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lundi, 11 janvier 2021 00:00

Le gouvernement Djerad en sursis

Abdelmadjid Tebboune n’est pas satisfait du travail accompli par le gouvernement, du moins en ce qui concerne certains départements ministériels qu’il a tenu à pointer lors de la réunion du Conseil des ministres qu’il a présidée, quatre jours seulement après son retour d’un premier séjour médical en Allemagne. En effet, le 3 janvier, il avait déjà adressé des critiques assez sévères touchant la gestion de certains dossiers relatifs au développement local, notamment dans les « zones d’ombres » et la gestion du secteur bancaire, notant que le bilan gouvernemental oscillait entre le bon et le moins bon. En revanche, il s’était félicité des progrès enregistrés dans des secteurs vitaux tels que l’industrie pharmaceutique et les start-up. Avant-hier, dimanche, et alors qu’il était en partance pour l’Allemagne, afin de suivre un traitement médical, qui, selon la Présidence, était programmé mais avait dû être reporté en raison des engagements liés à des procédures officielles, le chef de l’Etat est revenu une seconde fois sur le même sujet, en exprimant à quelques minutes de son départ, son mécontentement à l’égard de la prestation de l’Exécutif dirigé par Abdelaziz Djerad. Après avoir rendu un hommage appuyé à l’armée, « digne héritière de l’armée de libération nationale, pour ses efforts dans l’assistance aux citoyens et la préservation de la sérénité au niveau national », selon ses propres propos, et salué la mobilisation de l’ensemble des responsables, citant notamment les institutions élues, en présence des présidents du Conseil de la nation, l’APN, le Conseil constitutionnel, ainsi que celles du chef d’état-major de l’ANP, le directeur du cabinet de la Présidence, il s’est tourné ensuite avec une expression dubitative en direction du Premier ministre. « El Houkouma fiha wa aliha » a-t-il lâché dans une attitude qui en disait long sur son opinion intime sur les performances mitigées d’un gouvernement, qui vient de boucler une année, en attendant la présentation de son bilan d’action devant l’APN. La scène était loin d’être banale, dans la mesure où la situation ne se prêtait pas à ce genre de commentaires. La scène était plutôt inédite, et c’est ce que de nombreux observateurs ont relevé, en pronostiquant la fin d’un Exécutif gouvernemental, qui a surtout brillé par une sorte d’ambivalence allant jusqu’à mettre en péril la concrétisation d’un des thèmes majeurs endossé par Abdelmadjid Tebboune : une « Algérie nouvelle » en rupture avec les pratiques érigées en ligne de conduite durant deux décennies. En un mot, il s’agit d’un constat d’échec que le chef de l’Etat a mis en relief, en prenant le soin de le formuler diplomatiquement. Le limogeage du ministre des Transports et dans son sillage celui du PDG d’Air Algérie serait-il donc le prélude à un réaménagement gouvernemental ou à un départ annoncé de l’ensemble de l’équipe et à sa tête Abdelaziz Djerad ? La question ne souffre d’aucun anachronisme. Puisqu’elle a été entrainée par l’avis du président de la République en personne. La réflexion d’Abdelmadjid Tebboune sur l’action du gouvernement a sonné comme un désaveu public et une sentence qui n’attend que le passage de la parole à l’acte. Il est à rappeler qu’en une année, plusieurs ministres n’ont pas cessé de multiplier les déclarations intempestives et les dérapages, suscitant la consternation des Algériens. A vrai dire, aucun membre du gouvernement, y compris le Premier ministre, n’a échappé aux critiques souvent justifiées. Maintenant, il reste à savoir quand sera porté le coup de grâce et qui en fera les frais ?                                            

