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C’est durant une soirée du mois sacré de Ramadhan qu’une tragédie a eu lieu en septembre 2014 au village Lakhalcha Kabar dans la commune d’El Haria. Alors que des gens sirotaient leurs cafés dans la petite localité, cinq jeunes s’étaient éclipsés discrètement pour s’attaquer à un quinquagénaire qui veillait sur son troupeau. Il était en compagnie d’un de ses enfants. Un camion était là pour embarquer les ovins et les emmener au marché. Alors qu’ils étaient en train de faire monter les bêtes, ils furent surpris par des jeunes cagoulés, l’un d’eux a brandi une barre de fer et cogné froidement le vieillard à la nuque. Il s’était retrouvé par terre mais les coups pleuvaient sur lui. Son fils est également malmené. Les assaillants s’emparèrent des moutons et s’en allèrent. Le père est secouru puis évacué à l’hôtel du Khroub où il resta trois jours sans reprendre connaissance. Les gendarmes prirent l’affaire en main et arrivèrent par débusquer trois des cinq auteurs. Le rescapé de cette expédition meurtrière suivie de vol, avait donné le signalement de deux malfaiteurs. Le cinquième a été reconnu par la victime de par sa voix. Les cinq bandits s’étaient retrouvés par devant le parquetier qui les inculpa « d’association de malfaiteurs, de vol avec violence et d’homicide volontaire avec préméditation ». Le juge d’instruction laissa trois d’entre eux en liberté provisoire par manque de preuves patentes. Ils sont jugés par le tribunal criminel et condamnés à des peines proportionnées. Les condamnés s’étaient pourvus en cassation auprès de la Cour suprême. Leurs affaires avaient été  enrôlées par la chambre d’accusation près la cour de Constantine. Les deux principaux accusés étaient présents à la barre et les trois autres se sont présentés libres. A la barre, le mis en cause n’arrêtait  point de narguer le Président avec ses sempiterneles questions sur les anomalies de l’arrêt de renvoi qu’il faudrait selon lui, revoir. Le représentant du ministère public a requis la peine capitale pour l’ensemble. Les toges noires ont tenté de convaincre le jury, de la non implication de leurs mandants car les vrais coupables sont libres. Le verdict est de 15 ans pour les deux premiers et la relaxe pour les trois qui étaient en liberté provisoire.

Amar Mezghiche

Publié dans Constantine
samedi, 10 mars 2018 00:00

L’eau potable absente du robinet

Des habitants de la commune d’Ouled Rahmoune se plaignent qu’ils ne sont approvisionnés en eau potable qu’une fois tous les 10 jours, où ils revendiquent la nécessité que les autorités concernées interviennent avant l’arrivée de la saison de la chaleur, en indiquant qu’il leur sera difficile de se procurer cette matière vitale avec parfois l’obligation de l’acheter. D’après les déclarations de ces habitants, l’approvisionnement en eau de la localité d’El Guerrah dans la wilaya de Constantine connaît une grande perturbation, où toutes les maisons connaissent un manque de cette matière, qui ne leur rend visite qu’une fois tous les 10 jours, durant lesquels les habitants sont obligés de se débrouiller avec d’autres solutions alternatives, que ce soit en achetant des bouteilles d’eau minérale, les eaux de sources où la location des citernes, dont le prix atteint des chiffres records dans la région au cours de la saison estivale, ce qui empoisonne leur vie et les met en difficulté pour satisfaire leurs besoins. Ces citoyens exhortent les services concernés à intervenir en urgence pour mettre un terme à cette crise, pour laquelle une solution soit trouvée avant l’arrivée du mois de Ramadhan. Sans quoi beaucoup de citoyens ne seront pas en mesure de ramener de l’eau à leurs domiciles des localités avoisinantes, où de quoi payer l’eau transpostée par des citernes ou l’achat debouteilles d’eau minérale.

Sami B.

