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mercredi, 14 juin 2017 00:00

Le RC Relizane, troisième relégué

Le verdict est tombée, le RC Relizane est le troisième relégable, à l’issue de la 30e et dernière journée de la Ligue 1 Mobilis, jouée en partie hier dans l’après-midi. Le Rapide accompagne le MO Béjaia et le CA Batna au purgatoire. Les jeux sont définitivement faits dans la lutte pour le maintien. Un combat acharné qui aura tenu en haleine l’ensemble des observateurs, du moment qu’il ne manquait plus que l’identité du 3e et dernier malchanceux, des quatre équipes sur lesquelles pesait la menace ( RCR, USMH, CSC et DRBT) c’est finalement le RC Relizane qui rétrograde. Une victoire pour rien Sachant pertinemment que son sort n’était pas entre ses mains, le RC Relizane a tout de même mis tous les atouts de son côté en s’imposant face à une CA Batna (5-0). Toutefois, ce dernier rugissement des Lions de Mina n’aura finalement servi à rien du moment que le Rapide est relégué en Ligue 2.En effet, l’USM Harrach, concurrent direct du RCR pour la descente, a réussi à ramener un point salvateur de son déplacement à Médéa où il a donné la réplique à l’Olympique local (0-0). Après avoir frôlé la relégation la saison dernière, le RC Relizane, qui a débuté la saison avec moins 6 points, faut-il le rappeler, jouera l’exercice prochain dans l’antichambre de la Ligue 1. Mission accomplie pour le DRBT et le CSC Concernant les autres équipes qui n’avaient pas encore assurées, mathématiquement, leur survie parmi l’élite, à savoir le DRB Tadjenanet et le CS Constantine, ces dernières ont profité de cette ultime journée de championnat pour y remédier. Le Difaâ a battu le nouveau champion d’Algérie, l’ES Sétif en l’occurrence (1-0), tandis que les Sanafir se sont imposés face au MC Oran (1-0). Pour ce qui est du dernier match de cet après midi, disputé au stade du 20 Aout 1955 (Alger) entre le CR Belouizdad et la JS Kabylie, les deux protagonistes se sont quittés sur un score nul de un but partout. Qui jouera la Coupe de la CAF ? Le dernier enjeu de cette dernière journée du championnat reste la 3e position au classement général qualificative pour la prochaine édition de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF). Une place convoitée par l’USM Alger et la JS Saoura qui devait se jouer hier soir, à partir de 22h30 au stade Omar Hamadi (Alger), dans une rencontre prévue, malheureusement, à huis clos. L’ES Sétif et le MC Alger sont assurés de disputer la Ligue des champions d’Afrique, après avoir terminé respectivement à la 1ere et 2e place.  

