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Le DG du CHU Dr Benbadis de Constantine M.Kamal Benyessaad, a affirmé que tous les appareils médicaux de diagnostic de l’hôpital à l’instar du scanner, l’IRM et la mammographie sont aujourd’hui fonctionnels au service exclusif des malades, après avoir été longtemps en panne jusqu’à 20 ans pour certains appareils. En ce qui concerne  la grande affluence vers sur cet hôpital de malades issus de toutes les wilayas de l’Est, M. Benyessaad a indiqué que c’est l’unique infrastructure hospitalière dans les 15 wilayas de l’Est qui dispose de toutes les spécialités médicales. Cette grande structure, ajoute-t-il, est le plus grand hôpital au niveau national, et si on le compare à l’hôpital Mustapha Pacha d’Alger on trouve que ce dernier, contrairement au CHU de Constantine, est appuyé par 05 centres hospitaliers d’où l’encombrement issu de 15 wilayas qui le caractérise. A titre d’exemple, cette situation a fait que 90% des naissances au service de gynécologie du CHU sont  des parturientes issues d’autres wilayas. Selon le même responsable, cette structure hospitalière tourne actuellement à plein régime, puisque les 2000 lits dont il dispose sont tout le temps occupés, ce qui fait que le citoyen de Constantine trouve des difficultés à se soigner dans cet hôpital du fait de la surcharge  le caractérisant. 

S B

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La direction régionale des douanes a mis en échec dernièrement au niveau de l’aéroport de Constantine, une tentative de transfert illégal d’une importante somme en devises, de près de 100 mille euros, dissimulés à l’intérieur d’une valise abandonnée, d’un voyageur à destination de la ville turque d’Istanbul. D’après un communiqué de la direction, qui nous est parvenue à la rédaction, cette opération qualitative a eu lieu dans la nuit de jeudi dernier aux alentours de 22h, au cours du traitement d’un avion à destination d’Istanbul,  les agents de la douane ont, après avoir mis la main sur une somme en devises d’un montant de 98500 euros, établi un procès-verbal de constat de la somme saisie, qui tombe sous le coup de l’infraction à la législation des changes et aux mouvement des capitaux de et vers l’étranger, conformément à l’ordonnance 96/22 datée du 09/07/1996. Le chargé de la communication des douanes a indiqué dans une déclaration que le bagage qui contenait la somme d’argent, a été trouvé près du scanner, ce qui confirme que son détenteur s’en était débarrassé de peur d’être découvert, ajoutant que l’enquête suit son cours à travers l’exploitation des empreintes digitale digitales pour identifier auteur de cette infraction passible d’une amende de deux milliards 400 millions de centimes.

Sami.B

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Le département de physique de l’université Mentouri sera à l’honneur à la rentrée universitaire prochaine. Il prépare l’introduction d’un master en astrophysique, le premier du genre dans les annales universitaires. Une ambition qui deviendra dans quelques mois une réalité. Les initiateurs du projet ne sont pas peu fiers de cette future naissance qui augure de belles perspectives pour les chercheurs dans le domaine. Dans un communiqué signé conjointement par les professeurs N. Mebarki et Jamal Mimouni, respectivement directeur du LPMPS et chef de l’équipe de recherche en cosmologie et UHECR du département de physique de l’université Mentouri, il est signalé que «La recherche en astrophysique en Algérie est menée principalement au Craag d’Alger et, en ordre dispersé, dans différentes universités algériennes. La rentrée prochaine verra l’ouverture à Constantine du premier master d’astrophysique du pays. Elle fera intervenir, en plus de l’équipe du Laboratoire de physique des particules (LPMPS) qui en aura la charge, un certain nombre de compétences de plusieurs universités algériennes et étrangères». Un atout de taille pour l’université Mentouri qui fera «un bond dans l’univers» passionnant et complexe de l’astrophysique. Au département de physique, il est actuellement enseigné «les différentes branches traditionnelles de la physique, de la physique énergétique à celle des matériaux, la cristallographie, celle théorique et plus récemment celle médicale, anciennement nucléaire, l’air du temps oblige», précise le Pr Mimouni, qui est aussi le président de l’association Sirius d’astronomie que l’on ne présente plus. C’est donc un nouveau cap, plutôt un défi pour la corporation des physiciens algériens d’autant que les compétences existent. «Nous avons dans notre équipe de formation, en plus des compétences locales, des enseignants de Batna, Annaba et aussi du Craag d’Alger et même de l’étranger», a ajouté notre interlocuteur. A l’annonce d’une quelconque nouvelle filière, des aspirations se manifestent et des ambitions se dessinent. L’ouverture d’un diplôme de master en astrophysique suscitera quelques vocations. Dans sa plus simple définition, l’astrophysique du grec astêr : étoile, astre et physis : science de la nature, physique est une branche interdisciplinaire de l’astronomie qui concerne principalement la physique et l’étude des propriétés des objets de l’univers : étoiles, planètes, galaxies, milieu interstellaire… Une telle filière focalisera probablement l’intérêt de quelques étudiants qui auront «la tête dans les étoiles». C’est une filière qui fait «rêver», c’est un es-qualité qui nous le confirme. «Etudier l’astrophysique est le désir sinon le rêve de nombre d’étudiants en physique. C’est un peu la branche noble de la physique. Il y a un certain romantisme à étudier l’univers, cet appel de l’infini spatial et temporel, ces mystères ayant pour noms trous noirs, supernovas, quasars, matière noire...», explique avec passion Jamal Mimouni. Il est vrai que l’univers fascine : les étoiles, les planètes et les milieux interstellaires regorgent de mystères que les astrophysiciens dévoilent progressivement.