Publié dans Constantine

Après la décision de création d’une zone industrielle d’une superficie de 500 hectares à Aïn Abid, commune située à 40 km à l’Est de Constantine, cette daïra va être érigée en pôle agroalimentaire et ce grâce à l’implantation  de dix stations d’énergie électrique à la zone industrielle dite «Douamesse »  en vue d’alimenter l’ensemble des projet de production agroalimentaire au niveau de la daïra de Aïn Abid. Selon les explications du P/APC Abdelalli Radouane  le créneau  de l’industrie agroalimentaire a été choisi  par les autorités locales compte tenu de la vocation agricole de la région.Pour contribuer à la relance de l’industrie agroalimentaire.  A préciser que la zone  industrielle de «Douamesse »  dispose d’une superficie de 543 hectares  répartis en 656 lots industriels aménagés. Ainsi, Ain Abid, qui est classée la première au niveau national, avec une production céréalière qui a atteint 1,5 million de quintaux lors des dix  dernières saisons, est appelée a être un puissant un pôle industriel grâce à sa vocation de producteur agricole de premier plan. Dans ce cadre et lors des derniers travaux de la première session ordinaire de l’APC d’Ain Abid, les responsables ont instruit les représentants des dispositifs de l’emploi à opter pour un travail de proximité auprès des jeunes, afin de les informer sur  les opportunités d’investissements dans le créneau de l’agroalimentaire et à accompagner les jeunes promoteurs dans la concrétisation de leurs projets d’investissement. En effet, les efforts de l’administration locale en matière d’investissements ont été mis en exergue avec un rappel sur les derniers évènements économiques organisés dans la capitale de l’Est. Aussi, il a été rappelé que la stratégie en la matière repose également sur la création de nouvelles zones industrielles qui seront autant d’atouts destinés à booster l’investissement dans la wilaya et créer un climat favorable aux affaires.

Chahinez D

Publié dans Constantine

Le congrès extraordinaire de l’union de wilaya de l’UGTA, a eu lieu dans la matinée d’hier comme prévu à la salle de spectacles Ahmed Bey, sous l’œil attentif du patron de la Centrale syndicale, Sidi Saïd et en présence des autorités locales à leur tête le wali. Dans son allocution à l’ouverture des travaux, le secrétaire général de l’UGTA a mis en exergue le rôle de premier plan joué par la wilaya de Constantine, considérée comme une place forte dans le mouvement syndical national, donnant pas moins de cinq secrétaires généraux à l’UGTA, tout en exprimant sa désolation que les syndicalistes de la wilaya soient dans le conflit et la division. Les travaux des 230 congressistes ayant participé à l’événement, se sont déroulés dans de bonnes conditions et sans aucun incident, où juste après l’intervention du secrétaire national Ahmed Guettiche qui a supervisé les préparatifs du congrès depuis le mois de janvier dernier, les congressistes ont procédé à l’élection du conseil de l’union de wilaya, composé de 55 membres dont 8 femmes et 17 nouveaux membres, avant d’élire à l’unanimité le nouveau secrétaire de l’union de wilaya en la personne de Boussaha Zoheir, qui occupait auparavant le poste de secrétaire de l’union locale de la ville de Khroub, après qu’un autre candidat à ce poste, en l’occurrence Rafâa Abderrahmane s’est désisté en sa faveur.  Notons que des opposants à cette démarche, ont organisé parallèlement au déroulement du congrès, un sit-in de protestation sur les marches de la maison du syndicat « Abdelhak Benhamouda », qualifiant le congrès d’illégitime et en annonçant la poursuite de leur mouvement d’opposition contre la solution préconisée par la Centrale syndicale pour régler le conflit syndical de la wilaya de Constantine.

Sami B.

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Le journaliste et membre fondateur  du quotidien El Watan,  Mohamed Larbi a  rejoint ce matin son créateur, terrassé, comme de nombreux  confrères, par une crise  cardiaque. Il était marié père de deux enfants. La triste nouvelle  s’est répandue comme une traînée  de poudre et  le défunt Mohamed n’aura  même  pas eu  le loisir de jouir enfin d’une retraite bien méritée après plus de 40 de service dans ce métier à haut risque. Mohamed Larbi, plus connu par son pseudonyme  de « T. Hocine» durant la décennie  noire,  est l’un des spécialistes  des questions internationales.  Il aura géré  le service «Inter» d’El Watan depuis sa création en 1990 jusqu’à 2011 pour se consacrer ensuite  à  l’analyse avec ses nombreux  éditoriaux sur les dynamiques géopolitiques qui agitent notre région. Mohamed Larbi était surtout un fervent soutien aux peuples qui luttent pour leur autodétermination à l’image de la cause palestinienne et celle du Sahara occidental pour lesquelles il aura consacré de nombreux de textes. Mohamed Larbi était un fin connaisseur  des dossiers.  C’était une mémoire vivante de toutes les questions internationales qu’il a suivies  depuis les années  70 et 80 au sein du journal El Moudjahid où  il avait fait ses armes avant de se lancer dans «l’aventure intellectuelle «en 1990 en créant avec ses amis et collègues le quotidien  El Watan. Homme attachant, il n’hésitait pas à aider les jeunes journalistes à mieux traiter un sujet en leur livrant des précisions ou des anecdotes qu’il a glanées   tout au long de sa riche carrière. C’est une perte énorme pas seulement pour Elle Watan mais aussi pour toute la presse nationale.L’enterrement  a eu lieu hier au cimetière d’El Kattar aprés la prière d’El Aâsr, a t-on appris au prés de sa famille.En ces douloureuses  circonstances L’Est Républicain s’associe à la douleur de la famille à laquelle il exprime son soutien ainsi qu’à ses collègues d’El Watan.

