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dimanche, 28 février 2021 00:00

Tebboune veut un outil de contrôle

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a ordonné hier, lors de la réunion du Conseil des ministres, la création d'un outil de contrôle de la mise en œuvre des décisions du gouvernement dans tous les domaines en vue de répondre aux préoccupations des citoyens. Intervenant lors de ce conseil, le Président Tebboune a ordonné la mise en place d'un moyen permettant de contrôler le degré d'application des décisions du gouvernement dans tous les domaines en vue de trouver des solutions à même de répondre aux préoccupations des citoyens, indique un communiqué de la Présidence de la République Le Président Tebboune a mis également l'accent sur la nécessité de distinguer entre l'expansion urbanistique et les zones d'ombre et les villages. La réunion a porté sur plusieurs secteurs, à savoir l'Intérieur et les Collectivité locales, la Santé, l'Industrie pharmaceutique, le Commerce et la Pêche et les Ressources halieutiques. Nous y reviendrons dans notre prochaine édition.

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Les autorités sanitaires, notamment les professeurs chargés de suivre l’évolution de la situation épidémique, afin de tenir les Algériens informés du moindre détail en ce concerne le coronavirus continuent à s’exprimer en rangs dispersés. Pour des raisons que l’on ignore, certains intervenants parmi les plus suivis par les citoyens n’arrivent pas à se mettre sur la même longueur d’onde dans le cadre d’un plan de communication cohérent et codifié. Un individualisme caractérisé, qui n’a pas manqué de mettre à nu un manque de coordination assez significatif, dont l’impact sur l’opinion publique pourrait être démobilisateur, ou dans le pire des cas constituer un facteur d’érosion de la confiance en ces spécialistes, tenus de par leur fonction à n’entendre que la voix de la science, loin de toute interférence politique, quelle qu’elle soit. Hier, et lors de son intervention télévisée sur Echorouk TV, le directeur de l’Institut Pasteur d’Algérie a déclaré que cinq personnes soupçonnées d’être porteuses du variant anglais du coronavirus sont placées sous observation, en attendant de connaitre les résultats de leurs analyses qui seront connues dans la journée. Fawzi Derrar a indiqué, par ailleurs, que l’identification d’un patient positif à la Covid-19 et à plus forte raison quand il s’agit d’un variant, nécessite au moins trois jours. Tout en révélant que l’un des deux porteurs du variant anglais est guéri, alors que l’autre continue de faire l’objet d’un suivi rigoureux, le DG de l’IPA a appelé au « renforcement des mesures de prévention et de protection pour faire barrage à la propagation de la pandémie », sans détailler toutefois leur nature. Il s’est limité à déplorer le relâchement constaté ces derniers jours à travers le non-respect des mesures barrières par une grande partie des citoyens, hésitant tout de même à suggérer de nouvelles restrictions. Le jour même, c’est-à-dire hier, et lors de son passage à la chaîne III de la radio nationale, le professeur Lyes Rahal avait déclaré que les résultats des enquêtes épidémiologiques préliminaires effectuées n’ont encore révélé aucune propagation de la nouvelle souche mutée de la Covid-19 à d’autres gens. « Nous avons lancé une enquête épidémiologique dès l’annonce de la découverte du variant anglais. Pour l’heure, nous n’avons aucune preuve que l’infection se soit propagée chez de nouvelles personnes », avait-t-il affirmé, avant de souligner que « si les mesures de prévention sont respectées partout cette souche ne présentera aucun danger pour les citoyens ». Le directeur de l’Institut national de santé publique avait fait savoir que « la nouvelle souche anglaise se propage rapidement et qu’elle est actuellement présente dans plus de 85 pays, mais les études n’ont pas encore prouvé qu’elle est plus dangereuse que le virus classique ». Les deux interventions ne sont pas contradictoires, mais leur timing aurait dû faire l’objet d’une attention particulière. D’autant plus que la détection du variant anglais en Algérie commence à inquiéter, en raison des multiples divergences dans les points de vue exprimés par les spécialistes concernant les risques que cela pourrait représenter sur la situation épidémique actuelle.