Mohamed Mebarki  

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Au moment où les autorités ont lancé, depuis samedi passé, une campagne de sensibilisation en faveur de la vaccination contre la Covid-19, on assiste sur les réseaux sociaux à une contre campagne orchestrée par certains illuminés, selon lesquels le vaccin russe Spoutnik5, choisi par l'Algérie, n'est pas "Halal" par ce que "fabriqué en Russie par des communistes"(Sic). Face à cette croisade anti -vaccin orchestrée par des « Chouyoukhs » du Golfe et largement relayée en Algérie, l’Autorité scientifique en Algérie, par la voix du Pr. Djamel Fourar, est vite montée au créneau pour remettre les pendules à l’heure face à cette forme de propos qui alimentent le « complotisme » ambiant. Invité hier à la radio nationale, le Pr. Fourar a dénoncé des " rumeurs malveillantes et mensongères ", " il n’y a rien de tout cela ", dément-il, indiquant que l’Algérie a choisi le meilleur vaccin. Parlant du protocole vaccinal, le Pr. Fourar a expliqué : "chaque citoyen qui a pris une première dose prendra une deuxième dose du même vaccin, il est impensable que nous jouions avec la santé du citoyen". Ce vaccin, comme tout autre vaccin, "a des effets secondaires comme la fièvre, la fatigue, la douleur au niveau du point de piqure, mais ils disparaissent après quelques heures", précise le Pr. Fourar qui rassure aussi sur les capacités logistiques de stockage du vaccin. "L’Algérie possède la logistique pour conserver le vaccin à la bonne température, l'Institut Pasteur Algérie (IPA) conservera 500.000 doses", insiste le porte- parole du Comité scientifique en charge du suivi de la Covid. Celui-ci est revenu à la charge sur les rumeurs anti vaccinales pour demander aux autorités religieuses nationales de réagir et de défendre la vaccination qui, rappelle-t-il, " est le seul moyen contre le virus ". Djelloul Hadjam, président de la Coordination des Imams, est un des premiers à réagir à cette campagne anti-vaccination en la dénonçant implicitement, tout en demandant aux responsables du ministère de la Santé de " révéler la composante chimique du vaccin ". " Il faut faire la lumière sur la composition du vaccin et combattre les arguments de ceux qui prétendent qu’il est contraire aux prescriptions de l’Islam ", fait valoir Djelloul Hadjam qui appelle d’autres personnalités religieuses à s’exprimer. Ce dernier informe d’ailleurs : " On a demandé au Comité scientifique de prendre en considération les spécificités du peuple algérien, lors de l’achat du vaccin, afin de lever toutes les réticences des citoyens à se faire vacciner ". Il s’agit donc pour les pouvoirs publics (autorités médicales et religieuses) de passer sans plus tarder à la contre–offensive, pour contrer ces rumeurs susceptibles de plomber la campagne vaccinale qui est la seule lueur de lumière face à " Ce virus qui nous rend fous ", selon le titre du livre du philosophe Bernard Henri Levy.

