société à commencer par les femmes qui participent, par leur travail, à subvenir aux besoins de leurs familles ou à assurer leur indépendance économique». L’Exécutif  des FDRCD se dit «inquiet par les lacunes dangereuses de la loi n°15-19, sensée combattre certaines formes de violence domestique dans le Code pénal». Et de signifier que «les réformes du Code pénal algérien comportent également des exceptions permettant d’annuler les condamnations ou de réduire les peines en cas de pardon des victimes à leurs agresseurs». De plus, ajoute l’organisation,  «nos concitoyennes sont soumises à de fortes pressions sociales et économiques pour « pardonner » à leurs agresseurs, limitant ainsi la portée de cette loi». Pour les FDRCD, le gouvernement, et plus que jamais, «devrait prendre la défense des femmes et lutter contre la violence conjugale, notamment en révisant cette loi et en veillant à ce que la police et les procureurs soient formés et motivés à enquêter et à entamer des poursuites. Les femmes démocrates du RCD alertent aussi sur les dysfonctionnements évidents du dispositif «Alerte enlèvement»,  l’affaire de l’écolier S.M enlevé le 27 avril 2017 en est une preuve».

A.K.

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Le rendement record de la filière fruits et légumes appelle une consolidation du tissu des entreprises  de transformation et de conditionnement des produits agricoles afin de contenir l’excédent et augmenter les exportations pour  éviter la chute des prix à des niveaux nuisible aux producteurs, a indiqué hier à Alger le ministre du Commerce, Ahmed Saci. Lors d’une visite d’inspection au marché de gros des fruits et légumes des Eucalyptus (Alger), le ministre a mis en exergue «la nécessité d’exploiter l’excédent de la production agricole en faveur de l’économie nationale, appelant à la création de nouvelles unités de transformation et de conditionnement des produits agricoles dans les régions d’activité pour contenir l’excédent de production et partant, éviter la chute des prix à des niveaux nuisibles aux producteurs». «La chute des prix à des niveaux très bas est nuisible à l’économie nationale et impacte des milliers d’agriculteurs producteurs et des milliers de travailleurs des marchés de gros», a-t-il soutenu, soulignant «la nécessité d’une approche qui préserve les intérêts de ces derniers et protège le pouvoir d’achat du citoyen». Estimant que cette surabondance est un facteur encourageant pour les opérateurs économiques en termes d’augmentation du volume des produits agricoles destinés à l’exportation notamment les produits saisonniers périssables, M. Saci a rappelé la réussite de l’expérience d’exportation de la pomme de terre ces dernières années, ce qui encourage à renforcer et à diversifier l’exportation, source de revenus en devise forte. Le ministre a appelé, dans ce contexte, les operateurs économiques à une plus large adhésion à la stratégie d’augmentation et de diversification des capacités d’exportation qui est, a-t-il dit, «une solution pour maintenir les grands équilibres de l’économie nationale. En réponse à une question de la presse sur les mesures prises concernant les pratiques commerciales illégales, à l’instar de la spéculation et du monopole, le ministre a indiqué que l’augmentation du nombre de marchés de gros à travers le pays, la codification de la relation entre le producteur et le vendeur de gros et l’élargissement des marchés de proximité sont à même de mettre un terme à ces pratiques. A cet effet, M. Saci a indiqué que son département a élaboré un programme pour la réalisation de 8 marchés de gros de fruits et légumes à travers le pays et une dizaine de marchés de proximité qui seront parachevés en 2017 et 2018. A une question sur le projet de plafonnement des prix, il a indiqué que l’Etat a décidé que ce plafonnement s’appliquera à un nombre limité de produits. Les prix des produits restants seront fixés par le marché (l’offre et la demande). Dans ce cadre, les opérateurs ont fait part de leurs préoccupations notamment la mise en place d’une filiale bancaire au niveau du marché pour faciliter les transactions. Le président de l’association nationale des mandataires des marchés de gros des fruits et légumes, Mohamed Medjber a indiqué que le marché de gros des fruits et légumes des Eucalyptus accueille quotidiennement plus de 2000 véhicules et près de 1.000 tonnes de produits agricoles par jour.

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samedi, 10 juin 2017 01:00

Signature d’accords de partenariat

La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach et le groupe énergétique italien Eni ont signé hier des accords de partenariat dans le domaine des hydrocarbures, a indiqué Sonatrach dans un communiqué. Il s’agit d’accords de partenariat permettant «la poursuite de l’exploitation conjointe de gisements d’hydrocarbures et la réalisation de travaux additionnels pour augmenter les réserves récupérables d’hydrocarbures», a précisé la même source. La signature de ces accords «s’inscrit dans le cadre de la coopération continue qui caractérise les excellentes relations entre Sonatrach et Eni, qui confirment leur volonté de conforter leur partenariat historique», note le communiqué. Pour rappel, Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, avait reçu en mai dernier à Alger le P-dg d’Eni, Claudio Descalzi. Les discussions entre les deux parties avaient porté sur l’état du partenariat entre Sonatrach et ENI «caractérisé par une coopération de longue date qui lie les deux entreprises dans le domaine de l’industrie des hydrocarbures en Algérie». Lors de cette rencontre, M. Ould Kaddour a assuré M. Descalzi de la disponibilité de Sonatrach à conforter le partenariat avec ENI notamment dans l’amont, la pétrochimie, la Recherche et Développement et dans la commercialisation du gaz naturel et du GNL. A ce titre, il avait rappelé que Sonatrach restait «ouverte à toute proposition de collaboration mutuellement bénéfique». Pour sa part, M. Descalzi s’était dit ravi de discuter avec son homologue de Sonatrach sur les dossiers qui intéressent les deux entreprises, indiquant qu’ENI avait de «grandes ambitions d’intensifier son partenariat avec Sonatrach dans de nouveaux projets, en Algérie et à l’international». Sonatrach et ENI avaient également signé, en novembre 2016 à Rome, plusieurs accords de coopération dans le secteur énergétique. Ces accords s’étendent à l’exploration ainsi qu’à d’autres domaines d’activités comme le développement des énergies renouvelables, le raffinage, la pétrochimie et la Recherche et Développement. En mars dernier, des travaux de réalisation de la première centrale photovoltaïque dédiée à un champ pétrolier avaient été lancés par Sonatrach et Eni pour le gisement pétrolier de Bir Rebaa Nord «BRN» (Ouargla), marquant le premier pas d’une transition vers l’alimentation électrique d’origine solaire des champs pétroliers de la compagnie pétrolière nationale. D’une capacité de 10 MW, la centrale de BRN utilisera près de 32.000 panneaux solaires et s’étendra sur une superficie de 20 hectares, mitoyenne à ce champ, elle permettra d’économiser l’équivalent de 6 millions de m3 de gaz par an.

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