Mohamed M

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dimanche, 28 février 2021 00:00

Cap sur les législatives

Annoncée, le 18 février dernier par le président Abdelmadjid Tebboune, la dissolution de l’Assemblée populaire nationale (APN) ne sera effective qu’à partir de ce lundi, 1er mars. C’est ce que précise le décret présidentiel portant dissolution de l’APN publié, hier, au journal officiel, soit sept jours après sa signature, le 21 février dernier. « L’Assemblée Populaire Nationale est dissoute à compter du 1er mars 2021 », précise l’article 1er dudit décret. Pour rappel, depuis l’annonce de la décision présidentielle, une polémique est née sur la présence toujours des députés à l’intérieur de l’Assemblée au sein de laquelle ils n’ont plus rien à faire. Mais finalement, la direction de l’APN attendait la publication de ce décret pour évacuer définitivement les lieux, en attendant de recevoir de nouveaux élus durant les mois prochains. En principe, cela devra intervenir dans 90 jours, conformément aux dispositions de la loi électorale encore en vigueur. « Sous réserve des autres dispositions prévues par la présente loi organique, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel dans les trois (3) mois qui précèdent la date des élections », précise l’article 25 de la loi portant régime électoral. Mais jusqu’à hier soir, la présidence de la République n’a pas encore rendu public la date prévue pour la tenue des élections législatives anticipées. Le décret portant convocation du corps électoral n’est toujours pas signé. Selon les dispositions de la loi, l’organisation des législatives anticipées devrait avoir lieu, au plus tard, au début du mois de juin prochain. En plus de la convocation du corps électoral, la classe politique attend aussi la publication de la nouvelle loi électorale qui sera promulguée, sans doute, par décret présidentiel d’autant que l’APN est dissoute. Ce texte élaboré par la commission d’Ahmed Laraba et soumis aux consultations avec des partis politiques devra être examiné en conseil des ministres avant d’être publié au journal officiel. L’opération risque de prendre du temps, alors que le texte revêt un caractère urgent. C’est ce nouveau texte qui doit être appliqué pour la présentation des candidatures, l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats.

Samir Rabah

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dimanche, 28 février 2021 00:00

Que cherche le FLN ?

Les 192 membres du Conseil national de transition, instance consultative, instituée par le pouvoir en place entre 1994 et 1997, pour remplacer l’APN dissoute le 4 janvier 1992 sur ordre de Chadli Bendjedid, touchaient un salaire de député durant l’exercice de leur mandature de 1994 à 1997 et avant de quitter l’hémicycle ils ont fait voter une loi sur mesure qui leur permet de garder leurs salaires à vie et en cas de décès, le salaire dans son intégralité automatiquement reversé à l’épouse. Une révélation, qui, à bien y réfléchir, n’en est pas vraiment une, puisque les Algériens avaient déjà une idée sur les privilèges accordés à cette catégorie de personnel politique, mise en ligne sur la page Facebook du sénateur Abdelouahab Benzaïm. Cependant, la divulgation de telles données par un des hommes forts du FLN, et ce moment précis a de quoi intriguer. Dans la mesure où elle va forcément interpeller certaines personnalités impliquées dans le « jeu » politique actuel, comme Sofiane Djilali, Abdelkader Bengrina, Saïda Benhabylès, Zoubida Assoul ou le politologue Amer Rekhila, un habitué des plateaux de télévision. Le sénateur a-t-il agi de son propre chef ou il n’a fait qu’endosser une « affaire » dont on ne sait dans quel agenda l’inscrire ? Quel sera la réaction la réaction du SG du FLN ? Va-t-il adopter un profil bas ? Tout porte à croire qu’il s’agit d’une diversion visant à détourner les regards d’une opinion publique dont une grande partie est impliquée d’une manière directe ou indirecte dans le Hirak. Abdelouahab Benzaïm, qui n’a jamais traité une telle question avant le 22 février 2019, ne se serait jamais aventuré à évoquer les salaires des ministres, des députés, des secrétaires généraux de ministères, des walis, sans l’aval des cercles puissants qui contrôlent l’ancien part unique. Cela va de soi. La veille, il avait déclaré à une chaîne de télévision que « si un responsable se fait limoger ou s’il démissionne par sa propre volonté et même dans le cas de décès, il touchera toujours un salaire à vie ». « Même s’il travaille pendant un an ou deux, un ministre bénéficiera d’une retraite proportionnelle. C’est ce que stipule la loi 83 », avait-il expliqué. « Cette règle s’applique à tous les ministres, les secrétaires généraux des ministères, les walis, les ambassadeurs et tous les autres cadres », avait-il ajouté, avançant que « dans le cas où un ministre quitte son poste après avoir travaillé pendant deux ans, 30% de son salaire perçu durant les 24 mois de son travail sera versé sur son compte au tout premier mois de sa retraite ». « Une fois retraité, le député qui gagnait 30 millions de centimes par mois, touchera 11 millions de centimes mensuellement à vie, quelle que soit la durée de son mandat », a-t-il précisé. « A ceux qui doutent de mes informations, j’invite surtout les journalistes à aller les vérifier auprès du Fond de retraites des cadres qui se trouve à la rue du Dr Saâdane, a-t-il soutenu, motivant sa sortie par le fait que « le citoyen est en droit de savoir combien l’état dépense pour moi, car il s’agit de l’argent du peuple ». Mais pourquoi en ce moment précis, et que cherche le FLN ?