H.Khellifi  

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L’Algérie a enregistré 225 nouveaux cas confirmés de coronavirus et 5 décès durant les dernières 24 heures, a annoncé hier le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie. Une situation qui suscite l’optimisme, mais qui ne devrait pas pour autant autoriser le moindre relâchement de la part d’une population certes éprouvée, appelée à se conformer aux gestes barrières jusqu’à la fin du calvaire. Au niveau des wilayas de l’Est, et hormis Constantine (22 cas) et El Tarf (12 cas), le reste des wilayas a recensé des chiffres encourageants. Selon le bilan communiqué hier couvrant la période s’étalant de samedi à dimanche, il a été enregistré 5 cas à Oum El Bouaghi, 4 cas à Jijel, 3 à M’sila, 2 à Guelma, 1 à Mila ; alors que les wilayas de Béjaïa, Sétif, Biskra, Annaba, Tébessa, Skikda, Souk Ahras, Khenchela et Bordj Bou Arreridj ont affiché zéro cas. A quelques jours de la campagne de vaccination, que le professeur Mohamed Belhocine considère comme « une arme supplémentaire » dans la lutte contre l’épidémie, les Algériens sont invités à se préparer en conséquence, tout en observant même en étant vaccinés les mesures de distanciation physique avec le port du masque. Pour le membre du comité scientifique, en plus du fait que le vaccin « n’est probablement pas l’arme fatale », la campagne de vaccination qui va débuter en Algérie sera graduelle, ciblera en premier lieu « les personnes de la ligne de front, ceux qui combattent contre la Covid-19 tous les jours, et graduellement ça s’étendra à d’autres catégories de la population en fonction des orientations données par le comité de vaccination nationale ». S’adressant à cette catégorie d’Algériens, nourrissant des craintes et qui pourraient adopter une position de rejet pour des raisons multiples, le professeur prend sur lui le devoir de les rassurer. « Oui, il y a de nouvelles technologies qui ont été mises en branle cette fois-ci et qui permettent de produire rapidement des vaccins. Ces nouvelles technologies, il est vrai que pour certaines d’entre elles on les avait pas utilisées auparavant, mais pour les vaccins qui ont été annoncés à arriver en Algérie, les technologies de ces vaccins ont déjà été utilisées », soutient-il. « Le vaccin à vecteur viral est un des vaccins utilisés pour lutter contre l’épidémie d’Ebola et c’est comme ça qu’on a pu casser l’épidémie d’Ebola en Guinée et c’est comme ça aussi qu’on a pu casser une grosse épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo. Donc il y a du recul puisque ce vaccin est utilisé au moins depuis 2015 », fait-il savoir. S’agissant de la durée de la campagne de vaccination, elle se fera « par étapes et s’étalera sur quelques mois », indique-t-il, soulignant par la même occasion qu’il se fera vacciner dès que son tour arrivera dans la liste des catégories des personnes qui auront été désignées comme étant éligibles à la vaccination. En outre, il insiste sur le fait que de nombreuses questions à propos du virus demeurent toujours sans réponse, ce qui, selon lui, nous oblige à continuer à observer les mesures de distanciation, le port du masque, l’hygiène des mains.

M .M

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Le premier quota du vaccin anti-Covid-19 devait arriver hier ou au plus tard aujourd’hui, c’est ce qu’a indiqué hier le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus. S’exprimant sur les ondes de chaîne III de la radio nationale, Dr. Djamal Fourar a déclaré que ce premier arrivage ne concernera pas moins de 500 000 doses dudit vaccin, signifiant que l’objectif des pouvoirs publics en cette phase est la vaccination de près de 80% de la population. Et de soutenir que l’Algérie réceptionnera, durant le premier trimestre de l’année en cours, pas moins de dix millions de doses de vaccin. Par ailleurs, le porte-parole du comité scientifique du suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus a avoué l’impossibilité de vacciner trente millions de personnes durant quelques jours, en faisant part d’un registre sur lequel seront portées les personnes qui seront vaccinées avec tous les renseignements nécessaires les concernant. Dr. Fourar, qui soutiendra que la campagne de vaccination concernera toutes les wilayas du pays, affirmera néanmoins que ce seront les wilayas où sont enregistrés les taux de contamination les plus élevés qui seront prioritaires, et ce, pour casser la chaîne de transmission, selon lui. « Une vaccination qui sera volontaire et non obligatoire », rassurant quant à l’insignifiance des effets secondaires dudit vaccin, comme la fièvre et la fatigue qui disparaissent en quelques heures seulement.  

A.K.

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lundi, 11 janvier 2021 00:00