M.A

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L’apologie de la violence dans les programmes diffusés par certaines chaînes de télévision privées en ce mois de Ramadan fait réagir même le conseil national des droits de l’Homme (CNDH). Cet organisme installé récemment se dit préoccupé par « la nature des images et des discours contenus dans des programmes diffusés par certaines chaînes de télévision, qui incitent  publiquement à la violence contre les femmes et la banalisent même ». Dans un communiqué rendu public hier, le CNDH appelle à ce que des mesures soient prises pour mettre un terme à ces dépassements. « Le CNDH déplore que des programmes de certaines chaînes de télévision censés être de divertissement, notamment durant le mois sacré du Ramadhan, portent atteinte à la dignité des femmes et incitent publiquement, à travers des images et des discours, les adultes comme les enfants à la violence contre les femmes et la banalisent, alors que l’influence des médias sur le développement psychologique de l’enfant est certaine », explique le conseil des droits de l’homme. Plusieurs programmes, notamment des caméras cachées diffusés depuis le début du mois de carême sont truffés de scènes de violence, notamment à l’égard des femmes. Dans certains programmes, on y voit même des jeunes s’en prendre à des jeunes femmes en les giflant ou en tenant des propos déplacés à leur égard. D’autres programmes laissent passer des scènes de violence inouïes sans qu’aucune autorité n’intervienne pour demander leur arrêt. Partant de ce constat, le CNDH exhorte le pouvoir judiciaire « à appliquer les lois en vigueur en vue de mettre fin à toutes formes de discrimination véhiculée par certains médias, notamment sur la base du sexe de la race de la   couleur ou d’un handicap ». En outre l’institution appelle l’Autorité de régulation de l’audiovisuel à « assumer ses prérogatives émanant de sa mission telle que définie par les textes   portant sa création, dont celle de veiller à la conformité aux lois et règlements en vigueur de tout programme audiovisuel diffusé, quel que soit le support utilisé ». Le CNDH recommande d’intégrer aux cahiers des charges des opérateurs médiatiques « des clauses bannissant toutes formes de discrimination, conformément aux dispositions du Code pénal ».  Le CNDH fonde sa position sur la Constitution, notamment ses articles 32,   34, 40 et 41, ainsi que sur le référentiel juridique international, régional et national en la matière, particulièrement le Code pénal qui stipule que la discrimination et l’incitation publiques à la   discrimination, perpétrées par des personnes physiques ou morales, sont punies conformément aux articles 295 bis 1 et 2. Au début de mois de juin dernier, la diffusion d’une caméra cachée dont a été victime l’écrivain et romancier, Rachid Boudjedra, a suscité une grave polémique. Un rassemblement, rappelons-le, a été organisé devant le siège de l’autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) pour dénoncer les atteintes aux libertés individuels auxquelles s’adonne notamment la chaîne Ennahar TV.   