Mohamed Mebarki

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dimanche, 28 février 2021 00:00

Cap sur les législatives

Les observateurs commençaient à se poser des questions et à se demander s’il n’y avait pas anguille sous roche par rapport à la publication du décret de dissolution de l’Assemblée dans le journal officiel, alors que la décision de dissolution était prise par le président le 18 février dans son adresse à la Nation. C’est désormais chose faite, le décret en question a été publié hier, dans le Journal officiel de la République algérienne (JORA) dans sa dernière édition, avec cette précision que « la mesure prendra effet à partir du 1er mars ». Désormais, les choses sont plus claires, car on sait à peu près quand les algériens se rendront aux urnes pour élire leurs futurs députés, en attendant la convocation officielle du corps électoral par le président Tebboune En vertu de l’article 151 de la nouvelle Constitution adoptée lors du référendum du 1er novembre 2020, les législatives devraient être convoquées dans les 90 jours qui suivent la publication de la dissolution dans le JORA. En comptant à partir de ce lundi 1er mars, les 90 jours visés par l’article nous mènent au samedi 29 mai qui pourrait être le jour du rendez-vous avec les urnes pour les législatives anticipées. Rachid Lerari, professeur de droit constitutionnel à l’université d’Alger, a indiqué, citant la Constitution, que le délai pourrait être prolongé de trois mois en cas de force majeure, période pendant laquelle le président de la République continuera de gouverner par ordonance. Dimanche matin, le député islamiste Benkhelaf a publié sur sa page facebook un post indiquant que « malgré la dissolution de l’APN par le président de la République, les députés continuent de vaquer à leurs obligations, en raison de la non publication du décret de dissolution dans le journal officiel » « Les députés continuent de s’occuper des affaires en rapport avec la vie des citoyens en prenant des contacts avec les parties chargées de leur prise en charge » ajoute ce député qui va devoir, pour de vrai, quitter son bureau pour retourner dans son patelin s’il veut briguer un autre mandat, à l’occasion des prochaines législatives. Avec la publication du décret de dissolution, c’est une autre étape qui est franchie dans le processus électoral qui a commencé avec l’annonce des législatives anticipées, la révision de la loi portant mode électoral, avec les propositions d’amendements des partis politiques, puis la consultation de certains partis par le président, au lendemain de son retour d’Allemagne. Dans les prochains jours sera annoncée une révision des listes électorales, une mission dévolue exclusivement à l’ANIE en attendant la convocation du corps électoral.