Un intérimaire dans un contexte de crise

Amine Debaghine Mesroua a été nommé, hier, directeur général d’Air Algérie à titre intérimaire, a-t-on appris de source sûre, confirmant l’information donnée plus tôt par le site spécialisé visa-algerie.com. M. Mesroua remplace ainsi Bakhouche Alleche, démis de ses fonctions 48 heures plus tôt suite à une décision du président Tebboune ayant également impliqué le limogeage du ministre des Transports, Lazhar Hani. Le ministre des Travaux Publics, Farouk Chiali, a été chargé de l’intérim au ministère des Transports. Le limogeage du ministre des Transports, le PDG d’Air Algérie ainsi que le responsable du catering au sein de la compagnie aérienne nationale a été prise suite à « l’engagement d’une opération d’importation par la compagnie nationale Air Algérie de fournitures liée à l’activité de Catering et ce, sans tenir compte du contexte économique national et des orientations financières visant la gestion rationnelle des devises et la priorité à accorder à la production nationale », a fait savoir le Premier ministère dans un communiqué diffusé samedi. M. Alleche avait été nommé DG par intérim d’Air Algérie en février 2017, en remplacement de Mohamed Abdou Bouderbala. Il a été confirmé dans ses fonctions en août de la même année. Il ne bouclera pas donc quatre ans à la tête de la compagnie aérienne nationale. Amine Debaghine Mesroua occupait auparavant le poste de conseiller auprès du PDG d’Air Algérie. « Les frontières peuvent être ouvertes en toute sécurité aujourd’hui grâce à des tests Covid-19 systématiques », affirmait-il le 24 décembre dernier dans une contribution au quotidien Liberté, précisant que « les décisions finales restent, bien sûr, entre les mains des États et des gouvernements pour relancer le secteur de l’aviation civile. » Ingénieur d’application des Travaux publics (promotion 1982 de l’Ecole d’ingénieurs d’application des travaux publics d’Oran), M. Mesraoua a ensuite travaillé dans le secteur de l’aérien, et a occupé le poste de représentant de l’Algérie au sein de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) au Canada. La nomination de M. Mesroua comme intérimaire à la tête d’Air Algérie survient dans un contexte de grave crise pour la compagnie aérienne nationale, durement touchée par la suspension des vols internationaux depuis mars 2020 en raison de la pandémie de Covid-19. L’ex-ministre des Transports Lazhar Hani a évalué à près de 40 milliards de dinars le manque à gagner d’Air Algérie à cause de la crise sanitaire. Cette nomination survient aussi alors que la compagnie aérienne nationale fait l’objet de critiques acerbes sur la qualité de ses services, la cherté de ses billets et l’opacité qui entoure l’opération de rapatriement des Algériens bloqués à l’étranger, depuis la fermeture des frontières en mars dernier. Ces critiques concernent l’établissement des listes des rapatriés. Outre les pertes colossales subies en 2020 à cause de la pandémie de Covid-19 et le refus du gouvernement de rétablir les vols commerciaux internationaux, Air Algérie a entamé l’année 2021, sur une mauvaise nouvelle. Selon le classement pour 2021 établi, lundi 4 janvier, par Airline Ratings, et repéré par le site visa-algerie.com, elle occupe une place peu reluisante dans la liste des compagnies les moins sûres. La compagnie aérienne nationale figure ainsi aux côtés de compagnies aériennes comme Nepal Airlines, Iran Aseman Airlines, Blue Wing (Suriname), Air Blue (Pakistan), Scat (Kazakhstan) et Pakistan International Airlines (PIA). « Nous sommes une compagnie très sûre », a répondu son porte-parole Amine Andaloussi.

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Le régime marocain s'emploie à planifier et à mettre en œuvre "une guerre de l'information" pour faire capoter le processus de règlement du conflit au Sahara occidental aussi bien que l'autodétermination du peuple sahraoui, a affirmé l'expert dans les questions militaires, Ahmed Adimi. Dans un entretien à l'APS, l'expert a déclaré avoir constaté à la faveur des informations sur la situation au Sahara occidental relayées sur les réseaux sociaux, "l'existence d'un dispositif complet chargé de planifier et de mettre en œuvre des opérations d'intervention dans le cadre de la "guerre de l'information". Plus précis, l'expert a soutenu avoir observé à travers le contenu de plusieurs pages et sites marocains "les mêmes discours et informations avec des méthodes et des termes différents en recourant aux moyens connus et utilisés dans les stratégies pour convaincre", relevant également l'existence d'un grand nombre de pages "spécialisées" dans la question communément appelée au Maroc par "les Territoires sud", car chaque fois qu'on cherche des informations sur le royaume marocain, nous sommes confrontés désormais à des pages et des sites qui médiatisent et évoquent "la croissance", "le développement" et "la stabilité" dont jouit la population du Sahara occidental et là aussi une pratique connue. L'on œuvre également à impliquer l'Algérie dans le conflit, sans pour autant évoquer les raisons de la position algérienne soutenant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, a-t-il souligné. Le régime marocain - poursuit M. Adimi-, voulait faire passer les citoyens sahraouis pour des "bandits", violents, terroristes et mercenaires pour le compte de puissances étrangères, "au détriment" du royaume marocain. Il faut aider le peuple marocain frère, notamment les jeunes, en faisant connaitre la vérité sur la nature du conflit et en rejetant les mensonges du palais royal », a souligné professeur Adimi. « En dépit des actions menées par le palais royal et du soutien dont il bénéficie auprès des experts israéliens en matière de « guerre de l’information », les militants du Polisario maitrisent, eux aussi, la gestion des opérations de guerre pour ce qui est des informations et de la communication et son aidés par de nombreux amis à travers le monde », a-t-il dit.