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Le géant pétrolier algérien, Sonatrach, pense à son avenir à long terme. Son Président directeur général, Abdelmoumène Ould Kadour, a affirmé hier, lors d’une visite de travail au niveau de la zone pétrochimique d’Arzew, dans la wilaya d’Oran, qu’une stratégie pour planifier l’avenir du groupe d’ici 10 à 15 ans est en cours d’élaboration. “Nous oeuvrons à l’élaboration d'une stratégie qui vise à planifier le devenir de notre groupe pétrolier conformément aux exigences du développement et de l’efficacité du groupe pour lui-même et pour le pays », a affirmé Abdelmoumène Ould Kadour selon lequel il faudrait qu’on sache qu’est ce qu’on va devenir d’ici 2030. Si on développera la pétrochimie ou si on vendra notre gaz à son état brut ». Pour le nouveau PDG, il y va de l’avenir du groupe qui emploie actuellement plus de 130 000 travailleurs. «Lorsque nous aurons les réponses à ces questions,   nous mettrons l’organisation qu’il faut pour atteindre cet objectif’.  La réflexion du projet sera livrée avant la fin de l’année en cours », a-t-il assuré. Le PDG de Sonatrach a souligné, dans une déclaration à l’APS, qu’ « un  groupe de travail est mis en place pour réfléchir sur les socles de cette stratégie ». Abdelmoumen Ould Kaddour n’a pas hésité au passage de critiquer ses prédécesseurs à la tête du groupe qui n’auraient pas selon lui insufflé une bonne dynamique de travail au sein de cette grande entreprise. Il a affirmé qu’il parle sur la base d’une évaluation objective de ce qui a été fait durant ces dernières années et de l’état général dans lequel se trouve le groupe. Cette brève évaluation du groupe, après moins de 3 mois de sa nomination à sa tête, a fait ressortir, a-t-il précisé, « l’absence d’un dynamisme de communication interactive au sein des structures du groupe, de même que celle d'un système d’information dont l’instauration à Sonatrach est « plus qu’une nécessité ».  Le nouveau PDG ambitionne de faire augmenter le chiffre d’affaires du groupe, de renforcer ses capacités de production dans tous les domaines et surtout de redonner son blason à l’international. Il est à préciser que le plan de développement du groupe a été maintenu, en dépit de la baisse des prix du pétrole. En effet, Sonatrach avait concocté un plan d’investissement 2015-2019 qui n’a pas été modifié. Les investissements de Sonatrach consistent en le renforcement de la base des réserves à travers un niveau d’exploration soutenu et le développement des gisements.  Le plan consiste également en la diversification dans l’aval, notamment en investissant dans la pétrochimie et le raffinage de sorte à pouvoir capitaliser principalement sur la chaîne de valeur. Il s’agit également de la diversification des marchés pour la commercialisation mais aussi et surtout de l’investissement dans l’homme. Ce plan d’investissement toujours en cours s’élève à 100 milliards de dollars.

Yanis Belmadi

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Le dispositif antifraude ultra performant et la solution radicale de la coupure d’internet n’ont pas dissuadé les candidats fraudeurs. Cette session a été aussi entachée de cas de triche. Passé le temps des antisèches d’autrefois, place à l'«e-triche ». Après la publication des sujets de certaines matières sur Facebook juste après le top départ des épreuves, bon nombre de candidats se sont mis à arriver en retard. Pourquoi ? Ils attendaient que cela se reproduise. Leur plan, arriver en classe avec les questions et les solutions en tête. Coupure d’internet ? Merci au VPN ! Par ailleurs, une sociologue a rapporté, sur le plateau d’une chaîne privée, le cas d’un candidat qui s’était glissé au lycée la veille des examens pour cacher son téléphone mobile dans le jardin. Le lendemain, en se présentant au lycée, il a déposé un autre téléphone portable avant son entrée à l'établissement puis s’est dirigé directement au jardin du lycée pour récupérer son téléphone. Mal lui en prit : il a été surpris par le gardien. Et comme ils ne sont pas à une ruse près, un autre « malin » est allé plus loin. Il a déchiré la semelle de sa chaussure pour y glisser son cellulaire. D’autres, se sont arrangés pour cacher leur mobile aux toilettes. Sans parler de la complicité de certains surveillants. Il convient de souligner que ces actes sont loin d’être isolés. Ils traduisent un problème éducatif et social aussi grave que profond. La culture de la triche, de la fraude, de la médiocrité. Piétinant, ainsi, le précepte d’un hadith, pourtant enseigné depuis le primaire, « Celui qui nous trompe n'est pas des nôtres! » L’Algérie se distingue tristement, encore une fois, par un scandale lié à la fraude au BAC. Le scandale des fuites des sujets de l’année dernière, qui avait éclaboussé l’Education nationale et contraint le secteur à organiser une seconde session, a poussé le département de Benghabrit à déployer de gros moyens en optant pour des solutions extrêmes cette année : de lourdes sanctions à l’encontre des tricheurs, la suspension de la connexion internet qui pénalise les institutions et les citoyens pour ne citer que celles-là. Si la triche aux examens est un phénomène vieux comme le monde, son expansion en Algérie devient très inquiétante, dès lors qu’elle n’épargne aucun secteur. Mais comment donner naissance à une génération saine, quand le système lui-même est bâti sur la fraude ? Pourquoi sommes-nous arrivés à cette situation scandaleuse ? Qui est responsable de cette catastrophe ? Les élèves ? Les enseignants ? Les parents d’élèves ou l’Education nationale. Non, le système ! 441 candidats exclus Durant les trois premiers jours de l’examen du baccalauréat, 441 candidats ont été exclus pour « non-respect des consignes dont l’usage des téléphones portables et du Bluetooth », a-t-on appris auprès du ministère de l’Éducation nationale. Des sujets d’examens ont été diffusés sur les réseaux sociaux dont Facebook après l’ouverture des enveloppes. Avant-hier, l’inspecteur général du département de Nouria Benghabrit a assuré que les services de sécurité travaillaient quotidiennement « pour identifier les responsables » de ces diffusions. Selon lui, les épreuves du baccalauréat se sont très bien déroulées durant les trois premiers jours malgré la diffusion des sujets sur Internet.