 H.Khellifi 

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L'accentuation de la répression à l’encontre des militants et des acteurs politiques pleinement engagés dans la révolution du sourire, la fermeture du champ politique et les médias lourds transformés en organes de propagande «n'ont été d'aucun secours pour la feuille de route conçue par le régime pour son maintien». C’est ce que considèrent les Jeunes Progressistes du rassemblement pour la culture et la démocratie. Dans un communiqué de son bureau national à l’issue de sa réunion mensuelle, avant-hier samedi, cette aile juvénile du RCD affirme «qu’à l’occasion du deuxième anniversaire du déclenchement de la révolution du 22 février 2019, le peuple algérien, pour faire aboutir les revendications portées par le mouvement populaire qui renoue avec la rue». Et devant ce qu’il qualifie «d’obstination du pouvoir, il sait que le lieu qui a vu éclore et germer les graines de la révolte est celui-là même qui les fera triompher contre l'oppression et le despotisme d'un système politique devenu un danger pour la nation». Affirmant que si la révolte qui a connu un temps d’arrêt imposé du fait de la propagation de la Covid 19, elle a «repris de plus belle, d’abord le 16 Février à Kherrata puis à Khenchela et ensuite durant les journées des 22 et 26 février dans plusieurs grandes villes du pays». Une deuxième phase de la révolution qui, ajoute-t-il, «relance et confirme l’irréductibilité des exigences populaires, lesquelles sont en totale inadéquation avec les pseudo-réformes prônées par un régime miné par ses propres contradictions». Et de relever que «dans le sillage de cette réappropriation de l’espace public, l’université algérienne s’est de nouveau naturellement retrouvée aux avant-postes de la contestation». Il note que «la répression féroce contre cette avant-garde de la jeunesse dénote de la panique du régime qui s'échine sans succès à entretenir les divisions et à promouvoir les schémas de manipulations éculés». Les jeunes progressistes du RCD «dénoncent et condamnent la répression et la violence des forces de sécurité contre les manifestants pacifiques lors des marches estudiantines du mardi, notamment à Alger ou plusieurs activistes ont été brutalement interpellés par les forces de répression». Ils se disent «partie prenante de la mobilisation pacifique pour l'avènement de l'alternative démocratique et pour une université autonome», se disant «convaincus que la poursuite de la lutte pour un État de démocratie et de justice est le devoir de chacun et que la victoire, inéluctable, passe par l'unité d'action et le combat contre l'instauration de la confusion et la division synonyme d'hésitation et de découragement». Sur un plan organique, l’organisation des jeunes progressistes du RCD dit enregistrer «avec enthousiasme l’intérêt grandissant de jeunes, à travers les quatre coins du pays pour l'organisation». A cet effet, le bureau national de cette aile juvénile se donne comme «premier objectif la structuration d’autres coordinations régionales dans les semaines à venir».

A.K.

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dimanche, 28 février 2021 00:00

Le procès en appel reporté au 14 mars

La Cour d'Alger a reporté hier au 14 mars le procès en appel de l'affaire de pillage du foncier touristique dans la wilaya de Skikda, dans laquelle sont poursuivis l'ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia ainsi que d'autres ministres. Le report a été décidé en raison de difficultés techniques à joindre l'ancien premier ministre Ouyahia, incarcéré dans la prison d'El Abadla (Bechar). Début janvier dernier, le tribunal de première instance avait prononcé des peines allant de trois (3) à sept (7) ans de prison ferme à l'encontre de l'ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, et des deux anciens ministres des Travaux publics Amar Ghoul et Abdelghani Zaalane, poursuivis dans cette affaire. Le tribunal a condamné Ahmed Ouyahia à une peine de 7 ans de prison ferme assortie d'une amende d'un million de dinars, alors que Amar Ghoul et Abdelghani Zaalane ont écopé d'une peine de 3 ans de prison ferme assortie d'une amende d'un million de DA. L'investisseur Ben Fassih Mohamed a été condamné à 4 ans de prison ferme assortie d'une amende d'un million de DA, et la même juridiction a également prononcé une peine de 2 ans de prison ferme et une amende d'un million DA à l'encontre des ex-walis de Skikda, Fawzi Ben Hocine et Derfouf Hadjri, tandis que l'ancien wali Mohamed Bouderbali a été condamné à 5 ans de prison ferme. Pour ce qui est des autres accusés, Kamel Aliouane a écopé de deux ans de prison ferme alors que l'ancien directeur des domaines, Rachid Amara, a été condamné à deux ans de prison, même peine prononcée à l'encontre du fils de l'homme d'affaires Ben Fassih Mohamed. Les accusés sont poursuivis dans cette affaire pour abus de fonction, octroi d’indus privilèges et dilapidation de deniers.