La désinformation, un subterfuge pour détourner l’attention du peuple marocain

Le Palais royal a induit en erreur une large partie du peuple marocain et l’a convaincue que le Sahara « est une partie intégrante du Maroc et que le destin, l’avenir, la prospérité, la sécurité et la stabilité du peuple marocain consiste en « la marocanité » du Sahara, a-t-il dit, ajoutant que « le palais s’est impliqué dans cette question au point où il ne peut plus faire machine arrière.  Il est aujourd’hui otage de ses allégations et sait que tout changement au Sahara Occidental est à même de renverser la monarchie ». Cette désinformation a joué et joue encore le rôle de soupape de sécurité pour détourner l’attention du peuple marocain de ce qui se passe au palais royal, de la manière avec laquelle les affaires du Maroc sont gérées et au profit de qui. Nous avons observé comment le Palais a détourné l’attention des médias concernant la question de l’établissement de relations diplomatiques avec Israël, au profit des grands « avantages » que le Maroc récoltera suite à la reconnaissance par les Etats Unies de la marocanité du Sahara outre les aides financières dont il bénéficiera », a-t-il ajouté. Et d’ajouter que les « les campagnes de propagande et de désinformation ont eu un impact négatif sur une grande partie du peuple marocain en le convaincant que l’Algérie ne lui souhaite pas le bien et qu’elle entrave son droit d'annexer le Sahara Occidental, ce qui influence les relations entre les deux peuples algérien et marocain », précise-t-il. La désinformation adoptée par le Maroc est largement relayée par les médias arabes à cause de l’alliance établie entre les régimes monarchiques dans la région arabe d’où une mauvaise et fausse image sur la réalité, ajoute le même intervenant.

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lundi, 11 janvier 2021 00:00

De mesures pour renforcer le contrôle

Le Directeur général du contrôle économique et de la répression de la fraude (DGCERF) au ministère du Commerce, Mohamed Louhaidia a indiqué hier à Alger que plusieurs mesures avaient été prises pour renforcer le contrôle sur les différentes marchandises suite à l’importation de blé avarié, rassurant que toutes les quantités de blé tendre importées depuis le 25 novembre dernier ont été soumis à un contrôle ferme. Invité de la Radio Chaine 1, M. Louhaidia a fait savoir que toutes les marchandises proposées à la vente sur le marché national étaient soumises au contrôle, rassurant que les quantités de blé importées ont été soumises à un contrôle rigoureux ayant prouvé leur conformité aux normes sanitaires. A ce propos, il a fait état de «31 cargaisons contrôlés depuis de 25 novembre dernier soit 847.000 tonnes de blé tendre destinées au marché national à raison d’une cargaison/jour». S’agissant de la cargaison de blé importé de la Lituanie, le DGCRF a affirmé l’existence de «résidus d’insecticides dans une partie de la quantité importée», ajoutant que cette affaire fait l’objet d’une enquête menée par les juridictions compétentes. «Depuis cet incident, le ministère du Commerce a pris plusieurs mesures en application des instructions du Premier ministre», a-t-il révélé. Parmi les mesures prises, M. Louhaidia a cité la mobilisation des agents de contrôle au niveau des frontières tous les jours de la semaine y compris les jours fériés et les heures tardives en leur conférant de larges prérogatives leur permettant de prendre des échantillons au niveau des navires avant leur arrivée au port et ce, en coordination avec le ministère de l’agriculture et les services concernés. Par ailleurs, le même responsable a fait savoir que tous les produits présents sur le marché algérien sont soumis au contrôle sans exception aucune à travers la dotation du citoyen par les informations nécessaires dont la date de production et de péremption et le pays d’origine. Il a également rappelé que le ministère œuvrait à la numérisation de l’activité de contrôle à travers la création d’une cellule pour assurer une couverture plus large du marché national.