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samedi, 10 mars 2018 00:00

Les prix de la viande rouge flambent

Les prix des viandes rouges ont augmenté de 5% à 10% sur le marché local, a-t-on constaté à travers les marchés du nord du pays et, principalement, ceux d’Alger. Les prix qui ont sensiblement augmenté, devraient connaitre d’autres augmentations, selon les bouchers qui ne savent plus comment ‘’affronter’’ les consommateurs, pour reprendre leurs propos. Ces mêmes bouchers annoncent d’autres augmentations du fait de la limitation de l’importation des viandes rouges, ce qui a amené le consommateur à se rabattre sur la viande locale dont le prix est très élevé. Actuellement, les prix des viandes rouges commencent à partir de 1 300 ou 1 400 DA  pour ‘’flirter’’ avec les 1800 DA et ce, en fonction des quartiers. Les prix du foie et de la viande sans os restent inaccessibles, quant à eux. Face à l’augmentation des prix des différents produits et services, le pouvoir d’achat des citoyens a considérablement chuté. De ce fait, les citoyens ont déserté les boucheries d’où la fermeture de pas moins de 180 boucheries à Alger, sans compter celles des autres wilayas.Au ministère du Commerce, on estime que les prix de la viande sont déterminés par la loi de l’offre et de la demande, alors qu’au ministère de l’Agriculture, on a fait observer que les prix sont tirés vers le haut par les spéculateurs qui profitent de l’anarchie qui caractérise le marché de la viande. A ce rythme, la plupart des boucheries risquent de fermer, en effet les bouchers se plaignant de la chute des ventes et de leurs bénéfices. Cela explique le changement d’activité de plusieurs bouchers en Algérie.

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samedi, 10 mars 2018 00:00

Toute une semaine pour en parler

Protection du consommateur et promotion de la qualité du produit national. Deux thématiques sur lesquelles revient « la Semaine de la qualité » qu’organise le ministère du Commerce dans le cadre de son programme d’activités en matière d’information et de sensibilisation des consommateurs et des opérateurs économiques. Elle aura lieu du 12 au 18 mars 2018. Il s’agit, selon les informations publiées sur le site du ministère, de la lutte contre le gaspillage alimentaire, la prévention des intoxications alimentaires, la diminution de la consommation du sel, du sucre et des matières grasses, ou encore de la prévention des accidents domestiques. Le programme compte aborder d’autres thématiques dont, entre-autres, la Journée mondiale des droits des consommateurs, mais aussi la promotion du produit national. Gaspillage alimentaire : 35 milliards d’euros à la poubelle annuellement ! A l’heure où la mercuriale flambe, le gaspillage alimentaire lui, a atteint son apogée. Ce gâchis est évalué par l’Union générale des commerçants et artisans algériens à plus de 35 milliards d’euros annuellement ! Selon cet organisme, 60% de ces produits sont majoritairement de première nécessité et sont subventionnés par l’Etat. Parmi lesquels vient en premier le pain, qui est jeté en très grandes quantités dans les bennes à ordures. Plusieurs départements impliqués «Afin de garantir la réussite de cet événement, le ministère du Commerce sera accompagné à travers le territoire national par différents partenaires, notamment les départements ministériels de l’Intérieur, des Affaires religieuses, de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation professionnelle, de la Poste et des TIC, de l’Industrie, de l’Agriculture, de la Communication  et de la Santé», indique le communiqué du ministère du Commerce. D’autres partenaires sont associés à l’initiative dont les services de la Gendarmerie nationale, la Sureté Nationale, la Protection civile, les Scouts musulmans algériens (SMA), les associations de protection des consommateurs, les associations professionnelles et patronales, la presse et les opérateurs économiques.