Samir Rabah 

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Un taux d’absences de 11,39 %, des candidats libres pour la majorité, a été enregistré au premier jour des épreuves du Baccalauréat (session juin 2017), a indiqué hier la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit qui a fait état de 69 tentatives de fraude. «11,39% de cas d’absence ont été enregistrés au premier jour des épreuves, dont 1,56% sont des candidats scolarisés», a précisé Mme Benghebrit à l’APS. Elle a rappelé que tout retard enregistré après 09h00, privera le candidat de sa participation aux épreuves, précisant que cette mesure «s’inscrit dans le cadre des dispositions adoptées pour sécuriser et garantir la crédibilité du baccalauréat». La ministre avait souligné, à maintes reprises, la nécessité de se présenter à l’examen une demi-heure avant le début des épreuves. Mme Benghebrit a indiqué par ailleurs, que 69 tentatives de fraude ont été enregistrées au premier jour des épreuves, liées essentiellement à l’utilisation du téléphone portable. La première responsable du secteur avait annoncé que des sanctions sévères étaient prévues à cet effet allant de cinq ans d’exclusion pour les candidats scolarisés et de 10 ans pour les candidats libres, avertissant que tout candidat pris en possession d’un téléphone portable sera considéré comme étant en tentative de fraude. Pour rappel, le gouvernement a adopté un plan approuvé par le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales pour sécuriser les lieux d’examens outre la réhabilitation du siège régional de l’Office national des examens et concours (ONEC), la réduction du nombre de centres de conservation des sujets, l’installation de brouilleurs et de vidéosurveillance au niveau des centres d’impression des sujets du Baccalauréat ainsi que l’interdiction de l’accès des véhicules aux centres d’examen. Les retards ne sont pas admis le jour de l’examen, les portables et tout autre moyen de communication doivent être déposés à l’entrée du centre dans une salle aménagée à cet effet. Des affiches interdisant des appareils comme le téléphone portable, les écouteurs et le Bluetooth, ont été collées au niveau des centres d’examen. Des orientations ont été données aux candidats par les enseignants surveillants et tous ces avertissements sont mentionnés dans les convocations. 761.701 candidats dont 491.298 scolarisés et 270.403 candidats, passent depuis dimanche les épreuves du baccalauréat.

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Mais comme les GEEKS (spécialistes des nouvelles technologies) ont toujours une longueur d’avance, ils ont tenté de contourner l’obstacle du blocage de la 3G et 4G par le recours à une application, le VPN. Toujours est-il que des sujets se sont retrouvés sur les réseaux sociaux hier, juste un quart d’heure après leur distribution aux candidats. Mme Benghebrit a tenté de minimiser le phénomène, cherchant à convaincre qu’il ne s’agit pas à proprement parler de fraude, dès lors que les sujets n’étaient pas rendus publics avant le début des épreuves. Contrairement à l’année dernière, où c’était des fonctionnaires de l’ONEC qui avaient fuité les sujets. Méziane Mériane, interrogé par le site d’information Algérie1 s’est dit « scandalisé » par ce qui se passe. Lui aussi convient qu’il n’y a pas eu de fuites, mais dans le même temps il qualifie d’ « acte criminel » la publication des sujets sur le Net, juste après le démarrage des compositions.    Et le patron du SNAPEST de se demander « à qui profite le crime », étant persuadé que ce à quoi nous assistons serait l’œuvre d’un réseau mafieux.   Devant la faillite du dispositif antifraude de Benghebrit, le patron du SNAPEST propose tout simplement la comparaison entre les notes obtenues par le candidat pendant l’examen et durant l’année scolaire. « Quelqu’un qui est nul pendant l’année ne peut pas être, par miracle, un génie, le jour d’examen », observe-t-il en estimant que cette méthode comparative pourrait servir de point de départ à la mise en branle d’une enquête. Mais une enquête qui ne soit pas folklorique, selon Mériane qui fait référence à l’enquête lancée l’année dernière, dans la foulée des fuites massives qui avaient marquées l’édition de juin 2016.   Beaucoup de bruit pour rien à propos de cette fuite qui a débouché sur la mise en examen de 4 personnes, libérées après avoir été jugées, pour faute de preuves tangibles. Méziane Mériane défend l’honneur des enseignants en réfutant les accusations dont ils sont l’objet de la part de certaines parties de l’administration et des organisations des parents d’élèves. Mériane croit savoir que la fraude prend racine au niveau des secrétariats d’examens, où les personnels réquisitionnés ont la possibilité de consulter les sujets, au moment de leur dispatching au niveau des salles d’examen et donc la possibilité de les photographier avec le téléphone portable afin de les balancer sur le net. Si pour le moment la fraude n’a pas pris les proportions qu’elle avait l’année dernière, force est de constater que « la sécurisation des épreuves », la turlutaine de Benghebrit, ces derniers jours, aura été un vain mot.   