R C.

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Deux cadres de la gendarmerie nationale sont morts dans un accident d’un hélicoptère mardi passé dans la nuit à Méchria, dans la wilaya de Nâama, a indiqué hier un communiqué du Ministère de la Défense Nationale (MDN). «Lors d’une patrouille nocturne programmée dans le cadre des vols d’instruction, un hélicoptère relevant de la Gendarmerie nationale, à son bord un équipage composé de trois (03) cadres, a fait l’objet d’un crash la nuit de mardi passé, à 23h00, aux environs de Méchria dans la wilaya de Nâama /2 RM/, causant ainsi le décès de deux (02) cadres de l’équipage et de graves blessures au troisième». En cette douloureuse circonstance, le Général de corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’Armée Nationale Populaire «adresse ses sincères condoléances aux familles des deux victimes les assure de sa profonde compassion, et présente ses vœux d’un prompt rétablissement au cadre blessé». «Suite à ce tragique incident, le Général de Corps d’Armée a dépêché une enquête pour élucider les causes et les circonstances de l’accident», ajoute la même source.

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mercredi, 14 juin 2017 00:00

Non à l’endettement extérieur

Le plan d’action du gouvernement d’Abdelmadjid Tebboune a été adopté par le conseil des ministres réuni, hier, sous la présidence  du président  de la République, Abdelaziz Bouteflika. Cette feuille de route, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République, s’inscrit dans la continuation de la mise en œuvre du programme du président de la République. Ce plan d’action qui sera présenté prochainement devant l’Assemblée populaire nationale (APN), s’inscrit dans la continuation de la mise en œuvre du programme du président de la République, indique un communiqué de la présidence de la République. Le texte adopté par le Conseil des ministres confirme le maintien du cap sur le plan économique puisque l’exécutif a été instruit de préserver les acquis sociaux et de réduire au strict minimum les dépenses publiques . En effet, le plan d’action de Tebboune s’articule notamment autour du renforcement de l’Etat de droit, des libertés et de la démocratie, ainsi que la consolidation de la bonne gouvernance, la promotion de l’identité nationale et la préservation de la mémoire. S’agissant du volet économique et financier, la modernisation des finances publiques et du système bancaire, l’assainissement de la sphère   économique et la promotion de l’investissement et la valorisation de toutes les richesses du pays, figurent parmi les axes de ce Plan d’action. L’amélioration du cadre de vie par l’offre de logements, l’accès aux   énergies et à l’eau, et la préservation de l’environnement, l’amélioration du système national d’enseignement et de formation et la valorisation de la   recherche scientifique et la modernisation du système national de santé, constituent aussi des priorités pour le gouvernement du nouveau Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune. Au plan social, le Plan d’action met l’accent sur la préservation du système national de sécurité sociale et de retraite, la promotion de l’emploi, le renforcement des mécanismes de solidarité nationale, ainsi que la poursuite de la prise en charge des catégories sociales aux besoins   spécifiques. Dans son intervention, le chef de l’Etat a recommandé la poursuite de la rationalisation   budgétaire, la promotion de financements internes non conventionnels et la préservation de la souveraineté économique du pays en évitant le recours à l’endettement extérieur et en contenant davantage le volume des importations afin de sauvegarder les réserves de change. Selon le même communiqué, le président Abdelaziz Bouteflika, invite le gouvernement à poursuivre la mise en place du Nouveau Modèle de Croissance