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Les adjoints de l’éducation nationale ont sursis à leur grève de deux jours initialement prévue pour hier et aujourd’hui. Un ajournement, précise le syndicat autonome représentant cette corporation du secteur de l’éducation nationale, mis en place suite à la décision de la justice portant illégalité de ce débrayage. Une justice que la tutelle a sollicitée pour faire annuler cette grève, démarche à propos de laquelle ledit syndicat a exprimé son étonnement tout en affirmant se plier aux décisions de la justice. Et au syndicat des superviseurs et adjoints de l’éducation de réaffirmer la légitimité de ses doléances, dont notamment la régularisation du dossier des adjoints de l’éducation et de leurs aides à l’effet de leur permettre de postuler au poste de superviseur de l’éducation nationale, et la mise en application du décret présidentiel 266-14 à même de travailler le parcours professionnel des adjoints et des superviseurs de l’éducation nationale, ceci en leur délivrant des dérogations spéciales à l’effet de postuler pour des postes supérieurs dont celui de conseiller de l’éducation nationale, ou l’inscription sur les listes de qualification.

A.K.

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dimanche, 28 février 2021 00:00

Belhimer : échec aux manipulateurs

Le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, a indiqué avant-hier que les parties qui ont tenté d’instrumentaliser le 2e anniversaire du Hirak populaire «ont échoué et essuyé un sévère revers de la part du peuple algérien», qui a célébré cette date «de manière pacifique et civilisée». Dans un entretien accordé au site Shihab Presse, M. Belhimer a rappelé que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décrété le 22 février «Journée nationale de la cohésion entre le peuple et son armée pour la démocratie» au service du «développement, de la souveraineté nationale et du renforcement du front intérieur de l’Etat national». Un Etat national «dont l’Armée Nationale Populaire (ANP) est la colonne vertébrale», a-t-il souligné affirmant que «ceux qui misaient sur l’échec de cette démarche en instrumentalisant le 2e anniversaire du Hirak populaire ont échoué et essuyé un sévère revers après la célébration de cet anniversaire par le peuple de manière pacifique et civilisée, comme ce fut le cas il y a deux ans». Pour M. Belhimer, la Journée nationale de la cohésion entre le peuple et son armée «symbolise la rupture avec la période de gestion anarchique et irresponsable, pour une consécration de l’exercice par le peuple de sa souveraineté dans la prise de décision et le contrôle des performances des institutions, dans le cadre du processus constitutionnel». Soulignant «l’ouverture des institutions de l’Etat à toutes les composantes», il a ajouté que les bureaux des responsables sont, depuis l’accession de M. Abdelmadjid Tebboune à la magistrature suprême du pays, «ouverts à tous les partenaires et aux citoyens dans le cadre de la concertation et du dialogue permanents». «L’Etat d’institutions se construit par les bras de tous pour barrer la route aux prédateurs de la patrie à l’affût d’une quelconque opportunité, comme la défaillance d’un secteur ministériel afin de saper le Gouvernement ou discréditer tous les efforts déployés par l’Etat», a-t-il estimé. Le Gouvernement «est composé de cadres algériens chargés de gérer des portefeuilles conformément au programme du président de la République élu par le peuple», a ajouté le ministre, relevant que «la conjoncture dans laquelle intervient le Gouvernement est la plus difficile qu’a eu à traverser notre pays, du fait des répercussions de la crise sanitaire qu’a impliquée la Covid-19». «Si certains ont réussi leurs missions et su gérer leur secteur malgré la difficulté de la tâche, d’autres n’ont pas été, pour le moins que l’on puisse dire, à la hauteur des attentes du chef de l’exécutif», a ajouté le Porte-parole du Gouvernement. S’agissant du traitement réservé par les médias nationaux aux défis extérieurs, le ministre de la Communication a fait savoir que «la presse nationale n’a jamais manqué d’être aux côtés de son Etat et s’est montré, à chaque fois, imprégnée des valeurs et principes de la Glorieuse guerre de Novembre». «Le niveau du débat et les critiques à l’adresse de certains responsables sur les pages d’information et les espaces électroniques ne sont pas sortis du cadre professionnel et déontologique», a-t-il estimé, relevant néanmoins «des tentatives de parasitage émanant de sources suspectes dont les objectifs et les arrière-plans sont bien connus». Dans le même ordre d’idées, M. Belhimer a fait remarquer que «lorsqu’il s’agit d’un danger menaçant la sécurité nationale, les algériens se dressent toujours comme un seul homme et réunissent leurs forces pour relever les défis». Le secteur de la Communication, a-t-il soutenu, «organise le travail des médias mais ne s’immisce guère dans leurs lignes éditoriales». «Le niveau de professionnalisme atteint par notre presse nationale dérange ceux qui ont été rejetés par le peuple qui a découvert leurs intentions et plans malveillants», a-t-il ajouté.