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Le ministre de la Pêche et des productions halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, et le ministre du Travail, de l’emploi et de sécurité sociale, El Hachemi Djaaboub, ont procédé hier à Alger à l’installation d’une commission ministérielle mixte pour renforcer la sécurité sociale des professionnels de la pêche et la promotion des micro-entreprises activant dans ce domaine. Intervenant lors de la cérémonie d’installation, M. Ferroukhi a affirmé que le travail de cette commission mixte permettra aux deux secteurs d’avoir une approche homogène sur la protection sociale des différentes catégories travaillant dans le domaine de la pêche, tout en élargissant la couverture sociale à d’autres catégories. Il s’agit notamment des jeunes entrepreneurs (micro-entreprises) activant dans les nouveaux métiers en rapport avec la pêche mais qui ne sont pas encore reconnus par la sécurité sociale, en citant l’exemple des aquaculteurs. M.Ferroukhi a rappelé que des commissions régionales, mises en place avant cette commission nationale, ont permis de faire une évaluation sur les contraintes ayant trait à la prise en charge des professionnels du secteur, ce qui devrait, selon lui, accélérer les mesures adaptées pour régler leurs différents problèmes. La commission aura également pour mission la révision et l’actualisation des textes en vigueur relatif à la protection sociale en définissant la relation entre le marin et le capitaine du navire, tout en tenant compte des spécificités de ce métier et de ses risques, a-t-il encore expliqué.Pour sa part, M. Djaaboub a affirmé l’engagement de son secteur sur la prise en charge des problèmes sociaux des pêcheurs. A cet effet, il a indiqué avoir instruit les cadre de son ministère ainsi que les responsables des différents fonds (CNAS, CASNOS) pour accompagner cette commission afin de faciliter la prise en charge sociale de cette catégorie et leur garantir une retraite décente. «Le travail consiste à sensibiliser les marins pêcheurs et les armateurs sur l’importance de l’affiliation à la sécurité sociale des salariés ou des non-salariés afin de garantir leur droit à la retraite. Il s’agit également de leur faciliter l’ accès aux différentes prestations fournies, telles que l’assurance maladie et la carte Chifa», a-t-il ajouté. A ce propos, le ministre du Travail a évoqué la dernière circulaire interministérielle récemment mise en vigueur qui garantit, à travers la carte d’assurance Chifa, une couverture sociale et une prise en charge effective des marins engagés à bord de navires et de bateaux de pêche.

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L’Agence d’Alger de la Caisse nationale des Assurances sociales des Travailleurs salariés (CNAS), lance, à compter de dimanche, une campagne d’information et de sensibilisation sur la nouvelle procédure de remise à distance des certificats d’arrêt de travail, via l’espace «El-Hanna», informe la Caisse dans un communiqué. S’étalant jusqu’au 17 janvier en cours, cette nouvelle technologie est accessible via le site : https://elhanna.cnas.dz et vise essentiellement «la modernisation des prestations et la facilitation des procédures administratives en faveur des assurés sociaux, afin d’éviter aux usagers les longs déplacements dans les différentes structures de payement», précise la même source. L’opération permettra aussi aux usagers de la Caisse de «déposer rapidement leurs arrêts de travail avant la fin du délai de forclusion de 48 heures», ajoute-t-on, sachant qu’une vingtaine d’agents de prestation a été mobilisée par les services concernés, afin d’assurer son «bon déroulement». Par ailleurs, des affiches se rapportant à un guide explicite ont été installées à travers l’ensemble des structures de l’Agence d’Alger, au moment où le document en question (guide) est disponible sur le site, afin de mieux informer des démarches à suivre par les différents usagers, à l’instar des retraités, des malades chroniques et des femmes enceintes, est-il indiqué. La Caisse fait encore savoir que ladite plateforme permet, en outre, aux assurés sociaux de se faire délivrer leurs attestations d’affiliation, de suivre le traitement de leurs dossiers de remboursement des médicaments et de recevoir leurs convocations de contrôle médical. Enfin, et pour mieux s’informer sur cette application, la CNAS Agence d’Alger invite les assurés sociaux à consulter le guide d’utilisation partagé via Facebook, You Tube et Tweeter, ou à se rapprocher des agents relevant des centres de payement CNAS