Economique notamment dans ses volets relatifs à l’amélioration du climat des affaires et à la modernisation du système financier. « Le chef de l’Etat a chargé le gouvernement de poursuivre la mise en place du Nouveau Modèle de Croissance Economique adopté en 2016 par le Conseil des ministre, y compris son volet de réformes pour l’amélioration de l’environnement de l’investissement et la   modernisation du système fiscal, des banques publiques et du marché financier », indique le communiqué du Conseil des ministres. Le Nouveau Modèle de Croissance Economique, qui s’étalera jusqu’à 2030, sera exécuté en trois phases avec pour objectif d’atteindre une croissance soutenue du PIB hors hydrocarbures de 6,5% par an entre 2020 et 2030. Toujours concernant le volet économique, le président Bouteflika appelle aussi à valoriser les ressources naturelle du pays, dont les hydrocarbures. Sur ce plan, il invite le gouvernement à valoriser aussi les énergies non conventionnelles, connues sous l’appellation de gaz de schiste. Au plan social, le chef de l’Etat invite l’exécutif à préserver les acquis sociaux et la paix sociale, à travers notamment la poursuite de la réalisation des programmes du logement. Sur le plan politique, le communiqué de la présidence revient sur la révision de la Constitution et l’engagement pris pour le renforcement de la démocratie et le respect des libertés.   

   Samir Rabah 

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Le RND a procédé, avant-hier mardi, à l’élection de ses différents représentants au sein des structures de l’assemblée populaire nationale. Et contrairement au FLN, le parti que dirige Ahmed Ouyahia a préféré opter pour l’élection de ses représentants au sein du bureau de l’assemblée (3 vice-présidents, 4 présidents de commissions, 4 vice-présidents de commissions et 4 rapporteurs de commissions). C’est ainsi que Tourchi Boudjemaa, Senoussi Amine et Bensahnoune Fouzia ont été élus par leurs pairs pour les trois postes de vice-présidents de l’assemblée qui leus sont revenus. Pour les postes de présidents des 4 commissions revenus au parti, ils seront occupés par Messaoud Boudradji (commission de la défense nationale), de Fouad Benmérabet (commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification), de Larbi Hessafi (commission de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et des affaires religieuses), de Ratiba Ayad (commission de la jeunesse et des sports et de l’activité associative). Quant aux postes de vice-présidents des commissions de la commission des finances et du budget, de celle de l’habitat, de l’équipement, de l’hydraulique et de l’aménagement du territoire, de celle des affaires juridiques, administratives et des libertés, ils sont revenus respectivement à Ferhat Chayekh, Hafnaoui Touir, Saad Zouitene et Yahia Kebir. Aussi, Mohamed Baba-Ali, Kamal Bouchoucha, Mourad Taoues et Asma Merouani ont été élus pour les postes de rapporteurs respectivement des commissions des affaires étrangères, de la coopération et de l’émigration, de la commission des transports et des télécommunications, de celle de l’agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement et de celle de la culture, de la communication et du tourisme. Seul poste désigné par le secrétaire général du RND, celui du chef du groupe parlementaire du parti revenu au député Belabbas. A noter que le FLN a également pourvu ses représentants au sein des diverses instances de la nouvelle assemblée, désignant notamment, Hadj Laïb, Moussa Oudja, Djamel Bouras et Abdelkader Hadjoud aux postes d’adjoints de Said Bouhadja. A noter que la séance d’installation de ces instances interviendra mardi prochain lors d’une séance plénière, la seconde après celle d’investiture de la nouvelle assemblée et l’élection du président de cette dernière, qui s’est déroulée le 23 mai dernier.