H.Khelifi.     

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L’affaire Boudjedra pourrait être le prélude d’une formidable avancée dans le cadre juridique qui régit en Algérie les libertés individuelles et les droits de l’homme. Selon le média arabe Elaph, qui se réfère à l’écrivain et ancien directeur de la Bibliothèque nationale Amine e Zaoui, des écrivains et des professionnels des médias sont en train d’élaborer une proposition de projet de loi criminalisant le takfir (acte d’excommunier, de rendre mécréant) de personnes. Le texte sera présenté au Parlement dès qu’il aura suffisamment mûri pour prendre la forme d’une loi qui protège la liberté religieuse et empêche la violation des libertés individuelles. Les promoteurs de cette initiative estiment qu’une telle loi répondrait au besoin ressenti en Algérie de punir ceux qui s’arrogent le droit d’excommunier des personnes et de porter atteinte à leurs particularismes. C’est, estiment-ils, un premier pas pour éviter l’instrumentalisation politique de la religion. Amine e Zaoui explique que le point de départ de cette initiative a été le rassemblement de solidarité avec Boudjedra organisé le 3 juin dernier devant le siège de l’Arav. Amine Zaoui est de ceux qui considèrent que ce rassemblement n’a pas été une manifestation de l’opposition, mais une force de proposition qui ne devait pas s’arrêter au soutien à Boudjedra. Ainsi est née l’idée chez ces intellectuels d’apporter leur contribution par des idées nouvelles pour une Algérie moderne et tolérante. Amine Zaoui – qui souligne que l’idée n’en est qu’à ses débuts et qu’il n’est pas le porte-parole de ses initiateurs – fait savoir que les contacts avec les députés n’ont pas encore commencé, et que sur ce point rien ne presse dans la mesure où ce qui prime ce n’est pas l’urgence mais le résultat de cette initiative. Les contacts avec les députés seront pris une fois que les choses auront suffisamment mûri et que le texte aura la forme d’un projet de loi. Ensuite il sera pris en charge par des parlementaires qui le proposeront au gouvernement qui sera en droit, poursuit Amine Zaoui, de l’accepter ou de le refuser. S’il est accepté, explique-t-il, le texte sera présenté à l’APN et suivra la procédure qui mène, en cas d’adoption, à sa promulgation au Journal officiel et à son entrée en vigueur en tant que loi. Le texte qui sera proposé n’empiétera pas sur le domaine religieux et respectera les caractéristiques de l’Algérie, c'est-à-dire : dans la Constitution, l’islam est la religion de l’Etat ; la loi protège la liberté de conscience ; la majorité des habitants de l’Algérie sont des musulmans. Dans ce sens, Amine Zaoui affirme que le fait d’excommunier une personne n’est pas lié à une problématique religieuse mais se rapporte aux droits de l’homme et aux libertés garantis par la Constitution algérienne. Il explique qu’il ne s’agit pas d’une question qui concerne la société musulmane mais du respect du «vivre ensemble» et que la religion reste une affaire de liberté entre la personne et Dieu ; toutefois, cette liberté ne doit pas servir à exercer un contrôle sur les autres. Le but de l'initiative, résume Amine Zaoui, est de promouvoir une culture de la citoyenneté, des droits de l'homme, du respect des autres, et des différences ainsi que et le respect de la vie privée. En conclusion, il caractérise le takfir comme une «maladie politique» qui prend une couverture religieuse alors qu’il ne fait pas du tout partie de la religion. Deux pays arabes sont plus avancés que les autres sur cette question. Les Emirats arabes unis ont adopté, en juillet 2015, un décret-loi présidentiel qui criminalise tout acte qui attise la haine religieuse et interdit la discrimination «sur la base de la religion, la foi, la confession, la race, la couleur ou l'origine ethnique». pCette législation prévoit des peines très sévères allant jusqu’à la peine de mort. En Tunisie, la Constitution adoptée en janvier 2014 a introduit un article à partir d'un amendement déposé par les partis laïques, qui interdit clairement le takfir et l'incitation à la violence. Dans ce pays, la loi contre le terrorisme et le blanchiment d’argent, adoptée en juillet 2015, considère l'incitation à la violence et au takfir comme un crime terroriste.