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Le secteur agricole s’attèle ces dernières années à asseoir une base scientifique moderne et une politique permettant de moderniser l’oléiculture, la production et la commercialisation de l’olive et de l’huile d’olive en Algérie, «une nécessité», selon les participants à la 2ème édition du Salon international de l’Olive, Huiles d’Olive, Process et Dérivés de l’Olivier «Med Mag Oliva Algérie», qui a pris fin hier au Palais des expositions (Alger). Plusieurs investisseurs sont à l’œuvre pour mener à bien cette démarche, qui demeure tributaire du soutien scientifique et matériel à apporter aux agriculteurs et opérateurs activant dans cette filière, et ce, en facilitant les procédures d’importation des équipements modernes à même d’aider à l’amélioration des conditions de production, affirment des responsables du secteur. Lors des ateliers organisés en marge de cette manifestation, les participants ont souligné l’importance «d’investir davantage dans les industries de transformation agroalimentaire», notamment dans la filière de la production oléicole et de ses dérivés, ce qui permet, selon eux, l’augmentation des exportations. Ce salon, qui a vu la participation d’agriculteurs locaux et internationaux, d’écoles et instituts nationaux et internationaux, a été l’occasion d’appeler à une intensification des recherches et études scientifiques pour la protection et la valorisation des potentialités agrobiologiques de cette essence d’arbres, et partant, contribuer à la relance de l’oléiculture et son expansion aux zones sahariennes. La relance de cette activité permettra de diversifier l’économie nationale et renforcer le marché national avec des produits fabriqués et transformés localement, soutiennent nombre de participants. A cet égard, M. Sayeh Benyoucef Yacine, gérant d’une huilerie de la wilaya de Chlef, estime que le développement de la filière est tributaire des actions à mener par les autorités concernées en vue d’assurer une formation appropriée et garantir l’appui en équipements et matériels. Pour M. Sayeh Benyoucef, cette activité peut contribuer, dans les prochaines années, à réduire le déficit financier résultant du recul des recettes pétrolières, notamment en cas d’expansion des investissements vers les Hauts-Plateaux et le Sud. Il a mis en avant, dans ce sens, l’importance capitale de l’aspect laboratoire dans l’amélioration de la qualité des huiles produites pour gagner la confiance de la clientèle étrangère. Par ailleurs, M. Brakni Rabah, agriculteur et gestionnaire d’une usine de production de l’huile d’olive et des différents types de fruits secs, a mis en exergue l’importance de gagner la confiance du client en lui fournissant la bonne qualité, car l’Algérie dispose, a-t-dit, d’espèces qui se distinguent par leurs propriétés nutritives et curatives. De leur part, les entreprises étrangères spécialisées en équipements et matériel d’oléiculture ont veillé à apporter toutes les explications et précisions nécessaires aux opérateurs de cette filière. Parmi ces entreprises étrangères, il y a lieu de citer un Groupe turc dont le gestionnaire a précisé que l’utilisation de ces techniques modernes permettra à l’investisseur algérien d’économiser la main d’œuvre et de doubler la production. Ce groupe, qui compte 3 sociétés en Grèce, au Maroc et en Italie ainsi que plusieurs succursales dans d’autres pays, exporte des équipements et du matériel vers 32 pays de par le monde, a ajouté le même responsable.

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche organisera à partir d’aujourd’hui plusieurs ateliers préparatoires en prévision de la tenue des assises nationales de l’agriculture le mois prochain, a indiqué hier un communiqué du ministère. Les thématiques retenues pour ces neuf (09) ateliers ouverts au niveau de ses structures porteront sur les questions liées au foncier agricole, la ressource hydrique, la valorisation des produits agricoles et l’agroalimentaires, l’exportation des produits agricoles, la formation et l’innovation, l’organisation professionnelle et interprofessionnelle, le financement et les investissements agricoles et agroalimentaires, le développement rural et l’économie forestière, ainsi que le développement de la pêche et l’aquaculture, a précisé la même source. Les investisseurs, les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs, les transformateurs, les exportateurs, les chercheurs, les institutions financières, les experts, les représentants de l’encadrement central et local, les chambres d’agriculteurs, les associations professionnelles et les représentants des ministères concernés, prendront tous part à ces ateliers qui constitueront un espace de réflexion, de débat et de concertation entre les différents intervenants du monde agricole, rural et de la pêche. Ils ont pour objectif de faire avancer la réflexion autour des thématiques qui revêtent une grande importance dans la politique agricole, rurale et de la pêche, tout en tenant en compte les enjeux et défis de converger vers les recommandations, qui permettront de mieux cibler les stratégies a mettre en place, pour un développement agricole durable avec une contribution dans la diversification de l’économie nationale, un renforcement du développement rural et de l’économie forestière et une croissance durable des activités de la pêche et de l’aquaculture, a conclu le communiqué. 

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