A.K.

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mercredi, 14 juin 2017 00:00

Les engagements du CNDH

Institué à la faveur de la révision constitutionnelle de 2016, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) est en train de monter graduellement en puissance et de faire parler de lui comme une institution avec laquelle il faudrait désormais compter. Placée auprès du président de la République, le CNDH est une instance indépendante administrativement et financièrement assurant une mission de surveillance, d’alerte précoce et d’évaluation en matière de respect des droits de l’Homme.  Sa constitutionnalisation permettra à l’Algérie d’accéder à la classe « A », en matière de conformité aux principes de Paris, référence principale des règles régissant le fonctionnement des institutions nationales des droits de l’Homme, si l’on suit le raisonnement développé par sa présidente qui s’exprimait mardi dernier sur les ondes de la radio nationale. Mme. Benzerrouki a indiqué que la constitutionnalisation du CNDH à la faveur du dernier amendement de la Constitution en 2016, était de nature à permettre à l'Algérie de recouvrir la classe (A) en matière de conformité aux Principes de Paris, référence principale des règles régissant le fonctionnement des institutions nationales des droits de l'Homme. En matière de conformité aux Principes de Paris, référence principale des règles régissant le fonctionnement des institutions nationales des droits de l'Homme. « L'objectif est de retrouver la première place, à travers les rapports élaborés par le Conseil et communiqués au ministère des affaires étrangères, qui les transmet, à son tour, aux instances concernées », a-t-elle souligné avant de préciser qu’un «  rapport annuel sera soumis au président de la République, au Parlement et au Premier ministre outre la transmission d'une copie aux ambassades agrées en Algérie, ajoutant qu'il s'agit là d'un pas supplémentaire pour donner l'image la plus claire possible de la situation des Droits de l'homme en Algérie ». Le CNDH est selon les spécificités qui lui ont été conférées, est une instance différentes des autres instances qui l’on précédé. Et ce statut autorise sa présidente à faire preuve d’optimisme quant à l’élargissement et le renforcement de ses prérogatives. Le fait que son président et des présidents des commissions permanentes soient élus confère à cette instance davantage de crédit. La présidente du CNDH a fait état également de la création de cinq délégations exécutives à Bechar, Ouargla, Constantine, Oran et Alger afin de couvrir tout le territoire national et se rapprocher du citoyen. Sur un plan pratique, le Conseil effectue des visites d'inspection inopinées aux différents établissements scolaires, hospitaliers et autres pour y constater de visu la situation des droits de l’Homme, constater d'éventuelles violations et partant formuler des propositions et des solutions pour corriger les points négatifs enregistrés. L'action du Conseil s'étend, en outre, à la formulation de propositions aux projets de loi en relation avec les droits de l’Homme tant au niveau du Gouvernement que du Parlement à travers sa commission juridique qui élabore des recommandations et enrichit les textes, a-t-elle précisé. Abordant le dossier des réfugiés en Algérie, Mme Benzerrouki a exprimé la volonté de l’Algérie et son engagement pour leur assurer les conditions d’une vie digne, en appelant à la création d’un centre national pour les réfugiés et demandeurs d’asile.