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lundi, 12 juin 2017 00:00

Cap sur les élections locales

Au RND, la page des élections législatives est tournée et le cap est désormais mis sur une autre échéance électorale, les élections locales (APC-APW) de à fin de l’automne prochain. C’est ce qui ressort des résolutions de la troisième session du conseil national du parti tenue le week-end dernier. Saluant le renforcement du Rassemblement par de nombreuses nouvelles adhésions, y compris de militantes et de jeunes militants, ainsi que les avancées réalisées au niveau des structures communales et des cellules dans les villes, l’instance a en effet décidé que toutes consolidations nécessaires au niveau des bureaux de wilayas ou des bureaux communaux, à la lumière de l’épreuve des élections législatives, devront être parachevées avant la fin du mois en cours, de sorte à permettre une bonne préparation de la participation du parti aux élections locales. Pour ce faire, la direction du parti a pris ses devants en décidant d’exclure tous les indisciplinés du conseil national qui ont fait bond au parti lors du dernier scrutin législatif en se présentant sur d’autres listes. Ces membres au nombre de huit (8), ont été tout simplement exclus des rangs du RND et leur sièges ont été pourvus par de nouveaux membres parmi les membres suppléants élus par le 5e congrès du parti, comme ce fut le cas pour les cinq autres membres démissionnaires et les trois autres membres décédés. Aussi, le conseil national rappelle avec satisfaction les conséquences positives de la décentralisation de l’élaboration des listes de candidatures aux élections législatives, au niveau des bureaux de wilayas et des conseils de wilayas. Ce pourquoi il a décidé que l’élaboration des listes de candidatures du rassemblement aux élections des assemblées populaires communales sera décentralisée au niveau des bureaux communaux du parti. Ceux-ci les soumettront au Conseil communal pour décision par consensus. Par ailleurs,l’élaboration des listes de candidatures du rassemblement aux élections des assemblées populaires de wilayas sera décentralisée au niveau des bureaux de wilayas du parti qui les soumettront au Conseil de Wilaya pour décision par consensus.

A.K.

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L’Algérie va vers d’inévitables tensions budgétaires, si le cours du baril de pétrole demeure au-dessous de la barre de 50 dollars. Hier, le Brent (référence pour le pétrole algérien) était en légère hausse, mais sans atteindre le seuil « psychologique » des 50 dollars. Première manifestation de cette contraction financière : les actifs du fonds de régulation des recettes ont chuté de 85%, soit de 42,4 milliards de dollars, en raison de sa mise à contribution afin d’assurer les équilibres budgétaires de l’Algérie. Et la situation ne devrait pas s’améliorer au regard de l’évolution des cours du pétrole qui ont enregistré une perte de 15% depuis le début de l’année. Créé en 2000 dans le but de gérer les excédents budgétaires générés par l’exportation des hydrocarbures, le fonds de régulation des recettes a été fortement sollicité en 2017 pour combler le déficit budgétaire. « Nous avons continué à financer le déficit en puisant sur le FRR ; l’année prochaine (NDLR 2017), on va puiser les 740 milliards de dinars qui restent dans ce fonds », avait déjà annoncé Hadji Baba Ammi lorsqu’il occupait le poste de ministre des Finances. Ces mêmes disponibilités du FRR ont été estimées à hauteur de 840 milliards de dinars à la fin décembre 2016 ; avant de poursuivre leur chute vertigineuse. Pour cette année, la situation s’annonce alarmante pour ce Fonds souverain algérien. Elle a été d’autant plus aggravée, suite à la suppression du seuil lié au solde minimal obligatoire du Fonds, fixé à 740 milliards de dinars. Le recul conséquent du surplus dégagé par la fiscalité pétrolière a eu un impact négatif sur le reliquat du FRR. Ce même reliquat avait connu une forte baisse en 2014. Les tendances des six premiers mois de 2017 ont été les mêmes que celles de 2016, c’est-à-dire négatives. Les exportations ont continué leur chute, les importations dont certaines sont jugées incompressibles ont baissé et le déficit commercial de l’Algérie a dépassé 15 milliards de dollars. Raclé à fond, le FRR est désormais à sec, et il ne servira plus à rien, si les pouvoirs publics ne trouvent pas en toute urgence des alternatives de secours dont la mise en œuvre ne porterait aucune menace à la stabilité du pays et à la paix sociale. L’année dernière, le déficit du Trésor à fin juin 2016 a été couvert par des financements bancaires (21 milliards de dinars) et non bancaires (98 milliards de dinars) par l’emprunt obligataire. L’emprunt obligataire a eu un impact mitigé et n’a pas réussi à drainer l’argent circulant dans la sphère informelle. La situation est bien morose, mais elle paraît moins critique que celle de 1986. Bien qu’en baisse, le niveau des réserves de change est relativement élevé, en même temps la dette extérieure est à son niveau le plus bas. Ces deux facteurs devront être exploités rationnellement dans le cadre d’une nouvelle orientation socio-économique consensuelle pour éviter l’épuisement des ressources en devises et la sollicitation des institutions financières internationales.