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dimanche, 28 février 2021 00:00

Tout sur le portail "SAFQATIC"

Les jeunes entrepreneurs activant dans le domaine de la Poste et des Télécommunications, sont invités à accéder au portail électronique «Safqatic», en vue d’y consulter les marchés publics portant sur la réalisation des projets des entreprises et organismes du secteur et décrocher un contrat, a indiqué l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreuneuriat (ANADE) dans un communiqué. «Dans le cadre du suivi et de la mise en œuvre des clauses de la convention conclue avec le secteur de la Poste et des Télécommunications et dans le but de conférer la transparence, faciliter l’accès à l’information et assurer le libre accès des jeunes entrepreneurs promoteurs de micro-entreprises à la commande publique, l’ANADE informe l’ensemble des micro-entreprises créées dans le cadre du dispositif de l’ANADE, désirant décrocher des projets d’investissement en la matière, qu’elles sont invitées à accéder au portail électronique SAFQATIC», lit-on dans le communiqué posté par ladite agence sur la page Facebook. L‘accès à ce portail électronique peut se faire en cliquant sur le lien dédié à cet effet et à travers lequel le jeune entrepreneur concerné trouvera toutes les offres présentées par le secteur. Ces jeunes peuvent également télécharger une copie du cahier des charges relatif aux projets présentés et consulter tous les marchés publics portant sur la réalisation des projets des entreprises et organismes du secteur. Les jeunes promoteurs de micro-entreprises peuvent accéder à de plus amples informations, en se rapprochant des agences ANADE au niveau de leur wilaya, ou en prenant attache avec l’ANADE via les réseaux sociaux. Ce portail qui se veut un outil assurant plus d’égalité, de transparence et de compétitivité dans ce domaine, pourra devenir l’un des moyens les plus efficaces permettant aux jeunes entrepreneurs, promoteurs de micro-entreprises et startups d’avoir accès à la commande et à l’offre publiques, lit-on sur le portail électronique, via le lien https://www.safqatic.dz/ar/ind . Il se distingue par son caractère interactif, disposant d’une fenêtre permettant aux jeunes d’apporter leurs contributions et suggestions afin d’optimiser son fonctionnement et enrichir son contenu. Il convient toutefois de souligner que ce portail ne se substitue pas aux dispositions légales en vigueur portant obligation de publier les marchés publics par tous les moyens écrits. Plusieurs appels d’offres nationaux ouverts avec exigence de capacités minimales ont d’ores et déjà été publiés sur le portail. Une convention-cadre avait été signée, en juin 2020, entre le secteur de la Poste et des Télécommunications et celui de la Micro-entreprise et des Start-up en vue d’encourager les idées et les projets des jeunes dans les deux secteurs, notamment en matière de modernisation du réseau des télécommunications à travers les wilayas. Il s’agissait d’ériger l’entrepreneuriat en outil efficace pour encourager les jeunes entrepreneurs et investisseurs dans le domaine de la Poste et des Télécommunications, notamment les micro-entreprises bénéficiant du dispositif de l’ANSEJ (actuelle ANADE).

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