M.M/Agence

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Le nombre de commerçants réquisitionnés pour l'Aïd El Fitr sera de 35.876 (contre 33.776 en 2016), afin d'assurer aux citoyens un approvisionnement régulier en produits alimentaires et services de large consommation durant cette fête, a indiqué hier le ministère du Commerce dans un communiqué. Cette permanence concerne 4.745 boulangers, 22.833 commerçants dans l`alimentation générale, fruits et légumes et 8.145 dans des activités diverses, précise la même source. Des unités de production seront aussi concernées par la permanence de l`Aïd El Fitr. Il s`agit de 453 unités de production composées de 131 laiteries, 282 minoteries et 40 unités de production d`eaux minérales. Pour le suivi de la mise en œuvre de ce programme de permanences élaboré par le ministère du Commerce, 2.142 agents de contrôle seront affectés à travers l`ensemble du territoire national, ajoute le communiqué. Rappelant l'adhésion habituelle des commerçants en vue d'assurer l'approvisionnement de la population durant les fêtes nationales et religieuses, le ministère du Commerce appelle les commerçants réquisitionnés à contribuer massivement à la réussite de cette opération.L`application de la permanence des commerçants pendant les fêtes légales nationales et religieuses a commencé en 2012 suite à l`amendement de la loi 04-08 fixant les conditions d`exercice des activités commerciales, par l`introduction d`une disposition obligeant les commerçants à assurer une permanence durant ces fêtes. Cette loi prévoit des sanctions, des amendes et même des poursuites judiciaires à l`encontre des récalcitrants. Ainsi, la loi 13-06 relative aux conditions d`exercice des activités commerciales prévoit la fermeture des locaux commerciaux pour une durée d`un mois assortie d`une amende allant de 30.000 à 200.000 DA contre les contrevenants.

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Trois personnes d’une même famille sont  décédées asphyxiées mardi à Alger par le monoxyde de carbone, a indiqué  hier la cellule de communication de la Protection civile. Les agents de la Protection civile ont découvert les cadavres d’un homme  de 35 ans, d’une femme de 33 ans et de leur enfant de 4 ans mardi à 23h47  dans le quartier Jolie-Vue situé à la commune de Kouba. Les dépouilles ont  été transportées à la morgue de l’hôpital Mustapha-Bacha. Les émanations provenant du chauffe-bain seraient à l’origine de ces  décès, précise la source.

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mercredi, 14 juin 2017 00:00

Dépôt de 780 pièces archéologiques

Au total 780 pièces archéologiques ont récemment été transférées de la wilaya de Mila vers le musée national Cirta de Constantine, a-t-on appris mercredi auprès de la conservatrice de cet établissement. Dans sa déclaration Mme Amel Soltani a affirmé que le but de cette initiative vise essentiellement à «sécuriser et à protéger ces pièces  archéologiques» d’autant plus, a-t-elle dit, que la wilaya de Mila ne dispose pour l’heure d’aucun musée ou d’espace à même d’assurer cette tâche. Il s’agit en l’occurrence de pièces de monnaie datant de diverses époques historiques, d’ustensiles en poterie, de divers objets en bronze et de sculptures dont une  statuette en marbre représentant le dieu romain Bacchus, mais également d’autres d’outils en silex datant de la préhistoire. Mme Soltani a expliqué que parmi ces pièces, figurent celles saisies par les différents corps de sécurité dans le cadre de la lutte contre la contrebande d’objets archéologiques, et celles remises à la direction de la culture par certains citoyens en plus de celles découvertes sur les nombreux sites de fouilles dont regorge la wilaya de Mila notamment dans les communes de Rouached, Ferdjioua et Oued El Othmania. Le transfert et le dépôt de ces pièces archéologiques ont été faits avec l’autorisation préalable des services compétents du ministère chargé de la culture, en application de l’article 60 de la loi relative à la protection du patrimoine culturel selon la même source qui a précisé que depuis la fin des années 1980 de nombreux objets archéologiques ont été transférés des wilayas de l’Est vers le musée Cirta. Le musée national Cirta de Constantine à ouvert ses portes le 15 avril 1931 sous le nom Musée Gustave Mercier. Il garda cette appellation jusqu’au 05 juillet 1975, date à laquelle il fut débaptisé en «Musée Cirta» (Cirta étant l’ancienne appellation de la ville de Constantine). En 1986 il fut élevé au rang des musées nationaux.  Actuellement prés de 60 000 pièces archéologiques y sont exposées.

Publié dans Constantine
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