M M.

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L’état d’indisponibilité chronique d’un certain nombre de soins que le secteur de la santé, qu’il soit public ou privé, ne peut plus assurer qu’aléatoirement s’aggrave de plus en plus. Le président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens tire la sonnette d’alarme et lance un appel urgent aux pouvoirs publics afin qu’ils interviennent en prenant des mesures pouvant pallier les  insuffisances. Intervenant lors de l’émission « L’invité de la rédaction » de la chaîne III de la radio nationale, le professeur Lotfi Benbahmed a mis en cause les instruments de régulation utilisés et a dénoncé une situation qui, selon lui, pénalise l’ensemble de la profession de pharmacie et constitue un véritable calvaire pour les malades. L’invité de l’émission n’est pas allé par trente six chemins pour critiquer, sans les citer nommément, les responsables de cette pénurie causée par l’absence de maitrise de la gestion des médicaments, notamment ceux traitant les maladies lourdes. Selon lui, la liste des traitements s’élargit et se rétrécit en fonction des arrivages, imputant cette situation à la politique de restriction quantitative des quotas décidée d’une manière arbitraire et contreproductive. D’après ce professionnel de la santé, il existe beaucoup d’incompétence dans le secteur, et cela a fini par avoir des conséquences désastreuses et un impact très négatif sur les stocks de sécurité. Le président de l’organisation des pharmaciens n’a pas manqué de souligner les effets néfastes engendrés par cette mesure de restriction qui, selon lui, a affecté sérieusement l’industrie pharmaceutique nationale. Il est à rappeler que 55% des produits en circulation étant fabriqués localement, ce qui signifie en termes de croissance que cette industrie qui, au lieu de bénéficier de tout le soutien lui permettant d’augmenter sa part du marché, se retrouve pénalisée par ces restrictions non justifiées. Il existe des médicaments touchés par la mesure de restriction dont les prescripteurs auraient pu se passer, a reconnu le professeur, mais il a toutefois tenu à ajouter qu’il existe plus d’une centaine de médicaments qui sont essentiels et dont la disponibilité varie selon les arrivages et les quotas distribués. Parmi les produits manquant ou en «insuffisance d’approvisionnement chronique», l’intervenant a cité ceux utilisés, par exemple, pour des examens ophtalmologiques, les corticoïdes injectables de même que les médicaments destinés aux traitements en oncologie et en diabétologie, une situation qu’il considère inquiétante. Le professeur Benbahmed a mis en garde contre la résurgence de phénomènes spéculatifs entourant les produits de traitement qui existaient auparavant, telle l’importation illégale de dérivés contrefaits dangereux et préjudiciables à la santé publique. Sa voix sera-t-elle entendue, ou la situation continuera d’évoluer selon les états d’âme des uns, l’incompétence des autres, et le tout dans une conjoncture dominée par l’esprit des affaires ?

Mohamed Mebarki

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