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lundi, 11 janvier 2021 00:00

Archaïques et vulnérables aux attaques

Le Groupe des acteurs du numérique algérien (GAAN) a publié avant-hier, un classement des meilleurs sites internet des institutions algériennes, mettant en évidence les carences affichées par plus des trois quarts des sites audités. ‘‘Malheureusement, 75 % des sites web gouvernementaux audités affichent un score mobile inférieur à 50 points sur un total de 100 selon le PageSpeed Insights de Google’’, déplore l’Observatoire numérique du GAAN. « Si les résultats des sites web gouvernementaux sont loin d’être satisfaisants sur mobile, leurs performances sur desktop, c’est-à-dire sur des navigateurs internet ouverts depuis des PC de bureau, ne sont pas réjouissantes non-plus », fustige également l’observatoire, qui précise que 43 % des sites internet institutionnels n’obtiennent pas plus de la moyenne de 50 % en matière de performances desktop. Alors que la totalité des sites internet des institutions algériennes utilisent le nom de domaine algérien .dz, 49 % d’entre eux sont inaccessibles sans insérer www dans l’adresse web, tandis que 8 % sont inaccessibles en ajoutant les trois w. Une aberration en 2021. Autre aberration : 85 % des sites internet institutionnels audités ne disposent pas de certificat SSL, qui constitue « une des protections les plus indispensables à déployer sur un site web », explique l’observatoire du GAAN. Sur l’ensemble des sites internet institutionnels audités, seul un seul d’entre eux est parvenu à obtenir un score supérieur à 80 sur 100. Il s’agit du site internet du ministère de la Défense nationale (MDN), qui obtient de justesse un score de 80,57 %, faisant de lui le site institutionnel le plus performant en Algérie. Le site internet du MDN est suivi par celui du ministère des Relations avec le Parlement, qui obtient un score de 75,71 %. Le site internet de la Direction des grandes entreprises (DGE) se classe troisième, avec un score de 75,29 %, suivi par les sites du Concours de la fonction publique (72,29 %), du ministère de l’Enseignement supérieur (72,14 %) et d’Algérie Poste (71,43 %). Ironie du sort, le site internet du ministère de la Poste et Télécommunications occupe la onzième place du classement, avec un score de 68,43 %. Le site du ministère de la Communication est quant à lui 18ᵉ, obtenant un score de 64,29 %, ex aequo avec le ministère de l’Industrie. Le site d’Algérie Télécom, monopole de la téléphonie fixe et de l’Internet ADSL, obtient pour sa part un score de 61,14 %. Le site de l’agence officielle APS, qui affirme disposer de capacités pour héberger des sites internet, obtient quant à lui le premier score en dessous de la moyenne, avec 49,29 %. Enfin, le site du ministère des Ressources en Eau obtient un score de 36,57 %, tandis que le site du ministère de la Pêche et des productions halieutiques obtient un score de 0 %. Les raisons de ce zéro pointé ne sont pas précisées par le GAAN, mais selon toute vraisemblance cela serait dû au fait que le ministère ne disposerait pas encore de site internet. « Le présent classement vise bien entendu à attirer l’attention des administrateurs des sites web gouvernementaux à prendre en main activement l’entretien de leurs vitrines, celles-ci étant les principaux leviers de proximité avec le citoyen et le premier pas vers une démarche de E-gouvernement et de digitalisation des services publiques», signale l’observatoire du GAAN dans son rapport.

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